‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 265 sur 305 · JOY · texte numérisé non relu

JOY

guérissant les malades. — (Caen) : Apollon et Téthys; — St Pierre guérissant les malades. — (Dunkerque) : Deux têtes. — (La Fère) : La Cène. — (Florence, GLALERiE ROYALE) : Ste Anne et la Vierge. — (Fontainebleau) : Latone et Jupiter. — (Grenoble) : Martyre ■de St Ovide; — Composition allégorique. — (Hanovre) : Portrait. — (Lille) : Jésus guérissant les malades; — Résurrection de Lazare. — (Louvre) : Jésus chez Marthe et Marie; — Jésus guérissant les malades; — La pèche miraculeuse; — Résurrection de Lazare; — Les vendeurs chassés du temple; — Le repas chez Simon le Phaiisien; — Descente de croix; — L’Ascension; — L’ Extrême-Onction;— Le maître autel de N.-D. de Paris; — Fagon, médecin; — Jouvenet. — (Montauban) : Descente de croix. — (Montpellier) : L’Annonciation. — (Munich) : Un jeune prêtre; — Bourdaloue en jésuite. — (Nancy) : Portraits de l’artiste et de sa femme; — Résurrection de Lazare. — (Nantes) : Les pèlerins d’Emmaüs. — (Rentres) : Jésus au jardin des oliviers; — Portrait d’homme. — (Rouen) : Portraits du chanoine de Gérancourt, de Restout père, et de l’artiste; — -Etude; — -Un moine; — ■Un ex-voto; — Vision de Ste Thérèse; — Jésus présenté au temple; — Isaac bénissant Jacob; — Mort de Saint François;- — Départ de Phaéton; — L’Ascension; — L’Annonciation;— St Philippe; — St Jacques le Mineur; — St Mathias; — St Jean; — St Pierre; — St Mathieu; — St Simon; — St Barthélemy; — St Jacques le Majeur; — ■ St Jude Thadée; — St André; — St Thomas; — Apothéoses de St Luc et de St Jean. — (Toulouse) : Descente de croix; — Fondation d’une ville en Germanie. — (Epinal) : Jésus guérissant un malade; — Latone et ses enlants. — (Stockholm) : St Bruno. — (Tours) : Le centenier aux pieds du Christ. — (Trianon) : Le printemps; — -L’hiver. — (Versailles) : Peintures au plafond de la salle de Mars.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 14 décembre 1907 ; U Adoration des mages: £4 14 s. 6d. — New York. V*“ Brandus,12 au 14 mars 1906 : Portrait de Mme de Celvoy : $960. — V*® 9 et 10 avril 1908 : Vertumne et Pomone: $525. — Paris. V*® 28 avril 1900 : L’ Education de la Vierge : 400 fr. — V‘® 14 décembre 1901 : Portrait de la mère de l’artiste : 1 000 fr.

JOUVENET (Laurent, le Vieux), peintre et sculpteur, né à Rouen, mort dans la même ville en 1616 (Ec. Fr.).

Fils de Jean Jouvenet le Vieux. On ne sait rien de lui, sinon qu’il fit partie de la maîtrise de Rouen. JOUVENET (Laurent, le Jeune), peinire et sculpteur, né à Rouen en 1609, mort à Rouen en 1681 (Ec. Fr.).

Elève de son père Noël le Vieux, on le cite comme maître peintre sculpteur et comme premier professeur de son fils Jean. 11 eut, de Catherine Leuze, sa femme, quinze enfants. On désigne parmi ceux-ci ; Jean Baptiste, ou le grand; Marie Madeleine; Jacques, peintre; IsaaCjSculptèur; F'rançois; Noël III, sculpteur; Noël IV, peintre. La famille Jouvenet occupait à Rouen une situation importante dans la confrérie des peintres et sculpteurs de la ville. Après la réussite éclatante de Jean-Baptiste, ses frères vinrent à Paris et y trouvèrent des emplois avantageux grâce à sa protection. Le musée d’Orléans conserve une Présente lion au Temple, attribuée à Laurent Jouvenet le jeune. JOUVENET (Louis), peintre et tailleur d’images, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à Lyon, en 1548, pour 1 entrée d’Henri IL Peut-être parent de Jean Jouvenet le vieux. JOUVENET (Marie-Madeleine) peintre du xvii® siècle

(Ec Fr.).

