‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 92 sur 299 · IL. IT, 606; ef. Paus. VILL · texte numérisé non relu

IL. IT, 606; ef. Paus. VILL

ἐνίσπω, forme poël. équiv. à ἐνέπω; Ho.

n'en a que quelques formes, qui servent à compléter ἐνέπω ; ce sont le fut. ἐνίψω et ἐνι-σπήσω; l'aor. 2 ἔνισπον; l'aor. 2 ἐνένισπε de. 1]. XXII, 475 doit étre changé en ἐνένιπε; voy. ΒΌΤΤΗ. Lexil. X,p.279; THIERSCH, ὃ 252, 52; Ασξηνεαε, 1, δ 195, 7.

ἐνίσσω, forme poét. équiv. à ἐνίπτω ( formée comme πέσσω de πέπτω), adresser la ρᾶ-role vertement, réprimander, avec l’acc.; on le trouve aussi absolum. 11. XV, 198; XXII, 497; on trouve le part. pass. ἐνισσόμενος, Θά. XXIV, 165. || Rem.: bien que ce verbe ait par lui-méme le sens de gourmander, il est néanmoins presque ἴοι. accompagné d’un complément qui précise davantage celte signif. défavorable,comme ἔπεσσ᾽ αἰσχροῖσιν, Il. XXIV, 268: ἐχπάγλοις ἐπέεσσιν, Il. XV, 198.

ἐνιτρέφω, ancienne lecon de l'II. XIX, 926; lisez ἔνι τρέφεται, en deux mots ; ἔνι étant

EN

placé par mélathèse, après Zx0pw, SOn Té— gime.

ἐννέα, indécl., neuf. Le nombre neuf est souv. employé chez les poètes comme nombre rond ; il parait avoir eu, comme le nombre trois, dans les idées des anciens, une sorte de caractère sacré; ΤΙ. VI, 174; IE, 96; XVE, 785; vor. ΒΟΤΗΕ, sur 11. IL, 96.

ἐννεάθοιος, oc ον, de la valeur de neuf

‘bœufs, en parl. d'une armure, I. VI, 256, 1. R. ἐννέα. GoÙc.

ἐννεαχαίδεχα, indécl. dix-neuf, Il. XXIV, 496. KR. ἐννέα, χαί, δέχα.

ἐννεάπηχυς, υς» Vs Qui ἃ neuf coudées, épith. d'Othus et d'Ephialte, Od. ΧΙ, 511; ils avaient cette étendue en, largeur ; eûpos; c’est aussi l'épith. d'une courroie de joug, ζυγόδεσμον, Il. XXIV, 270. R. ἐννέα, πῆχυς.

ἐννεάχιλοι, at, ἃ, Poët. p. ἐννεάχις χίλιοι; neuf fois mille, neuf mille, I. V, 860; XIV, 148. R. ἐννέα, χίλιοι.

ἔννεον, ép. Ρ. ἔνεον, VOY. νέω.

ἐννεόργυιος, ος, ον, long de neuf aunes, épith. d'Othus et d'Ephialte. Od. ΧΙ, 512.

- Dans ΠΟΙ͂. il est quadrisyllabe : ἐν-νεόρ-γυιτος, R. ἐννέα, ὀργυιά.

ἐννέπω; P.p. ἐνέπω, voy. ce πιοῖ. ᾿ ἐννεσίη, ns (ἡ), P. Ρ. ἐνεσίη, voy. ce mot.

ἐννέωρος; 05, ον, de neuf ans, âgé de neuf ans, qui dureneuf ans; — ἄλειφαρ. Il. XVIII, 351, huile qui ἃ neuf ans ; — 6oùs, Od. X, 19, bœuf de neuf ans ; ἐννέωρος δασίλευς, Θά. XIX, 179, τέρμα neuf ans; peut-être dans ce passage faut-il rapporter ἐννέωρος à ὀαριcts, el non à δασίλευε; le sens serait: où régnait Minos qui, pendant neuf ans, eut des entretiens avec Jupiter. R. ἐννέα, ὥρα.

᾿ἐννήχοντα, ép. p. ἐνενήκοντα, Od. IX, 174; Il. IL, 602.

