‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 264 sur 305 · JOS · texte numérisé non relu

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(uelques tableaux d’histoire, notamment avec Priam apportant te corps d’Hector et La Procession du Caltaire qui lui valurent des prix de la British Institution; nais ce fut surtout un peintre de portraits.

Peintures. — Musées de : (Dublin) : Sir John Ste- /enson. — (Londres, National Portrait Gallery) : lipencer Perceval; — Sir Thomas Stamford Bingley Raf- I les.

JOSEPH (Germain), sculpteur, de Bourges, vivait au xvi“ siècle (Ee. Fr.).

Il prit part aux travaux de décoration de la cathé- , Irale de Bourges, en 1513.

JOSEPH (Mme Lucy), peintre qui travaillait à Paris I au XIX® siècte (Ec. Fr.).

I Sociétaire des Artistes Français depuis 1891, elle l ïgura au Salon de cette Société.

rOSEPH (Marguerite), peintre, née à Bixheim en 1856, mor/e en 1905 (Ec. Fr.).

Le musée de Bâle conserve d’elle : Bouquet de roses, ît celui de Mulhouse : Les blés en Alsace.

JOSEPH (Samuel), sculpteur, travailla à Edimbourg et à Londres, mort dans cette ville en 1850 (Ec. Ecos.).

' Il était cousin de Georges Francis Joseph et fils du .résorier de St John’s Collège, à Cambridge. Il fut élève le la Royal Academy. Il commença à y exposer à partir le 1811. Il fut médaillé en 1815. Ayant exercé son art lendant un certain temps à Londres, il alla s’établir à 'Edimbourg en 1823. Son succès fut considérable et il lut nommé membre de la Royal Scottish Academy. (Rappelé à Londres en 1828,11 n’y retrouva pas la réuslite des premiers .jours; il envoya rarement aux expoiitions de la Royal Academy et de Suffolk Street et, à Partir de 1846, cessa complètement d’y prendre part. Ses Euvres capitales sont à Londres; on cite notamment : |[Jn buste de George IV, qui lui fut commandé en 1830; lOne statue de Wilberforn, à Westminster Abbey; Une \ tatue de David Witkie, à la National Gallery. On voit liussi de lui, au musée d’Edimbourg, les bustes de : mverend Alison, David Witkie, Lord Brougham. Ses 'iffigies étaient d’une extrême ressemblance et traitées ivec beaucoup d’art.

rOSEPHI (Isaac A .), peintre et miniaturiste, né à New- York, dans cette ville, xx® siècle (Ec. Am.).

Commença ses études à la Art Students league de sa allé natale et vint ensuite travailler à Paris avec Léon Sonnât. Mention honorable à Paris en 1900 (E. U.); néd. d’argent à Charleston. Membre de la Royal Society m miniatures Painters, de Londres.

'OSEPHSON (Ernest-A.), peintre portraitiste à Stockhotm, né en 1851, mort en 1906 (Ec. Suéd.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Stockholm. Le nusée de cette ville conserve de lui deux Portraits. rlédaillé à Berlin en 1896, mention bon. à Paris en 1889 E. U.).*

’OSEPIN (C.). Voir Césari.

’OSEY (John William), graveur- à Londres, xi.x® siècle

(Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1891.

'OSE Y (Richard), graveur à Londres, xix® siècle (Ec.

Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1876 à 1887.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 21 janvier 1908 : ^itié de l’amour, d’ap. F. Miles, et 3 autres épreuves l’artistes 8s.

'OSI (Charles), peintre de sport à Londres, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Membre de la Society of British Artists. Exposa à jOndres, de 1827 à 1851, à la Royal Academy, à la Briish Institution et surtout à Suffolk Street. ^

’OSI (Christian), graveur, né à Utrecht, mort 't

Londres en 1833 (Ec. Hol.). ^

Il commença ses études à l’Institut Artistique de sa 'Ule natale et, en 1791, alla se perfectionner à Lo.idres ous la direction de Raphaël Smith. Certains biographes e font travailler aussi avec Barlolozzi. Il revint en Rolande, en 1795, et s’y établit comme graveur, particulièement en couleurs. Sa santé ne lui permettant pas 'exercice de son art, il se fit marchand d’estampes et le tableaux et se créa dans ce genre une réputation onsidérable. Il était, en 1808, membre du Maler Kolleium d’Utrecht. Il travailla aussi à Amsterdam et, en 818 ou 1819, il vint avec sa famille se fixer définitiement à Londres. En 1821, il fit paraître la remarquaile Collection d’ Imitation d’après les principaux maîtres lollandais et Flamands, commencée par son parent ’loos Van Amstel, en 1765, et que Josi avait portée de 6 à 105 pièces. Une des plus intéressantes de cette série St un portrait de Rembrandt que Josi exécuta luiaême en gravure au pointillé, pour être imprimée en ouleurs. Josi avait réuni une admirable collection l’estampes et de gravures dont la vente, en 1829, exigea [uinze jours d’enchères.

Prix. — Estampes. Londres. V>® 12 février 1908 : Innocents méfaits et Revanche innocente, 2 ép en couleurs, d’ap. Westall : £6 6s.— V‘® 21 juin 1909 : Revanche innocente :£.l lIs.Gd.— V‘® 17 février 1911 : Le Repas des laboureurs, d’up. Moriaud, ép. en conl. : £3 12s. — V‘® 30 mai 1911 ; Mrs. Jordan, d’ap. J. R. Smith, ép. en coul. ; £10 lOs.

JOSI (Henri), graveur cl administrateur, né vers 1802, mort en 1845 (Ec. Ang.).

Fils de Christian Josi. Conservateur des dessins et des gravures du British Muséum.

JOSQUIN (Alexandre), peintre, aquarelliste et pastelliste, à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

De 1842 à 1870, il exposa au Salon de Paris, des portraits et quelques sujets de genre. On cite de lui : Le Chariot embourbé. — Le Retour du postillon. — Le Mal. — Arabe dans la montagne. — Le Retour à la ferme. — Les Amis. — Le Coucher.

