εἴσεται; Θά. XV, 215; et un 408. À moy
εἰσόμην el ξξισάμην; d où la 5.p,s. εἴσατο, Il. IV, 158 et pass. ; ἐείσατο, El. XV,415; Θά, XXIE, 89; la 5. p. Al Gt, Hi. XV, Dh: fut. δ aor. qu'on peut rapporter au prés. Le le prés. était déjà employé comme fut. du temps d'HOMÈRE, qui l'emploie ausst dans le sens du prés,; cf Ai.1,169, 420 et pass.) SENS: propr. aller, mar cher, se transporter d’un lieu dans un autre; puis, selon les rapports particuliers indiqués par la suite des idées, sortir, partir, s’enaller, retourner; mais lanuance est or din. déterminée par un adv. ou une prép., comme Sroëv τινος, HI. XXT, Δ. οἱ souv., aller plus près de qu ou de quelque Gare s'en approch£r; -— ἀντίον τινός, Εἰ, V, 256 et pen ai ler au devant de (ἢ; pardicul, pour le contbattre ; ἄντα τινὸς, A1. XX, 75,55 ἫΝ mt, 515. 547, rétrogra der: — πάλιν τῇ
--- αὗτις, EE,
vaisseau ); [| 2° avec εἰς ou ἐς: — ἐς δώματα; Ga. IT, 259, à ou vers la demeure; — εἰς, Sr Il. XIX, 45, à l'assemblée; || 3° avec πρός : —
πρὸς Oro, 11. 1, 420, vers T'Olympe; —
ποτὶ ἴλιον, EL EEE, 305. à lions || 4° avec παρά: — παρὰ νῆας; ji. IX, 657, auprès dés waisseaux ; cf. Θά. XI, 22; Ϊ 59 avec μετὰ: ---
μετὰ mor, Od. XV, 509, ae ἰκον ς μετὰ οἱme θά. γὙΠΙ, 481: vers les tee de vin ἯΙ 6° avec γατὰ : — χατὰ dau IL IT, 163,
vers l ἐρον δος 1:77 q Sois la prép. 651 sous en-
tend.: εὖτ᾽ ἂν ἴη χαρίτων χόρον, Od. XVIII,1924, quand elle va trouver le chœur des Dites: :
(| 8° Ze nom du lieu qu'on traverse, se nn au gén. avec διά: — διὰ δουρὸς εἶσι. πέλεκυς, 1,
ΠῚ, 61, la hache pénètre le bois ; qfois la
Prép. + sous entendue : ἰὼν πολέος πεδίοιο, Il. Ὁ
Ὑ 508: ayant parcouru beaucoup de plaines; — ὁδὸν ἰέναι, Θά, X, 405, aller par un cheniriifuivre une soute! || 9" εἶμι, se con struit souvent avec le fut.: — εἶσε μαχησόμενος, I. XVII, 447, il va pour combattre; avec L'infin.: ES θην συλήσειν, Il. XV, 544, 115 se précipitèrent pour piller ou enlever; || εἶμι 86 dit ὀσαίοπιοπὶ de tous les étres animés et des obus inanimés ; par ex.: des oiseaux, H.
XXVII, 756; des insectes, HN. IL 87; d'une | hache, ΤΙ. ΕΠ, 61: d’une lance, "y. ΧΙ, 191. at SOU. du la nourriture ul ἘΣΤΙ dau l'estomac, ΤΠ. XIX, 209; des nuages, de la fumée, de la tempête, δι temps : τάχα | δ᾽ εἶσι τέταρτον ἔτος, Od. IF, 89, la 4° année Court, arrive à sa fin. C'est Adi qu'EUSTA- THE et Ζο55 l'entendent; INITZSCH, au contraire, trad.: la 4° année arrivera bientôt; mais alors il faut changer le τρίετες du vers 106, en δίετες et le τέτρατον, du vers 107, en δὴ τρίτον. ων est bref; q fois seulem. il est long dans ἴομεν pee le besoin du vers); sus ἴεμαί.
εἰν, P. p. ἐν, dans, en lat. in, τι. V, 160 el souv. ù
εἰναετες» ado. pendant neuf as, Hi. XVI, 400 et passim. ἴὰ, ἐγνέα; ἔτος, ἐς
εἰνοίχις, ado. poét. p. ἐννάκις heu [ο18.
O4. NIV, ὅθ. Ὁ τὰ; EvIEa. 4
εἰνοίλιος, Vs οὐ; pe pp.) ἐνάλιοῦ, MER qui est
EI
dans la mer, qui habite la mer, marin : — χῆτος, Od. IV, 445, monstre marin; || 2° qui . se plait sur le bord de la mer, en part. de cerο΄ tains oiseaux , Od. V, 67; XV, 479. * Cd, KR. ἐν, ἅἄλς.
εἰνάνυχες, ado. pendant neuf nuits, ἢ].
IX, 470, 1. R. ἐννέα, νύξ.
