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IT, 42, X, 21, et sans augm. ἔγδυνε, Il. Χ, | 4151); synonyme αἱ ἐνδύομαι, moy. d'aide. |
ἐνδύω (aor. 1 ἐνέδυσα; αοτ". ἐνέδυν: part. ἡ ἐνδύς; aor. 1 moy. ἐνεδυσάμην), 1° transit. à ἢ l’aor. 1, revêtir, avec l'acc. : — τινά, qn, Batr. ἢ 160; — ὅπλοις, 1bid. d’une armure; |} 2° {π-trans. aux autres temps de l’act.etau moy.: se revêtir soi-même , se couvrir de ; ἔνδυνε χιτῶνας Il. IE, 42, il mit une tunique ; — περὲ στήθεσσι, Il. X, 151, autour de sa poitrine; χιτῶν, ἐνδῦσα Διός. 1]. V, 756, ayant revêtu la ἢ tunique de Jupiter; ἐδύσατο χαλκόν, I. IT, À 578; XI, 16, il se couvrit d’airain. R. à, δύω.
ἐνέηχα., ÉD. p. ἐνῆκα; VOY. ἐνίημι.
ἐνεῖχαι , inf. aor. 1 act. de φέρω.
ἔνειμι ( prés. 1. 0. pl. ἔνειμεν p. ἔνεσμεν, Il. V, 477; 5. p. pl ἔνι Ρ. ἔνεισι; et ἐνέασιν»
Od. XII, 105; opt. 5. p. s. ἐνείη; imparf. | 3. p.s. ἐνέην, Θά. IX, 164; ἐνῆεν, IL. 1,593; ἔνεσχε p. ἐνῆν, en tmèse, Od. II, 345; 3.p. pl. | ἔνεσαν, Al. VI, 244; en tmèse, Od. XVIII, 595), être dans, y être; s’y trouver; avec le dat. : ἐνείη μοι ἥτορ, Il. IE, 490, eussé-je’ | un cœur d'airain; cf. 11. XVIL, 156. R. à, | Ellis | | À veux , ép. εἵνεκα οἱ &yexev, Od.XVII, 288, 310), prép., à cause de; le τόρ. se met au gén. et tantôt après : ἕνεχ᾽ ἀρητῆρος. 1]. 1, 94; tantôt avant, Θάτων ἕνεκα, Od. XXIV, 250, à cause des broussailles, pour les éviter.
ENEKQ, thème inusité auquel on rapporte plusieurs temps de φέρω; voy. φέρω.
ÉVEVNAOYTO , ἐρ. évvyrovte , indécl. quatrevingt-dix, IL IE, 602; θα. XIX, 174.
evéiTov, aor. 2 ép. d'èirro.
ἐνένιπτεν, VOYe ἐνίπτω. |
ἐνένισπον, Il. XXIII,473, voy. ἐνίπτω. |
ἐνέπω (et ἐννέπω; tmpér. ἕννεπε 5 Op. ἐνέ-- | ποιμι; part. ἐνέπων; imparf. ἕνεπον el ἔννεπον 5 aor. ἔνισπον; inf. ἐνισπεῖν; sub]. ἐνίσπω; ορί; ἐνίσποιμι; fut. ἐνίψω, Il. VII, 447; θά. IT, 157: et ἐνισπήσω, Od. V, 98), 1° dire, raconter, indiquer ; —— τί rw, quelque chose à απ:
Διὸς δέ op ἔννεπε μῦθον; ΤΙ. VU, 412, et leur | rapporta les paroles de Jupiter; — μνηστή- | pay θάνατον. Od. XXIV, 412, racobiant, ane | nonçant la mort des prétendants ; ἄνδρα pot Eve vers, Νοῦσα, Od.1,1, Muse, dis-moil'homme; | comme dans HorACE, Dic mihi, Musa, υἱ-- ΓΤ ; — ὄνειρον » 1. II, 80, raconter un son-|} ge ; — ὄλεθρον, Θά. ΠῚ, 95, raconter la mort; τίς τ᾽ὰρ τῶν.... σύ μοι ἔννεπε, ΤΠ. IE, 761, dis- | moi qui d’entre eux ; || 2° parler, discourir, |
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converser : — πρὸς ἀλλήλους, I. XI,645, conversant entre eux; à moins qu’on ne SOUSlentende ici αὐτούς (μύθους), se les disant, se les adressant entre eux. R. selon les Grammair. ἐν, et êro ; selon Burt. Lexil. I, p.
