‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 98 sur 299 · V, 685; I. XVI, 540 ; XXI, 511, 535.* IL · texte numérisé non relu

V, 685; I. XVI, 540 ; XXI, 511, 535.* IL

KR. ἐπί, ἀμύνω.

ἐπανίστημι (aor. 2 ἐπανέστην), faire lever devant qn ou pour quelque chose; intransit.

à l'aor. 2 et au parf.: se lever devant qn par respect, 11. 11, 85, +. R. ἐπί, ἀνά, ἵστημι.

ἐποαντιάω Ou ἐπαντιάζω (aor. À opt. ὅ.

}. S. avec élision, ἐπαντιάσει᾽) | rencontrer , se trouver. devant, ἢ. à A. 152. ἢ. ἐπί, αντιάω.

᾿ἐπαοιδή, ἧς (4), ép. et ion. Ρ. ἐπωδὴ, enchantement, chant ou paroles magiques pour

nacer; absol. M: XIV, 45; — τινξ απ, LL |

la campagne ow qui cultive là ‘terre, culi

ἘΠ, arréter le sang, Θά. ΧΙΧ᾿ 457, Ὁ. R. ἐπὴ ὦ as ἀσκῶν CNRS ANS HU ἢ

ἐπαπειλέω» seul. l'aor. À érarsilno) , me- ἢ AUIT, 582; — τί rex, menacer qnde, quel- ἢ que chose , lit, quelque chose à qn;,on dis ἢ de même en lat. ? minari aliquid alieui, 1}.

1,519: — ἀπειλάς, Od.XEE, 427: loue. meEnacer des menaces , c.-à-d. en faire. R. ἐπί, ἀπειλέω. ΑΚ δα ἐν Ai, des ἐπαραρίσχω (aor. À ἐπῆρσα; ραγγζιἐπάρηρα, ion. p. ἐπάραρα, d'où le part. ἐπαρηρώς, fé.

υἷα), Poël. 1" transit. à l'aor! 1, attacher ou adapter à, consolider à 2 — θύρας σταθμοῖσιν, I. XIV, 167, 559, attacher. des portes aux poteaux ou jambages; || 2° intrans. au parf.

et. au plusqparf. être adapté à :. μία. δὲ wie + | ἐπαρήρει; 11, XIT, 456, un seul verrou y avait ! | été adapté. R. ἐπί, ἀραρίσχω.. Lea; 1] ἐπάρης ἧς (ἡ), «long, ion. p. ἐπάρα, ma- || lédiction , imprécation, 1]. 1X, 456, +R: | ἐπί, ἀράς ee x CN Ὁ ane ἐπαρήγω (inf. aor. À ἐπαρῆξαι), secourir, assister ; — τινί, qn, Il, 1, 408; ΧΧΊΨ, 59; XAUL, 783; Od. XIIL, 594: R. ἐπέ, ἀρήγω:

ἐπαρήρει» ὅ. Ρ. 8. Plusqparf. α΄ ἐπαραρίσχω. | ἐπαρηρώς, υἷα, 06, part. purf. d’émape- à ρίσχω. . P A0 PR σον ἐπαρχέω (aor. À ἐπήρκεσα), éloigner, étar- || ter, repousser : — τί rur, quelque chose de | qn; — Ὀλεθρόν τινι, Il. 11, 875, repouster la ruine ou la mort loin de qn, le défendre contre elle , θά. XVI, 568. R: ἐπέ, ὀρκέω.

ἐπάρουρος, ος, ον» qüi vit aux Champs, à

iva=

teur, Od. ΧΙ, 489, T. R. ἐπί, ἄρουρα. À

* éraprÜv , comme ἐπαρτύω, Ἡ à C: 128, où il est au moyen : ἐπηρτύνοτο. 6δ Ζιε

ἐπαρτύω, disposer, adapter}, arranger ;.

préparer, avec ἴ αος.: — πῶμα, Θά, VIE, ἀλκῇ, adapter un couvercle ; au fig. πῆμα χαχοῖο, Od. LIT, 152, {{|. préparerrie dowmage du mal. c.-à-d. des maux funestes; | au moy. préparer pour soi : — δεῖπνον, H. à C.

128, se préparer un repas.R. ἐπί, ἀρτύω. μ

ἐπαρχομαιίαοτ. À ἐπηρξάμην); moy.; ce verbe, qui, dans tous les passages de notre poète où il se rencontre (Al. E, 471; IX, 176; | Od. ΠΙ; 501: VIT, 185 ; ΧΥ͂ΠΙ; 518:

XXIE , 265, 272) est accompagné de δε-κάεσσιν; a été diversement interprété, el on n’est pas d’accord sur sa signification ; les uns considérant que ἄρχεσθαι; ἀπόρχεσθαι et | χατάρχεσθαι signifient: offrir aux dieux les

prémices d'une chose, pensent que ce sens général est aussi ren fermé dans ἐπάρχεσθαι; εἴ

pour ‘expliquer lx prép. ἐπὶ, ls supposent

avec BUTTM. (Lexil, ΙΓ. p. 100 et suiv.), qu elle indique ici que l'échanson ya successivement à chacun des convives pour lèur verser. le vin : ainsi ἐπαρξάμενοι δεπάεσσιν 51- Enifierait : après avoir versé à la ronde, dans les coupes de chaque convive, le vin destimé aux libations ; d’autres pensent que la prép. ἐπὶ exprime. l'idée de répétiuon, et V'oss trad. : recommencer avec les coupés |(von neuem mit den Bechern anfangen) ; selon d'autres\et c'est l'interprétation des “SCHoL. ᾿ ἐπάῤχεσθαι signifie tout simplement ἐγχέειν, ἐπιχέειν, verser dans; d'autres pensent que le‘véritablé sens est boire le premier dans chaque coupe, déguster, selon l antique usage ; Je crois aussi que c'est là le vrai sens; que l'idée de prémices offertes aux dieux | ne s'y trouve pas renfermée ; que la libation | d'usage est exprimée par. le σπεῖσαν du vers | suivant; el Que la prép. ἐπί exprime le rap- | port αὶ ἄρχεσθαι à δεπάεσσιν, lit. commencer à chaque coupe, y boire le premier ; | comme avant de déguster ainsi le vin de ch | que coupe, l’échanson devait naturellement l'y verser , on a confondu aisément l’idée de déguster chaque coupe avec celle de verser à la ronde, sign ificalion que ce mot a con— | servée et “qui sé trouve dans l'H: à A.125, | avec l’acc. : Θέμις νέχταρ TE χαὶ ἀμθροσΐην ἐπήρ- ᾿ἕατο, Thémis vérsa à la ronde ou ἀέρυϑία, | pour Voffrir ensuite, le nectar et 1 “ambroïsie. R R. ἐπί, Gpxopat, * ἐπαρωγός : οὗ (6), aide , défenseur , auxiliaire, θα. ΧΙ, 498, +. R. ἐπί, ἀρωγὸς.

ἐπασχέω.( paf. pass, ἐπήσχημαι), tr availler. soigneusement à; PERS) parer ; par suile, garnir, fortifier : : — τινί, ayec quelque chose : XVII, 266, +, la cour a été par lui, ornée | ou munie avec soin d'un mur et d'une euceinte. ἢ. ἐπί; ἄσχξω.

ἐπασσύτερος, ἢγ ον, l'un sur Τ᾽ autre ,» OÙ l’un après l” autre; pressé, serré, en foule, en masse ; ou qui se succède sans interruption ; 3 presque touj. au plur.: λαοὶ θγήσχον ἐπασσύ- | rep, Il. 1, 585, les peuples périssaient les uns après. los autres ou en foule; πάντας ἐπάσσυτέρους. πέλασε χθονί, Il. ὙΠ, 277, al les terrassa tous l’un après l’autre; ef. ll. IV275 une fois au sing.: γῦμα θαλάσσης ὄρνυτ’ ἐπασσύτερον; 1. IV, 525. le flot de la mer se soulève pressé, TRE à le flot succède au flot.

KR ἐπὶ, ἄσσον..

EN

ÉTaU}Qc, où (6), étable , bercaïl, parc où le bétail passe les nuits, Od. XXII, 558, ES R. ἐπί; αὐλή. :

| ἐπαυρίσχω (ΜΟΥ. n'a de l'act.que l’aor.

2 du δι). 3. Ρ. 5. ἐπαύρη, Π. ΧΙ, 591, ἐξ passim; l'inf. aor. ἐπαυρεῖν, Fe De Ep.

ἐπαυρέβεν, Il. ΧΥ ΤΙ, 502; Cd. XVIL, 81; ila du moy: le prés. 5. p. pl. ἐπαυρίσχονται. Il. XII, 755: 2 Ju inf. SAP IG Re 1, VI, 555: PEER: éravpourv, d'où la 2. p.s.

sub. ἐπαύρηαι, I, XV, 17, et ἐπαύρη, Od.

XVII ΔΌΣ ser" Ur. δὶ ἣν εἰ ἐπαύρωνται) ; ἃ l'act. ι recueillir le fruit de, ] jouir ou profiter de; absol. Od. XVII, 81; avec le gén. : — ἧ χτεάτων, ἢ], XVII, 502, jouir des biens; [| 2° avec l’acc., en part. des traits, flèches, etc., toucher, atteindre, ou peut-étre, par une métaphore analogue à celle Der laquelle on dit en lat. : latus haurit ferrum, dévorer, Se rassasier : — χρόα, de la HE 1.

ΧΙ, 575; XHI, 649; XV, 516 ; absol. II.

ΧΙ, 591; [3° avec le gén. : hu re HR ΧΧΠΙ, 540, atteindre, toucher, rencontrer

la pierre, Heurtèrs contre ; || au moy., m.

sign, qu'à l'act. , jouir de, recueillir le fruit de, en bonne oùen Haubaise part ; *) absol. : μὲν ἐπαυρήσεσθαι de, Il. VI, 355, je pense qu'il en récueilléra‘ bientôt le fruit (de sa sottise) ; ; bavec le gén. --- τοῦ (νόου) ἐπαυρίσχονται ἄνθρωποι, Il. XAIR, 755, dont les hommes non fitent ou recueillent ἾΣ heureux fruits ;

δασιλῆος, Π. T, 410, jouir de son roi, par

ironie, C.-à-d. payer ses fautes; — γχαγοῤῥαφίης»

IL. XV, 17, recueillir le FAP ES) Le propres embüches: °) avec l’acc.: μή πού τι χαχὸν χαὶ μεῖζον ἐπαύρῃ; Od. XVIII, 107. de peur que tu ne gagnes quelque "ον ds maux plus grands encore. À. ἐπί el AYPO ou αἴρω,

ἐπαφύσσω (aor. 1 ἐπήφυσα), puiser pour, verser sur, avec l’acc., Θὰ. XIX , 388, 1.

