QE
ἔον; ἐρ. p. ἦν, imparf. εἰ εἰμί.
ἔοργα, parf. de l’inusit. ἔργω; vor. ἔρδω.
ἕός» ἑή, ἐόν» pronom Possessif de la δ.
Pers.: Son, Sa; le plus souv. sans l’article : περὲ σῆμα ἑοῦ ἑτάροιο, II. XXIV, 417, autour du monument de son ami; βητρὸς és, Il. V, 571, desa mère; q fois avec l’article : τὸν ἐόν τε Πόδαργον, Î1. XXIIT, 295, et son Podargus ; τὰ ἃ δώματα, ἢ, XV, 58, sa maison; à est q fois construit avec αὐτός: by αὐτοῦ. χρεῖος, Od. I, 409, son propre besoin, en lat. suus ipsius; || éoi αὐτοῦ θῆτες, Od. IV, 645,
ses propres serviteurs ; 156 trouve q fois
avec la signif. non réfléchie : £à τέ μιν ὦὥλεσεν ἀλκή, Il. XVI, 755, et son propre courage le perdit, en lat. sua eum perdidit virtus ; ὅθ᾽ ἑὸς δόμος ἀμφεχάλυψέν με, Od. XV, 118, quand sa maison me reçut; τήν ποτε Νηλεὺς γῆμεν ἐὸν διὰ κάλλος, Od. ΧΙ, 282, que Nélée autrefois épousa pour sa beauté. || {ly a ordinar. hiatus, c.-à-d. que l'élision n’a pas lieu devant : χατὰ δῶμα ἐόν, propr.F εόν. R. οὖ.
ἐπαγάλλομαι, propr. sauter de joie, de plaisir, en lat. exsultare; puis être joyeux ou fier de ; s’enorgueillir de, se plaire à, avec le dat.: — πολέμῳ, I. XVI, 91, +, se plaire à la guerre, être heureux de la faire. R. ἐπί, ἀγάλλομαι.
᾿ἐπαγγέλλω (aor. 1 ἐπήγγειλα, διιὖ). ὅ. p.
S. ἐπαγγείλησι P. ἐπαγγείλη), annoncer, dire, faire savoir, Od. IV, 775, T.R. ἐπί, ἀγγέλλω.
ἐπαγείρω, rassembler, réunir, rapporter à la masse, avec l'acc., Il. I, 126, 1. R. ἐπί, Œ'YELPOD ὶ
ἐπάγην, aor. 2 pass. de πήγνυμι.
ἐπαγλαΐζομαι (inf. fut. ἐπαγλαϊεῖσθαι, Att.
P- ἐπαγλαϊσεσθαι)., moy. dép.se glorifier, faire parade de , Ztt. faire le beau avec, avec ἴδ dat.: οὐδέ € φημι δηρὸν ἐπαγλαϊεῖσθαι, I. XXITT, 135, 7, et je ne pense pas qu’il s’en glorifie longtemps encore. R. ἐπί, ἀγλαΐζω.
ἐπάγω (aor. 2 ἐπήγαγον; part. ἐπαγαγώ»), au propr. faire Survenir , mener sur, avec l'acc.: ἐπὶ τε λῖν ἤγαγε δαίμων, Il. ΧΙ, 480, le sort amena un lion; ὡς ἐπάγοντες ἐπῆσαν, 8.ent. χύνας, Od. XIX, 445, lorsque amenant (les chiens) sur (les bétes), ils se jetérent sur, en parl. de chasseurs ; τοῖος νόος ἐστὶν ἀνθρώπων, οἷον ἐπ᾿ ἦμαρ ἄγησι θεός, Θά. XVIII, 156, l’esprit des hommes est tel que le jour que Dieu amène, c.-à-d. il varie selon les jours que Dieu leur envoie; au fig. amener au but, toucher, persuader: joint à πείθω, Θά, XIV, 592, R. ἐπί, ἄγω. :
ER
ἐπαείρω; ἐρ. p. ἐπαίρω (aor. Ἵ ἐπήξιρα, ét | sans augm. ἐπάειρα), 1° lever: ---- χεραλήν, 1]. X, 86, la tête; || 2° élever Sur, mettre sur en élevant, le rég. dir. a l’ace. et le rég. ind. au gén. : — ἀμαξάων ἐπάειραν, EL. NI, 426, ils les levèrent et les mirent syr des chars: — χρατευτάων, Il. IX,214, élever (des viandes) sûr des étais pour les rôtir. R. ἐπί, ἀείρω,
᾿ἐπαέξω, P. Ρ-. ἐπαύξω, faire croître, faire prospérer : — ἔργον, Od. XIV, 65, +,
l'ouvrage, en 1mèse. R. ἐπί, &£w.