279, ce n'est qu'une forme allongée d'eiret; et ᾿ἔπω On a fail ἔμπω, ἐνέπω Comme d'üy, on a fait ὀμφή, ἐνοπή.
n ἐνερείδω (aor. 1 ἐνέρεισα ), appuyer, enfoncer dans ou sur : ---- μοχλὸν ὀφθαλμῷ, Od. IX, 585, f, enfoncer le pieu dans l œil. R.
ἔνερθε, et dev. une voy. ἔνερθεν (et aussi νέρθε, νέρθεν), ado. 1° primit. et absol. de dessous terre, de dessous: puis, dessous, en bas, dans la partie inférieure : οἱ ἔνερθε θεοί, I. XIV, 274, les dieux de dessous terre, c.-à-d. infernaux ; μαιμώωσι δ᾽ ἔνερθε πόδες χαὶ | χεῖρες ὕπερθε, 1Π. ΧΠΙ, 75, lité. ses pieds s’agitent en bas et ses mains en haut; |] 2° avec le gén. au dessous de : θώρηχος ἕνερθε, I. ΧΙ, 1234, au dessous de la cuirasse; — ἀγχῶνος, ibid. 252, au dessous du coude ; — Αἴδεω, Il. ὝΠΙ, 16, au dessous de l'enfer. R. ἔνεροι.
| ἔνεροι; ὧν (oi), propr. ἔν εροι. inferi, ceux qui sont sous terre, aux enfers, soit les dieux tinfernaux, soit les ombres, Il. XV, 188; H.
ἃ C. 558.R. ἐν, ἔρα; 571. de γῆ, ou peut-être | ἐν seul.
| ἐνέρτερος » Ἢ, ον» PAr SYNC. p. ἐνερότερος, | compar. αἰ ἔνεροι, placé plus bas : ἐνέρτερος Οὖ-- ᾿ρανιώνων, Il. V, 898, placé plus bas (dans le Tartare) que les enfants d'Uranus (les Titans).
ἔνεσαν; 3.p.pl. imparf. d'éve.
ἐνεσίη, ns (ἡ), el ép. ἐννεσίη, Suggestion, inspiration, conseil, ordre : au dat. plur. ëveσίησι, IL. V, 894, Τ, par les conseils. R.
ἐνίημε, injicere, {itt. injectio, immissio.
ἐνεστήρικτο, VOY. ἐνστηρίζω.
ἐνετή, ἧς (ἡ), sYnon. de περόνην agrafe; dat. pl. ἐνετῆσι, Il. XIV, 180, +. R ému, parce qu’elle entre ou pénètre dans les vélements.
Éverot, ὧν (oi), les Enëtes, peuple de Paphlagonie, N\. 11, 852; on n'en trouve plus aucune mention dans les écrivains postérieurs. Unetradition plus récente les réunit aux Vénètes d'Italie et regarde ces derniers comme les descendants des Enètes de Paphlagonie.
Srr4B. écrit Everoi, Hénètes.
ἐνεύδω , dormir dans ou sur: --- οἴχῳ , dans la maison, * Od. III, 550; χώεα χαὶ χλαῖvar, τοῖσιν ἐνεῦδεν, Θὰ. XX, 95, les peaux et la
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tnnique, dans lesquels il dormait. R. ἐν, εὕδω. | ἐνεύναιος, 06) ον» quiest dans ow sur le lit, quise met ou s'étend surle lit, soit pour y dormir, en parl. des personnes, soit pour qu'on y dorme, en parl. des objets sur les quels on couche : δέρμα ἀγρίου αἰγὸς, αὐτοῦ ἐνεύ--. γαιον, Od. XIV, 54, la peau d’une chèvre sauvage, qui lui servait de lit, qui pour lui tenait lieu de l’intérieur d’un lit; χήτει ἐνευναίων, Od.X VI, 55, faute de coucheurs, de personnes qui y couchent; à moins que dans ce second Passage, ἐνευναίων n’ait encore le sens qu’il a évidemment dans le premier : faute d’un intérieur de lit; voy. Il. IX, 661 et suiv., de quotse composail un lit. * Od. R. ἐν, εὐνή.