ἐπέγείρῳ (5. Ῥ- aor. πῖογ. pos ἐπέἡρετο; Pari. ἐπεγρόμενος; π6 56 trouve qu’à l'aor. sync.) , 4° act. Éyeilé avec l'acc. : μήπω de Od. XXII, 451, ne la réveille pas encore; || 2° au moy. 8 ‘éveiller, IL X, 124; XIV, 256: Od.. XX, 57. R. ἐπί, ἐγείρω.

᾿ ἐπέγρετο; voYy. ἐπεγείρω. | “ἐπέην; ὄρ. p. ἐπῆν, imparf. αἱ ἔπειμι.

ἐπεί (et ép. rec), conj.quiindique le temps ou lemotif; 1° marquant le temps, quand, lorsque, après que;*) avec l'indicat., lorsqu'il s'agit d’un fait positif, comme 1. 1,57: οἱ δ᾽ ἐπεὶ οὖν ἤγερθεν, Vors donc que ceux-ci eurent été

ΕΠ convoqués; cf.458; μ) avec le subj., quandce qu'on énonce est conditionnel ; dans ce cas il est ordinair. accompagné de ἄν : ἐπεὶ ἄν (et par contr. ἐπήν) OU ἐπεί χε : par ex. : ἐπεὶ ἂν σύ γὲ πότμον ἐπίσπης, Il. VI, 412, après que iu auras accompli ta destinée : on le trouve avec le subj. sans ἄν, Il. XV, 262 et H. à A. 158, mais peut-être faut-il lire à ἄν, au lieu de οὖν; “dans le premier passage , et au lieu de ἄρ, dansle second; vor. THIERSCH, δ 324, 4; °) avec l'opt., quand il s ’agit d'un fait qui revient fréquemment, comme Il. XXIV, 14 : ἀλλ᾽ ὅγ ἐπεὶ ζεύξειεν, mais quand il PA attelé ; on y joint aussi épig. ἄν ou x, lorsque le fait est conditionnel : comme IL. IX, 504% : ἐπεὶ ἂν μάλα τοι σχεδὸν ἔλθοι, quand 1] sera venu très-près de toi, et II.

XIX , 208 : ἐπὴν τισαίμεθα λώδην, quand nous aurons vengé notre affront; voy. THIERSCH, δ 524, 8; |] 2° marquant le motif, la raison : puisque, du moment que; car, parce que, attendu que, en lat. quoniam, quia, cùm , siquidem , quandoquiden ; *) avec l’ind. :

ἐπεί οὔτινά φησιν ὁμοῖον οἵ ἔμεναι Δαναῶν, Il. IX, 205 , car il dit qu'aucun des Grecs n’est Egal à Le ἐπεὶ où τέ μοι αἴτιοί εἰσιν, 1]. 1, 155 2 attendu qu’ils ne sont nullement coupables envers moi; {| est aussi accompagné de ἂν, quand la proposition est conditionnelle :

ἐπεὲ OÙ χεν ἀνιδρωτ ti ᾿ἐτελέσθη, I. XV, 228, car la latte ne se serait pas terminée sans sueur;b) il se construit du reste, dans ce second sens, comme dans le premier; || quelquefois, et particulièrement dans les allocutions , ἐπεί se trouve employé sans qu'il y aït de proposition qui lui ‘corresponde; il faut alors suppléer, pour compléter le sens: je te dirai, comme Il. ΠῚ, 59 ; Od. I, 251, ou : combattons, comme Il. XIII, 68; cependant 77055 croit voir, dans le vers 75, la proposit. correspondante ; || ἐπεί se construit aussi avec d autres pariicules, telles que ῥά ou ἄρ, γέν νύ; οὖ», πέρ : ἐπεὶ ἄρ, aussitôt que, ou précisément parce que , Il. 1,458; Π. VI, 446 ; ἐπεί JE) prisque ἐν effet, puisque rééllement, LL E, 552; ἐπεὶ où, IL EV, 244, lors fac que, après donc que, puis done. que, puisque ainsi ; ἐπεί περ, Il. XIII, 447, puis donc que. R. ἐπί.

Era γεύς» 205 (6), Epigée, fils d ’Agaclès, Myrmidon, qui tua son cousin, et fut ch igé, pour ce meurtre, de s'enfuir de Budion, où il régnait, et de chercher un asyle auprès de Piles il partit avec Achille pour le siège de Troie et fut tué par Hector, I. XVI, 571 el suiv. R. ἐπείγω, lit, l'Oppresseur.

se hâte de retourner ; of. VI, 363

ἐπείγω (seul. au prés. et à l imparf. sans at 1° propr. presser, accabler, en lat. :

urgere, premere, avec l’acc. : ὀλίγον μιν ἄχθος ἐπείγει, Il. XII, 452, un fardeau léger l’accable; || 2° presser, poursuivre, en lat. instare, urgere : χεμάδ᾽ ἠὲ λαγωόν, IL, X, 561, un chevreuil ou un lièvre, en parl. de fhicre de chasse; || 2° pousser en avant, faire avancer : ὁππότ’ ἐπείγη (τὰ χύματα) is ἀνέμου, Il. XV, 382, quand la violence du vent pousse les flots : -- ἔρετμα , θα. ΧΗ, 205. » Pousser , faire mouvoir les rames; — vx, H. à A.

408, pousser un vaisseau, en parl. duvent ; [| 4° au fig. hâter , accélérer: ὦνον ὁδαίων. Od. XV, 445, presser , hâter l’achat des provisions de voyage; il 5° intrans. presser, être urgent : ἀναγχὴ ἐπείγει; Il. VI, 86, la nécessité presse ; γῆρας ἐπείγει; IL. XXII, 625, la vieillesse re arrive à grands pas, er lat. instat; cf. H à V. 251; || au pass. 1° être pressé, poursuivi, harcelé : --- δελέεσσιν ; I, V, 622; XIII, 511 , être pressé, serré de près par ‘les traits ennemis ; --- πυρὸς ὁρμῇ» IL. XI, 157: et πυρὶ πολλῷ, Il. XXI, 562, être pressé par la force, par la violence du feu ; || 2° être poussé en avant, mis en mouvement en parl. d’un vaisseau poussé par des rameurs, Od. ΧΠῚ, 115; — ἀνέμῳ χαὶ χύματι, Θά. X XIII, 955, par lès venis.et. Îes flots; [| au moy. presser, hâter, pour soi : — ἐπειγόμενοι τὸν ἐμὸν γάμον, Θά. IL, 97; XIX, 142, vous qui pressez (chacun Ὶ nour vous) le moment de mon hymen ; [[ 2° se hâter , se presser : VA LE δ᾽ ἐπειγόμενος, Od. V,399, τ π8-geait en se pressant , c.—-à-d. en toute hâte, de tous ses efforts ; ef avec l'inf. : μήτις ème γέσθω νέεσθαι, Il. IL, 554 , que personne ne ὅς. Le part.

ἐπειγόμενος 651 SOUV. emploÿé adièétio, dans le sens de : prompt, rapide, expéditif, IL. V, 902 ; 5) avec le gén, il signifie : : qui se ‘pâle vers , qui brûle d’atteindre à, pressé d'arriver à, plein d’ardeur pour : — ὁδοῖο, Od.

I, 509 , 515, qui désire vivement se reinetiré ‘en toute, qui a hâte de poursuivre son voyage; — ἄρηος, Il. XIX, 142, impatient de voler au combat ; on dit aussi avec l'acc. et l'inf. : ἠέλιον so ἐπειγόμενος, Od. XIIT, 50, désirant que le soleil se couche, à qui il tarde que le soleil se-couche. R: selon Burru. Lexil. 1, p. 275, ce n’est nl un composé ; 6 ’est un mot racine.

ἐπειδαν, COnj. qui ne parait pas élre Romérique ; elle ne se trouve qu’une fois , 1].

XII, 285, Î et TUIERSCH rejelle cette le- |

EU

con; il y subslilue ἐπὴν δὴ, qui se trouve construit de la méme. manière, Od. XII, 55; H. XVE, 455; cependant l’édition Dior

a conserve ἐπειδάν.

ἐπειδή» conj. ( qui se construit constamment avec l’indic., presque touj. au prétérit , «rarement au prés. ou au fut.), comme, puisque, attendu que; depuis que, après que; avec le parf. : ἐπειδὴ πρῶτα τομὴν ἐν ὄρεσσι λέ-λοιπεν, Il. 1, 255, depuis qu’il ou puisqu'il a laissé une fois son tronc dans les monta- | gnes ; avec l’aor., 1]. VIE, 207 et passim ; | avec le prés. I. XIV, 65; avec le fut. Ἡ.

ΣΙ, 478 ; cependant il est plus probable que, dans ce passage, δαμάσσεται, au lieu d'étre au fut., est mis pour δαμάσηται, subj. aor., et alors il faudrait, avec THIERSCH , lire ἐπὴν δὴ, au lieu de ἐπειδή. || La proposit. correspondante n’est point exprimée, Θά. I, | 251; HE, 211 ; cf. ἐπεὶ n° 2. || ἐπειδή a l’e inilial long, 11. XXII, 579; XXE, 2: θα.

HI, 185, et passim; les Grecs appellent | Acéphales , ἀχέφαλοι, les vers qui commmencent aïnst par un iambe. R. ἐπεὶ, δή.

ἐπεῖδον (inf. ἐπιδεῖν, en tmèse), aor. 2 dé- | fectueux que l'on rapporte à ἐφοράω τ voir, ” regarder à, inspecter, avec l'acc., 11 ΧΧΗ͂, 61;-Od. XVI, 144. Por. ἐφοράω. R. ἐπί, εἶδον.

| ἐπειή, CP. p. ἐπεί, conj. louj. dans le sens , de : puisque, attendu que; car; selon les | schol. de Ven., il faut lire ἐπεὶ ἢ, A. 1, 156; . Tuierscx, $ 524, 2, approuve cette lecon et | SPITZNER l'a introduite dans son texte.

ἐπείη» 5. p. 5. opl.prés. εἴ ἔπειμι.

ἐπείχε, VOY. ἐπεί.

ἐπείχων prés. inusit. auquel on rapporte » L 2 ’ ETEOLXE ; VOY. ἐπεοιχα.