ἐννῆμαρ, adv. pendant neuf jours, IL. 1, 53; Od. VII, 255 et souv. R. ἐννέα, ἦμαρ.

Éwopoc, ou(5), Ennomus, 1° Mysien, allié des Troyens et cité comme augure; il fut tué par Achille, 11. 11, 858; XVII, 218; 1} 2° nom d'un troyen, tué par Ulysse, IL. XI, Ἐννοσίγαιος, ou (6), P. p. ἐνοσίγαιος, qui

ébranle la terre, épith. de Neptune, ἃ qui l’on :

attribuait les tremblements de terre ; il est mis adj. avec Ποσειδάων, Il. XIII, 45: partout ailleurs il est mis substantiv., et souv. accom-

pagné de l'épith. γαιήοχος, ΠΠ. IX, 185; XII,

59 et souv.; voy. Ποσειδῶν. R. ἔνοσις qui a de l'analogie avec ὄθομαι, selon ΒΌΤΤΗ. Lexil.

Ρ. 271, et γαῖα. |

ἕννυμι (ACT.: fut. ἔσω et Poët, ἕσσω, 5.p.

δ. ἕσσει, Od, XV, 558; aor. 1 ἕσσα, 5. p. 5.

ἕσσε, 1], XVI, 457; émpér. ἕσσον, IL. XVI, 670; part. ἕσσας, Od. XIV, 596; Mor. imparf. 5.p.s. ἕννυτο, Od. V, 229; inf. ἕννυσθαι, θα. XIV, 514; aor. 1 moy. ἑσσάμην, de Ρ.5. ἕσσατο, Il. X, 534; 3. p. pl. ἕασαντο, Il.

- XIV, 55; part. duel ἑσσαμένω, Il. XIV, 282;

part. ἑσσάμενοι, Il. XIX, 253; inf. ἔσασθαι, Il. XX1V, 646; on trouve aussi avec réduplicat.

ἑεσσάμην, ὅ. Ρ. 5. ἑέσσατο, θά. XIV, 529; II. X, 177; parf. εἶμαι, Od. XIX, 72; 2. . 5.

formée comme ‘si elle venait αἰ ἔσμαι: ἕσσαι; θα. XXIV, 250; 3. p.s. εἶται, Il. ΧΙ, 190; 5.p. pl. εἴατο, Il. XVIII, 596; part. εἱμένος, θά. XV,550; 11 XV, 308;-plusgparf. 2. p.

8. ἕσσος 1]. Π|, 57; Θά. XVI, 199; 3.p. 5. ἕσro, ΠΙ. ΧΧΠΙ, 67, et ἕεστο, Il. ΧΗ, 464; 5.

Ρ. duel ἔσθην,1ι. XVIIE, 517), Poër.; à l'act. mettre un vélement à qn; vêur, revêtir, habiller;, avec deux acc.: χεῖνός σε εἵματα ἕσσει, Od. XV, 538, celui-là te revêtira de vêtements; cf. IL V, 905; || ax moy. se mettre à Ὁ soi-même un vélement, se revêtir de, se couvrir de, avec l'acc.: χαλὰ ἕννυσθαι, Od. VE, 28, se revêtir de beaux habits; avec χροΐ, Od. XIX, 72; IL XVI, 457; — φᾶρος μέγα ἔννυτο, Od. V, 250; Χ, 545, se revêtit d’un grand voile; χρύσεια εἵματα ἕσθην, El. XVIII, 517, s'étaient revêtus de vêtements d’or; χλαίνας εὖ εἱμένοι, Od. XV, 530, revêtus de belles tuniques; || on s’en sert aussi, lorsqu’ils’agit d'une armure : — ἕσσαντο περὶ χροΐ νώροπα χαλχόν.

Il. XIV, 585, lorsqu'ils eurent jeté autour de leur corps l’airain brillant; — τὰ εἱμένοι (τεύχεα), Il. IV, 452, desquelles (armes) s’étant revêtus; ἀσπίδας ἑσσάμενοι, 1]. XIV, 572, s’étant couverts de boucliers; || au fig. εἱμένος Gpouy νεφέλην, Il. XV, 508, s'étant jeté un nuage sur les épaules, les épaules enveloppées d'un nuage: ἢ τέ xev ἤδη λάϊνον ἕσσο χιτῶνα, Il. II, 57, certes il y a longtemps que tu te serais revêtu d’une tunique depierre, c.-à-d. que la pierre du tombeau te couvrirait R. ἕω.