ἐνηείη, ns (ἡ), douceur, bonté, bienveillance, IL. XVII, 670, 1. Β. ἐνηής.
EVANS , ns > ἔς, doux, bon, bienveillant , I. XVII, 204; Od. VIII, 200. R, ἐν, ἐὔς.
ἐνῆμαι, être assis dedans, être dedans, θα.
VILLE, 275, {. R. ἐν, ua.
ἐνήρατο; 5. p. 8. aor. 1 moy. de ἐναίρω.
ἔνθα, ado. de lieu et de temps, 1° en parl.
du lieu, *) là, là même, ici, y; ἔνθα πολὺν 6torov χαι χρυσὸν ἀγείρων; θα. ΠΙ, 501, ramassant là beaucoup de vivres et d’or; ») 1Ϊ s’emploie δοῖεν. pour le relatif ὅθι, où : ἔνθα πάρος χοιμᾶτο, IL. 1, 610, où il dormait auparavant; λιπὼν ἕδος ἔνθα θάασσεν, Il. IX, 194, laissant le siége où il s'était assis; ‘) gfois il marque mouvement, et répond tantôt à hàc, illüc : ἔνθ᾽ εἰσ-ἦλθε. Il: VI, 518, il y entra; ἢν ἔνθ᾽ ἀφίκηαι, II. VIII, 482, si tu y parviens; tantôt à hinc, illine, Il. VIT, 1456; || on le trouve très-souv. répété : ἔνθα χαὶ ἔνθα, Il. IE, 90 ec passim, ici et là, çà et là, de côté et d'autre, des deux côtés, Od. VII, 86; gfois suivi du gén.: ἔνθα χαὶ ἔνθα χόρων, H. XVTIL, 22, Lits. ςὰ et là des chœurs , c.-à-d. allant parmi les chœurs tantôt d’un côté, tantôt de l’autre; ἔνθα χαὲ ἔνθα, Od. II, 215, signifie peut-être l'allée et la venue : of χέ. μοι ἔνθα χαὶ ἔνθα διαπρήσσωσι χέλευθον, qui me parcourent le trajet pour aller et pour revenir; c.-à-d. quimetransportent et me ramènent; || 2° en parl. du temps: alors, maintenant : ἔνθα τις μαχέσϑω, IL. XVI, 209, on peut maintenant combattre; ἔνθ᾽ οὐχ ἂν Θρίζοντα ἴδοις, [ἰ. IV, 225, alors vous ne l’eussiez point vu s'endormir ; ἔνθ᾽ ἄλλοι πάντες Αχαιοί, Il. I, 22, alors tous les Grecs; || je ne pense pas que l'éy0a δ᾽ ἔπειτα de l'Od. VIT, 196; X, 516, signif. seul. alors; les deux mots ont chacun leur valeur , le sens est : et là ensuite et là alors ἢ, ἐν. |
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ἐνθάδε, ado. de lieu : ici, là, avec ou sans, l’année; ἀλλ᾿ ὅτε δὴ ἔτος ἦλθε, περιπλομένων ἐνιαυ-
mouvement : ἐνθάδε. μιμνόντεσσι; Il. II, 296, demeurant ici ; στρατὸν ἤγαγεν ἐνθάδε, ll. IV, 179, il conduisit ici l’armée; οὺς ἐνθάδε νῆες ἔνειχαν, Il. IX, 506, que les vaisseaux ont transporté ici. R. Le δέ.