JOSSAND (Henri), sculpteur, né à Bourges au xix®

Elève de l’Ecole des Beaux-Art.s de Bourges et de M. Pètre. Figura au Salon des Artistes Français; mention honorable en 1901. Le musée de Bourges conserve de lui : Le Vigneron berrichon, buste bois; — -Buste de M. Daniel, procureur général (plâtre); — Le Tailleur d’images, buste bois; — Médaillon de M. Brenguier (plâtre).

JOSSAS (Barthélemy), sculpteur sur bois, vivait au xv® siècle (Èo. Fr.).

Il fit, en 144'7, avec le sculpteur Nadal Quere, les stalles du chœur de l’abbaye de St-Vincent de Lucq, en Béarn.

JOSSE (Jacques), peintre vers 1562, né à Paris, cité par Siret (Eo. Fr.).

JOSSE (Joris), sculpteur du xv® siècle (Eo. Hol.).

En 1440, il exécuta une statue de Jacques de Bavière pour la chapelle de la cour, à La Haye.

JOSSELIN DE JONG (Pieter), peintre d’histoire, de genre et de portraits, né à St-Vedenrode le 2 août 1861, mort à La Hage le 2 juin 1906 (Eo. Hol.).

Elève de P. Slager. Fut pendant quelque temps élève de Cabanel à Paris. S’établit à La Haye. Médaillé à Munich en 1897 et à Paris en 1900 (E. U.).

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Une aquarelle.— (Amsterdam, communal) : Bohémiens. — (La Haye, communal) : Le peintre Stortenbeker; — Enfant endormi. — (Rotterdam) : Le peintre Rocimssen; — M. Viruly; — M® Sjoerd Vening.

JOSSELIN-DARDE (Mme Marguerite-Louise), peintre en miniatures, née à Danger au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Mme George Griinblot. Sociétaire des Artistes Français depuis 1908, elle figura au Salon de cette Société.

JOSSERANT (François- André), peintre portraitiste, né à St-Tropez, mort a Toulon le 24 décembre 1859 (Eo.

Ancien officier, il alla en Hollande et y exécuta un grand nombre de copies des grands maîtres de ce pays. Le musée de Toulon conserve de lui le Portrait du baron de Beurmann. •

JOSSET (Guillaume), peintre à Paris, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Devint veuf en 1655.

JOTTRAND (Lucien), paysagiste et peintre de marines et aquafortiste à Bruxelles, xix®-xx® siècles (Ec. Bel.). Figura à l’exposition de Bruxelles de 1900.

JOUÀFF, sculpteur-architecte breton, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à l'église de Trédrez (Côtes-du-Nord) en 1565. Son monogramme gravé figure sur les chapiteaux du chœur.

JOUAN (Claude), maître peintre à Paris, xvi®-.xvii« siècles (Eo. Fr.).

Son nom figure dans un acte d’état civil en 1600. JOUAN (Michel), peintre à Paris, fut parrain en 1608 (Ec. Fr.).

JOUANDOT (Amédée), sculpteur, né à Bordeaux en 1831, mort en 1884 Ec. Fr.).

Travailla avec Jouffroy. Figura au Salon de Paris à partir de 1867. Œuvres principales : Sic Catherine (statue en pierre, à la cathédrale de Nevers). — SI Baudile (statue en bois, pour la chaire de l’église de Nîmes). — -La Religion (statue en bois, pour la chaire de l’église de Marmande). — Groupes d'enfants et dauphins (décoration du soubassement de la fontaine des Trois-Grâces, place de la Bourse, à Bordeaux).

JOUANEAUX (Louis), peintre et dessinateur à Nantes

Le musée des Archives de Nantes conserve de lui un

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très beau plan de la ville au lavis relevé d’aquarelle. JOUANni (Auguste- Adrien), graveur à l’aqualinle et à la manière noire, né à Cosne le 5 avril 1806, mort en 1887

(Ec. Fr.).

Le 13 mai 1826 il entra à l’Ecole des Beaux-Arts et fut élève de Sixdeniers. Débuta au Salon de Paris en 1846 et continua à y prendre part jusqu’en 1874. Méd. 3' cl. 1859, rapp. 1861 et 1683. 11 a gravé d’après Guet, Ed. Girardet, Muller. Landelle, Jalabert, Portaels, Brochard, Graeffe, Mme de Châtillon, Toulmouche, Comte-Calix , Riedel, Coomans, Schlesinger, Bouguereau, Holfeld, Rubens, Winterhalter, Le Guide. Il signait quelquefois: graveur de S. M. l’ Impératrice .

JOUANNE (Léon), peintre à Paris, mort en 1897 (Ec

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français, il figura au Salon de cette Société.

JOUANNE (Mlle Marthe), peintre de portraits au pastel, née à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Saubès et de Léandre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. Mention honorable en 1905. JOUAS (Abel), graveur au burin à Paris au xx« siècle (Ec. Fr.).

Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

JOUAS (Charles), graveur, né à Paris au xix“ siècle

Associé à la Société Nationale des Beaux-Arts depuis 1905, il figura au Salon de cette Société.

JOUAS (Edouard-Etienne), peintre de paysages né à Brie-Comte-Boberl au xix' siècle (Ec. Fr.).

Se plut à peindre les sites normands. Exposa au Salon de Paris à partir de 1878. On voit de lui au musée de Louviers : Cour de ferme à La Morenier (Eure) et Ferme à Montreuil-V Argellé.

JOUAS-POUTREL (Louis-Marie-Ernest), graveur à l’eau-forte, né à Rouen au xix« siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cormon et de Mongin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, mention honorable en 1905. JOUATTE (Alphonse). peintre de genre, né à Paris en 1827, mort en 1892 (Ec. Fr.).

De 1861 à 1880, il figura au Salon. Le musée de Limoges conserve de lui : Clown blessé.

JOUATTE-BIVA (Mme Julienne), peintre à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1893, elle figura au Salon de cette Société.

JOUBEL (Guillaume), peintre verrier à Nantes vers 1651

(Ec. Fr.).

JOUBERT (Mme, née Drolling), peintre, née à Paris en 1779 (Ec. Fr.).

Elève de son père Martin Drolling et veuve en première noce de l’architecte Paquière. Elle figura au Salon en 1824, 1827 et 1831. On cite d’elle : La Marchande de balais. — La Souris prise.- — Un aveu. — Portrait du général La Layette.