Sœur et élève de Jean .louvenet le grand. Epousa à Rouen, Jean Restout I®*’, fils de Marc Restout, de Caen. Elle eut de lui, le 26 mars 1692, Jean Restout IL Elle était morte lors du mariage de celui-ci, le 14 novembre 1732

JOUVENET (Noël, le Vieux ou I®'), peintre d’histoire et sculpteur, né à Rouen au xvi® siècle, mort à Rouen en 1075 (Ec. Fr.).

Fils et élève de Laurent Jouvenet le Vieux. Maître peintre-sculpteur de cette ville, Btllier de la Chavignerie dit en 1658; date erronée et qui s’applique à son fils Noël IL Noël le vieux est cité comme un des maîtres de Poussin, et celui-ci quitta la Normandie vers 1613. Père de I.aurent le Jeune; de Noël, le Jeune, et de Jean le Jeune.

JOUVENET (Noël le Jeune ou II®), peintre et sculpteur, né à Rouen et mort à Rouen (Ec. Fr.).

Fils de Noël le Vieux, élève de son père, il fut reçu maître peintre sculpteur, en 1658. à Rouen.

JOUVENET (Noël III', peintre et sculpteur, né à Rouen, à Paris, xvii® siècle, mort dans la même ville en 1693 (Ec. Fr.).

Fils de Laurent le Jeune et son élève. Il est cité à Rouen comme maître peintre et sculpteur, mais il travailla aussi à Paris, où on le mentionne, le 13 février

1682, comme sculpteur des bâtiments du roi. Il étaii marié à Isabelle Guichard.

JOUVENET (Noël, IV), peintre, mort en 1698 (Ec. Fr.'j Frère de Jean le giand et quinzième enfant de Lau! rent Jouvenet. Il travaillait à Padoue en 1684; il peignit La Famille de Charles Patin. Il fut appelé, 'j cette époque, par le duc de Brunswick. On cite de lu| un Portrait de Charles- Philippe de Hanovre (aujouri d’hui à l’université de Gœttingue). Houel, dans soi' mémoire sur Jean Jouvenet, dit que Noël Jouvenet fu peintre du duc de Hanovre; Dussieux fait remarque que le portrait ci-dessus semble justifier cette affirl mation. |

JOUVENOT (Stanislas-Charles), graveur à l’eau-forte , né à Saint-Martin-de-Ré au xix® siècle (Ec. Fr.). i Elève de Cabanel et de Lancelot. Sociétaire des Artis-i tes Français depuis 1902, il figura au Salon de cettt. Société.

JOUVENSEL, graveur à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1908, il figure au Salon de cette Société.

JOUVET-MAGRON (Mme Dominique), graveur à l’eau forte, née à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1908; figure au Salon de cette Société.

JOUVRAY (MUe Madeleine), sculpteur, née à Paris ai XIX® siècle (Ec. Fr.).

Associé de la Nationale des Beaux-Arts ; figura ai Salon de cette Société; obtint, au Salon des Artiste; Français une mention honorable en 1889.

Sculptures. — -Musées de : (Château-Thierry)

La pensée. — -(Compïègne) : Buste de bacchante!— (Gray) ; Esclave. — (Tourcoing) : Une source.

JOUY (Jean de), enlumineur à Paris (xiv®-xv® siècles) JOUY (Joseph-Nicolas) peintre d’histoire et de portraits et graveur, né à Paris te 11 septembre 1809 (Ec. Fr.).