τς εἰνατέρες, ων (ai), les femmes des frères,
les belles-sœurs , * 11. VI, 578; XXIL, 475;
XXIV, 769. Le sing. est inusit. R.?
[ ELVATOS, ἢ» ον, ÉP- D- ÉVYXTOS, VOY. CE MO. εἵνεχαι, όρ. Ρ. ἕνεκα.
εἰνί, ép. p. ἐν.
εἰνόδιος» ἡ, ον» ép. Ρ. ἜΝ qui se trouve sur la route, qui habite le bord des routes, Il. XVI, 260, "4 R. ἐν, ὁδός.
ἈΝ ΜΕ Ἑλὸς; ος, ὃν, qui agite le feuillage, au feuillage agité, qui retentit du bruit des feuilles agitées, épith. des montagnes boisées, 1. ΠῚ 632, 577; Od. IX, 22; XI, 516. R.
εἴξασκε, voy. Exw.
Elo, ép. p. οὗ, de soi, en lat. sui.
ἐοιχυῖαι, ἐοιχώς, elc-; VOY. ἔοιχα.
εἶπα 5» méme sign. αι εἶπον, υογ᾽. Ce Mot.
εἰπέμεναι, εἰπέμεν; inf. εἰ εἶπον.
εἴπερ, 1° si toutefois, si réellement, s’il
est vrai que, puisque, en lat. si quidem; duns les phrases hypothétiques, lorsque les deux membres ne présentent que la méme idée: εἴπερ γάρ τ᾽ ἄλλοι ἀχαιοὶ δαιτρὸν πίνωσιν, σὸν δὲ πλεῖον δέπας αἰεὶ ἔστηχε, Il. IV, 261, s’il est vrai que les autres grecs boivent sculementilenr portion et: que ta coupe, à toi γ. soit toujours pleine ; || 2° quoique, et même si, lors même que, quand les deux membres soné opposés
l'un à l'autre: εἴπερ γάρ τε χόλον xai αὐτήμαρ χαταπέψ΄. ἀλλά τε χαὶ μετόπισθεν ἔχει χότον, AL. I, 81, et s’il, c.-à-d. quoiqu'il dévore sa co- Jère le jour même, il garde néanmoins son ressentiment au fond du cœur. || 71 se construit avec l'indice. le δι]. et l opt; vOy. εἰ. [| Dans la phrase . .: εἴπερ γάρ x ᾿εθέ ἔλησιν ὀλύμπιος ἐξ ἑδρέων στυφελίξαι, Il. [, 580, et si le maitre de l’Olympe veut nous précipiter de nos demeures ; &/ faut suppléer l'apodose, qui manque: «il le peut. »
… “εἶπον (ép. ἔειπον, es, e, Il. et Od. pass., et
avec la forme fréq. εἴπεσχον, Al. et Θά. pass. ; impér.… εἰπέ, Il. et Od.; 2. p. pl. εἴπατε, Θά.
IIL, 407, et poël. ἔσπετε (4 fois dans l'E);
-subj. εἴπω, 1l..et Θά. pass.; 2. p.s. εἴπης, pass.) et εἴπησθα, I. XX, 250 et pass.; 5.p.s,
EI εἴπη et εἴπησι, El. VI, 479 et pass. ΟΣ ορί. εἴποιμι, Od. XV, 158 et pass., et εἴπῳμι, selon οιε, Od. ΧΧΗ͂, 392; nf. εἰπεῖν, Il. I, 545 el pass.; εἰπέμεναι, I. XIV, 501 et pass.; εἰπέμεν, Od. HIT, 89 er pass.; part. εἰπών, εἰ-ποῦσα); aor. 2 done rw, qu’on rapporte ordin. ἃ φημί, ἃ λέγω ow à ἀγορεύω; dire, ra— conter, exposer verbalement : — τί rue, quelque chose à qn, Il. et Θά. pass.; on dit aussi : εἰπεῖν τινα, Il. XII, 210, parler à qn, en lat. alloqui; εὖ εἰπεῖν τινα, Θά. 1, 502, bien parler de qn, en dire du bien.
εἴποτε: OU, en deux mots, εἴ ποτε, 4° dans
les phrases positives, si jamais, si quelquefois, en lat. si quando, avec l'indic. 11. E, 59, 594; avec le subj. Il, I, 340; [| 2° dans les phrases dubilatives, c —à-d. indirectement interrogalives, si enfin, si une bonne fois, avec l’ ΟΡ... Hi. JL, 97. || Cette formule d'Houes : εἴ Σ En γε7 à été expliquée de diverses manières : la plupart des interprètes y voient l'expression d'un souvenir douloureux et le regret d'une chose qui n'est plus ; ainsi : δαὴρ αὖτ᾽ ἐμὸς ἔσγε, εἴποτ ἔην VE, Il. ΠῚ, 180, dort, selon 1 T'HLERSCE, $ 329, 5, se. trad.: τ fut aussi mon beau-frére, 5 ÿ le fut jamais "7 055 trad.: il fut mon beau-frêre, hélas ! il le fut,
e.-à-d. il ne l’est plus ! ! HERy. ad VIGrr. P- 943, paraphrase ainsi cette pensée: si un-
nee fuit, quod nunc non est amplius, 4d est,
si rectè dici potest fuisse, quod ità sui factum est dissimile, ut fuisse unquàèm vix credas.