EVYUY LOS» "97, nocturne, qui a lieu, qui arrive là nuit, Il. XI, 683; Od. ΠΙ, 178; on le trad. en franc. par : de nuït, la nuit, pendant la nuit. R. ἐν, νύξ.

ἐνοινοχοέω ( part. plur. ion. ἐνοινοχοεῦντες), verser dans: — οἶνον ἐνὲ δεπάεσσιν, θά. IL,

oç, 07» comme ἐννύχιος, Il. ΧΙ,

472, 1, du vin dans des coupes. Ἐ, ἐν, οἶνο -no: 91 ἐπ δ ωσμθε de 066 … ἐνοπή» ἧς. (ἡ), 1°. voix humaine, Od. X, ‘447 ; et 'partic. cri, surtout cri de guerre;

guerre, H. XVIE, 714; joint à χ)αγγΆ, M.

ML, 2; ἃ μάχη; M. ΧῊ, 55; XVI, 246; || 2° * cri plaintif, joint à γόος, 1]. XXIV, 160;.|| 5°

eri.des animaux, H. à À. 360; || 4° son des

instruments : αὐλῶν συρίγγων τε. I. X, 45. Β..

ἐνέπω. pi

᾿ς Evorn, ns (ἡ), Enopé, ville de -Messénie, l'une de celles qu Agamemnon promit en dot ἃ Achille, Τὶ. IX, 150; selon PausAw. 1}, 26, c’est la méme que Gérénia. |

ἐνόρνυμι (aor. 1. ἐνῶρτα; part: ἐνόρσας; 407". 2moy. sync: ὅ. p. 8. évopro), ‘éveiller, exciter dans, fairenaître, provoquer : avec l'acc. de la chose οἱ ἴδ «αἰαὶ. de la personne : — σθένος τινί κραδίη, IL If, 451, faire naître la force dans lecœur à qn; lui inspirer du courage; — 60 τινὶ, Il. VI, 499, exciter les gémissements de qu; — 9660 Τρώεσσιν, Il. ΧΙ, 544, et souv., mettre les Troyens en file, c.-à d. faire maître parmi eux la volonté de fuir; — φύζαν; ΠῚ XV,:466, méme sign.; — ἀνάλχιδα θυμόν; LU XVE, 656, inspirer un cœur lâche; FPozr lit ici ἐνῆχεν au lieu de ἐνῶρσεν; — is

ρον μολπῆς, Θά. XXHIT, 144, le désir de chanτεῦ: || au moy. ? ἐνῶρτο γέλως θεοῖσιν, Il. T, 599, le rire étlata pérmi les dieux. || Ce verbe est en tmèsepresque dans tous les exemples cités. R. ἐν, ὄρνυμι.. | | ἐνορούω (aor. évopousa), sauter, se jeter dans ou sur, avec le dat.: Tpuvi, 1l. XVI, 258, 783,se précipiter sur les Troyens ; — αἴγεσιν, 11]. X,°466, sur des chèvres, en parl. d'un lion; ilse met aussi absol. : — ἐν δ᾽ Αγαμέμνων épouse, Al. ΧΙ, 217, Agamemnon se précipita; cf. IL. XV, 635;.en lat. irruere; il ‘est presque partout en tmèse, νι. ἐν, ὀρούω. ᾿ἔνορχος, oc; ον, qui a des testicules, mâle : 2,7%, Π. XXHIE, 147,7, oves masculas, béliers. Ἕ: ἐν, ὄρχος- ὩΣ ἢ | ἙἘνοσίγθων; ονος (ὁ), Enosichthon, c.-à-d, qui ébranle la terre, surnom de Neptune; ἐΐ est employé comme αἰ]. 11. VII, 445; et trèssouo. comme subst.: 1. VIT, 208; XII, 10 et passim; Od. IL, 6 et pass. Ἐ.. ἔνοσις. οἱ χθών; vOY Ἐννοσίγαιος. γ ἢ «ς ἐνσκχίμπτω; VO: ἐνυσκίμπτω. re -evara£u, (parf. pass. 3: p. 8: ἐνέστάχται), istiller : dans, faire couler goutte à goutte

EN le courage de ton péret'a été instillé, e-à-d. donnéavec la vie, R.è, στάζω.

