‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 89 sur 299 · EM · texte numérisé non relu

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le feu; — νηΐ, tbid. sur un vaisseau ; (maïs — τινὰ νηΐ, Od. IX, 470, mettre dans un vaisseau, embarquer qn); — τινὰ χονίησι, 1].

VIII, 156, jeter qn dans la poussière, le ierrasser ; — τινὰ πόντῳ, Il. XIV, 258, jeter qn à la mer; — τινὰ εὐνῇ τινος, Îi. XVIIL, 85, mettre une femme dans le lit d’un homme par mariage ; — χρητῆρι φάρμαχα, Θά. IE, 550, mettre du poison dans une coupe; — σίτῳ, Od. X, 290, des drogues dans la nourriture; — ἵππους πυρῆ" Il. XXIIT, 172, placer les chevaux sur le buücher; — χώπησι, Od. IX, 489, (sous ent. χεῖρας ou ἑαυτούς), mettre les mains ou se mettre aux rames, c.-à-d. ramer avec vigueur, faire force de rames; — τί τινι

χειρί, Od. IE, 57, ou τὶ χειρί τινος, Il. XXIIE, ᾿ 438, mettre une chose entre les mains de qn,

la lui donneren main; — δέρματα, θα. XIV, 519, metire des peaux où ῥήγεα πορφύρεα, Θά.

IV, 298 E. XXIV, 645, des couvertures de pourpre sur un lit; — εὐνήν, Od. XXII, 179, mettre sur le bois du lit les matélas, les couvertures, eic.; || 2° au fig. jeter, mettre, inspirer: — ἵμερον θυμῷ, Îl. IT, 139, mettre un désir au cœur; — μένος τινί, Îl. X, 366, inspirer du courage à qn; on dit aussi, dans le même sens, μένος, θάρσος, σθένος τινὲ χραδίη ou θυμῷ ou στήθεσσι; ---- φόδον τινί, Il. XVII, 118, inspirer de la terreur à qu; — ἄτην τινὲ φρεσίν, 11. XIX, 88, jeter l’erreur ou l’aveuglement dans l'esprit de qn; — νεῖχος αὐτοῖς ἔμδαλε, Il. IV, 444, leur envoya la division, sema parmi eux le trouble; || au ΜΟΥ͂. (impér. ἐυδάλλεο, souo. en tmèse; aor. 2 ἐνεθαλό-μὴν, en tmèse), jeter, mettre, placer pour soi: — χλήρους χυνέη, “Ἢ. ΧΧΠΙ, 552, jeter les bulletins dans un casque pour tirer soi-méme au sort; cependant on trouve l’act. dans un cas tout semblable, 11. ὙΠ, 176; — θυμῷ μῆτιν . παντοίην, Il. ΧΧΊΙ, 313, se mettre dans l’esprit (y combiner) toute sorte d’expédients pour réussir; μή μοι φύξιν ye, Δόλων, ἐμβάλλεο θυμῷ, IL. X, 447, ne va pas, Dolon, te mettre la fuite en tête, songer à fuir (μοι est ici tout à fait explétif), σὺ δ᾽ ἐνὶ φρεσὶ δάλλεο σῆσιν, Il. Ι, 297 et δοιιν.. et loi, mets-toi bien dans l’esprit, grave-toi bien dans la mémoire ; |] au PASS. sens correspondants à ceux de l’act.:

ἔνθ᾽ ἐνὲ πέπλοι δεδλήατο (p. ἐνεδέδληντο, 3. p. pl. plusgparf.), Od. VIE, 97, là (sur ces siéges) des péplums avaient été placés, étendus. || Rem.: ce verbe est presque touj. en tmèse, et lusieurs fois la prépos. vient après le verbe,

Od. XIV, 452; X, 290. R. ἐν, δάλλω.

ἐμδασιλεύω (imparf. sans augm. ἐμβασίλευον), être roi, régner dans ow parmi ow Sur;

EM absol, I. IT, 579; avec le dat. Θά. XV, 413; entmèse, Od. IF, 47.R. ἐν, δχσιλεύω. *

* , > ᾿ Epbaiyvrpos, οὐ (ὁ), Embasichytre, litt. Monte-en-pot, non comique d'un ταί, Bair, 136, 208.R. ἐμδαίνω, χύτρα..