1, ἔπειμι ( ὅ. p. 8. ἔπι, P. ἔπεστι; ἵπι-- | parf. ὅ. p.s. ép. ἐπῆεν el ἐπέην, p. ἐπῆν; ὅ. p. pl. ἔπεσαν ; fut. ép. ἐπέσσομαι; très-souv. en

sol, : ἀχλὺν am ὀφθαλμῶν ἕλον à πρὶν ÉT AE, ΠΟΥ, | 127, litt., j'ai enlevé de tes yeux l’obscurité qui y était auparavant; cf. Od. II, 544;)) avec le nom du lieu au dat. : χάρη ὥμοισιν ἐπείη, I. II, 259, que la tête ne soit plus Sur les épaules; “) avec le nom de la pers. au

dat. : οἶτιν ἔπεστι χράτος, IL. à C. 450 , à qui | est la force, en lat. quibus adest potestas; || ᾿ς 2° en part, du temps, être de reste, rester : ἀλλ᾿ ἔτι πού τις ἐπέσσεται, θά. IV, 756, mais il restera encore quelqu'un, en lal. supererit. R. ἐπί, εἰμί,

imèse), 1° être sur ou à, être dessus?) αὖ-

2. ἔπειμι (imparf. 5. p. 95. ép. ἐπήϊεν, 5. Ρ- pl. ἐπήϊσαν, Od. ΧΙ; 255. et ἐπῆσαν, Od.

XIX , 445; fut. ἐπείσομαι ; aor. 1 moy.

part. fém. ἐπιεισαμένη, 1]. XXI, 424), 4° aller à, approcher de, absol. : ἀνὴρ ἐπιών, 1]. XVIIE, 446, homme qui va successiv. à chacung avec l'acc. ᾿ἀγρὸν ἔπειμι, Od. XXII, 559, j'irai aux champs ; au fig. πρίν μιν γαὶ γῆρας ἔπεισιν, 11. 1, 29, avant que la vieil- Jesse l’atteigne, vienne à elle; || 2° particul. dans un sens hostile: aller, marcher contre quelqu'un, l’attaquer , ") avec l'acc. : τοὺς ἄλλους ἐπιείσομαι, Il. ΧΙ, 567, j'irai contre les autres ; ?) avcc le dat. : ὅς μοι ἔπεισιν, 1]. ΧΗΙ, 582, qui marche contre moi ; cf. Il.

XVII, 741; °) absol, : τόνδε δ᾽ ἐγὼν ἐπιόντα de δέξομαι, Il. V, 258, lits. je le recevrai attaquant, c.-à-d. je recevrai son attaque; cf.

ἢ. XV, 264; on trouve sou. ἐπ᾽ ἀλλήλοισιν ἰόντες, marchant les uns contre les autres ; || 5° parcourir, passer en revue: φώχας ἔπεισιν, Od. IV, 411, 11 visitera, passera en revue ses phoques. R. ἐπί, εἶμι.

Τὑπειοί, ὧν (oi), les Epéens, les plus anciens habitants de l’Elide; ils 1iraient leur nom d'Epéius, fils d'Endymion, 11. IL, 619 ; cf. Pausan. V, I, 2.

Ereus, où (6), Epéius, fils de Panopeus :

ce fut lui qui, aidé de Minerve, construisit le cheval de Troie, Od. VIIL, 493; dans les jeux funèbres célébrés en l'honneur de Patrocle, il vainquit Euryale au pugilat ; mais au jet du disque, il fut vaincu par Polypœte, Il. XXII, 664 et suio.; 840 et suiv.

ἐπείπερ» Conj. puisque , avec l’indic.; voy.. ἐπεί. |

ἔπειτα, ado. ensuite, après, alors; là-dessus ; puis. 7 marque le passage d’une action ἃ une autre, soit dans le passé, soit dans l'avenir, Od. IE, 60 ; χαὶ τότ᾽ ἔπειτα, Il. I, 426, puis alors; et puis après. || 71 est souv. accompagné de πρῶτον, αὐτίχα où αἶψα; on trouve aussi ἔνθα ἔπειτα. || Îl est quelquefois employé d’une manière pléonatisque, après un participe aor. exprimant déjà une action accomplie, 1. XIV, 225: || dans la langue épique, il entre souv. dans le second membre d'une phrase pour marquer plus fortement la succession “) après une particule temporelle :

ἐπειδὴ δφαίρη πειρήσαντο, ὠρχείσθην δὴ ἔπειτα; Od. ὙΠ, 578, lorsqu'ils eurent essayé de la paume , ensuite ils se mirent à danser ; oi ὃ ὁπότε,... τοῖσι δ᾽ ἔπειτα, Cf. Il. 1,478; XVIIE, 545; ?) après une particule conditionnelle :

EI

ὀτρύνομεν; Od. Ι, 84 , si cela plait steiant, alors envoyons Mercure : cf Θά. 11 972.

cf. 41. X, 245; il se Hlace de même ἴρηξ τὰ proposit. ἢ pothétiques avec ὅς χε: ἘΝ ἡ 547; IL, 592: il se place aussi, qfois dans la protase, Ïl. XV, 49 ; [1.29 souo. il signif.: après cela, donc ᾽ lorsau'on inlerroge avec indignation : πῶς ἂν ἔπειτ᾽ Ὀδυσῆος: ἐγὼ ϑείοιο ΕΝ Od. I, 65, comment après cela ou comment alors pourrais-je oublier,le: divin Uly sse ? et aussi dans les PEGRo exclamalives : ἔπρηξας χαὶ ἔπειτα. OX VIIT θη tu as donc réussi! || on δ aussi, à dre de la quantité, ἥπειτα Ρ. ἔπειτα, ΤΙ. ΧΧ, 338; Od. VIII, 578..R. ἐπὶ, site

ἐπεχέχλετο, vor. ἐπικέλομαι. |

ἐπένερσε, vOy. ἐπιχείρω.

ἐπέλαύνω (aor. 1 ἐπήλασα; parf.. pass.

ἐπελήλαμαι, d'où le plusqparf. ἐπεληλάμην), ὁ conduire, mener, étendre dessus; ne se dit que des feuilles ou lames de métal dont on recouvre un ouvrage quelconque : ἐπὶ δ᾽ογδοον ἤλασε χαλχόν, ll. VIT, 225, et il éiendit par-dessus une feuille d’ air "ἘΣ faisait la huitième enveloppe, ἐπ parl. du bouclier d'Ajax déjà recouvert de sept peaux de bœuf; πολὺς δ᾽ ἐπελήλατο χαλχός, 11. ΧΠῚ, 804; XVIT,.493, et ὑπὸ épaisse lame d'ifain avait été étendue dessus (δαή ce bouclier).

R, ἐπί, Dave.

ἐπελήλατο, voy. ἐἰξύλαύνως

ETÉANTSs vor. ἐπιδανθάνω.

Ἢ ἐπεμξδαίνω (part. parf. ép. ᾿ἐπεμθεθαώς, Ρ. ἐπεμθεδηχώς), marcher dessus; au parf. se tenir dessus, avec le gen. : — οὐδοῦ, IL IX, 582, 7, se tenant sur eur KR, ἐπί, ἐν, δαίνω.

εὐ τ vOY « ἐπιφέρω.

ἐπένειμε, vOy + ἐπ ὑέμω. Re ἐπ EYÉVEOV) vor. ἐπινηνέω.

ἐπενήνοθε, ὅ. Ρ. 8: d'un ancien par. f. ép., ayant la signif. d'un prés. et.quis emploie aussi avec la signif. d’un imparf. : être assis, placé sur; δ ne se trouve que quaire fois dans Hom.:*)avec la sign. de. l'imparf. :

ψεδνὴ δ᾽ ἐπενήνοθε λάχνη, Π. IE, 219, et une rare chevelure était dessus (sur. la tête pointue de Thersite ) ; οὐλὴ «δ᾽ ἐπενήνοθε λάχνη; IL: X, 154, et des poils frisés étaient dessus. (sur la tunique de Nestor ); )5v) avec. la signif, du prés. et suivi de l'acc. : Ελαίῳ ἀμθρότῳ. οἷὰ ϑεοὺς ἐπεϑήνοθεν, Θά. VI, 565 ,-d’une huile immortelle comme 1] en lt dr les dieux, c.-à-d, comme celle dont les dieux ont-cou-

tume de se parfumer; cf. H. à V. 61. R.

selon: quelques - uns. αἰ ἐπονθέω, fleurir Sur: parf. moy +, ἐπῆνθαν d'où ἐπήνοθα et ἢ ar rédupl. attiq. èrevivo@a; selon d'autres | ΜΌΝ le parf. moy. αἰ ἐπενθέω, courir dessus ; par mélathèse, ἐπενέθω, d'où le parf. moy: ἐπήνοθα et avec rédupl. attiq : ἐπενήνοθα. Selon: Burt. Lexil. I, 266-299, ce parf. ne vient pas directem.

d eo, mais de la forme plus. ancienne ἐπένθω, d'où est tiré ἐπανθέω; d' ἐπένθω Vient ἐπενέθω, d'où le parf. avec rédupl et ἐπεγήνοθα. F7 a THIERSCH , ὃ 252.

ἐπεντανύω (forme ἐρίᾳ. équiv. ἃ ἐπεντείνω; aor. À part. ἐπεντανύσας » ‘tendre une. corde

θά. XXII, 467, 1. R.'êrx, ἐν, τανύω.

ἐπεντύνω, armer, équiper, ‘apprêter;. seul.

au moy. : se préparer à , s’armer peur, avec l'acc. : ἐπεντύνονται ἄεθλα, 4. XXIV, 89, +, se PrÉarent aux luites. R, ἐπί, rive.

ἐπεντύω» le méme qu: ἐπεντύνω,. mais LUE

à ἐς! : γῷϊν ἐπέντυε μώνυχας ἵππους; IH. VIIT,

Es prépare-nous nos cuursiers au sabot

solide. R..ëxi, ἐντύω. ς΄. Rai SCA 0 À

ἐπέοιχοα ( employé seul. à la 3. p. s.

comme verbe impers.), il semble “pussmables il convient ; il'est juste; il plait; 1° absol.