Le 10 mai 1824, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts élève d’Ingres. Médaille de 2® classe en 1835, de l'® classi; en 1839. Il figura au Salon à partir de 1827. On a de lui au musée de Versailles : Portrait d’ Aubeterre de Lusson. — Combat de Heilsberg, le 10 juin 1807. — La bataille d>\ Rocroy. — Le siège de Landau. — Prise de Fumes. — Passage du Mincio et bataille de Pozzola. — Prise de lai Lunette Saint- Laurent, le 14 décembre 1832. — Combats de Tirlemont et de Goizenhoven. On cite de lui une eauforte romantique : Amende honorable d.’ Urbain Grandier, d’après son tableau de 1839.

JOVER CASANOVA (Francisco), peintre d’histoire eh portraitiste, né à Muro au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole de Peinture de Madrid. Il débuta à l’exposition nationale des Beaux-Arts de cette villei en 1862. En 1864, son tableau ; Les derniers momenlsl de Philippe //, fut acquis pour le Musée National. Il partit ensuite pour Rome où il resta jusqu’en 1870. Revenu en Espagne, il peignit de nombreux portraits et| des fresques pour l’église St-Antoine à Cadix. Il futnommé professeur de dessin au Conservatoire de Madrid. La Galerie moderne de cette ville conserve de| lui : Guerrier du xvi® siècle.

JOWETT, graveur du xix® siècle (Ec. Ang.).

JOY A. BRUCE. Voir Bruce-Joy (A.).

JOY (François), peinire verrier à Nantes vers 1755 (Ec. Fr.).

JOY (George William), peintre d’histoire et de genre, né à Dublin en 1844, à Bristol, xix®-xx= siècles fEc. Ang.).: Fils de W. Bruce Joy. Commença ses études à Paris) et les poursuivit aux écoles de la Royal Academy à i Londres. 11 débuta aux expositions de cet Institut ' en 1872 et continua à y figurer avec succès. Il exposa au Salon de Paris en 1892 avec une œuvre pleine de charme : Les Danaïdes, qui lui valut une 3® médaille. Il bbtint également une mention honorable en 1900 (E. U.). Il fut également médaillé à Munich en 1896. Son tableau Jeanne d’ Arc, exposé en 1896, fut acheté par l’Etat Français et ligure aujourd’hui au musée de Rouen. On voit aussi de lui, au musée de Leeds : Le Roi Lear en prison réconforté par sa fille Cordelia.

JOY (Jessey), peintre de figures à Richemond{Yorkshire),i XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street de 1843 à 1869.

JOY (John Cantiloe), peintre de marines, né en 1806, mort à Chichester en 1857 {certains biographes disent 1867).

Se forma seul comme son frère William et travailla surtout à Yarmouth. Exposa à Suffolk Street en 1826' et 1827.

Prix. — Aquarelles. Londres. V*® 7 mars 1910; Le «Man of War » à l’ancre, et Forte brise, 2 pendants £17 17s.

JOZ — 747 — JUB

OY (Thomas Musgrave), peintre de genre, né à Bough^

I ton Minchelsea en 1812, mort le 7 avril 1866 (Ec. Ang.).

Elève de Drummond. Il débuta à la Society of Briish Artists en 1832, et à la Royal Academy en 1833.

1 peignit, pour la reine Victoria, les portraits du prince t de la princesse de Galles. On cite aussi plusieurs ta- I leaux de genre inspirés par les Comédies de Molière et \iévtnion au Tailersall avant les courses, toile peinte ' n 1864, dans laquelle il représenta les plus fameux I portsmen anglais de l’époque.

OY (William), peintre de marines, né en 1803, mort à Chichester en 1857 {certains biographes disent 1866)

î (Ec. Ang.).

Cet artiste se forma seul et, associé avec son frère I ohn, se fit une réputation comme peintre de marines, .es deux frères travaillèrent surtout à Great Yarmouth, lù on les désignait sous le nom de The Brothers Joy. (Vilüam exposa à Londres, de 1823 à 1845, à la Royal icademy, à la British Institution et à Suffolk Street.