ἔνθεν, ado. 1. de lieu: d'ici, de ha; en lat. hinc ou illinc; ἔνθεν ἐφαίνετο OR Il. XIII, 45, de là se voyait l'Ida; et au fig. : γένος ὃ ἐμοὶ ἔνθεν, ὅθεν σοι, Il. IV, 58, litt. ma race vient de là d’où vient la a notre origine est commune ; 1} s'emploie aussi au lieu du relatif 60e, d’où : οἶνος ἔνθεν ἔπινον, θα. IV, 220, le vin, d’où ils buvaient, «.-à-d. où ils puisaient pour boire ; ἔνθεν ἕλων, θά. VIIT, b00wprenant de là c.-à-d. urant de là ἰδ sujet de son chant; ἔνθεν μὲν... ἑτέρωθι δέ, Od. XII, 255, d’un côté... de l’autre ; cf. ibid. 58-59; || 20 de lemps : puis, ensuite) à partir de la : ἔνθεν δ᾽ ἂν μάλα πᾶσαν ἐπιφρασσαίμεθα δουλήν; I. XIII, 741, ensuite nous examine rons à fond la do R. à.
ἐνθένδε, ado. d'ici, de là : ἐνθένδε χιών, Od. XI, 69, parti d'ici; ἘΔ Il. VIII, 527; IX, 565. R. ἔνθεν.
ἔνθορε, voy. ἐνθρώσχω..
ἐνθρώσγω (aor. 2 ἔνθορον, ὄρ. p. ἐνέθορον ; part. ἐνθορών 5 l'un et l'autre souv. en tmèse), sauter, s’élancer sur ou dans, avec le dat.: — δμίλῳ, ΕΝ XV, 625; dans la mélée, dans les rangs les plus épais; — μέσσῳ (ποταμῷ), IL.
XXI, 225, au milieu du fleuve; cf-I1. XXIV, 7: λὰξ τοῦ ἰσχίῳ, Od. XVII, 228, us sauta avec le pied sur la re mais Il.
XXI, 18, lisez avec JV/0Lr, bot, au lieu d Eope. R. ἐν, θρώσχω.
ἐνθύμιος» 05, ον» qui est dans le cœur, qui està cœur, dont on s’occupe dans son cœur :
pra τοι λίην ἐνθύμιος ἔστω, Od. XIII, 4921, LÉ qu'il ne te soit pas trop à cœur, ne t'inquiète pas τον de lui. R. ἐν, θυμός.
ἐνί, poét®p. ἐν; ilse mel méme en composit.; voy- ἐν, ,
ἐνιαύσιος, ος, ον, d'unan; âgé d’un an ; τι σῦο) Od. XVI, 454, Τ, porc d'un an. R. ἐνιαυτός.
ἐνιαυτός, οὔ (δ), an, année: Διὸς ἐνιαυτοί, Il, 11,154, les années de Jupiter, c.-à-d.
dont Jupiter est le dispensateur; cf. Θά. XIV, 93. || Ce mot signifiait primitio. tout espace de temps accompli et renfermant en luimême (ἐν ἑαυτῷ) une série d'évènements; période de temps ; puis il a st, gr. partic. pi période qui renferme les 4 saisons, c.-à-d.