(F.-E. père), graveur au burin, xix' siècle

(Ee. Fr.).

Auteur d’un Manuel de l’amateur d’estampes (1821). JOUBERT (Ferdinand-Jean), graveur au burin, né à Pans le 15 septembre 1810, mort à Menton en 1884

(Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 31 mars 1829 dans

I atelier d LIenriquel Dupont. Il commença à graver pour l’illustration vers 1830 et fournit notamment des portraits pour l’Histoire de la Révolution, de Thiers.

II débuta au Salon de Paris en 1840 et figurait encore à l'exposition de 1878. Méd. 3<= cl. 1853; râpp. en 1859 et 1863. Joubert vécut pendant un certain temps à Londres et exposa à la Royal Academy de 1855 à 1881. On lui . doit des portraits et des sujets de genre, d’après Murilio, Winterhalter, Lejeune, Greuze. On cite égale.ment : l’arable of Our Lord illusirated, d’après Jolin Franklin.

JOUBERT (Jean), dessinateur et miniaturiste du xviD siècle (Ec. Fr.).

On le cite vers 1688. II fit des travaux de peinture d’histoire naturelle et lut le maître de Claude Aubriet.

JOUBERT (Léon), peintre de paysages, né à Quimper au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève dePelouze et de Ch.-F. Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il figura au Salon de cette Société. Mention honorable eh 1884, médaille 3» classe 1889, médaille de bronze 1889 (E. U ) médaille de bronze 1900 (E. U.).

Pkintuiies. — Musées de : (Montpellier) : Embouchure de l’Arguenon. — (Montréal) : Environs de Rochefort; — Tombeau de Chateaubriand à St-Malo.

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Prix.— Peintures. Paris. V"> 27 a\Til 1897 : Pavsa de la Clourière : 195 fr. “

JOUBERT (Louis), graveur, xvni' siècle (Ec. Fr.)

11 vivait à Lyon en 1758 et 1786. Il a fait des coii pour médailles et gravé au burin d’après Delamonce JOUCHANOFF (A. L.), peintre de genre, né en 184' morf en 1865 (Ec. Rus.).

La Galerie de Tretiakoff conserve un tableau de C' artiste. ,

JOUCLARD (Mlle Adrienne), portraitiste, née à Onin'l au XIX® siècle-, à- Versailles, xx® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Humbert. Figura au Salon des ArtistJ Français et obtint une mention honorable en 190 1 Médaille de 3® classe 1911. Expose aussi aux « Femni | peintres ». Mlle Jouclard n’est pas une artiste banal elle joint à une technique très complète une largeur (' vision, une exécution, une puissance qui donnent à si’ œuvres une indiscutable maîtrise. Mlle Jouclard se feil certainement un grand nom dans l’Ecole Françai i moderne.

JOUDERVILLE ou Souderville (Isaac de), porlrailisl] né vers 1612 à Leijde, mort vers 1645 (Ec. Flam.).

En 1632, élève de l’Académie à Metz. En 1641, il viij à Deventer, en 1643 à Amsterdam. De 1627 à 1631, 1 paraît avoir été l’élève de Rembrandt. Certains bid graphes prétendent qu’il eut deux filles, qui se mariii rent dans la suite avec Frédérick Moucheron et Julia| Deniers. Le musée de Dublin conserve de lui un Poè trait de Jeune Homme.

JOUEIWE (Mad.) née Bossey, peintre de fleurs iravai lanl à Bruxelles dans le première moitié du xix® siée

(Ec. Bel.).

JOUENNE (Charles), graveur sur bois au xix® siée, (Ec. Fr.).

Elève de son père. Sociétaire des Artistes França depuis 1909. Mention honorable en 1908. i

JOUENNE (Léon), graveur sur bois, né à Paris au xdI siècle (Ec. Fr.). I

Elève de son père et de Truphème et Touray. Socid -, taire des Artistes Français depuis 1905. Mention homi i rable en 1904; médaille de 3® classe en 1908. ■

JOUENNE (Léon-Michel-Marie), graveur sur bois, né ! , Si-Hilaire-du-Harcouêl au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Ilanoteau. Figura au Salon des Artisfei u Français; mention honorable en 1902.

JOUÉT, sculpteur à St-Calais en 1725 (Ec. Fr.).

On connaît de lui une statue de St Biaise dans l’éalisi ' de St-Calais.

JOUET ou Jouette, peintre de fleurs et de natures morte: ' à Paris, fin xviii® siècle (Ec. Fr.). [

Prit part à l’exposition de l’Académie en 1719 et ' celle du Colysée en 1797.

JOUET (Matthew), peintre de portraits, né à La Fayel,. {Etats-Unis), mort à Lexington (Etats-Unis) en 1821 r

Cet artiste jouit de la réputation d’un bon peintr’ dans la région Ouest et Sud des Etats-Unis.

JOUETTE, graveur à la manière du crayon en 1786 (Et •

Fr.).

JOUFFROY, îils, peintre de porfrai/s, xviii® siècle (Et

Fr.).

Le musée de Semur conserve de cet artiste un Pot trait du marquis de Thiard, daté de 1749. Peut-être lit i de Pierre Jouffroy? j

JOUFFROY (François), sculpteur, né à Dijon le 1®® fr,'

vrier 1806, mort à Laval le 28 juin 1882 (Ec. Fr.).