σοὶ τῶνδ ἀποδάσσομαι, ὅσσ᾽ ἐπέοικε, Al. XIV,

595 , je t’en donnerai autant qu'il est'juste; ἐρέω δέ τοι, ὡς ἐπέοιχεν, Od. XXIV, 481, -je te dirai, comme il convient; [| 2° avec Le dat. de la pers. : ὅστις οἱ ἐπέοικε 5) 1], ΙΧ, 391, celui qui lui convient, qui lui plait; {8 avec le site de la Pers: el l'inf n, οὐ δὴν d’un accus. : σφῶϊν μέν τ ᾿ἐπέοιχε μετὰ πρώτοισιν. ἐόντας ἑστάμεν, AL. IV, 541, lite. il yous 60η-venait (c.-à-d. il aurait convenu) de rester de pied ferme étant avec les premiers ; [] 4° avec l'acc. et l'inf. αὶ λαοὺς d'oÙùx ἐπέοικε.... ᾿ἐπαγείρειν, Il. I, 126, il n’est pas juste que les peuples (que l'armée ) rassemblent de nouveau ; ὃν ἐπέοικεν θΘουλὸς δουλεύειν; Il: X, 146, litt. celui qu'il convient délibérer, c.ἀνα. celui qui a droit à donner son'avis; :[

‘g fois construit elliptig: avec lacc:; il + alors. sipplcer le verbe précédemment exprimé : οὔτ' οὖν ἐσθήτοξ δευήσεαι., οὔτε τεῦ ἄλλου; ὧν ἐπέοιχ᾽ ἱκέξην ταλαϊεεῥίόν ἀντιάσάντα, s:-ent, où δεύεσθαι; Od. VE, 195 ; AV, 5 511, tu ne manqueras ni d'habit, δ᾿ d'aucune autre chose, de celles dont il convient‘qu un iralieuretle suppliant “qui se présente ne M point. R. ἐπέ; ἔοιχα, Ὁ ἜΣ 12

πιρβεν, v0y. πειθοῦς ἐρῆς ταν Aug): VOY + EFLT πλῴω. δ : , «ποί)ει, 5. Ρ. 8. plusq. ΚΟ der: Bus

TE; ὲ er ET

EI

ÉTENTAT 0, voy:. ἐπιπέταυαι.

ἐπέπυστο 5 TOY. πυνθάνομαι. |

ἐπερείδω (aor. 1 ἐπέρεισα), appuyer ou appliquer fortement , presser violemment ; 1° absol. : ἐπὶ δ᾽ αὐτὸς ἔρεισε, Il. XT, 255; XVII, 48; et il appuya fortement, c.-à-d. il enfonça sa lance ; || 2° avec l’acc. : — ἔγχος ἐς χενεῶνα, 11. V, 856, enfoncer une lance dans le flanc; au fig. ty ἀπέλεθρον, Hi. ὙΤΙ. 269 ; Od. IX, 558 , appliquer , employer une force immen-

ἐπερέφω , lit. couvrir ow couronner d'un toit, en gén. construire ; en 1mèse, 1].

À, 59, Τ, ἐπὲ νηὸν ἔρεψοι, j'ai élevé un temple.

ἐπεῤῥώσαντο 9 VOY. ἐπιῤῥώομαι.

ἐπερύω (aor. ἐπέρυσα, ép. 55), tirer, atürer : — ϑύρην χορώνῳ, Θά. 1, 144, tirer la porte par l'anneau ; vo. χορώνη ; en tmèse : ἐπὶ στήλην ἐρύσαντες, Θά. XII, 14, ayant amené un cippe dessus, c.—-à-d. l’y ayant érigé.

ἐπέρχομαι (fut. ἐπελεύσομαι ; AOr. 2. ἐπῆλθον, ép. ἐπήλυθον ; parf. ἐπελήλυθα), 1° aller ou venir à, arriver, approcher ; οὐδέ τις ἔτλη μεῖναι ἐπερχόμενον, Il, 1, 555, et personne n'osa attendre qu’il vint (on se leva àson approche); avec ἐκ et le gén. : — € ἀγρῶν, Θά. XVIT, 170, venir des champs ; avec ἐς et l'acc. :

ἐπῆλθον ἐς ποταμόν, Θά. VII, 280, j’arrivai au fleuve; || 2*aller à, c.-à-d. visiter, aller voir, parcourir ; avec l’acc, : ἀγροὺς ἐπελεύσο-μαι ἠδὲ δοτῆρας, Θά. XV, 505, j'irai visiter les champs et les pasteurs; d’autres lisent ἐπιείσομαι, Mais ἐπέρχομαι 86 trouve dans d'autres passages employé de la méme manière :

οὐ μὲν γάρ τι θάμ᾽ ἀγρὸν ἐπέρχεαι ἠδὲ νομῆας;, θα. XVI, 27, car tu ne vas pas souvent visiter les champs et les pasteurs ; πολλὴν ὃ ἐπελήλυθα Jar, Od. IV, 268, j'ai visité beaucoup de pays ; πολλὰ δέ τ᾽ ἄγχε᾽ ἐπῆλθε, Il. XVIIL, 521, il visite où parcourt beaucoup de vallons; || 5° survenir, arriver à l’improviste , soit toutä-coup , soit insensiblement ; mais cette idée de surprise résulte plutôt du contexte des Passages que de la force du mot”); absol.: τοί μὲν ἂρ υἱὸς ἐπῆλθε, Θά. XV, 256, son fils survint ; νὺξ 0 ἀρ’ ἐπῆλθε, Od. XIV, 457, la nuit survint; en parl. de l'aurore, Od. XXIE, 198; du soir, Θά. XVII, 606 ; du jour fatal, Θά. X, 175; souv. en tmèse: ἐπί τ᾽ ἤλυθεν ἀμβροσίη νὐξ, Θά, IV, 429 , et survint la di-

vine nuit; cf. NI, 152, ec passim ; g fois avec anastrophe : ἦλθε δ᾽ ἐπὲ ψυχὴ Πατροχλῆος, 1. ἈΧΉΙ, 65, survint ou se présenta l'âme de Patrocle; cf. Θά. XII 427 ; XXIV, 20; ») avec le dat. de la personne : OQYES γάρ σϑιν ἐπῆλθε, Il. NAT, 200, car uñ'augure leur arriva à l'improviste ; Ouryepéesor δ’ ἐπῆλθεν ἀθανάτοισι, El. NV, 84, il arriva inattendu au milieu des immortels réunis ; en part. du sommeil, Od. V,472; XIT, 511 ; de la nuit, Il. VIIL, 488 ; IX, 474; d’une maladie , θα. XI, 200 ;°) gfois aussi avec l'acc. de la personne : τόσασ μιν δρμαίνουσαν ἐπήλυθε νήδυμος ὕπνος, Od. IV, 795, ie doux sommeil la surprit au milieu de ces pensers; cf. X, 51; XII, 282; || 4° arriver sur, aller où marcher contre, Se jeter Sur, ex parlant d’un ennemi ou méme d’une arme ;,*) absol. : τόφρα δ᾽ ἐπὶ Τρώων στίχες ἥλυθον, Il. IV, 221, cependant s’approchaient les rangs des Troyens Ξ εἴ x ἐμὸν ἔγχος μείνη ἐπερχόμενον, El. VIII, 556, s'ilattend i’approche de ma lance: P) avec Le dat. : δουσὶν ἐπέρχεται. Od. VE 152, (le lion) se jette sur les bœufs; d'autres lisent ici : δουσὶ μετέρχεται, MAIS cf. θά. X; 485; XX, 91 ; πρίν γ᾽ ἐπὲ vo τῷδ᾽ ἀνδρὲ ἐλθόντε; LV, 249- 220 , avant que, marchant contre ce guerrier, NOUS...; Ε} avec L'acc. : τιμήδην δ᾽ αὐχέν᾽ ἐπῆλθε, Il. VIT, 262, elle (ia lance) pénétra en coupant dans ie cou. R, ἐπί, ἔρχομαι.

ἐπεσδολίη, ns (ñ), ne se trouve qu'une

fois et au plur.: ἐπεσθολίας ἀγᾳφαίνειν, Od.

IV, 159, T, proférer des injures , des invectives ou des paro!es irréfléchies, selon qu’on fait venir ce mot d'érest δάλλειν, attaquer par des paroles ou de ἔπεα θάλλειν, jeter des paroles , parler beaucoup. Cette dernière explicat. parait préférable et plus conforme à la suite des idées : Pisistrate dit à Ménélas : Télémaque est modeste; il craint, pour la première fois quil parait devant vous, dont Ja voix nous charme , de faire entendre des paroles inconsidérées , légères ; le sens d'invectives nepourrail étre admissible qu’en supposant qu’elles s’adresseraient aux prétendants que Télémaque aurail à accuser ; mais ce sens serait forcé. 7707. ireséodcs.

ἐπεσθόλος,, ος» ον», Qui jette des paroles ;: qui parle au hasard, à tort et à travers , bavard ; braiïllard : λωδητῆρα ἐπεσθόλον ἔσχ᾽ ἀγο-ράων, ἢ. 11, 275, Ÿ, interdit la parole à l’insolent dont la langue était sans frein ; 1 s’agit de Thersite qu'Iomère qualifie plus haut ἀμετροεπής» Qui ne mesure pas ses paroles. R.

ἔπεα, Ode. ᾿

ἘΠ ἔπεσον, aor. 2 de πίπτω.

ἔπεσπον ; VOY. ἐφέπω.

ETÉGIETAL , το γ..ἔπειμι.

ἐπέσσυται, VOY+ ἐπισεύω.

ἐπέστη > VOY:

ἐπέσχον, VOY. ἐπέχω.

ἐπετήσιος » ος > OV, qui dure toute l’année

ou plu qui ne vient qu'une fois l’an ; ἐλαῖαι

τάων οὔποτε καρπὸς ἀπόλλυται οὐδ᾽ ἀπολείπει yei-

μᾶτος οὐδὲ ϑέρευς, ἐπετήσιος, ὀλλὰ μάλ᾽ αἰεί.. Od. VIT, 117, 7, des oliviers dont le fruit ne périt pas ni ne fait défaut, hiver niété, nerevenant (comme celui Qui ne revient) qu’une fois l’an, mais que toujours ; 8] l'on trad. : durant toute l’année, l'opposition exprimée par ἀλλά n’est plus motivée el il n'y a plus de liaison dans les idées. R. ἐπί, ἔτος.

ἕπευ, ion. p. ἕπου; voy. ἕπομαι.

ἐπευφήμξω ( faor. érevghunsa), faire entendre un murmure d'approbation, à propos d’une chose, l’approuver par des acclamations favorables, Il. T, 22, Ὁ. R. ἐπί, εὐφημέω.

moy. dép. , 1° adresser des vœux, des prières à , mais seulem. quand il est suivi de ; — ϑεοῖς; Od. XIV, 425 ; XX, 458; XXI, 205, ou du nom de quelque dieu, comme; — Au, 1, DIT, 550; VI, 475; Od. X, 555; XX, 60; 112 2 se élorifier. se vanter : +) absol. : Il. V, 119; XVII, 55; ?) avec le dat. : χαί οἱ cn pois RTE XVI, "829, et s’en glorifiant; δοιοῖσιν ἐπεύξεαι ἐν νο δ οῖ: IL. XI, 451, tu te glorifieras, tu seras fier aù sujet des deux Hippasides, vaincus par toi; *) suivi de l'inf.: χαὶ ἐπεύξεαι... μεγῆναι, H. à V. 287, et tu te glorifieras de v'être uni. R. ἐπί, εὔχομαι.