ἐμδέδασαν, par sync. p. ἐωθεδήχεισαν, ὅ. p.

pl. plusqparf. d'éufuiye. | ἐμδεδαώς, υἷα; par sync. p. ἐμδεβηχώς, via,

- part. par f. d'éubaive.

un, ép. p. ἐμδῆ, 3.p. 8. subj. aor. 2.

d'éubaive. 5 | EuOn, ép. pe ἐνέβη, 3. p. 5. aor. 3. d'éubaive. ἐμδλάπτω. ancienne lecon de ἢ ΠΟῪ, 39; lisez en deux mots, ἔνι Θλαφθέντε, et rapportez ἔνι ἃ ὄξῳ, qui précède par anastrophe.

ἐμδρέμομαι;, moy. dép.,frémir dans: — ἱστίῳ, ÎL. XV, 627, Ὁ, dans la voile, en part. du vent. R. ἐν, δρέμω.

ἔμδρυον; ou (τό) propr.fœtus,embryon encore dans le sein de la mère; dans How., agneau, Chevreau nouveau né, * Od. IX, 245; 309; 542. KR. à, Go.

ἔμεθεν, P.p. ἐμοῦ; gén. αἱ ἐγώ.

ἐμεῖο, ép. Ρ. ἐμοῦ, gén. α᾽ ἐγώ.

ἔμεν et ξμεναι; ép. p. εἶναι, inf. αἱ εἰμί.

ἕμεν οἱ ἕμεναι, ép. p. εἶναι, énf. de ἴημι.

“ἐμέο, ἐμεῦ, ἐρ. p. ἐμοῦ, gén. αἱ ἐγώ. ὰ ἐμέω, vomir : αἷμ᾽ ἐμέων, I. XV, 11, , vomissant le sang.

ἔμλιχτο, ὅ. p. 8. d'éuiyurv, 07. 2 ép. sync.

de μίγνυμι, Od.

éuuañe, P. p. ἔμαθε, 3 p. 5. aor. 2 de μανθάνω, Od. | a ἐμμαπέως.» ado. poét., aussiôt, rapidement, vite; ---- ἀπόρουσε, Il. V, 856, il s'élança aussitôi; — ὑπάχουσε, Θά, XIV, 485, il écouta aussitôt. R. probabl. ἐν et μαπέειν, primitif de μάρπτειν, Saisir; selon d'autres, et notamm.

HESYCH, p. ἅμα τῷ ἔπει (ἀμεπέως), avec la parole, aussitôt que la parole.

ἐμμεμαώς, υἷα, ὁς, ἐρ. ANIMÉ d’un violent désir ,plein d’ardeur, bouillant, impétueux ou furieux, Il. V, 142, en part. d'un lion furieux; et ibid. 350, en parl. d’un guerrier qui s’élance à la poursuite d'un autre; * 11. passim. R. ἐν, μέμαα; voy. ce dernier mot. | ἔμμεν et ἔμμεναι, ép. p. εἶναι, inf. d'eiut. ΄ ἐμμενές, ado. solidement, constamment ; touÿ. joint à αἰεί, Il. X, 561; Od, IX, 586.

R. c’est le neut. d’êpuevre, qui est formé αἱ ἐν. ed μένω.

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ἔμμορα, parf. 2 de LLELLOUXL «

ἔμμορος; 06, Ὃν, Qui ἃ sa part de, qui participe à ou jouit de, avec le gén.: — τιμῆς; Od. VIIE, 540, +, qui jouit de la considéraüon; H. à C. 481. R. ἐν, μόρος.

ἐμός; ἐμή, ἐμόν, adj. possessif, mon, ma; dans Ho. il se construit le plus souo. sans l'article; on le trouve A. VII, 560 ; fondu avec l'article : πατὴρ οὑμός, P. ὃ ἐμός; Maïs C "est le seul exemple dans Hox.; 3 il est qfois joint avec le gén. d'udros, ce qui lut donne plus de force : ἐμὸν αὐτοῦ, IL. VI, 446; Od. IT, 45, en lat. meum ipsius, {{{{. mien de moi-même ; cf. H. à A. 528. R. ἐμοῦ, gén. d’èys.

ἐμπάζομαι (seul. le prés. et l'imparf. sans augm.) moy. dép. ép., s'inquiéter, se soucier de, faire cas de ou attention à, tenir compte de, avec le gén.: RER ΤΙ.

XVI, 50; ne se trouve que cette fois dans l’ 71ι.; ilest frég: dans l'Od., où il est une fois construit avec l’acc.: οὐδ᾽ ἱχέτας ἐμπάξεαι ( P: ἐμπά- £n), Od. XVI, 422, et tu ne t'inquiètes point des suppliants ; ἐμῶν ἐμπάζεο μύθων. Θά. T,

271, 505, tiens compte de mes paroles; 1 est presq. touj.accompagné de la négat. R. peut-

| étre ἔμπαιος.