Il était fils d’un boulanger et entra à 11 ans à l’Ecol! ; des Beaux-Arts de Dijon, dirigée alors par Anatob c Devosge, et eut pour professeur de sculpture Nicolai “ Bornier. Ayant obtenu le prix départemental, il viiuit à Paris poursuivre ses études. Il entra à l’Ecole dt i il Beaux-Arts le Tü avril 1824. Second prix de Boni i t en 1826, il obi ml le premier en 1832. Après son retou 1 1 de Rome, eu ,(835, il prit part régulièrement aux expo| 4 sitions du Salon, jusqu’en 1877, et fut rapideraeiu | classé parmi les meilleurs sculpteurs de son époquti i Méd. de 2® classe en 1838, de D® classe en 1839, d i i 2® classe en 1848. Chevalier de la Légion d’honneur i|k même année; membre de l’Institut en 1857. Officier d- i la Légion d’honneur en 1861, professeur à l’Ecole de , fc Beaux-Arts en 1863. Jouffroy fut par excellence ui « sculpteur officiel et les commandes lui furent prodi) j. guées. Parmi ses œuvres les plus importantes, il conj ii vient de citer : St Bernard (statue en marbre, à l’églisfl h- Ste-Geneviève). — St Jean (statue pour l’église Saint' Gervais de Paris). — Monument élevé à St Bernan\ i,i (à Dijon).^ — Statue de Napoléon /®® (à Auxonne).— k St Bernard (statue en pierre sur la place Napoléon-III)| 4 — Le Châtiment et la Protection (au palais de Justice).—

Le Christ et les douze apôtres (bas-relief à la façade dij f l’église St-Augustin). I

Sculptures. — Musées de : (Dijon) ; La désillusion; ■Erigone; — La rêverie; — Gaspard Mona;e; — Bonairte D' consul; — Mort d’Ürion; — Prométhée; — Counnement du bénitier de St-Germain l’Auxerrois; — ■emier secret confié à Vénus; — ■Ptiiiomèle et Proiîné; -St Benoît; — St Bruno;— Lous Dietsch. — (Le Puy) : iune fille confiant son premier secret à Vénus. — Iemur) : Mort de rarchevèque de Paris en 1848. — ’oulon) : Jeune fille confiant son premier secret à énus. — (Versailles) : Pierre de France comte

I Alençon; — Le duc de Longueville; — Berbier du etz; — Zurlauben; — Marsin; — Charles d’Evreux, comte 13 Valois; — Charles de Valois, duc d’Alençon; — Sanluil: — Marie Leczinska. — (Louvre) : Premier se- ■et confié à Vénus.

OUFFROY (Mlle Marthe de), peintre, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon, de 1878 et 1879, avec des sujets de eurs.

OUFFROY (Pierre), peintre d’histoire et de sujets religieux, à Pontarlier vers 1743 (Ec. Fr.).

L’église de Pontarlier possède de lui une Apparition '.U Christ. Un peintre verrier du nom de P. Jouffroy Ixposa à Londres de 1765 à 1767, à la Free Society ' t à la Society of Artists. Peut-être le même artiste ‘ lue Pierre Jouffroy de Pontarlier.

: OÜHAN (René), peintre, né à Angers le 25 septembre ; 1835 (Ec. Fr.).

I Elève de Mercier. Dauban et Ingres. De 1870 à 1880, exposa des portraits au Salon de Paris. Le musée de Oieppe conserve de lui le Portrait de M. Durentij. iOUHASSIN (C.), du XIX® siècle à Paris (Ec. Fr ).

Mention bon. à Paris 1887; méd. 2® classe, Barcelone; léd. bronze 1900 (E. U.).

lOUI, peintre d’histoire du xvii® siècle (?) (Ec. Flatn.).

I Ce peintre, d’après Siret, n’est cité par aucun biograihe; on trouve son nom dans des catalogues espagnols, ’eut-ètre le même artiste cpie Gouwi ou Govvi (Jacob l’eter). Voir ce nom.

jOUIN (Jacques), peintre au Mans en 1693 (Ec. Fr.). OULIN (Lucien), peintre, né à Paris le 20 septembre

1842 (Ec. Fr.)

) Figura au Salon de Paris avec des natures mortes It des sujets de genre de 1865 à 1878.

OULLAIN (François), graveur à l’eau-forte et au burin, né à Paris en 1697, mort dans la même ville en 1779

(Ec. Fr.).

Suivant Mariette, il fut élève de Gillot. Cette affirlation paraît d’autant mieux justifiée que dans les ombreuses reproductions qu’il a faites d’après ce laître il a su merveilleusement en conserver le style, 'eut être reçut-il aussi des conseils de Laurent Cars, ’rançois Joullain grava d’après Watteau : Les Agrélenlsde iélé; — d’après Nicolas Lancret : Les agréments ’ela campagne; — Le Concert pastoral; — La Récréation hampêtre; d’après Gillot, les délicieux costumes : lomme de qualité en habit de bal; — Femme de qualité en ■abil de bal; — Autre femme de qualité en habit de bal; — ibbé italien; — Femme de qualité; — Homme de qualité; — figures d’acteurs, 14 pièces; — Suite de costumes. 6 ùèces en hauteur; —Nouveaux dessins d’habillement à 'usage des ballets, opé'-as, suite de 9L pièces numérotées; —L’adolescence, la Virilité, l’ Enfance, la Vieillesse, 4 ùèces. Mais il fut surtout le graveur de Ch. Coypel. loullain a gravé d’après lui : L'Annonciation de la Vierge; V Ecce Homo; Jésus mis au lambeau; — Histoire ’u théâtre italien, 18 pièces, titre compris; — Sujets tirés les comédies de Molière, 6 pièces; — Les Aventures de Don juichotte, 25 planches, en collaboration avec Cochin, lavenet, Surugue, Tardieu; — Renaud abandonnant Arnide, — Cyrus consultant Daniel; — Aymon P’; — LesChâeaux de cartes. Il a aussi gravé d’après Cabari 2 pièces lu cabinet Crozat, le Portrait de Fr. Desportes, par luinême. Nous trouvons dans le catalogue d’une vente aite à Paris le 3 avril 1909 trois aquarelles au nom de ’oullain: Jeune femme assise, 175 fr.; Jeune femme sur in lit, 31 fr. Femme nue sur un coussin, 60 fr. Ces œuvres ont peut-être de notre artiste.

'OÜLLAIN (Jean), sculpteur, d’Angers, vivait au xvii« siècle (Ec. Fr.).

A l’occasion de l’entrée solennelle à Angers de .ouis XIII et de Marie de Médicis, en 1614, la ville ui commanda des statues destinées à être placées sur B portail Saint-Aubin.

OULLIN (Amédée), peintre, né à San Francisco {Etats- Unis) le 13 juin 1862, à Paris et à San Francisco, XX® siècle (Ec.?).