ἔπεφνον 9 aor. 2 ép, ; voy. PENQ. , ἐπέφραδον » voy. φράζω.

ἐπέχω (aor. 2 ἔπεσχον; d'où le part. ἐπιdu; aor. 2 MOV. ἐπεσχόμην ; plusq. parf. 5.

p- pl. ἐπώχατο; voy. ce mot); ACT., 1° tenir sur , tenir appliqué à ou Sur : — πόδας ϑρήνυϊ, 1. XIV, 241; Od. XVII, 410, tenir ses pieds, les appuyer sur l’ éscabelle: delà || 2° arrêter, maintenir à ou sur, en lat. inhibere ; — ῥέεθρα ὥζοισι, El, XXI, 244, Et. tenir ou arrêter les courants sur des branches, c.-à-d, arrêter un cours d’eau par des branchages entassés; dela au fig. empêcher, contenir, réprimer ; — ϑυμὸν ἐνιπῆς, Θά. XX, 966, litt. arrêter son cœur ou sa colère loin des invectives, s'abstenir d'outrages; || 3°sous-ent. ἑαυτόν, S'arréter,

s’appliquer , s'attacher, s’acharner sur,

avec le dat. : τί pot ὧδ᾽ à ἐπέχεις, Od. XIX, 71; cf. XXII, 75, pourquoi l'acharnes-tu ainsi sur moi? ei absol. ἢ ’abstenir : Ἀντίνοος δ' ἔτ᾽ ἐπ--᾿ yes, Οὐ. ΧΧΙ, 186, Antinoüs s’abstenait encore; [4 5 "appuyer, s'étendre sur, couvrir, embrasser , contenir : ἑπτὰ δ᾽ ἐπέσ

, πέλεθροι πεσών, Il. XXI, 407 , tombé, il cou-

vrit sept ar pents, en par. de corps |. cs de Mars; ὁπόσσον ἐπέσχε πυρὸς μένος, Il. ΧΧΙΙ, 238, aussi loin que s’est étendue la “ltuce du ΑΙ ; [| 5° tenir une choseà, sur ou près, c.-à-d. présenter, en lat. præbere :— οἶνον, I, IX , 489 , présenter, offrir le vin; — μαζὸν en à I. XXII, 84, présenter, donner le sein àun enfant. | Moy. s'attacher à, s’arréter sur, comme à l'act. n° 3: τὸν δ᾽ rc λαιμὸν ἐπισχόμενος δάλεν ἰῷ, Od. XXII, 15, Ulysse, s’attachant à lui, c.-à-d. ὙΠ ΑΗ͂ΝΙ le frappa d'une flèche à la gorge; d'autres lisent : émis youevoy , et traduisent : frappa lui se portant la coupe à la bouche pour boire ; [| 2° arrêter, retenir pour. soi ou quelque chose qui est à nous: ἐπισ χόμεναι ἑανῶν πτυχάς, H. à €. 176 retenant, relevant les plis de leurs voiles pour monter dans des chars. R. ἐπί, ἔχω. ἐπύϊξολος; ος, ον» {{|. qui ἃ Atteint: ou obtenu une chose, par suite, qui la possède; en lat. compos, avec le géh. : où γὰρ vros ἐπήθολος οὐδ᾽ ἐ ἐρετάων γίγνομαι, Od. II, 519, 1, car je π᾿ αἱ ni vaisseau ni rameurs. R. nn.

pour éri6olos, qui vise ἃ, qui veut, ou peut atteindre, ou atteint, d’éré et δάλλω. F

ἐπήγαγον» aor. 2 α᾿ ἐπάγω. à

ἐπηγκενίδες ( (ai), Od. VI, 253 δὲ sui, Ἴ, ais ou pièces de bois qui s ’étendaient de la Prouc à la poupe et formaient les parois latérales du vaisseau; ce sont les longues planches qui, appliquées hori-dntalement sur les σταμῖνες (poutres verticales) fermaient les côtés du navire. Pour empécher l'eau de pénétrer à travers les joints, Ulysse tapisse ces parois de claies d’osier (ῥίπεσσι oiσυίνησιν): : vor. NirzsCa sur ce passage; voy : aussi σταμίν. R. probabl. ἐξενέγνειν, syn. de φέρειν, 88 porter, s'étendre.

ἐπῆεν, Fe Ρ. Er; vor ἔπειμι.,

ἐπηετανός; ος, ον» annuel, qui suffit pour une année ou qui dure toute l'année ; delà, durable ; perpétuel ;- delà encoré, abondant, riche, en lat. perennis ; παρέχειν se ἐπηετα-. νόν; Od. IV, 89, donner dulait toute l’année, e-a-d. toujours , en part. de: é-ebis; Lite. Jait annuel, qui dure un an ; — σῖτον, Od. XVI 360, pain abondant, qui ne HARAS: jawais ; ὃ

ET

— πλυνοί, Θά. VI, 86, lavoirs perpétuels ou abondants , où l’eau ne manque jamais ; — ἀρδμοί, Θά. XIII, 247, ruisseaux ou eaux perpétuelles, qui ne tarissent jamais; οὐ χομιδὴ χατὰ ᾿γῆα ἦεν ἐπηετανός, Od. VIIE, 255, le trajet sur un vaisseau n’était pas perpétuel pour moi, 6.-ἀ-ἀ. je n'avais pas toujours, pour traverser

les flots, un vaisseau à ma disposition (11 me

{allait nager ); || le neutre ἐπηετανόν est souo. employé ado: : πρασιαὶ ἐπηετανὸν γανόωσαι, Θά. VII, 128, carreaux de jardin toujours beaux et brillants ; ἐπηετανὸν γὰρ ἔχεσχον, Θά. VII, 99, car ilsavaient toujours o4 abondamment; Cf. X, 4275* Od. R. “ἐπί, ἔτος.

ἐπήϊεν, VOY. ἔπειμι.

ἐπῆλθον οἱ ἐπήλυθον, VO. ἐπέρχομαι.

* ἐπηλυσίης ἧς (ἡ), enchantement, ensor-cellement, sortilége, maléfice, H. à C. 218, 250; H: à M. 57.R. ἐπέρχομαι; lilt. arrivée,

Survenance; peut-étre proprem. mauvaise

rencontre.

c“ 29 s: À Là L . .

| ἐπημοιθός, 063 ὧν, 1° qui se -croise ou va en sens,contraire : — ὀχῆες, Il. XIE, 456, verroux ou barres qui, partant des deux côtés

dela porte, étaient poussées l’une vers l’autre,

et, se rencontrant au milieu, étaient arrêtées

par un boulon ; voy. κληΐς; || 2° de rechange: — χιτῶνες, Od. XIV, 515 , tuniques de re-

change.R. ἐπί, ἀμείδω.

ἐπὴν >-conÿj. Homér. p. ἐπάν ; voy. ἐπεί.

τ΄ ἐπήνεον., imparf. αἱ ἐπαινέω. à ᾿ἔπηξα; aor. À de πήγνυμι.

ἐπηπύω., pousser des acclamations , des

cris d'approbation ou de-joie, avec le dat.

I. XVIILE, 502, Ÿ. R.-ëxi, ἠπύω. Ὁ ÉTAPATOS » 06, 07, aimé ou aimable, agré-

able, gracieux; ne se dit que des choses : —

dœis , I. IX, 228, festin agréable, — εἵματα,

θα. VIIT , 366 , vêtements gracieux ; et particul. des lieux; — πτολίεθρον, Il. XVIIT, 512; XXII, 121 , ville agréable ; et en par.

d’'Ithaque. Od. 1V ,606; d’un antre, I].

XII, 105; d’un temple, H. à À. 286; cf.

ἐπήρετμος » 06, ον, 1° qui a la main aux

rames : ἑταῖροι εἴατ᾽ ἐπήρετμοι, θα. IT, 405, -tes compagnons sont assis près des rames

(prêts à ramer ); |] 2° garni de rames: — νῆες;

-Od..IV , 5595; V ,16, 141; XIV, 224:

XVI, 145, vaisseaux munis de rames. * Od.

R.ëri, éperuos. ὃν |

Ὁ ἐπηρεφής 5 Me, ἔς > touj. dans ἴδ sens aclif : quiforme un toit, qui couvre ou'protège par

Ja saillie de son sommet: χρημνοὶ ἐπηρεφέες, {Π. XIE, 54, précipices dont le sommet forme saillie; —— πέτραι. θά. ΧΗ, 59;:Od. X, 151, rochers dont la cime forme comme une voûte par sa saillie. R. ἐπί, ἐρέφω..

‘ ErApiros, οὐ (Ὁ), Epéritus, f£ls d’Apheidas d’ Abbas, dont Ulysse avait emprunté le nom , Od. XXIV , 506. R. ἐπί, ἐρίξω, lt.

le Disputé.

ἐπῆρσε , VOY. ἐπαραρίσχω.

ἐπῆσαν. vo}. ἔπειμι.

ἐπητής., οὔ (6), lité. qui se laisse adresser la parole , en lat. äffabilis, c.-à-d. affable, doux, humain, bienveillant, θά. XIII, 122; XVII, 128. R. ἔπος.

ἐπήτριμος, 0S> ον 5 propr. dont le tissu est serré; de-là, serré, pressé. dru, épais , nombreux : — ruproi, Il. XVIIT, 211, feux nombreux allumés comme signal; — ὃδράματα, ibid. 552, poignées où gerbes nom -

breuses; πολλοὶ zut ἐπήτριμοι πίπτουσιν, Il.

XIX, 226, ils tombent nombreux et serrés dans la mélée. R. ἐπί, ἥτριον., trame.

érnrus, dos, (ἡ), affabilité, douceur, bien veillance, θά. XXE, 506, 1. R. ἐπητής.