ἔμπαιος, 06, ον» adj. ép. qui a le méme sens QU’EUTELPOs, QUI sait, qui a l'expérieuce de, habile dans, avec le gén.: οὐδέ τι ἔργων ἔμπαιον οὐδὲ Gène ; θα. XX, 579, et qui n’a ni industrie ni cœur ; — χαχῶν, Od. XXI, 400, versé dans les mauvaises choses, bb: ile au mal.

| ᾿ ἔμπαλιν, adv. en arrière, ἃ reculons, H.

à M. 78.R. ἐν, ral.

ἐμπάσσω (aor. 1 ἐνέπασα., ép. σσ), propr.

saupoudrer, répandre sur ; dans ΠΟΗ. il signif. insérer dans un tissu, broder ou plutôt brocher, c.-à-d. passer Tes Jils de côté et d'autre dans une étoffe, pour y figurer un dessin ; πολέας δ᾽ ἐνέπασσεν ἀέθλους, il. Π|,120, elle y représentait avec l’aiguilie une nt tude de combats; 1Ϊ est encore en tmèse, I].

XXII, 441. R. à, πάσσω.

ἔμπεδος» 05,0, propr. qui est dans le | sol, qui a racine, fondement dans le so!; delà | fixé, établi à demeure, stable, immobile; delà ferme, solide, fort, inébranlable, durable, {

| constant, ; ph qui est en place; se dit au propre et au fig.; ainsi, d'un mur, τεῖχος, Il. XIE, 9, 12; un lit, λέχος, θα. ΧΧΠΙΙ, 203; des membres, ia ποδῶν, Il. XIE, 512: es:

} corps, χρώς, IL. XIX, 33; de la force physi 7 no Gin, EL. IV, 314; : ἴς; Od. XI, 595; μένος,

V,254; de la foxce, intellectuelle et morale,

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νόος. IL. XI, 815; Od.' X,; 240; φρένες, 1. ΕΙΣ RE ἧτορ, I. X, 94; d’ une garde forte, her, VII, 521; d'objets qu’on a laissés en HA auxquels on n'a point touché: γέρα, Il.

IX, 555; de soins constants, durables; χομιδή, Od. VILLE, 453; il est opposé, A. XX. 183 à ἀεσίφρων; qui sign. frivole, léger. || ΣᾺ ποιΐ. sing. et plur.s ‘emploie adverb. dans les sens cerrespondanis, mais surtout dans le sens de:

- sur place, sans bouger, constamment, solide

ment, ionjours , sans cesse, sur le champ, immédiatement : — μένειν, rester ferme, Θά.

XI. 152, 628; XII, 161; 11. V, 527; — θέειν, Ou. XIX, 115, courir ferme, Ra τ

d'anrcter ΟΥ̓ € ἐν, πέδον.

* > ἐμπελάζω ( fut. inf. ἐμπελάσειν), intrans.

approcker : — δόμῳ, H. à M. 525, de la maison. R. ἐν, πελάζω.

ἐμπεσεῖν» inf. aor. 2 αἱ ἐμπίπτω.

ἔμπης; ép. et ion. p. ἔμπας, qui équivaut à ἐν πᾶσι, et répond lillér. au latin omnino ; i° entièrement, tout à fait, absolument; 2° en tout cas, iouiefois, cependant, néanmoins; Ι! 19 πρῆξαι δ᾽ ἔμπης οὔτι δυνήσεαι εἵνεχα τῶνδε, Od, IE, 191, mais tu ne Pourras absolument rien ΕΣ en leur faveur; ἐπεὶ οὔτινα δείδιμεν ἔ ἔμ- 715,11. VIL,196, atiendu que nous ne craignons absolument personne; cf. θά. XVIII, 554; Hi.

XII, 526, où cependant il peut aussi s RTS quer dans Ἢ sens du n° 2; || 2° dans ce second sens, il est souv. ed d'allæ, Θά. XIV, 215; α᾽ ἀλλὰ rai, 1|. IE, 297; XIX, 422; fa at, Od. V, 205; de : πέρ; θα.Χ 560: EL. IX, 518; ou de za... πέρ, 1}. XVI, 299 (mais ΠΣ ce dernier passage € ei dans la plupar t des autres, ἔμπης doit éire séparé de πέρ par une

virgule,et rapporté tantôtau membre de phrase

qui | précède, tan!ôt. à celui qui suil), et sa alors il a le sens de tout à fait, Il. XIV, ilest suivi de δέ, IL V, 191; 1 est Lu placé à la fin de la phrase, I. ΠΠ, 209; Vi, 190; XVIII, 12; XXIV, 524; Od. XV, 214; {] 3° selon les anciens grammairiens (Scxoz.

de Pin. Pyih. V, 51), ἔμπης aurait, 1].