ἔπαθον, aor. 2 de πάσχω.
ἐπαιγίζω, 8yn. d'éraisow , sauter, se jeter, se précipiter sur, 44. bondir sur comme une chèvre, en parl. du vent, Il. II, 148; Od.
XV, 295. R. ἐπί, αἰγίς. Le EST ἐπαινέω (fut. ép. ἐπαινήσω, P. ἐπαινέσω; 1. p. pl. ἐπαινέομεν, Il. XVI, 445 ; *aor. | érvnsx,), donner son approbation, son as- .
sentiment ; approuver, trouver bon, [6 plus souv. absol.: πάντες ἐπήνεον, Il. XXIIT, 539, tous consentirent ow approuvèrent; mais aussi avec l'acc. de la chose qu’on approuve : — μῦθον Ὀδυσσῆος, Il. IE, ὅδ, approuver les paroles d'Ulysse; /e nom de la personne au dat, : — Éxrope κακὰ μητιόωντε, Il. XVILE, 312, ils donnèient leur assentiment à Hector, qui donnait de mauvais conseils; on trouve aussi: — μῦθόν τινι, Η. à M. 457, louer lediscours de quelqu'un. R. ἐπί, αἰνέω.
ἐπαινός; ἡ» ὄν, terrible, redoutable; on ne trouve que le fém. ἐπαινή, appliqué à Proserpine, Il. IX,457, 569; Od.X, 49i, 554; XI, 47; c’est l'interprétation du Scuoz.; selon d’autres, ce serait une sÿncope pour ἐπαινετή, louée , célébrée, ou qui mérite de l'être, respectable, vénérable; et alors l’éputh. serait une antiphrase ; HÉSyCæ. flotte entre les deux interprétations ; ΒΌΤΤΗ. Lexil. 11, p- 14, remarquant que Proserpine n’est ainsi qualifiée que lorsqu'elle est nommée avec Pluton, pense qu’il faut écrire : ἐπ᾿ αἰνή et trad.: Pluton et, de plus (et avec lui), la terrible Proserpine; ἐπὶ serait pris adverb., mais, dans ce cas, ΠΟΙ. dit τοι. ἐπὶ δέ et jamais καὶ ἐπί. JR. ἐπί, αἰνός, syin. de δεινός. ἐπαΐσσω (aor. 1 ἐπήϊξα, ὅ. p. 5. sans augm, et avec la forme fréquent: ἐπαΐξασκε, aor. À moy. érrisäum), Se jeter , se précipiter sur, souv. dans le sens absol., en parl.
du vent, 11. 11, 446; plus souv. en parl. de la lutte,*) absol. II. V, 255; °) avecle gén.: Aiveiuo δ᾽ ἐπαΐξας, Il. V, 325, s'étant élancé sur Enée; ‘) avec le dat.: Kiprn ἐπήϊξα, Od: X,
EI
522, 295, je n’élancai sur Cireé; [6 nom de l'instrument dont on est armé se met aussi au dat.: — μελίησι, Od. XIV, 281; — ξίφει, I. V, 5845; — ἔγχει, 1). X, 548 ; — “δουρί, ibid. 369; se avec l’acc. dans le sens “ransit. de : saisir , s'emparer de, comme en lat. invadere : οἷδα δ᾽ ἐπαΐξαι μόθον ἵππων, Il. VII, 240,16 sais me lancer dans la lutte des chars; cf. 11. XVHIL, 159, où il est construit avec χατά; — τεῖχος, Il. XII, 508, envahir les murs, s’élancer surles murs; — ἅρμα rai ἵππους, Il, XXIV, 440, s’élancer sur le char; [] τὸ moy., absol., se mouvoir avec agilité; avec le gén. : — ὥμων, 1]. XXII, 628, aux épaules, à partir des épaules (mais ici le gén. est peut-être indépendant αἱ ἐπαΐσσομαι; car il parait étrange, indiquant le point de départ, et non le terme de l’élan, du mouve-
| (1158) a mis : ἐπαΐσσεσθαι ὁδοῖο); avec l’acc. : ἐπαΐξεσθαι ἄεθλον, El. XXIIT, 775, se jeter sur le prix du combat. R. ἐπί, ἀΐσσω.