Peintures. — Musée de Norwich ; Barque allant liers un vaisseau en détresse; — Sauvetage d’un équihage à Yarmouth; — Barque de sauvetage allant vers |m vaisseau en détresse. — Aquarelles: (Londres, /iCTOHiA AND ALBERT MUSEUM) : Le roi George IV (lassant à Yarmouth à son retour d’Edimbourg en 1822.

Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 7 décembre 1807 : ILa Lande de Hampslead : £2 10s.

rOYAN, sculpteur du xix« siècle, mort en 1874 (Ec. Fr.).

Travaillait à Londres en 1855; il y séjourna plus de ringt ans.

rOYANT ou Joyan (Jules- Romain), peintre de paysages et graveur, né à Paris le 16 août 1803, mort dans cette ville le 6 juillet 1854 (Ec. Fr.).

Travailla avec Lethière et Bidault. Médaille de 2* classe en 1835, médailles de Reclasse en 1840 et 1848. De 1835 à 1855, il figura au Salon avec des vues de Venise et de Rome. Il a gravé à l’eau-forte plusieurs vues de Venise. Le 7 août 1852, il fut décoré de la Légion d’honneur.

Peintures. — Musées de: (Amiens): Vue du pont du Rialto à Venise. — (Dijon) : Le Campo Vaccino à Rome. — (Nantes) : Vue de l’église de Santa-Maria-della Salute à Venise. — Paysage oriental. — (Poitiers) : Le Rialto. — (Toulouse) : L’ancien palais des papes à Avignon; — Coin de 'Venise.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® Thiébault Sisson, 23 novembre 1907 : Buine d’un temple : 60 fr.

JOYARD (Angel), peintre, né à Lyon te 21 juin 1809

;Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il fut admis en 1822, il exposa à Paris, de 184i à 1847, des sujets religieux et historiques et un portrait, notamment : La Captivité de Babylone-, Ruth et Booz(1841); Les druidesses de l’ Armorique (1842); Les Sies femmes (1845); Le St Rosaire (1846).

JOYAU (Amédée), graveur, né à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Associé au Salon de la Nationale des Beaux-Arts depuis 1901, il figura au Salon de cette société ainsi qu’aux expositions du Salon d’automne.

JOYBERT (Mm^ la comtesse L. M.de), peintre, travaillait à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1885, elle figura au Salon de cette Société.

JOYEUX (Pierre-Samuel-Louis), graveur, né à la Tour de Peilz en 1749, mort à Veveij le 1" décembre 1818

(Ec. Suis.).

II fut bourgeois de La Tour de Peilz et de Vevey. A l’Exposition Nationale de Genève, en 1896, figuraient six gravures sur cuivre dont quatre coloriies signées Joyeux et Wexalberg. Elles représentaient des vues de Vevey.

JOYSE (Cardin), peintre verrier, né à Rouen, travaillait vers 1512 (Ec. Fr.).

Il exécuta de belles verrières pour l’église de St-Ouen, à Rouen.

JOZAN (Saintin-François), peintre et dessinateur, né à Paris le 28 janvier 1797 (Ec. Fr.).

Elève de Lafon. Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 avril 1819, figura au Salon de 1831 à 1859 avec des portraits et des natures mortes, des sujets de genre. JOZON (Jeanne), sculpteur, née à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Bourges et de M. D. Puech. Sociétaire des .Artistes Français, 1906. Mention honorable en 1897.

Monogramme trouvé sur une verrière de la cathédrale de Troyes (Ec. Fr.).

Cité par Ris-Paquot.

JUAN D’AUTRICHE (don), peintre, amateur et graveur au burin, néà Madriden 1629, mort le 17 septembre 1679 (Ec. Esp.).

Il était le fils du roi Philippe IV d’Espagne et de Maria Calderon; il fut vice-roi d’Aragonie et ministre de Charles IL D’après les uns, il étudia avec .Iiisepe Martinez, d’après d’autres avec Eugenio de Las Cuevas. La bibliothèipie nationale de Madrid conserve de lui une gravure à l’eau-forte d’après Callot.