XIV, 174, lesens de ous, semblablement.

également; mais cetle opinion ést sans fondement; ἔμπης signifie là, comme ailleurs, entièrement, absolument; vor. SPITZNER sur ce PRSEES

ἐμπίμπλημι et ἐμπίπλημε ( impér. ἐμπέ-

d Or; aor. À ἐνέπλησα; δι). 2. p. 8. ἐνιπλή- TS. aor. À moy. ἐνεπλησάμην; aor. À pass. ἔνε ia inf. ἐνιπλησθῆναι ; aor. 2 moy. ép.

Ynce. 5. p. 8. ἐμπλῆτο, Θά. XIV, 50; 5. p.

pl ἔμπληντο, Od. ΥΠΙ, 16), 4° act. remplir : -

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— τέ τινος : ῥέεθρα ὕϑατος, IL. XXI, 511, remplir son lit d’eau, en part, d'un fleuve ; — πυρὴν ἐσθλῶν, ἢ. X, 523; XI, 31, un bûcher de braves guerriers morts, et au fig. — θυμόν τινι ὀδυνάων, Od. XIX, 417, emplir le cœur de douleur à qn; et au'propre, absol. remplir qn, le rassasier, Od. XVII, 503; || au moy.

10.368 remplir soi-même ; — τινός, de quelque . chose, Il. XXT, 607; (l'aor. 2 sync. est particul. usité dans ce sens), et absol, Θὰ. VIH, 221, s'emplir, se rassasier ; || 2° emplir à soimême ou pour soi-même; — μεγαλὴν νηδύν, Od. IX, 296, emplir son grand ventre; et avec le gén.: — θαλέων χῆρ, Il. ΧΧΙ͂Ι, 504, se remplir le cœur de délices; — μένεος θυμόν, ΠΗ. XXII, 512, s’emplir le cœur de coière; || au pass. être empli, rassasié : ὕιος ἐνιπλησθῆναι ὀφθαλμοῖς, Od. XI, 459, Lit. être rassasié de son fils par les yeux, c.-à-d. repaitre ses yeux de la vue de son fils ; ἐνέπλησθεν pour ἐνεπλήσθησαν δέ οἱ ἄμφω αἵματος ὀφθαλμοί, 1. XVI, 348, et ses deux yeux furent rempüs de larmes, || La tmèse est très-fréquente: Od. IX, 209; 11. XVIII, 551 et pass. R.

ἐμπίπτω (aor. 2 ἐνέπεσον, el sans augm.

ἔμπεσον), *) au propr. tomber dans ou sur:

πῦρ ἔμπεσε νηυσίν, 1]. XVI, 4153, le feu tomba sur les vaisseaux ; ef ἐν ὕλη, Il. ΧΙ, 155, dans une forêt; τὸ δὲ τρύφος ἔμπεσε πόντῳ, Od. IV, 508, et l’autre fragment tomba dans la mer; ἐνέπεσε ζωστῆρι ὀϊστός, Il. IV, 134, le trait tomba sur leaudrier ; b) au fig. δέος ἔμπεσε θυμῷ, EL. XVII, 625, et à φρεσί, Od. XIV, - 88, litt. la peur est tombée dans son cœur ou dans ses esprits, c.-à-d. s’est emparée de lui; ἔπος ἔμπεσε θυμῷ μάντιος; Od. ΧΙ, 266, Ja parole, le discours du devin tomba dans mon esprit, c.-à-d. me vint à l'esprit, je me le rappelai, en lat. mihi incidit ou venit in mentem; χόλος ἔμπεσε θυμῷ, Il. IX, 456, la colère s’est emparée de ton cœur ; avec deux dat. I. XVI, 206; || 2° encore au fig., en parl. des hommes, se jeter, se précipiter dans ou au milieu de, avec le dat.: ἐν δ᾽ ἔπεσ’ ὑσμίνη, Il. ΧΙ, 297, il se précipita au milieu de la mêlée; — προμάχοις, Od. XXIV, 526, sur les premiers rangs ennemis; en franc. on dit aussi dans ce sens tomber sur ; δὲ absol. se précipiter, Il. XVI, 81. R. ἐν, πίπτω.