Commença ses études à la Art School de San Franisco, puis vint à Paris où il fut élève de Bouguereau t Robert-Fleury et de l’Ecole des Beaux-Arts. Il peint urtout des Indiens.

JOULY (Hugues), sculpteur, de Bourges, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il fut appelé, en 138.3, à Riom [lar le duc .lean le Berry, qui le chargea de la sculpture du [lorlail de la chapelle du château. Il seconila Guy de Dammartiu dans les fonctions de maître de l’œuvre.

JOUNEAU (Prosper), sculpteur, né à Parlhenay au XIX® sièc/e (Ec. Fr.).

Ancien pensionnaire de la ville île Niort, élève de A. Dumont; figura au Salon de Paris avec de.s bustes et des sujets de fantaisie à partir de 1874; mention honorable en 1876. Directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Montpellier.

JOUNIEAU (Alfred-Aimé), sculpteur à Paris, mort

Sociétaire des Artistes Français, il figura au Salon de cette Société.

JOUON (K. Th.), peintre de paysage en 1875 (Ec. Rus.).

La Galerie fretiakoff conserve de ce peintre : Près du Monastère Novodevilchy, au printemps.

JOURDAIN (Auguste), graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Collaborateur au journal V IlUislralion, pour lequel il grava, notamment, des reproductions de tableaux de maître. Exposa au Salon de 1863.

JOURDAIN (Francis), peintre et graveur, né à Paris en 1876 (Ec. Fr.).

Dans tout artiste véritable se manifeste un chercheur. A ce titre, nul plus que M. Francis .Jourdain n'a le droit d’en réclamer la qualité. Avide de formes nouvelles, de visions personnelles, il cherche la Beauté dans les conceptions les plus variées de la plastique. L’art décoratif l’intéresse autant que l’art pur; il construit des meubles, dessine des papiers peints, des étoffes, des vitraux; rêve de vastes décorations. En même temps, il produit de magistrales gravures en couleurs et des peintures, notamment des jardins fleuris, décelant un merveilleux lumiiiiste. M. Francis Jourdain est fils de l’éminent architecte, écrivain, critique d’art Frantz Jourdain. S’il n’a pas voulu — et nous l’en félicitons — de maître officiel, on retrouve en lui la fierté indépendante, le dédain du convenu qui font du Fondateur du Salon d’ Automne une des personnalités les plus intéressantes de notre époque. Ses études classiques terminées, M. Francis Jourdain s’adonna passionnément à la peinture et à la gravure. Il travailla l’eau-forte près de l’excellent graveur Guérard, se fixant à une de ses formes les plus captivantes : la gravure en couleurs. Il prit part aux Expositions de la Nationale des Beaux- Arts et tut nommé associé de cette société. Ses instincts libertaires ne lui permettant pas de se plier ù l’enseignement de l’Ecole des Beaux-.Vrts, il alla travailler le soir dans l’atelier que Carrière avait ouvert cité Frochot. Ce fut en effet le peintre des « Intimités » qui eut sur M. Francis Jourdain l’influence la plus marquée. Il travailla aussi avec M. Besnard, qui utilisa sa collaboration durant trois mois dans sa décoration de la chapelle de l’Hospice de Berck. Mais, nous le répétons, malgré son admiration pour les deu.x grands artistes qu’il avait approchés, M. Francis Jourdain s’appliqua à ne rien emprunter de leur technique, et il chercha son chemin tout seul. M. Francis Jourdain — et cela se conçoit — ■ est sociétaire du Salon d’automne et membre du Comité. Cinq de ses tableaux ont été achetés par l’Etat, dont deux sont aux musées de Rouen et de Cognac. II collabora à la revue Les Cahiers d’aujourd’hui.

JOURDAIN (François), protraitisle à Besançon de 1733 à 1755 (Ec. Fr.).

Père de Laurent-Bruno-François Jourdain.

JOURDAIN (Henri), peintre à Paris au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Il figura au Salon de la Nationale des Beaux-Arts et au Salon des Artistes Français d’après l’Annuaire de il Curiosité.

JOURDAIN (Jules', sculpteur, Iravaillail à Bruxelles au XX® siècle (Ec. Bel.).

Figura à l'exposition de Bruxelles de 1910.

JOURDAIN (Laurent-Bruno-FranMis), peintre de portraits et de sujets religieux, né à Besançon le 6 octobre 1745, mort dans la même ville le 18 avril 1815 (Ec. Fr.).

Il peignit des toiles pour de nombreuses églises de la région et quelques portraits. Figura au Salon de 1802 avec une 'Tète d’élude.

JOURDAIN (Philippon), sculpteur, de Poitiers, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1383, à la décoration du château du duo Jean de Beiry, à Poitiers.

JOURDAIN (Roger-Joseph), peintre de genre, né à Louviers te 11 décembre 1845 (Ec. Fr,).

JOU

P*'®; débuta au Salon fe Artistes Français depuis 1883.

ri, classe 1881, méd. arg. 1889

brAnV; I0nff7p^'?? Légion d’honneur 1889, méd.

On voit de lui, dans les musées : à Un ' L^an/aisie Japonaise; à Louviers :

V>® 27 février 1893 ; Vn Accident : 175 fr.— V‘= 12 au 15 avril 1899 : Groupe ® Cannes : 200 fr.— Peintures.

191 f ’i iÿ Passerelle : 170 fr.— V' 12 mars

^erse : ^5 fr. — V^e 7 et 8 mars 1911 ; Le Bazar des iapis au Caire : 550 fr.

^<^alpleur sur bois, rté à Brest en 1626, enterré a Pans le 23 mai 1651 (Ec. Fr )

« P«ris au

rfePp// des sujets de genre, d’après Boucher, et

” Rayage pittoresque de la Suisse ».

JOURDAN (Adolphe), peinfre, né à Nîmes le 4 août 1825, mort en 1889 (Ec. Fr.).

Hauc® U£.+®7^'’ U l’Ecole des Beaux-Arts

i+ *icn/ ‘?.® J®^abert. 11 obtint des médailles en a Salon de Paris, à partir de

auL"ià‘N\Sk''en!8“^^^

Peintures. New-York. V‘® 17 janvier 1902 :

1 7 mirfsao® ' P’""'®- Daupias, 16 et

on Secrets de l’amour : 1.250 fr. — V‘®

20 novembre 1900 : La Baigneuse : 170 fr

d P®if^n'?78“Ec. i^ille-douce travaillant

^ ^aulpteur à Grenoble, fin du

xvu‘siecle, début du xviiie siècle (Ec. Fr.).