3 Je . .

ἐνστηρίζω; affermir, consolider dans; avec le det.; ne se trouve qu'à la 3. p. 5. plusqparfs mor. : ἐγχείη. Juin ἐνεστήριχτο, II. XXI, 168, T, la lance {passant par-dessus la téle) se ficha en terre. R, ἐν, στηοίξω.

- ἐνστρεφω, tourner, faire tourner dans ow ἣν ? im » ,

388) πὲ se {rouve Te ἫΝ MOV. μήρος ἰσχίῳ

ἐνστρέφεται, Π. V, 506, +, à l'endroit où la cui-

rasse Semboiïte dans la hanche, en lat. ver-

titur. R. ἐν, στρέφω.

ἐντανύω ( Jul. ἐντανύσω; aor. À ἐνέτανυσα:

aor. À moy. éverewcaum), sy nom. εἶ ἐντείνω:

avec Lace, : tendre, bander, avec l'acc. : — τόξον, Od. XXI, 286, un arc; — διόν, El.

XIX, 577, M. sign.; — νευρήν. 10id. 587, la corde; — Got νευρίν,. Θὰ. XXAIV, .171. la corde de l’arc. || Zu pass. être tendu, en part. d'un arc, Od. XXI, 99; au moy. avec l'idée accessoire du. sujet : tendre pour soi, pour son propre avantage, Od. XXI, 405 * θα. R. à, τανύω.

er203z, ado. ici, de ce côté, en lat. hüe, LL. :1X, 601. R ὡς εἰ ἐνταυθοῖ, ado. là où tu es, en lat. istic; I. XXI, 122; Od. XVIII, 105; XX, 262; H.

ἔντεα (ré), 1° armes, armure, Il. HE, 539; V,220; particul. la cuirasse quise revét comme un vélement, 1]. .Χ,, 34; ἐν ἔγτεσιν, 1ἰ. XI, 751, en armes, tout armés, sous les armes; || 2°en gén. toutes espèces d’ustensiles ou instrumenis ; €n lat. arma; ἔυτεχ δαιτός, Od. VIT, 252, les ustensiles d’un festin, la vaisselle ; ἔντεα νηός, H. à A.489, les agrès d’un vaisseau; gfois barnais, VOY + ἐντεσιεργός: ce qui explique l'épüh.. Αρήϊα donnée à ἔντεα, ΤΠ. X, 207, les. instruments de Mars, c.-à-d. les armes. R, selon le Schol., à-6:3 celles qui convrent et dans lesquelles on entre pour ainsi dire; selon BuTru. Lexil. p. 299, de &ou, propr. cedont on se revêt; le. singul.

ὄντος 65. IN USILE.

ἐντείνω( parf. pass. ἐντέταμαι; plusqparf.

ἐντετάμων), tendre sur ou dans; au pass. être tendu.de quelque chose; avec le dat. : δίφρος ἱμζσω ÉVTÉTUTAL y Il. V, 728, lesiége a été tendu de courroies, c.-d-d. est suspendu sur des courroies tendues; ou peul-élre garni, bordé de courroies; πολέσιν ὃ ἔντοσθεν ἱμῶσιν ἐντέτατο, ΠΧ, 265, il (le casque) ayait été tendu

dans; au fig. inspirer : εἰ δή τοῖ σοῦ πατρὸς ἐνέ-- intérieurement de beaucoup de courroies , J ’ * . 1 . . οὐ" » - CR ‘Li : ἀν) Ἢ σταχται μένος; Θά. ΤΠ, 271, Ὁ, fé. si la force, 581 e.-à-d. il était garni intérieurement de’plu-

EN

sieurs lanières de cuir tendues, BR. ἐν, τείνω. ἔντερον; ou (τό), intestin, boyau ; ἐυστρεφὲς sp CAT / 32. . Ἢ

ἔντερον os Od. XXI, 408, l'intestin bien tordu d'une brebis, pour désigner une corde de cithare; partout ailleurs au plur. ἔντερα,

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