ἔμπλειος, et EVÉTELOSs N; ον > CP. P. ἔμπλεος, plein, rempli, avec le gén. * Od.

ΧΥΠΙ, 118; XX, 26; XXIT, 5; XEV, 115; H. à M. 248; ne se trouve que sousla forme . épiq. R. ἐν, πλέος.

ἐυπληγδήν, adv. en fou, en insensé; d’une

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manière sotte ou stupide, Od. XX, 452, +.

R. ἐμπλήσσω. δος AR ΓΝ

ἔμπλην, ado. tout près de, avec Le gén., IL IE, 526, 1. R. ἐν, πλάω, πελάζξω.Ὠ ΟΘ΄ ’ ἐμπλήσατο; ὄρ. p. ἐνεπλήσατο, VOY. ἐμπίμ.πλημι. |

ἔμπληντο; voy. ἐμπίμπλημι.

ἐμπνέω (ἐρ. ἐμπνείω; aor. À ἐνέπνευσα εἰ ἔμmevox), 19 au propr. souffler dans ou sur; *) | avec le dat.: pa ἐμπνείοντε μεταφρένῳ, I. XVI, 502, mais soufflant sur mes reins, en parl. de coursiers qui suivent de près; b) avec l'acc.: — ἱστίον, H. VI, 55, souffler dans la voile, l’enfler, en parl. du vent; || 2° au fig. inspirer : — τί τινι, Quelque chose à qn, en parl. des dieux :— μένος μέγα ποιμένι λαῶν, Il. XV, 262; X, 482, une grande force au pasteur des peuples; — ἵπποισιν, Il. XVII, 456; ---θάρσος, θα. IX, 381, inspirer de l'audace; suivi de l'inf. ; μοι ἐνέπνευσε φρεσὶ ὑφαίνειν, Od. XEX, 158, m'inspira (à l’esprit) de tisser. R. ἐν, πνέω.

ἐμποιέω (imparf. ἐνεποίεον; «ο΄. ἐνιποίησα et ἐμποίησα), 1° au propr. faire dans: ἐν δ᾽ αὐτοῖσι πύλας ἐνεποίεον, Il. VII, 458, et dans ces murs ils firent des portes; τρώγλας τ᾿ ἐμποίησαν, Bair. 1853, et y firent des trous; en fmèse : ἐν δὲ δύω ποίησε πόλεις, Il. XVIII, 490, 575, et y fit deux villes; || 2° au fig. faire naître dans, suggérer, inspirer : éuoi Ζεὺς ἐνὲ φρεσὶ τοῦτο νόημα ποίησε, Θά. XIV,274, Jupiter m'a fait naître cette pensée dans l'esprit; ef. [l: XIIE, 55; || au moy. m. sign. qu'à l’act.: ἐν δὲ τέλειον σύμ- 60)0v ἀθανάτων ποιήσομαι πιστὸν ἐμῷ θυμῷ, Η. à M. 527, liti. et je ferai le messager accompli des immortels digne de foi dans mon cœur, c,-à-d. je lui accorderai toute ma confiance, (ἃ moins que dans ce passage, ἐν dé, au lieu d'étre rapporté à ποίησομαι, ne soit pris adverb. et trad. par : de plus; l’édit. DIpoT trad :

insuper). R. ἐν; row. “ha

ἐμπολαω (imparf. moy. ép. 8. Ρ- pl. ἐμπολόωντο pour èvero)yto), acheter; au moy. acheter poursoi, pour Son usage: —— 6iotoy πολύν, θα. XV, 455, 7. beaucoup de marchandises, de riches objets. R. ἐμπολή, objet acheté.

ἔμπορος, ov (6), celui quivoyage surmer dans un vaisseau qui n'est pas à lui, passager sur un vaisseau, Od. II, 519; XXIV, 501; plus tard, on a dit ἐμδάτης, ἐπιθάτης. Re. ἐν» πόρος. 3

ἐμπρήθω, vOY. ξἐνιπρήθω. ὅκῃ

ἐμπυριξδήτης (6), quiva surle feu, épih.

EN d’un τρίπους, Il. XXIIE, 702, Τ. R. ἐν) πῦρ;

ἐμφορέω, forme équiv. ἃ éugépu, porter dans ou sur; seulem. au pass. avec le dat.: χύμασιν ἐμφορέοντο, * Od. XII, 419; XIV, 509, ils étaient portés sur ou dans les flots. R. ἐν, φορέω.

ἔμφυλος»ος, ον (v' long), qui est de la même tribu ou du même peuple; indigène : — ἀνήρ, Od. XV, 275, j, un homme de la même ἀρὰ. R. ἐν, φῦλον.