?S7Î,® '^® maison des Pères de l’Ora- Co^ptes^^^’ plafond pour la Chambre des

(F.), graveur au burin, xviii” siècle (?) (Ec. On connaît de lui des vignettes.

(Félix-Désiré-Joseph), peintre, né à La Bo- ISOeVlc^ “ Vivonne le 20 août

Rochelle conserve une gouache de lui.

'* P„ , ^ (^^®9,“®®'î®an-Raoul), portraitiste, né à Parts au xix‘ siecle (Ec. Fr.).

Elève de Gabriel Ferrier. Sociétaire des Artistes

^ns?nu®au®R“l'® ^ Société

de la Nationale. K- >

"* (Ec Fr) Pein/re, né à Bourg, xix=-xx« siècles

Il exposa, à Lyon depuis 1891, à Paris depuis 1900, Pt panneaux décoratifs (peintures

et dessins), représeiitant souvent des effets de nuit on de crépuscule. A citer, parmi ses œuvres exposées :

G vnu*®i'é®QQ®7 matinales (Lyon, 1898); Le soir

lonS ■?. Sarabande et Lisière de bois (Lyon,

i’prp’pi païens (Paris 1902); Soir

a. firciflp 1 QT*1C y-, -r-i + 1 l ï\ T . .

JOU

en 1894 avec Au soleil levant, lac d’ Aiguebelleltesoleil couchant, lac d’Aiguebellette et Clair de lune, A nrandie, pastel. Médaille de bronze 1900 (E U) signait A. Jourdeuil. ' ‘ ’■

PEiNTimES. — Musées de : (Béziers) : Bords del

Roossm'y = Paysage.^LouviERS, gale'

KoussEL) : Sur la route du Var.

i7T(Ec'“Fr).““

Elève de J.-F. Beauvarlet. Il a gravé des Sujets à'paris*^ après J. Raoux, G. Dou, Aubry. Il travaill

JOURDIER-CHABAS (Mme Marie), peintre, née Versailles au xix‘ siècle {Ec Fr )

honSe^en'^llos!'^*®''®®

pam^e d’histoire et de genre, né à Dii\ jljl'pdécemfcre 1805, mort à Paris le 28 octobre 18)

T? ? à l’Ecole des Beaux-Arts le 30 octobre 18S b ut élève de Lethière et de Ingres. Obtint le deuxièi ®*- ’® premier en 1834. Expoj de 1831 a 1853, des portraits et des suji Parï^’r®' ?” /S** ® l’église Ste-Elizabeth,

/r. ■ — jJXU '-'“‘"g''’ pute;i* (t-aris lyugi; soir

iïinr^n *”®, honorable); Le chemin de

A. Jourdan.

Ti^TT-n-r» AUT ’ *v-.A^.ry. OJgliC . kJ U UP UU II .

JOURDAN (Pierre), sculpteur sur bois, né à Vaulna oeys, niorï en 1690 (Ec. Fr.).

Hoi* ta' ^4® retables et des tabernacles pour les églises rhLîll®”‘^®a ®i^ Jacobins de Grenoble et pour la ^ ®t travailla, pour 1® ®°™Pte de 1 évêque Etienne le Camus, au palais épis-

iî Srenre et de paysages,

né a Salon le 29 juillet 1833, à Paris, xix® siècle (Ec.

M^”î-'® Loubon Débuta au Salon de Paris Mention honorable en 1888. Théodore Jourpravençale^*^ surtout à reproduire des scènes de la vie

Peintures. — Musées de : (Aix) : Un trouneau en Provence. (Draguignan) : Un coin de bergerie. — (Tourcoing) : Moutons à l’abreuvoir.

JOURDEUIL, peintre, mort en 1868 (Ec Fr )

T t u”® d’ornementation à l’écoie St-Pierre de

R7DAii'M‘^'®®®^®,”®,oV^™®'®^® de cette ville. Il vécut à bt-Pétersbourg de 1845 à 1855.

JOURDEUtt (Louis-Marie- Adrien), architecte et peintre, né a St-Pétersbourg le 18 septembre 1849, mort a Chambéry en août 1907 (Ec. Fr.).

Elève des Ecoles des Beaux-Arts de Lyon et de

SMon ' ^ 6" 1877, avec un projet de

balon pour la grande-duchesse Hélène de Russie, exposa ensuite (1878) des natures mortes et, depuis 1881 of ®®, ^ 1 huile et au pastel. Il obtint une médaille de O classe en 1888, et une médaille de 2= classe

Paris : Les Sept Sacrements.

Peintures.— Musées de : (Dijon) : Achille Hamandre; — Prométhée enchaîné; — Thésée reconi MMeb°ran?h?'~'^°^””®'^ ’ Louis —(Versailles,

JOURET (Henry), peintre de figures à Londres, xvu siecie (Ec. Ang.). ■

Exposa à la Free Society en 1773 et 1774. JOURGUENSON (Alexandra-Petrovna), peintre de gen et de portraits, née en 1869 (Ec. Rus )

On voit de cette artiste à la Galerie Tretiakoff, rikoff^'^ ' Orimée et Portrait du peintre V.-J. So.

JOURJON (Toussaint-François), peintre portraitiste, r a^Hennes en 1809, mort dans cette ville en 1857 (E

Fils d’un armurier. Elève de Gros et de Drollin" lixposa des portraits au Salon de Paris de 1844 à 184! JOURNAULT (Alexandre- Adolphe), peintre, né à Par au xix« siecle {Ec. Fv.).

a ^"S7i”a*1®o?X®® Hersent et Watelet et figura au Saloi de 1824 à 1852, avec des paysages. Le musée du Havi conserve de lui : Wadi-Schile.

JOURNAULT (Ernest), paysagiste, né à Paris a\ XIX® siec/e (Ec. Fr.).