| ἐπαιτέω (aor. 1 opt. 2. p. 8. ἐπαιτήσειας); demander de plus, faire la demande de quelque chose encore, avec l’acc., I. XXII, 595 , Τ; quelques édit. portent ἀπαιτήσειας ; | ÉUSTATHEZ,, qui cite les deux leçons, préfère la 4". R. ἐπί, αἰτέω.
ἐπαίτιος, ος, ον, qui en est cause , à qui l’on doit s’en prendre, coupable: οὔτι μοι ᾿ὕμμες ἐπαίτιοι, 1], 1, 535, Τ, vous n'êtes point | coupables envers moi, jen'ai à vous demander raison de rien. R. ἐπί, αἰτία.
Ε ᾿ἐπαχούω À Jut. ἐπαχούσω et ἐπαχούσομαι, Η" à M. 566; aor. ἐπήχουσα, el ép., sans augm.
| ἐπάγουσα, entendre, écouter; le plus souv.
avec l’acc.: — ἔπος, Il. IX, 100, les discours, les paroles; — πάντα, Il. ΠΙ, 277; : Od. XI, 109, toute chose, en parl. du soleil; qfois aussi avec le gén. : — δουλῆς, IL IE, 145, entendre le conseil, y assister; — ὀμφῆς; I. à M. 566, la prédiction; avec l’acc. de la chose et le gén. de la Pers.; — ἔπος ἐμέθεν,
θα. XIX, 98. R. ἐπί, ἀχούω. | ἐπαλτρ» ἥρος (6), litt. celui qui pousse ‘sur ou contre, particul. des chiens contre une proie, chasseur, Od. XIX, 455; ἄνδρες ἐπα- ATAPES 11. XVII, 155, chasseurs. R. ἐπάγω.
. ἐπαλοομαι (part. aor. ἐπαληθείς), passif dép., errer; absol. : πολλ᾽ ἐπαληθείς, Od. IV, 81; XV, 176, après avoir beaucoup erré; avec l'acc.: — Κύπρον, Od. IV, 85, arriver à Chypre en errant, en s’égarant. * Od. R.
᾿ ἐπαλαστέω (αογ. 1 part. ἐπαλαστήσας), êlre
ment; c'est dans ce dernier cas qu’ARATUS
ἘΠῚ irrité, indigné de, Od. 1, 252, +. R. ἐπί,
ἐπαλείφω (aor. ἐπήλειψα ), oindre, enduire ; — οὔατα πᾶσιν, * Θά. ΧΙ, 47, 177 A enduire (de cire) les oreilles de tous les compagnons d'Ulysse, les leur boucher avec de la cire. R. ἐπί, ἀλείφω.
ἐπαλέξω (fut. ἐπαλεξήσω), 1° écarter, éloigner , repousser : — τί rw, une chose de qn : Τρώεσσιν καχὸν ἦμαρ, Il. XX, 514, éloigner des Troyens le jour mauvais, le jour du malheur; || 2° secourir , aider, assister : — τινέ, qu, 1]. VIIL, 565; ΧΕ, 428. * IL R. ἐπί, ἀλέξω. ͵
ἐπαληθείς, part. α΄ ἐπαλάομαι.
