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IV, 796), parf. εἰ εἴχω; ji lasiguifs du prés.: 1" ressembler , être semblable: — ri, à quelqu’ un — ri, en quelque chose ;: — Μαxévurérre, KT, 643, ressembler ἐπ tout a Machaon; — ne γυναιχί, Od: IV, 796, ressembler! à une femme par le corps; pour marquer plus fortement la ressemblance, on joint’ φγοῖς ὦ ἄγχιστα; de très-près, Π, XIV, τῆ ἢ της, Gros Od, 1, 4145 Il: TEL, 458, ressembler de figure; le part. ἐοικώς est surtout 'usité dans ce sens? νυχτὶ ξοιχώς, M. I, 47, Sémblable à la nuit; cf. Il. ΠῚ, 151 et possim |} 2% être BI : pienséant , convenir!; 7 n'est employé dans ce sens qu’à la 5. p: Η" ἔοιχε, qui répond au lat. decet; il'est souv.imis absol. comme 1]. #, ‘119; εἰ qfots construit avec un rég. au Hat Boni H.1X, 70 (le ὦ ὥς Te éotxev de l’ Od. XXII, 296, señtble présenter une excepiion, mais il faut ‘sous-entendre “après σε le verbe précédent, χαταλέξασθαι); il est aussi fois construit avec l'acc: et Vinf. : où δὲ luxe, χαγὸν ὥς; δειδίσ-σεσθαι, 1|. 11, 490, il ne te convient pas de tembler .comme un lache: cf. ibid. 234; ou avec l'inf. seul : où γὰρ ἔοιν᾽ ὀτρυνέμεν, 1}. IV, 286, car il ne convient pas de vous exciter ; le. pért. est souv, employé adjectiv. dans le sens de : convenable, vraisemblable, naturel, juste : μῦθοι ἐοιχότες, Θά. IT, 124, discours raisonnables, ou peut-étre ici semblables; ὧδε ἐοιχότα μυθήσασθαι; θα, ibid. 125, dire des ‘choses si sensées, ou peut-être ici, 51 sem- ‘blables ; mats Od. IV, 259, ἐοιχότα χαταλέξαι, raconter des choses Ce bles (de nature à intéresser): ἐοιχότι χεῖται ὀλέθρῳ; Od. I, 46, lité. 1 git par une mort méritée; εἰχυῖα ἄχοιτις, 11. ΙΧ, 599; épouse convenable.; sortable; 9} δ᾽ coRYEnI,. c.—-à-d. être bon pour, propre à ou capable de: pouvoir: avec l'inf. : ἔοικα δέ τοι παραείδειν, ὥστε θεῷ, Θά. XXII, 548, et je puis :chanter devant toi, comme devant un dieu; c,-à-d je conviens pour cela; (ainsi ne mé tue pas)ë ἔοικα, dans ce passage, ne peut pas signif. :-je parais, j'ai l’air, comme quelques-uns l'entendent ; car la . conclusion :
ainsi ne me lue pas, ne se lierail pas à ce qui précède; ne signif, pas non plus : 51 con vient que je chante, je dois chanter, elc.; ce sens sérail. encore moins en rappôrt avec la suite des idées, et surtout peu d'accord avec la langue iabituelle d Homère, qui aurail dit, dans Ce sens " ἐοϊχέ μέ τοι πάραείδειν.
ἑοῖο, ἐρ. Ρ. ἑοῦ ; voy.
ἔοὶς > ἐν: P: εἴης") voy.. εἰμί.
ἔολπα, parf. d'ro; τογ. ce verbe.