Dé^ta au Salon de 1864 et continua à y prendr part. Peignit de nombreuses vues d’Italie, de Suisse t d Arabie.

JOURNET (Mlle Elise-Marie-Thomate), peintre et pon traitiste, morte à Paris le 30 novembre 1866 (Ec. Fr. ! Exposa au Salon des portraits et des sujets de genrl ainsi que des natures mortes de 1833 à 1845. JOURNOT, graveur, xix<= siècle (Ec. Fr.).

I si' J® ^ub notamment : Rouget de V Isle chantai la Marseillaise, d’après Pils.

JOURNOT (Laurent), sculpteur, d’Amiens, vivait a XVI® siede (Ec. Fr.).

Il fit, en 1534, différents travaux d’ornementatio; pour la porte Montre-Ecu à Amiens, tels que salamau dres, fleurs de lis, armoiries de la ville et armoiries d roi.

JOURNOT (Louis-Isidore), graveur au burin et à l’eav, (aTa ’ ^ Pori-Marly au xix« siècle (Ec. Fr.).

AA A 1 ? J® d’école nationale des arts décoratifs et d M. Alphonse Lamotte. Sociétaire des Artistes Francaj depuis 1904. Mention honorable en 1892, médaille d 3« classe 1893, médaille de 2= classe 1897. Bourse d voyage 1899. Il figura également à l’exposition d Bruxelles de 1910.

JOURZON (Toussaint-François) sculpteur, né à Saim Genest-Lerp au xix' siècle (Ec. Fr.).

Tofi^X® J® Dumont. Il obtint le 2' prix de Rome ei 1836. Exposa au Salon, en 1870, un buste d’enfant (mai bre). '

JOUSETTE (Guillaume), peintre à Paris, devint veu en 1663 (Ec. Fr.).

JOUSSAY (J.'CQues, dit souvent Jules), peintre, né mchaaillée {Rhône] te 1” octobre 1821, mort en 188:

(Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts d' Lyon dont il suivit les cours en 1837-41 et 1850-52, i exposa à Lyon, de 1857 à 1877, des portraits,des nature' mortes (surtout des fruits), des intérieurs et des pay sages; notamment Camarades d’enfance chantant un chanson de P. Dupont (1858); Intérieur de moulin; repi quage de la meule (1861); La pêche à fond, bords de h\

JOU

JOU

Saône (1867); Paysage à Opleaoz (1870); Raisins d’uulomne (1877). 11 signait à J. Joussay.

JOUSSE (Mathurin), peintre, sculpteur, graveur et écrivain né à La Flèche le 27 août 1607 (Ec. Fr.).

Travailla à la décoration de l’église du collège de ' La Flèche. On cite de lui Le fidèle serrurier, suite de 52 planches.

'JOUSSELIN (Auguste), paysagiste du xix' siècle (Ec.

Fr.).

De 1834 à 1842, il figura au Solon de Paris avec des paysages des environs de Paris et des marines. JOUSSELIN (Michel), paysagiste et peintre d’intérieur, né à Paris en 1758 (Ec. Fr.).

Elève de Bruandet. De 1836 à 1846, il figura au Salon ' de Paris avec des vues prises en Suisse et dans les Pyrénées.

'JOUSSELIN (Paul), peinfre de paysages à Paris, xix® ' siècle (Ec. Fr.).

I Exposa au Salon de Paris, de 1836 à 1846, des vues de Suisse, des Pyrénées, du Dauphiné et des environs de I Paris.

JOUSSELIN (Stéphane h.], sculpteur à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

' Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. Il figura au Salon de cette Société.

JOUSSET (Charles), peintre, mort en 1907 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français; figura au Salon de cette Société.

JOUVE (Auguste), peintre, né à Lyon le 11 juillet 1846

(Ec. Fr.).

Elève de Beignier et de Guichard à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1861 à 1864, puis de Comte ; il exposa à Lyon üepuis 1866, ,à Paris depuis 1877, des fleurs, des natures mortes, ides portraits, des figures et des paysages (peintures,

I dessins, lavis émaillés, lithographies originales). Le j musée d’Amsterdam conserve de lui : Fteurs.

JOUVE (Georges), peintre d’intérieurs, né à Paris au I XIX® siècle (Ec. Fr.).

I Elève de Cabanel et de Jules Lefebvre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889; figura au Salon de cette .Société.

JOUVE (Joseph), peintre, né au Pont-de-Beauvoisin au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, Hébert et Barrias, il figura au Salon de Paris en 1876 et 1877.

JOUVE (Louis), peintre, né au Puy-en-Velay en 1829, mort le 23 décembre 1903 (Ec. Fr.)

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts.

JOUVE (Paul), peintre et scutpteur à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Il figura au Salon de la Nationale des Beaux-Arts depuis 1905.

JOUVEAU, peintre à Avignon vers 1860 (Ec. Fr.). JOUVENEL (Adolph), médailteur et graveur, né à Bruxelles en 1798 (Ec. Bel.).

JOUVENEL (H.), graveur au burin à Lille au commencement du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il a gravé : Le Théâtre du siège de Valenciennes en 1793, d’ap. Coste.

JOUVENEL (Nicolas Wulfran), paysagiste, né à Abbeville en 1788, mort à Amiens le 11 avril 1878 (Ec. Fr.).

Le musée d’Amiens possède de lui un paysage : Forêt de Compïègne.

JOUVENET (François), dit le Jeune, né à Rouen le 19 décembre 1664, mort à Paris le 8 avril 1749 (Ec.

Fr.).

Fils de Laurent le jeune et frère de Jean le grand. Il lit ses études à Rouen avec son oncle Jean Jouvenet II.

II vint à Paris comme peintre de portrait^ et fut reçu à l’Académie le 25 juin 1701. Il exposa très fréquemment au Salon de 1704 à 1747. On voit de lui, dans les musées : à Caen : Portrait de François Romain ; et à Orléans: Mlle de Scuderi. On peut juger par sa clientèle que sa réputation était considérable.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 21 juin 1897 : Portrait d’un abbé : 230 fr. — V>® 27 avril 1900 : Portrait d’un magistrat : 200 fr. — V‘® 12 juin 1906 : Portrait d’un homme de lettres : 400 fr.