ἐπί, prép. qui gouverne le gén. , le dat.

et l'acc: et prend des sens différents, selon ces divers régimes. Le sens fondamental est : sur, à. 453 L. Avec le gén. se rapportant à l'espace, elle marque *) le lieu, la place, le point précis où reposé un objet, particulièr. lorsqu'elle est construite avec un verbe derepos, comme être, rester sur: ἐπὲ μελίης ἐρεισθείς, {Π. XXE, 225, appuyé sur sa lance; χαθέζετ᾽ ἐπὶ ϑρόνου, AL. ἷ,

-B36, il s’assit sur son siége; souv. aussi elle

n’est accompagnée d'aucun verbe : ἐπ᾿ ὥμων, Il. 1, 46, sur les épaules ; ἐπ᾿ ἀγροῦ, Od. E, 185, près des champs (loin de la ville); ἐπὲ χρατὸς λιμένος, θά. XEII, 102, sur la partie la plus élevée du port; ἐπὶ ξυροῦ ἀχμῆς, Il. X, 475, sur le tranchant d’un rasoir (voy. Gp); ἢ) la direction, la tendance vers un but, lorsqu'elle est construite avec un verbe exprimant l'idée de mouv.; sur, vers ; ἐρύειν νῆα ἐπ᾿ ἠπείρον, Al. I, 486, tirer un vaisseau à terre ; βαίνειν ἐπὶ πύργων, Il. IX, 588 , monter sur les tours ; — ἐπὶ νηός, ΗΠ. XIE, 665, sur un vaisseau’:

| Î 2° se rapportant au temps, elle marque

l’époque à laquelle ou pendant laquelle ne chose arrive : en, pendant; da temps de; ἐπ᾽ εἰρήνης» MI. AE, 797, pendant la paix; ἐπὲ προτέρων ἀνθρώπων ἢ]. V, 657, sots les premiers hommes, du temps des premiers hu- 1" :

iains ; || la loeution suio. est remarquable ; εὔχεσθε Aït σιγῇ ἐφ ὑμείων, EL. VIE, 195, priez Jupiter silencieusement en vous-mêmes ; on a dit de méme, après Homère : ἐφ ἑαυτοῦ λογίζεσθαι, considérer en s01- -même; γελᾷν ἐ ἐφ ἑαυτοῦ; ΔΈ ΝΟΡΗ. Cyr. [rire en soi-méme, tout bas.

11. Avec le dat. 1° se rapportant à l'espace; elle marque présence , séjour, super position ; juxtà -DOsilion, succession immédiate, Sur , à, près, en outre, par-dessus, en sus de : *) Ja: ἐπὶ χθονί, A. 1, 88, sur la terre ; ἔζεο τῶδ᾽ ἐπὶ δίφρῳ, I. VI, ‘554, assieds-toi sur ce siége ; ἀράδησε δὲ τεύχε᾽ ἐπ᾿ αὐτῷ, Il. IV, 504 et souv. et ses armes retentirent sur lui; à) à côté, pr ès de, à : ἐπὶ σοῖσι καθήμενος; Od. 1, 369, assis à côté des tiens ; où γὰρ ὄπισθεν οὐρὸν ἰὼν χατέλεισον ἐπὶ PAPER ἐμοῖσιν; θα: XY, 89, car en partant je ne laissai point de SE auprès de mes biens, c.-à-d. pour veiller à ou sur mes biens ; τοὺς μὲν κατέδησαν ἐπ᾽ ἀμδροσίησι χάao , M. VE, 454, ils les attachérent avx rateliers divins ; ἀνηνύστῳ ἐπ᾽ ἔογῳ, Od, XVI, 411, occupés à un ouvrage incessani, jamais achevé; ef. EL 1V,175; 58; °) sur, pardessus, en sus de, après; ἐφ ἕλχεῖ ἕλκος ἀρέσθαι, 1. ΧΊΥ, 130 , recevoir blessure sur blessure ; Ov ἐπ᾿ ὄγχνη γηράσκει; Od. VIE, 120, la poire vieillit sur la poire, c.-à-d. une nouveile poire est déjà venue, quand la première a ΧΙ; il y vient poire sur poire ; ἄλλα τε πόλλ᾽ ἐπὲ τῇσι, H. IX, 4539, et beaucoup d'autres choses en sus de celles di (outre ces jeunes filles) ; 3" ἐπὶ τοῖς, θά. 111, 115, outre cela ; ταχὺς ἔσχε ϑέειν ἐπὶ εἴδει, Od. XVIE 508, il était léger à la course outre sa beauté : ἐπὶ τῷδε ἀνέστη, I.

VIE, 165, sur lui, c.-à-d. après lui se leva; ὃ ) au prix de, en comparaison de: στυγερῇ ἐπὶ γαστέρι; Oa. VII, 216, en comparaison du «étestable ventre. || Elle se construil aussi avec les verbes de mouvement pour indiquer la direction, la tendance, surtout dans un sens hostile, sur, contre : ἦχε δ᾽ ἐπ᾿ Αργειοῖσι γαχὸν 68)0c, Il. 1, 382, et le traitfuneste aila sur les Grecs ; 6orpudby δὲ πέτονται ἐπ᾽ ἄνθεσιν, El. II, 89, elles volent, serrées en grappes, sur les fleurs; cf. Il. 457; 486; Θά. XV, 498; ἦλθεν ἐπὶ Κρήτεσσι; EL. ἵν ù 251, Ab τω les Crétois; — ἐ ἐπ᾽ Αἰάντεσσιν, HS 273, sur ou contre Jes Ajax; || 2° se rapportant: au temps: en, pendant: ἐπὲ νυκτί; I. VITE, 529, de nuit, pendant la nuit; ἐπ᾽ ἤματι τῷδς, Il, XX, 954. ce jour là, en ce jour; ἐπ᾽ ἤματι, Θά. XIV, 105, par jour, chaque jour; mais Od. IT, 284, eu un jour; ec El, XIX, 229, pendant ua jour; [| 3° exprimant *) la destinétions le but : ἐπὶ δόρπῳ, Od.. AVIIE, 44, pour le souper ;. ἐπὶ

Πατρόκλῳ, Hi. ΧΧΗ͂Ι, 776, au sujet de Patrocle, en son bosnéurse ἐπὶ χτέατεσσι λιπέσθαι, NI. V,154, être laissé pour les biens, c.-à-d.

pour en hériter: Ὁ) οὐδ᾽ ἐπὶ yäpum, ἐπ: ΧΗ͂Ι, 104, et non pour le combat; μήδ᾽ ἐπ᾿ ἀρωγῆ, 1 ΧΧΙΗ, 574, et non avec faveur ou partialité; la cause, le sujet : γελᾶν ἐ ἐπὶ τινι; Il. TE, 270, rire de quelque chose, ᾧ ᾧ ἔπι πόλλ᾽ ἐ ἐμόγησα, I. É 162, pour laquelle j’ai beaucoup souffert; ἐπὶ σοὶ μάλα πόλλ᾽ ἔπαθον, ΠΟῸῚΧ. 4992, pour, toi, à cause de toi j'ai beaucoup PATÈTÉ 5 ἐπ᾿ αὐτῷ δ᾿ Ἔργον ἐτύχθη ἀργαλέον. ΤΙ, AV, 170, à cause de lui s'éleva uu rude combat ; *) le prix ou la condition : ἐπὶ δώροις, It. IX, 602, pour des présents ; μισθῷ ἔπι ῥητῷ; H. XXL, τ pour un salaire convenu.

HI. Ævec l'acc. et, se rapnocielil à l'espace , ἐπὶ marque direction, mouvement, tendance vers un objet: à, vers, sur, contre jusqu’à; pour, dans le Hut de :*)à, vers, sur: 0 γὰρ ἢ 190: θοὰς ἐπὶ νῆας Aya, Il. Ι, 42 > Car celui-ci vint aux vaisseaux rapides. des Grecs; ἐπὶ πύργον ἔθη, LH. VI, ὅ86. il monta sur la tour; ἐπ᾽ ἄμαξαν ἀπ ae des, ΤΙ. XH, 418, élever dé terre Sur un chariot; ἀπέβησαν à ἐπὶ χθόνα, Il. ΧΙ, 619. τἰς HART à terre ; 6% δ᾽ ἐπ RER CUS ἢ. IT, 18, le songe alla au fils d’Atrée; cf. Od. Y, 129: ; ὦρτο δ᾽ ἐπ᾿ αὐτοὺς ἜΣΤΗΝ Il. XT, 313, il 8 ’élança contre ou Sur eux en criant ; “rés ἐφ ἡμετέρας ἱέναι νέας, ΤΙ, ΧΗ, 101. sh les Troyens vinssent sur. oùcontrétos vaisseaux ; || 2° il s'emploie aussi avec des verbes et dans certaines locutions quine renferment pas l’idée du mouvement, mais qui supposent l'ellipse d'un verbe qui l’exprime ; ainsi: ἕζεσθαι ἐπ᾿ ἔρετμα, Od. ΧΙ, 171, s’asseoir près des rames; ἐπὶ.

θρόνον ἕζετο, Il. VIT, 449 , il s’assit sur son siège; ἐπ᾿ ἀμφοτέρους πόδας (ζεῖ 1. XITI, 281, il s’assied sur ses deux pieds; des ἐπὶ

γοῦνα, Π. XIV, 457, reposant sur les ge-

noux; || 3°expr: fiat, non pas passage d’un lieu à un autre, mais extension, parcours , traversée, comme en lat. per, à travers :

ἄλλοτ᾽ ἐπὶ AR δὰ: κατακείμενος» LE XXIV, 40,

tantôt couché sur le flanc ; à ἐπ᾽ ἔννεα χεῖτο CE, λεθρα, θα. ΧΙ, 577, il était étendu sur ou plutôt j jusqu” à feuf arpenis ; son: “Corps étendu couvrait neuf arpents ; φεύξονται ἐπ εὐρέα νῶτα. θαλάσσης. Τ|. IT, 159, fuiront à aravers le vaste dos de la mer περάαν ἐπὶ οἴνοπα πόντον, διά. 6153, pour Les à travers la mer ‘aux flots noirätres! ἐπὶ γαῖαν, Θά. IV, 447, d'n

bout à l’autre dé la terre ; πάντας ἐπ ᾿ἀνθρώπους, ἷ Od. I, 299, parmi οι ds hommes, c.-à-d.

d'un Hot a l’autre de la totalité des hommes ;

ἐπὶ δεξιά, Il. VII, 258, à droite , vers la droite ; ἐπ᾿ ἀριστερά, {|. H, 526, à gauche;

vers la gauche ; [| 5° se rapportant au temps : jusqu'à, pour, pendant ; ; ἐπ ἠῶ, θα. VIE, 288, jusqu'à l'aurore ; ἐπὲ δηρόν, Il. IX. 415, pour longtemps, pendant longtemps ; ἐπὶ χρόνον, Il. Il, 299, pendant un temps, quelque temps; || ἐπὶ sert encore à marquer une foule de rapports, comme ὅν la mesure :

ἐφ᾽ ὅσον ( ὅτσον τ᾽ ἐπί). M. AT, 12, aussi loin que, en lat. in quantum; ὅσον τ᾿ ἐπὶ ἥμισυ πάσης, Od. XIII, 114, de toute la moitié de, sa longueur , be. autant que s'étend la moitié du vaisseau entier ; ἢ) le but : ἐπὶ δοῦν ἴτω, θά. ΠΙ, 421, pour un bœuf, c.-à-d.

pour en chercher un; ἀγγελίην ἔπι Τυδῇ στεῖλαν, JL. IV, 584, envoyèrent Tydée en députation; ἕω μος sur ce passage, voyez ἐπιστέλλω; ἡ κα conformité : ἐπὶ στάθμην; Θά. V, 245, d'apres le cordeau; au cordeau; ἐπ᾿ ἴσα, IL ΧΗ, 456, selon l’ égalité, également;{) le rapport, le point de vue : ἄριστοι 7 πᾶσαν ἐπ᾿ ἰθύν, El. VE, 79 , les meilleurs pour toute attaque.