ἐμφύυω (aor. 1 évéguoa; aor. 2 évéquy; parf.

ἐμπέφυχα, seul. la 5. p. pl. ἐμπεφύασι, et le part. fém. ἐμπεφυυῖα), 1° transit. (au prés., au fut. et à l’aor. 1), implanter, faire naiître dans, inspirer : θεός μοι ἐν φρεσὶν οἴμας παντοίας ἐνέφυσεν, Od. XXII, 348, un dieu m'a fait naître dans l’esprittoute sorte de chants; || 2° intransit. (à l'aor.2 moy. et au parf. act.), être né ou croître dansou-sur, avec le dat. : ὅθι ἱπρῶται τρίχες χρανίῳ ἐμπεφύασι, I. VIIL, 84, à l'endroit

où les premiers crins sont nés (ont poussé) -

sur le crâne des chevaux : delà || 3° au fig. être fortement attaché, cramponné, accroché, inhérent ou adhérent à : ὡς ἔχετ᾽ ἐμπεφυυῖα, 1]. 1, 515, de même elle tenait (les genoux de Jupiter) étroitement embrassés, lt. ÿ étantnée, y ayant poussé; ef avecdeux dat.: ἐν τ᾽ ἄρα οἱ φῦ χειρί (ép. p. ἐνέφυλ, IL. VI, 255 et souv., elle s’attachà à sa main, c.-à-d. lui saisit la main et la retint dans la sienne : ἔφυν τ᾽ ἐν χερσὶν ἕχαgros, s.-ent. μοι, Θά. X, 397, et me saisirent chacun parles mains. R. ἐν, φύω.

ἐν ( pol. ενί, ép. εἰν ou stvi), prép. quigouverne le dat. et dont la signification fondamentale et unique est : dans, en; elle indique

qu'une chose est enveloppée, entourée par

‘une autre ; elle s'applique au lieu ; au temps; aux personnes, et aux choses, et, bien. que dans ces divers rapports, la signif. primitive reste la méme au fond, néanmoins elle se traduit en francais de diverses manières ; en, dans; à; parmi, entre, au nombre ou au milieu de; sur, avec ou au moyen de; en ou au pouvoir de ; selon, d’après, conformément à, c.-à-d. dans les limites de ; || 1° exprimant existence ou présence dans l’intérieur d'un lieu: ἐν νήσῳ, 1]. IL, 721, dans l'ile ; ἐν ἀργεῖ, Il. I, 50, à où dans Argos; ἐν Ἀθήνης, Il. EE, 549, à où dans Athènes; ἐν αἰθέρι χαὶ νεφέλησι, I. XV, 192, dans l’éther et les nuages; ἐν δώμασι, Θά. X, 554, dans la maison, sous le toit ; || 2° au fig. exprimant *) l'état intérieur ou moral dans lequel on se trouve, soit absolument, soit par rapport à autrui : ἐν duñ, M,

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IX, 250, dans le doute ; ἐν φιλότητι διέτμαγεν (Ρ. διετμάγησαν), Il. VII, 302, ils se séparèrent amis, {{t. en amitié; ἢ) l’état extérieur : αἴση ἐν ἀργαλέη, 11, XXII, 61, dans une fortune cruelle ; || 5°exprimant la presence, non plus dans un corps qui enveloppe, mais au milieu d’une multitude qui entoure, en lat. inter : ἐν ἀθανάτοις, Il. XXIV, 107, parmi les immortels ; ἐν νεχύεσσι, Od. XII, 583, parmi les morts ; ἐν πρώτοις, Il. XIX, 424, dans les premiers ; ἐν προμάχοις, 1]. III, 51, parmi les premiers combattants ; ἐν πᾶσιν, Θά. IT, 194, entre toutes choses, c.-à-d. avant tout, par un choix fait entre toutes les choses ; || 4° exprimant superposition d’un corps moindre sur un plus grand qui semble, par son étendue méme, le contenir et l’envelopper : ἐν οὔρεσιν, IL. IV, 455, dans, c.—-à-d. sur les montagnes ; ἐν χορυφῆς, 1]. IE, 456, sur les hauteurs; ἐν ἵπποισι χαὶ ἅρμασι, 1]. IV, 366, Lit. sur ses chevaux et sur son char, c.-à-d. simplement sur son char. || 5° l’enveloppement parüel d'un corps par un autre, soit plus petit, soit plus grand: εἰνὶ θρόνῳ, 1. VIIT, 199, sur son siége (le siége contient une partie de la personne); στέμματ᾽ ἔχων ἐν χερσίν, 1. I, 14, ayant entre les mains ou dans les mains les bandelettes(elles n'ysont pas entièrement contenues); πολλὰ ἐν Yais ἵσταντο ( δοῦρα); I. XV, 317, beaucoup de lances étaient fichées en terre (par le σαυρωτήρ ou extrémité inférieure; || 6° exprimant l'instrument avec lequel on fait une chose, mais touj. avec l'idée d'enveloppe, d'entourage: ἐν ἀγκαλίδεσσι φέροντες, Il. X VITE, 555, portant avec, c.-à-d. dans leurs bras des gerbes de blé ; ἐν ὀφθαλμοῖς ἰδεῖν, Il. I, 587, voir dans, e-à-d. avec ses yeux; ἐν ἐλλεδανοῖσι δέοντο (δράγματα), ibid.555, liaient (des gerbes) dans, c-à-d. avec des liens de paille ou d’osier ; ἐν παλάμῃσι ἀνδρῶν, 1]. V, 558, dans les mains, entre oupar les mains des hommes; Exropos ἐν παλάμησι, Il. VII, 105, entre les mains, par les mains d'Hector; ἐν χερσίν ou χείρεσσιν a le méme sens ; [ 7° exprimant possession , puissance ταῦτα θεῶν ἐν γούνασι χεῖται , Il.