τῶν, θα. 1,16, mais quand, les périodes du temps 8 ἜΠΗ combles) l'année fatale arriva ; lorsque, par la révolution des temps, Arial dsete: τελεσφόρον εἰς ἐνιαυτόν, Od. IV, 87; Il. XIX, 32, el εἰς ἐνιαυτόν; Il. XXI, 424 el pass. lite. jusqu'à une année plie, c.-à-d. pendant un an entier. R. selon les uns, ἐν ἑαυτῷ; Cf. PLAT. Cratyl. p. 410, D; selon d'autres, de ἕνος ou ἔνος, passé, ins:
selon d'autres, de ἐνιαύω; c.—à-d. temps qui cesse de courir, qui s'arrête, étant accompli,
ἐνιαύω, dormir γι᾿ habiter dans ow sur : ἔνθα δ᾽ ἀνὴρ ἐνίαυς πελώριος, Θά. IX, 187, là habitait un homme monstrueux; not συθώτης ἐψαυεν, Od. XV, 557, auprès desquels (pourceanx) dormait le porcher. R. ἐν, ἰαύω. Ὁ
ἐνιδλάπτω,, ancienne lecon' de l'A. VE, 59: XV, 647; fe en deux mols, èvt, Eire: ve | étant placé, par métathèse , après son régime. r 07 δλάπτω. | ἐνίημι ( fut. ἐνήσωξαογ". 1 ἐνῆκα, ἐρ. ἐνέηχα; part. aor. 2 ἐνείς), envoyer, jeter, lancer dans; faire entrer, introduire, insérer, adjoindre; et au fig. inspirer; en lat. immittere , injicere; *) en parl. des PETSRANERES des êtres vivants : ἄλλους ὃ ὁ ὀτρύνοντες ἐνήσομεν ; ΤΙ. XEV, 151, par nos exhortations nous en enverrons d’autres dans la mélée; ἐν δ᾽ αὐτὸν ἵει πυρί, Il. XXI,558, jette-toi dans le feu; ἄλλην δ᾽ ἐνίησι rarhp, Od. XII, 65, Jupiter en substitue une autre (Calohe) pour comple ‘er le nombre; avec lenom de la personne à l'acc. et celui de la chose au dat.: ἐν δὲ παρηορίησιν Πήδασον ἵει» Il. XVI, 152, il attache Pédase (c'est ἰδ ποπι d'un cheval) aux traits de volée; Ut. ill’y fait entrer; — τινὰ μᾶλλον ἀγηνορίησιν, Π.Ι͂Χ, 700, lüt. jeter qn plus profondément dans l'orgueil; l'y enfoncer plus avant; — πόνοισι, El. X, 89, le jeter dans les peines, dans le malheur; — ὁμοφροσύνησιν, Θά. XV, 198, dans la conformité de sentiments, € c.-à-d. mettre en amitié, rendre amis; avec le nom de la personne au dat. et celui dela chose à l'acc. :
τινὲ θάρσος ἐνὶ στήθεσσιν, I. XVII, 570, jeter de l’audace, de la confiance à qn dans la poitrine, lui en inspirer : τινὶ ἀνάλχιδα θυμόν, I. XVI, 656, inspirer à qn un cœur sans force, le décourager; — τινὶ κότον, El. XVE, 449, oi inspirer de la colère; — boy & ἅπασιν, AI. XVI, 291, inspirer la terreur à tout le monde; — UT Δαναοῖσι, El. ΧΙ, 538, jeier le tumulte, la confusion parmi Le Grecs ; ; avec
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deux noms de chose : — πῦρ νηυσίν, Il. XIE, . 441 ,mettre le feu aux vaisseaux; — νῆα πόντῳ; Od. XIE, 65, lancer, mettre un vaisseau à la . mer; ἐν δὲ χληϊδ ἧκεν, Od. XXI, 47, il mitla clé dedans, l’y introduisit.R. ἐν, qu.
. Evwvec(oi),ton.p.Ainaes,les Enianes, nom * d’une ancienne peuplade, qui habita d’abord au pied de l'Ossa, et, plus tard, en Epire, entre l'Othrys et l'OEta, I. IE, 749.
» ἐνικλάω, P. p. ἐγχλάω, briser, rompre; au fig. anéantir, détruire, rendre vain, avec ace. * IL ὙΠ], 408, 422. R. à, do.
Ἐνιπεύς, %05 (6), l'Enipée, flleuve d'Elide qui se jette dans l’'Alphée; αἰ. Enipeo; Θά.
ΧΙ, 258; c'est de celui-là qu’il est question dans ce passage, selon $TR48., mais il est ‘vraisemblable que le poète entendait parler de l'Enipée de Thessalie, qui se jetait dans l’Apidanus , ou plutôt du dieu de ce fleuve, dont Neptune prit la figure ; voy. Nirzsca sur l'Od. ΠΙ, 4.
ἐνιπή, ἧς (ἡ), allocution , discours adressé à gn pour le blàmer, le réprimander, ou le menacer ; de là admonestation, remontrance, reproche, menace : αἰδεσθείς Θασιλῆος ἐνιπήν, Il. IX, 402, respectant la remontrance du roi; ἀποθέσθαι ἐνιπήν, Il. V, 492, déposer le reproche, quitter Le ton du reproche; Ποσειδάωνος ἐνιπάς, Θά. V, 446, les menaces de Neptune; cf. θά. XX, 266; ilest souv. accompagné des épith. purepn, ἀργαλέη, ἔχπαγλος, Qui ajoutent à la force de l'expression. R. ἐνίπτω.