ἐπί est souvent employé dans Homère comme adverbe, dans le sens de : là dessus, par dessus; de plus ; avec; auprès: ἀντίθεον Τεύθραντ᾽. ἐπὲ δὲ πλήξιππον ὀράϊταβ ΠῸΎ, 705, le divin Teuthras et, avec ou de plus Ἶ es” 162 qui frappe les Conrsièrss ; πρὸ μὲν. τ᾽ ἄλλ", αὐτὰρ ἐπ᾽ ἄλλα, Il. ΧΊ, 799, d'abord les.

uns, puis , de plus, les autres: PU ἐπὶ, θά.

ΠῚ, 164 , encore et en sus; || e2 composition avec un ‘verbe: tantôt il a la signification locale dé 1 ’adverbé : tantôt il marque succession dans le temps à addition, elc.

‘énL, par anastrophe. 19 pour. re, quand il vient après son régime ; || 2° pour ἔπεστι, il ya, On a sousla main, il ÿ ἃ lieu, il est permis, il est possible en lat. adesi, mest, hicet ; οὕνεχα καλὸν εἶδος ἔπ᾽, Il. ΠῚ, 45, lite. parce qu'il y ἃ chez toi un bel extérieur, 6.pt parce que tu as un bel extérieur τ: οὐ γὰρ ἔπ ἀνήρ Od. Η, 58, car ül n’y ἃ pas un homme pe le plus soibs construit avee le

dat. : οὔ rot ἔπι δέος, 11. 1, 515, tu n'as pont

- de peur; gfois avec l'inf.: σφὶν οὔτε τι πημανθῆναε ἔπιδέος, Θέ. VIE, 365 , et ils n’ont pas peur d'éprouver uuélgue domage !

ἐπιάλλω» en lat. injicere, immittere :

(aor. À érinla, souv. en {mèse) ; jeter ou envoyer à , lancer sur ; amener, introduire : :— τί τινι» par ex : : πειρήσω ὥς χ᾽ pus χαχὰς ἐπὲ χῆρας Edo, Od. IH, 516, j'essaierai comment je pourrai envoyer sur vous de fanestes destinées; οὗτος ἐπίηλεν τάδε ἔργα, Θά, XXII.

c’est lu qui a amené ces choses, ces malheurs ;. ἑτάροις ἐπὶ χεῖρας. ἴαλλεν, θά. IX, 288, il mit la main (manus injecit) sur mes com pagnons; cf. Od. X , 576 ; — δεσμὸν, injicere vincula. * Od. R. ἐπί, ἰάλλω.

ἐπιοίλυενος., vOY. ἐφάλλομαι.

ἐπιανδάνω, P. p. ἐφανδάνω; voy. ce mot.

ἐπιαύω, ancienne lecon qu’on a remplacée PEER Od. XV, 557.

ἐπιάχω (seul. le prés. et l’imparf.) Poët.

1° saluer par des acclamations, en lat., acclamare ; suivi du dat. 11. VII, 7203: : IX, 50 ; ΧΠΙ, 835; 896 :΄ || 2° en 2. pousser des acclamations, des cris, Il. V, 860; XIV,

ἐπίθαϑρον , οὐ (τό), naulage, prix que les.

passagers , ἐπιθάται, paient au maitre du vaisseau ; Θά. XV, 449, À: Β. ἐπί, Guise.

ἐπιβαίνω. (fut. ἐπιθήσω; d'où l’inf. ἐρ.

ἐπιδησέμεν: aor. 1 ἐπέδησα aor. 2 ἐπέδην:.

d'où le subj. 4: p. pl. ἐπιβείομεν; l’inf. ép. ἐπιδήμεναι ; parf. ἐπιδέδηχα ; fut. MO. ἐπιδή-cou; 2. p. 8. ἐπιθήσεαι; aor. Ὁ Moy. ἐπεδη:--. Cars; dont on ne trouve que les formes épiguests - ἐπεθήσετα., Spas. U: VE 45 ἐπιδήσεο, impér., Π. VIIE, 405), 4° er marcher sur, mettre le Hied sur, monter , entrer dans, arriver à; franchir; 5) avec le gén.:—trro, Il. V, 46, 328, monter sur ses.

chevaux , c.-à-d. sur som char; — δίφρου Ὁ.

E. VHI, sat surun char; --ο- πύργων, H. VII, 465, sur les tours; — νεῶν» IL VIEE, 512; sur des vaisseaux; — Seche ds TEL, XIE, hlh, sur les crénaux; — γαίης, Θά. IX, 85, et souv., mettre le pied sur la terre, c.-à-d. descendre du vaisseau sur le rivage; — εὐνῆς, θα. X, 940, et souv., monter sur son lit; — πυρῆς, El. EV, 99, au fig. en parl. d’un mort , monter sur le bücher, c.-à-d. y être mis; — πό--hoc, θα. VE, 262, monter ou arriver à la ville; cf. H. XVI, 596: au fig. : — ἀναιδείης; 04. XXIE, 424, en venir, arriver à l’impudenece; — εὐφροσύνης, θα. Χ ΧΗ, 52, en ve- ἘΠ ΤῊ joie; — τέχνης, H. à M. 166, 165; 88 mettre, s'appliquer, en venir à l’art; le verbe ἐπιβδαίνω, quisignifie monter à, 5 explique. dans. ces. locutions, par les obstacles qu’il faut surmonter, les scrupules qu’il faut vaincre, les. difficultés dont ül faut triompher; ce n’est pas sans effort qu'une femme arrive ‘à l'impu dence, un malheureux à la joie, et un dieu même à l’art de jouer de la cithare ;b) avec l'ace.: —Niep:y ἐπιθᾶσα, Il. XIV, 226, ayant

* IL R. ἐπί, ἐάχω.

franchi, traversé la Piérie; cf. Θά. V, 50; ||

2 transit, sculem. au. fut. et ἃ l'aor. act. :

qu sur un char; — πολλοὺς πυρῆς, EX, 546,

faire monter beaucoup de guerriers sur le bü-!

cher; — τινὰ πάτρης, Cd. VII, 225, faire arriver qn dans Sa patrie; au fig. — entre, 1.

VII, 285, élever gn ἃ la gloire , au renom; --- σαοῳροσύνης; Od. ΧΧΗΙ, #5, à la sagesse.

KR. ἐπί, δαίνω-

ἐπιδάλλω, (imparf. DA Ses aor. 2 ἐπέ--

Gao; aor. 2 moy. ἐπεδαλόμων; très-souv. en tmèse et la prép. mise avant ou après ; 1" à

l'act. *) transit. : jeter, mettre o placer, poser, appliquer à ou sur, avec l'acc. : ἐπὶ δὲ ῥί- Cuy δάλε πιχρήν, Il. XI, 846, et il y mit (sur

la plaie) une racine amère écrasée : ἃς ἐπέθαλ--

λον χειρόμενοι Hi. ΧΧΤΗ, 155, qu'il jetaient dessus après les avoir coupés; — ἱμάσθλην.»

s.—ent. ἵπποις, Θά. VI, 5290, donner du fouet aux chevaux, les fouetter; cf, Od, XV, 182; le τόρ. indir. au dat. : ἐπὶ δὲ χρίχον ἕστορι 6άλλον, Il. ΧΧΙ͂Υ, 272 etiis mirent l'anneau à la cheville dutimon pour atteler le char ; ri δὲ χλαῖναν δάλεν αὐτῶ, Θά. XIV, 520, et elle jeta sur lui une tunique pour le σοι τ; Ὁ} 11-transit. (s.-ent. ἑαυτόν, ἦν, οὖς, ), lit. se jeter, puis se diriger Sur ou vers, se rendre à : ἡ δὲ Peas ἐπέδαλλεν, Od. XV, 29, celui-ci {le vaisseau) se dirigeait vers Phées ; cf H.à À, 427; || 2° au moy. *) jeter sur ou dans, pour soi, pour son'usage personnel : — χλήρους, Od. XIV, 209, Ze. jeter les sorts, c.-à-d.

tirer au sort pour savoir à qui écherra tel lot del héritage paternel; 1) se jeter sur, avec le gén. : — ἐνάρων, ἢ]. VE,.68, sur les PAR ἊΣ R. ἐπί, δάλλω.

ἐπιδασχω,, forme poël. équiv. ἃ ἐπιδαίνω, avec la CNE transilive: χακῶν ἐπιδχσχέμεν υἷας

Ἀχαιῶν, {ἰ. IE, 254, Τ, faire arriver, pousser, jeter les fils des Grecs dans le malheur, R.

TL δάσχω.

ἐπιδύμεναι; éol. p. ἐπιθῆναι, inf. aor. 2 αἱ ἐπιδαίνω.

. r x LES , ἐπιδήσεο, impér aor. À moy. ἃ Ὁ δέν

ἐπιδήτωρ; ορος (6), 4° celuïqui monte sur:

— ἵππων, Od. RUE 262, monteur de che-

vaux, épith. des Troyens; || 2” qui saillit:

συῶν ᾿τ᾽ ἐπιθήτορα χάπρον, Ud. XI, 152, san-

glber qui saillit les laies ; * Od. R. EnBkAae ἐπιδλής, ñros (δ), verrou, morceau de bois

ou de fer qui se mettait en: travers de la porte

pour la fermer, A1. XIV, 455, Τ. R. ἐπι- Ok} we Ἶ +

ἐπιδοάῳ (seul le fut. moy. irécoouae, LOR. De te , crier à; au moy. appeler ἃ

(C2) Hi faire monter : — τινὰ ἵππων, I. ὙΠ, 128,

ἷ Le aïder Β. ἐπί, Eh

- de; avec le dat. : — TOGO» Bar. 54, de. À

pou, 1]. XVIL 739,7, et la violence duvent

soi, crier au secours; avec l’acc. ? — EUR “oi IL. X, 463; Od. 1, 578 dr 1e dieux à ;

᾿ἐπιδόσχομαι, paitre 51. μὰ, se nourrir,

poireaux. R. ἐπί, δύσκομαι.