XVII, 514 et pass., cela est au pouvoir des dieux ou dépend d’eux, lit. est dans leurs genoux, VOY. γόνυ: νίκης πείρατ᾽ ἔχονται ἐν ἀθανάτοισι θεοῖσιν, Il. VII, 102, la borne, le but de la victoire, c.-à-d. la victoire (qui est un butà atteindre) est au pouvoir des dieux immortels; || 8° exprimant conformité : ὁ μὲν ἐν μοίρῃ πέφαται, Θά. XXII, 54, celui-ci a été tué avec justice, conformément à l’ordre, à l’équité; c.-à-d. en le tuant, onest resté dans la jusüice, dans les limites de l’ordre; cf, Il. XIX,

RO ρον

à EN ( 202 )

180. I Très-souv. ἐν est mis, en apparence pour sis, après des verbes qui marquent mouvement; C'est que ces verbes renferment en méme temps l'idée d'un repos qui succède à ce mouvement: πίπτειν ἐν γούνασί τινος, El. V, 570,

tomber aux genoux degn, el y rester; — ἐὺ xp, ἴΠ. VI, S1, entre les mains de qn;

θάλλειν τινὰ ἐν χονίησι, Il. VIIT, 156, jeter qn dans a le et l'y Fa πίπτειν ἐν χο- VENT, . V, 583 et souv., tomber dans la Un ely rester; ἐν τεύχξσσιν ἔδυνον, 1].

ΧΧΠΙ, 151, Lt. descendre ou entrer dans ses armes, Ἐπ ἃ α΄. revêtir son armure et la garder; \] on trouve souv. ἐν construit avec le gén.; mais ce gén. est le régime d’un datif souseniendu el gouverné par la prép. :ενὶ Κίρκης. Se-

ent. οἴχῳ, Od. X, 282, dans a demeure de Circé; εἰν Αἴδαο, El. XXIL, 389, et souv., dans ἴα demeure de Pluton, s.-ent. οἴχῳ; || ἐν se construit qfois épiq. après son régime: Ὑρώεσσιν ἐν; IL. XVIII, 218, parmi les Troyens; particul. ἐνὶ, qui alors prend l'accent sur l'e : ὕλη ἔνι, Il. VII, 221, dans une forêt; |] ἐν s’emploie irès-souv. né ΜΝ au sans Τό-gime, dans le sens de: dedans, y; θεὰ ὃ ἐν δώματα ναίει, Θά. 1, 51, et la déesse y (dans

cette 136) habite des demeures: ἐν δέ, Od. IE,

540, et très-souv. et dedans, et là (dans cette chambre): on s.-ent. le ΝΥ qui précède; gfois aussi c’est la prép., séparée, par tmèse, du verbe auquel elle appartient; |] en composit. ilconserve sa signif. d'adverbe et exprime

séjour, demeure, existence dans ou sur quelque chose.

ἕν» neut. de εἷς, un.

ἐναΐρω (inf. prés. ἐναιρέμεν; aor. 1 moy .