ἐνίπλειος»ος, ον, P. ρ. ἔμπλειος; voy.ce mot. ἐνιπλήσασθαι; p. ἐμπλήσασθαι; υ0γ.. ἐμπίμ-- Fou, | ἐνιπλήσσω; ép. p. ἐμπλήσσω (aor. À ἐνέπληξα; part. ἐνιπλήξας), seul. dans le sens intrans. fondre sur, se jeter dans, avec ἴδ dat.: — τάφρῳ 11. XIE, 72, se jeter, se pré- | cipiter dans les fossés ; — ἔορχει, Θά. XXII, | ‘469, se jeter dans le filet; voy. ἔρχος. Ἐν, ἐν, ᾿πλήσσω.
| ἐνιπρήθω; ép. Ρ. ἐμπρήθω (fut. ἐμπρήσω, Il. IX, 242 et ἐνιπρήσω; aor. 1 évérpnox), 1° em- | braser, incendier, bruler, avec l'acc.: — νῆας, | II. VIEIL, 182 et souv., des vaisseaux; — ! ἄστυ, 11. IX, 583, une ville; accompagné souo. de πυρί, par le feu, Il. XXIT, 574; ou | de πυρὸς αἰθομένοιο, Il. XVI, 82; [| 2°en part. | du vent, souffler dans, remplir de son souf- | flé? ἐν δ᾽ ἄνεμος πρῆσεν μέσον ἱστίον, Il. 1, 481, le vent remplit de son souffle le milieu de | la voile. R. à, πρήθω.
ἐνίπτω (aor. 2 poët. ἐνένιπον (et non pas ἢ
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ἐνένιπτον) avec: long et réduplication, et aussi ἠνίπαπον; formé comme ἐρύχαχον d’époxw), propr. adresser la parole avec vivacité, interpeller, apostropher vivement; delà, blàmer, réprimander, gourmander; avec l’acc.; cependant il n'emporte pas touj. l’idée dereproche, de menace (voy. Θὰ. XX, 17), et souo. il est determiné à ce sens défavorable par le complement indirect qui l'accompagne, comme : χάλεπῷ μύθῳ, Îl. ΠΠ, 245; χαλεποῖσιν ὀνείδεσσι, Il. ΠῚ, 458; on le trouve aussi avec μύθῳ seul, 1]. ΠῚ, 427; et méme sans μύθῳ, 11. XXIV, 768; XV, 546. | Hom. a les 2 aor. ἐνένιπον et ἠνίπαπον; la lecon ëvénrtes de [1]. XV, 546, 552, est rejetée par BUTTMANN (Lexil. p. 282), comme contraire aux habitudes de la langue; [| ἐνίπτω a une forme équival. : ἐνίσσω. R. selon RUHNKEN iros, presse; d’où irro, ἐνίπτω, presser, fouler, surcharger. V’oy. THIERSCH $ 232, p. 589.
ἐνισχίλπτω; ép. p. ἐνσχίμπτω (aor. 1 act.
part. ἐνισχίμψας; aor. 1 pass. ἐνισχίμφθην), ap pliquer, appuyer sur ou contre ; — οὔδει χα-ρήατα, Il. XVII, 457, appliquer, porter la tête Contre terre, en parl. de chevaux tristes; l’ancienne lecon était ἐνισκχήψαντε; J/OLr l’a remplacée par ἐνισκίμψαντε que portent les meilleurs manuscrits; || au pass. étre appliqué, assujéli, fixé dans: δόρυ οὔδει ἐνισκίμφθη, Il. XVI, 612; XVII, 528, la lance s’enfonça, se planta dans lesol. R. ἐν, σχίμπτω. |
ÉVITE, ἐνισπεῖν, VOY. ἐνέπω.
Exorr, nç (ἡ), Enispé, ville d’ Arcadie,qui
du temps de STR4B. n’était déjà plus connue ;