ἐπιξούχολος (ὁ), pâtre de. béni Ni, touÿ. accompagné. de δοῶν et αἰ δνέρ), Od. ΠΙ, 422: XX,.455;et ei PRESS "θα. Ἀν ἐπί, θου-..

An An se Lui |

ἐπιθρέμω; frémir sur: τὸ FE Rep à ὃς dub

fnénit- dansiibellé: οἱ (la: flamme 7. ‘R. Vérdy θρέμω... ΠΕ 6 νὴ ἐπιδρίθω (aor.1 ἐπέδρισα; v long’), 1 ἈΓΌΡΙ... s’appesantir, peser de toutson poids sur, peser sur, tomber ou fondre de tout son poids.

sur : ὅτ᾽ ἐπιθρίση Διὸς ou6poc; ἢ. V, 91; XII, 286, quand tombe avec force la pluie del upiter; et dans un sens favorable: ὁππότε δὴ Διὸς᾽ ὧραι ἐπιδρίσειαν ὕπερθεν, Od. XXIV, 544, lorsque les heures de Jupiter descendues d'en haut se sont appesanties- dessus pour les féconder oules mürir; || 2° au fig. tomber;rse:

jeter, se précipiter violemment sur, Ha XIE.

44; VIH, 345. ἢ. ἐπέ; 7 Gpide, 10, "sun Br

ἐπιδωσόμεθα, ion. p. ἐπιδοησόμεθαν, +: he pl. fut. moy. αἰ ἐπιδοάω. |

ἐπιδώτωρ; opos (ὃ), pasteur, berger ou peut étre chef des bergers ; accompagné de μήλων, Od. XIIL, 222,1. R. ἐπί, Gorop, |

ἐπιγδουπέω, ép. Ρ.ἐπιδουπέω,. faire entendre un bruit pardessus, .c.-à-d.. tonner,.emi. parlant de Minerve et de "Junon: ; en tmèse., IL. ΧΙ, 45, 1. R. ἐπέ, γδουπέω. |

ἐπιχί γνομαι, venir pardessus Ἢ survenir.

venir, arriver, en parlant du temps ; des sai-. sons, Il. VE, 148, ΠΣ R. ἐπί, γίγνομαι. : ποτ

ἐπιίγι γνώσχκω (aor. 2 ἐπέγνων; subj. 5. .}.. Pl. ἐπιγνώωσι, ép. Ρ' ἐπιγνῶσι:; ορί. ὅ. 1}. 8; RL : , Join), 1° reconnaitre, avec l’acc. : uixé pe ἐπι-.. γνοίη, Od. XXIV, 217, pour voir s'ilme re connait; || 2° prendre connaissance , exami-. ner, regarder, voir; s apprendre; Savoir; ἵνα πάν- TES ἐπιγνώωσι μαρναμένους; θα. XVIII, 50, afin. que tous nous voient combattre, ow apprennent que nous combattons,. *Od. "νῷ ἐπί) γι-- Fe AD’

"ἐπι γναμπτός; ΑΙ ὄν» courbé, or, H. à

ἐπιγνάμηττω. (aor. ἐπέγναμψα) {) pi σθὴ ‘avec l'acc. : δόρυ, HI. XXE, 178, le boisd’une lance pour la briser ; ‘au pa fléchir ; ; -qfois

LA ΕΠ

dompter, faire plier; — τινά, Il. If, 14, | quelqu'un, le ramener à des sentiments plus | doux ; — νόον, ΠΠ, IX, 514, l'esprit; — χῆρ, H:1569, le cœur. R. ἐπί, γνάμπτω.

ἐπιγνοίη, VOY. ἐπιγιγνώσχω.

ἐπιγνώωσι, VOY. ἐπιγιγνώσχω. | ἐπιγουνίς, 1006 (ἡ), la partie de la jambe qui est au-dessus du.genou, cuisse, siége de la force : οἵην ἐκ ῥαχέων ὁ γέρων ἐπιγουνίδα φαίνει; Od. XVIII, 73, à en juger par la cuisse que montre le vieillard hors de ses haillons ; μεγάλην ἐπιγουνίδα ϑεῖτο, Οὐ. X VIT, 225, Et. il se ferait une grande cuisse , c.-à-d.une vigoureuse constitution. * Θά. Ἐ.. ἐπί, γόνυ.

ἐπιγραξδν, ado. en effleurant, en égratignant, 11. XXI, 166, +. R. ἐπιγράφω.

ἐπιγράφω (aor. 1 ἐπέγραψα), égratigner, effleurer , raser la surface de, lité. faire une marque, tracer un léger sillon à la surface d'un corps ; avec l'acc. : — χρόα, 1. IV, 159, effleurer la peau; avec deux acc. : — τινά ταρσόν, Il: ΧΙ, 388, effleurer quelqu'un au talon ; delà || 2° marquer d’un caractère, d’un signe : ἐπιγράφειν χλῆρον, Il. VIE, 187, marquer. le sort (le bulletin) qu’on dépose dans un casqg ue pour tirer au sort, y faire une marque, y tra cer des lignes pour le reconnaitre; c’est une expression équivalente au σημαίνεσθαι du vers 175; il n’est pas question ici de l'écriture. R; ἐπί, γράφω. ὃ ἐπιδαίομαι, moy. dép. partager, distribuer, ou plutôt donner en sus, ajouter : péγαν δ᾽ ἐπιδοίομαι ὄρχον, H. à M. 583, T, et j'y joins le grand serment; BARNES lit ἐπιδώσομαι; le manuscr. de Mosc. porte ἐπιδεύομαε.

ἐπιδέδρομε, ὅ. p.s. parf. d'érirpéyu.

ἐπιδέξιος, 06, ον, propr. qui est à droite ; ne se trouve qu'au pl. neut. ἐπιδέξια, pris adverbial.: vers la droite : ὄρνυσθ᾽ ἑξείης émidtue, Od. XXI, 141, levez-vous tous l’un après l’autre en allant, en commencant par la droite, du côté où l'échanson verse à boire; voy.

ΒΌΤΤΗ. Lexil. 1, p.175. Cette direction passait pour porler bonheur ; voy. δεξιὸς ; dela : ἀστράπτων ἐπιδέξια, Il. 11, 555 , lançant des éclairs du côté droit; ce qui élail un présage favorable, comme on le voit par la fin du vers : ἐναίσιμα σήματα φαίνων, faisant éclater des signes favorables ; quelques-uns cependant rapportent ἐπιδέξιο à σήματα, qui aurait ainsi deux épith. ; cf. U. IX, 256. R. ἐπί, δεξιός. ἐπιδευής» ἧς, ἐς; P. Ρ. ἐπιδεής, 1° qui manque, qui a besoin de, avec le gén. : δαιτὸς ἐΐσης

οὐχ ἐπιδευεῖς (s.-ent, ἐσμενν, 1. 1X , 395, nous ne manquons pas d'un festin égal, où chacun a une part égale; ὄἄλ)λης λώθης οὐκ ἐπιδευεῖς (s.-ent. ἐστε), HI. XIII, 622, vous n'avez pas besoin d’une autre infamie; —6ins, Θά. XXI, 185, qui manque de force, faible; et suivi du gén. de la personne, il prend le sens d'inférieur : 6inc ἐπιδευέες ἐσμὲν Ὀδυσῆος, Θά. XXI, 255, nous sommes inférieurs en force à Ulysse, litt. manquant de force, faibles, en comparaison d’Uiysse ; cf. H. à À. 3558, où ÎLGEN a judicieusement rétabli δίης au lieu de 6; [| absol., indigent, pauvre; q fois faible; g fois

défeciueux, incomplet ; ὅς » ἐπιδευής, Il. V, 481, quiconque est indigent; πολλὸν δ΄ ἐπιδευέες quev, ll. XXIV, 171,,et nous étions plus faibles de beaucoup; ἵνα μήτε δίκης ἐπιδευὲς ἔχησθα, I. XIX, 180 , afin que tu n’aies rien de la justice ou du droit qui soit défectueux, tronqué ; afin que tu ne sois en rien lésé dans ton droit; à moins que dans celte dernière phrase, ἐπιδευές ne soit pris adverbial. et que la loculion ἐτιδευὲς ἔχησθα. ne soit l'équivalent d'êrcδεύεαι. R. ἐπιδέομαι..

ἐπιδεύομαι» moy. dép. 1° avoir besoin, manquer, avec le gén.: χρυσοῦ ἐπιδεύεαι (p.

érudévn), 1]. IE, 229, tu as besoin d'or; σεῦ ἐπιδευομένους, Il. XVII, 77, ayant besoin de toi; cf. Od. XV, 371; || 2° manquer de quelque chose pour être égal ἃ, être inférieur, plus faïble : πολλὸν χείνων: ἐπιδεύεαι ἀνδρῶν, 1. V, 656, tu es de beaucoup au-dessous de ces guerriers; μάχης ἐπιδεύομαι, I. ΧΧΗΙ, 670, je suis au-dessous de la bataille, je suis infé— rieur dans le combat ; et avec deux gén. : où μὲν γάρ re μάχης ἐπεδεύετ᾽ ἀ χαιῶν. I. XXIV, 585, 1ln’était en rien inférieur aux Grecs dans les combats. R. ἐπί; δεύομαε.

ἐπιδημεύω, P. p. ἐπιδημέω, rester dans la ville, à la maison, dans le pays qu’on habite ; ne pas sortir de chez soi, Θά, XVE, 28, 7.

ἐπιδήμιος, ος, ον, 15 qui est dans le peuple, dans le pays: — πόλεμος, Il. IX, 64, guerre iñtestine, civile ou domestique ; || 2° qui reste dans le pays, à la maison, chez soi, par oppos. à sortir du pays, voyager, Od. I, 233; et peut-étre Od. 1, 194, revenu ou de retour au pays ; {el est le sens d’ÉUSTATRE; || 3° qui appartient au peuple, public ou plutôt qui est du même peuple : ἀρνῶν ἠδ᾽ ἐρίφων ἐπιδήμιοι ἁρπαχτῆρες.» I. NXIV, 262, ravisseurs des agneaux et des chevreaux publics ow mieux rayisseurs non étrangers, ais COMpatriotes, e.-a-d, qui enlèvent le bétail non des

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