ἐνηράμην), ἃ l’act. tuer, faire périr, anéantir, détruire : absol. : χάμς χεῖρας ἐναίρων, 1]. XXL, 26, il eut les mains lasses de tuer; avec un rég.: τινά, απ; dans [1]... il est toujours employé pour sign. la mort donnée dans les combats ; ef souv. accompagné de τόξῳ, τόξοισι, δουρί, χαλχῷ; || au moy. méme sign. qu’à l’act., mais toujours avec l'idée accessotre du sujet; tuer pour soi, pour se défendre, H. VI, 55; Od. XXIV, 424; au fig. faire dépérir, macérer ἃ soi-même : μηχέτι χρόα χαλὸν ἐναίρεο; Od. XIX,:265, ne laisse plus dépérir ton beau corps. R. selon les uns, ἐν el αἴρω. enlever; mais plus vrais. d’après Bt TT. (Lexil.

I, p. 270), de ἔνεροι, ceux qui sont sous terre, c.-à-d. aux enfers; de sorte que ἐναίρω signif. propr. envoyer parmi les morts ox aux enfers.

ἐναίσιμος, OS, ον; propr. qui est dans le

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destin ou dans la justice; dela 1° quil est l’expression du destin, prophétique; peut-étre de bon augure, favorable : ἐναίσιμα μυθήσασθαι:

Od. II, 459, dire ‘les choses qui sont dans la ἘΠ ΟἿ prédire l'avenir; ἐ ἐναίσιμα σήματα, 1].

II, 355, faisant éclater des signes heureux; ὄρνιθες, Od. II, 182, oiseaux qui annoncent les arrêts du FT qui présagent l'avenir; [| 2° conforme à la justice, à équité; juste, convenable : — ἀνήρ, Il. VI, 521; :Od. X, 385,

homme juste, équitables — φρένες, IL. XXIV,

40, esprit équitable, plein de droiture ; — γόος, Od. V, 190,m. sign.; opposé ἀὰθέμιστος, Od. XVIL 365. [| Le neut. sing. 8 emploie ado.: ἐναίσιμον ἐλθεῖν, 1. VE, 519, veuir à propos, à temps, en temps opportun ou convena-

ble. R. ἐν, αἴσιμος.

ἐναλίγχιος, 06,0, semblable: — rw, à qn, Il. V,5; — τί, en quelque chose; θεοῖς Rai τυδίων θα. ?, 571, et souv. semblable aux dieux par la voix ou le langage. R. à, ἀλίγκιος. ; Se

ἐνάλιος, ép. εἰνάλιος, vor. ce mot.

* ἔναλος, 06, ον, m. sign. que ëvéduoc, qui est dans la mer, H. à A. 180. R. à, GX.

ἐναμέλγω (Cimparf. sans augm. ἐνάμελγον), traire dans : ἄγγεα τοῖς ἐνάμελγεν, Θά. IX, 225, +, les vases dans PR il ie Β. ἐν,

ἔναντας ado. vis à vis, en face des avec le

gén., I. XX, 67, 7. R. ἐν, ἄντα.

ἐναντίδιον, adv. en opposant où pour op-:

poser la force à la force, à force ouverte, de pied ferme; — μαχέσασθαι, Il. VIII, 168, 255 et souv.; — πολεμίζειν, Il. XV, 179; XXI. 477; — στῆναι, ibid. 266; θα. ΧΧΥΠ, 439; τς μεῖναι, Od. XIII, 270: — ἐλθεῖν, IL.

ΧΧ, 160. KR. : ἔναντι; Gix; c'est propr.. le neul. d' ἐναντίξιος, qui n’est pas dans How.

ἐναντίον, ado. VOY. ἐναντίος. ᾿ ἐναντίος, Ἢ» ον» 19 propr. qui est placé vis à vis, ἃ l’opposite, en face, qui se trouve devant ; en lat. contrarius, adversus, obvius: avec Ἢ gén. : ἔνθα οἱ ἐναντίη ἤλυθε μήτηρ, Il. VI, 251, là sa mère vint vis à vis de lui, 6.-à-d. là il rencontra sa mère ; ἀχταὶ ἐναντίαι ἀλ-λήλησιν, Θά. X, 89, rivages opposés l’un à l’autre ; ᾿ 2° qui 8 ἜΣ face à face, visible : αὐτῷ δ᾽ οὔπω quiver ἐναντίη, Θά. VE, 529, mais elle ne se montrait pas encore devant ni à ses yeux; Ι 3° en mauv. part, opposé, Fra le, contraire, ennemi ; le plus souv. avec le gén.: ele ἕσταν ἀχαιῶν, Il. V, 497, et souv., ils se tenaient Lostilement en face

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