JOUVENET (Isaac), scutpteur à Paris en 1691 (Ec.

Fr.).

Il était marié à Gabrielle Lamotte et on le cite, le 16 décembre 1691, à propos de la mort d’un enfant. Nous le croyons frère de Jean Jouvenet.

JOUVENET (Jacques), peintre, enterré à Paris le 12 novembre 1674 (Ec. Fr.).

FUs de Laurent Jouvenet II et frère cadet de Jean- Baptiste Jouvenet. Il vint à Paris travailler à l’Ecole

de l’Académie et obtint, on 1673, le 2® grand prix de peinture sur : Le Passage du Rhin. Sa mort prématurée, l’année suivante, ne permit pas de voir qiiei eût pu être son talent.

JOUVENET (Jean, le Vieux ou I”®), neinlre et scutpieur, né en Ralie, vivait à Rouen en 1580 (Ec. ?)

Il vint à Lyon, (mis alla se fi\ er à Rouen et y fut reçu dans la maîtrise. C’est l’auteur de la nombreuse lignée de Jouvenet.

JOUVENET (Jean, le Jeune ou H»), peintre et sculpteur, né à Rouen, mort à Rouen en 1675 (Ec. Fr.).

Fils de Noël le vieux et son élève, et Irèrc de Laurent le jeune. Le peintre verrier, Guillaume Le Vieil, le vieux, épousa, en 1665, une de ses filles.

JOUVENET (Jean-Baptiste), peintre d’histoire et de portraits, né à Rouen en avril 1644, mort à Paris le 5 avril 1717 (Ec. Fr.).

Fils de Laurent Jouvenet le jeune et de Catherine I.euze. Il fut d’abord élève de son père qui, devant se.sdispositions exceptionnelles, l’envoya poursuivre ses études à l’Ecole de l’Académie Royaleà Paris, en 1661 . 11 ne tarda pas à s’y faire remarquer et, le 29 septembre 1668, il obtenait le 2® prix de dessin sur le sujet : La Première conquête de ta Franche-Comté (Verdier avait le premier). L’Académie décidait en outre : « qu’il serait loisible à Jouvenet de fa ire le tableau de son dessin, sur lequel l’Académie jugera s’il mérite d'être envoyé à Rome ». Jouvenet, soit qu’il ne peignît pas le tableau, soit que celui-ci ait été trouvé insuffisant, n’alla pas à Rome, mais, en 1673, ayant été chargé par la corporation des orfèvres de peindre le tableau qui devait être offert cette année-là pour la décoration de Notre-Dame, il exécuta Jésus et le paralytique. L’œuvre eut un très grand succès, notamment près de Le Brun, qui employa J.-B. Jouvenet au Palais de Versailles, et le présenta à l’Académie, où l’artiste lut reçu le 27 mars 1675. Jouvenety occupa tous les grades : adjoint à professeur le 3 juillet 1676; professeur le 29 novembre 1681 ; adjoint à recteur le 24 juillet 1702; recteur le 31 décembre 1707; directeur du 30 juin 1705 jusqu’au 7 juillet 1708. Jouvenet occupa dans l’art français, à son époque, une place qui ne le cédait, peut-être, qu’à celles de Le Brun et de Mignard, et après la mort de ceux-ci, il demeura le chef incontesté de l’école française. On peut regretter que son extrême facilité de travail ne l’ait incité à une production parfois trop hâtée. On ne peut lui contester cependant de très remarquables qualités de décorateur. Au début de sa carrière, on devine dans ses ouvrages l’admiration sans réserves pour le Poussin. Ce fut dans le style du maître des Andelys cpi’il exécuta son premier tableau: A/oïse frappant le rocher. Plus tard, sous l'influence de Le Brun, il se rapprocha davantage de la conception purement italienne du xvii® siècle. Indépendamment de sa collaboration à Versailles, il faut citer sa décoration du Parlement de Rennes, en 1695; en 1702, l’Apof/ièose des Apôtres, aux Invalides; à Saint- Martin-des-Champs, 4 tableaux : Jésus chez le Pharisien, Les Vendeurs chassés du temple, La Résurrection de Lazare, La Pêche miraculeuse, tous les quatre au Louvre. Louis XIV les fit reproduire en tapisseries des Gobelins, qui, plus tard, furent offertes au czar Pierre Le Grand lors de sa visite en France; à l’église des Pères de Nazareth de la lue du Temple : Jésus chez Marthe et Marie; Jésus guérissant des malades, pour l’église des Chartreux de Paris; La Descente de croix, pour l’autel de l'église du couvent des Capucines de la rue Neuve-des-Petits- Champs; L’ Ascension de Jésus-Christ, pour les chapelles de l’église St-Paul; L’ Innocence poursuivie par le Mensonge, pour le plafond du parlement de Rouen. Jouvenet se maria à MarieBaronneau,qui appartenait à une famille d’orfèvres et d’artistes : peut-être pourrait-on trouver un iien entre ce mariage et la commande du tableau votif de 1673. Dans tous les cas, Jouvenet était fort bien vu dans la corporation. De ce mariage, on cite deux enfants : Jean Baptiste-Antoine, né le 12 octobre 1686. dont Antonin Veaucour, orfèvre, fut parrain avec la femme de Philippe Vendicourt, également orfèvre; ce fils mourut à l’àge de 10 mois, le 30 juillet 1687; Marie- Thérèse, née en 1690, et moite le 1" décembre 1698. Jouvenet perdit sa femme le 6 février 1701 (Elle était âgée de 47 ans). Durant ses dernières années, il souffrit cruellement de la goutte et, en 1713, frappé d'hémiplégie, il perdit l’usage de sa main droite. Tandis qu’il donnait une leçon de peinture à son neveu Jean Restout (fils de Jean Restout 1®® et de sa sœur Marie-Madeleine), il se servit de la main gauche pour une rectification; le résultat obtenu fut si satisfaisant que le maitre, après un peu d’exercice, put reprendre ses travau.x; il exécuta ainsi le Magnificat, pour Notre-Dame.

Peintures. — Musées de: (.A.ix) : St Jean de la Croix. — (Amiens) : La pèche miraculeuse. — (Bale) : Pierre

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