D'autres l'expliquent dans le sens de l’optatif : ah! le fût-il ow plût aux dieux qu’il le fût encore! que ne l'est-il encore! C’est le sens de W/01F et de Scaurz. Dans ce passage, c'est Hélène qui parie ainsi en monirant Agamemnon à Priam; dans les deux autres (11. XXIV, 426 et θα. XIX, 515) est Priam et Pénélope qui s'expriment
ainsi, l’un, au sujet d'Hector, son fils, tué par Achille; l’autre, au sujet d'Ulysse, son époux, qu’elle croit mort.
εἴ πους si quelque part, si par hasard, Il.
III, 450; IV, 88, er pass.; εἴ τί mou ἔστι, Θά. IV, 195, si c’est tant soit peu possible. |
εἴ πως. si de quelque façon; si par hasard, ΤΠ. XIII, 808; XIV,165, ec pass.; touj. avec l’opt. | |
Ἑραφιώτης, oU (6), voc. Ἑἐραφιῶτα, surnom de Bacchus, ἢ. XXVII, 2. L étymol. est incertaine ; peut-être de ἐν el ῥάπτω, c.-à-d.
cousu daps la cuisse de sof Pères: “Eryu. ἢ.
p.302, 55 (syn. de μηροῤῥαφής, autre épith. de
Ce dieu: ou peut-étre Ébéauu, paf: de ῥάπτω.
EÏ
εἴογω» Comme ἐέργω; VOY. ἔργω. ω
εἴρεροςςου (ὁ), θα. VIIE, 529, +, capüvi-
té, servitude, ou peut-étre (ἡ), femme esclave; cf. NITzSCH, sur ce passage. R. εἴρω, lier.
* Eipeaia, ὧν (a), Irésies, ville de l'Hestiœæotide(Thessalie), H. à À. 32. D'autres li- Sent : Πειρεσίαι, voy. ce mot; ÎLGEN veut que ce soit l’ile Irrhesia dont parle Pline.
εἰρεσίης ns (ἡ), action de ramer, travail de la rame, * Od. X, 78. R. ἐρέσσω.
Eipétpux (ἡ); ion. p. Ἐρέτρια, Erétrie, ville considérable de l'ile d’Eubée, auj. Palxo- Castro, Il. IT, 537.
Eipéouwyn, ns (ἡ), 1° branche d'olivier entourée de laine et garnie de fruits, qu'aux
Jêtes appelées Πιυανέψια et Θαργήλιχ, les jeunes garcons promenaient en chantant, et attachaient ensuite à la porte de la maison; || 2° le chant particulier qui se chantait dans cette cérémonie ; et de là, en gén. chant par lequel on demande l’aumône, Epigr. XV.R.
eton, Ὡς (ἡ), assemblée , lieu où se tient ure assemblée ; au plur. Il. XVIII, 551, |.
R. ἐρεῖν, parler , selon le schol.; par conséq., syn. αἱ ἀγορά; ou peut-étre εἴρω, 5610. c.-à-d. nouer,réunir. :
εἰρήνη, ns (ἡ). paix, Od. XXIV, 486; ἐπ’ εἰρήνης» EL. IE, 797; IX, 403; XXI, 156. ἢ.
vraisembl. εἴρων» sero, necto.
εἴριον; οὐ (ro), ép. p. ἔριον, voy. ce mot.
εἰροχόμος» ος, ον, qui ἃ soin des Jaines ou qui travaille la laine, Il. IL, 587, . R. épos, χομξεὼ- ᾿
εἴρομαι (inf. εἴρεσθαι; imparf. εἰρόμην; fut. εἰρήσομαὶ); Moy. dép., ion. et ép.; 1° interroger: — τινά. quelqu'un, ἢ]. 1, 555; ou sur quelqu'un, en demander des nouvelles, Il.
VI, 259: — τί, sur quelque chose, Il. X, 416; — rw τι, θα. VIE, 257, demander quelque chose à qn, s’en informer auprès de lui; — ἀμφίτι, Θά. XT1,570, consulter sur quelque chose ; || 2° dire; voy. εἴρω, n° 2. (Les formes épiq. équiv. sont : ἐρέω, ἐρέομαι, ἔρομαι, voy. ces mois.)
«- f “ 4 . AMC εἰροπογὸς, 06, ον» Chargé de laine; épith.
des brebis, ἢ]. V,137; Od. IX, 445. R. éipos, TELXO .
εἶρος, εὸς (τό), ép. p. ἔρος. laine, * Θά.