ἐπαλλάσσω (aor. À ἐπαλλάξας), changer, alterner, d'où entrelacer : τοὶ δ᾽ ἔριδος χρατερής χαὶ ὁμοιΐου πολέμοιο πεῖραρ ἐπαλλάξαντες ἐπ᾽ ἀμφοτέροισι τάνυσσαν, 1]. ΧΠ|, 559, Τ, lite. et ceux-ci (Jupiter et Neptune, dont l’un protégeait les Troyens et l’autre les Grecs) tendirent sur les deux armées le câble d’un débat acharné et d’une guerre égale (indécise), après lesavoir enlacées dans ses sinuosités (ἐπαλλάξαντες); tel est le sens qui me paraît le Plus conforme à la véritable signification des mots; HOMÈRE ne veut pas dire ici, comme le pensent 7055, HEYNE, PAssow et SPITZNER, que Jupiter et Neptune tirent alternativement la corde de la guerre tendue sur les deux peuples, c.—-à-d. donnent la victoire tantôt à l’un, tantôt à l’autre des deux partis; cette idée de succès parlagés est déjà exprimée par l'épith. ὁμοιΐου, égale; il veut seulement marquer l'acharnement de la lutte, et il représente les combattants comme Jortement enlacés dans ce cäble de la guerre dont les dieux tiennent le bout (11. VII, 102) et ne pouvant plus s’en dégager; c'est pour cela qu’il. ajoute : ἄῤῥηχτόν τ᾽ ἄλυτόν τε, τὸ πολλῶν γούνατ᾽ ἔλυσεν, céble qu'on ne peut briser ni délier et qui brise les genoux (la force) de plusieurs; HEsycH. avait le vrai sens; il explique ἐπαλλάξαντες par ἐφαμμίσαντες, ἐπιπλέἔαντες; les Schol. de Ven. disent ψιἐπαλλάξαι s'emploie souv. méme en prose pour συνάψαι et les auteurs en fournissent plusieurs exemples. Kosrren en expliquant πεῖραρ πολέμοιο Par πείρατα, a fin, l'issue de la guerre, n'est pas plus dans le sens; le sens de ce mot est cable comme 11. XII, 79; Θά. XIE, 51, 162; il est d'ailleurs déterminé par les épith. ἀῤῥηντόν et ἄλυτον ; cétie comparaison de la guerre avec un cable tendu est très-familière à Homère ; il dit méme μάχην, πολέμον τανάειν») tendre la
guerre, le combat, I. XI, 456: XEV, 589; et cetle méthaphore doit peut-être son origine : à ce que, dans les luttes, on a pu anciennement fermer oucirconscrire la lice au moyen de cordes tendues. R. ἐπί, ἀλλάσσω.
US FA ε - 1 états, 106 (ἡ), mantelet de muraille, pa-
rapet derrière lequel combattent ceux qui
défendent une place assiégée, * I1. XII, 259, 265, 508, 575,381, 597,424, 450; XXII, d. R. ἐπί, ἀλέξω. Co, Erctns ,.ao (ὁ), Epaltès, nom d’un Lycien tué par Patrocte, I. XVI, 415 (Ereἀλτης). :
ἐπαμαομαι (ἀοτ'. ἐπαμησάμην, sans augm.), moy. dép. assembler pour soi en ramassant à poignée : — εὐνήν εὐρεῖαν, Od. V, 482, de ramasser de quoi se faire un large lit de feuilles. R. ἐπὶ, ἀμάω.
ἐπαμεΐδω (fut. ἐπαμείψω), échanger : — τεύχεά τινι, 11. VI, 220, ses armes avec qn; |] ἡ au moy. changer, alterner; avec l’acc.: vixn ἐπαμείδεται ἄνδρας, Il. VI, 559, lite. la victoire change, d'hommes , c.-à-d. va tantôt du côté des uns, tantôt du côté des autres. R. ἐπί, ἀμείδω.. | | |
ἐπαμοιδαδίς ; ado. alternativement, en s’entrelaçant: πυχνοὲ ἀλλήλοισιν ἔφυν ἐπαμοιθαδίς, Od. V, 481, {, ils (les arbustes) avaient poussé très-serrés en s’entrelaçant, en mélan leurs branches. KR. ἐπαμείδω..
᾿ ἐπαμοίδιος, 06, ον (ép. ἐπημοιδός), entre lacé, croisé : ἐπαμοίθδια "ἔργα, Ἡ. ἃ M:516, τὰ les œuvres d’échange ; opérations de commerce. M. R. \ type Σ f ε .e
᾿ἐπαμυντωρ» 0pos (6), aide, défenseur, protecteur, θα. XVI, 263, ἼΣ KR. ᾿ἐπαμύνω.
ἐπαμύνω (aor. 1 ἐπήμυνα; inf. ἐπαμῦναι), venir au Secours, secourir, défendre, avec le dat.: — Τρώεσσιν, 1]. VI, 561, les Troyens; cf. VIII, 414; ΧΙ, 569, et passim; absol.