JUAN (Francisco), sculpteur au xv“ siècle, à Médème (Ec. Esp.).

JUAN DE HOLLANDE, peintre du xvi' siècle (Ec. Hol.h

Cet artiste peignit, en 1505, un tableau d’autel pour le compte de Jérôme de Fonseca, évêque de Palcncia et ambassadeur du roi Ferdinand à Bruxelles. On cite encore de lui une Nôtre- Dame de la Compassion, dans la cathédrale de Palcncia. Selon C. Justi, Juan de Hollande serait identique à Jan Mostert, mais cette affirmation paraît contredite par des faits. Peut-être le même artiste que Jean de Hollande (voir ce nom) cité à Lvon en 1492 et 1507.

JUAN (José), peintre, examinateur de peinture à Séville dans la seconde moitié du xvi® sièele(Ec.Esp.).

JUAN DE ■ SEVILLA, peintre de sujets religieux, né en 1627, mort en 1695 (Ec.

Esp.).

JUAN DE TOLEDO, peintre de batailles, né à Lorca en 1611, mort à Madrid en 1665 (Ec. Esp.).

Elève de son père Miguel et d’Angelo Cerquozzi à Rome. La galerie Harrach, à Vienne, conserve de lui une Scène de bataille.

JUANELO (Francisco), peintre à Séville en 1614 (Ec. Esp.).

Peignit un tableau d’autel pour la chapelle de la prison.

JUANES, sculpteur, travaillait à Séville vers 1539 (Ec. Esp.).

JUAREZ ou Suarez (Lorenzo), peintre d'histoire à Murcie, xvii® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste, considéré Je son temps comme un grand maître, florissait dans la première partie du xvii' siècle. 11 décora de peintures plusieurs couvents de Murcie, notamment d’un Martyre de St Ange, au monastère des carmélites, et d’un St Ramon, dans le couvent de la Merci, œuvres dont Cean Bermudez fait le plus grand éloge. Juarez est cité pour avoir travaillé en collaboration avec Avecedo.

JUAREZ (Manuel), peintre de genre à Valladolid vers 1671 (Ec. Esp.).

H travailla avec Diego Valentin Diaz.

JUBANY y CARRERAS (Francisco), peintre de genre, né à Barcelone en 1787, mort le 11 juin 1852 (Ec.

Il vint en France vers 1811, fait prisonnier au cours de la guerre d’Espagne, et fut interné à Tournus. Il était, en 1827, peintre en miniatures à Lyon. Lue série de lithographies ont été faites à Lyon, d'ap.'is des dessins de « Jnbany » {Journée du 31 juillet 1830; Portraits de J.-M. Mioland, archevêque de Toulouse, de Roux Martin, compositeur; Entrée du cimetière de la Madeleine', Vue de la Porte de la Croix- Rousse, L’Homme de la Roche; Fin tragique de Thérèse et de Faldoni; Jubany a lithographié Le chien du prisonnier, titre de romance). Un peintre du nom de Jnbany, et fixé à Lyon, exposa au Salon de cette ville : Ste Madeleine (1849-50) et Apparition des Anges aux bergers (1851). Le musée de Tournus conserve de lui : Corbeille de fruits cl Jeune femme peignant, il forma, à Lyon, beaucoup d’élèves. JUBEAU (Henri), lithographe, né à Paris au .xix® siècle (Ec.Fr.).

Figura au Salon des .Artistes Français; mention honorable en 1908.

JUBERT, sculpteur, de Troyes, vivait au xv» siècle (Ec. Fr.).

On trouve son nom gravé sur un cul-de-larape en pierre, autrefois au couvent des Cordeliers de 'Troyes, actuellement an Musée archéologique de cette ville, et dont le Musée des sculptures comparées du Trocadéro possède un moulage. Au Musée de Lyon, également, est un bas-relief de même origine, composé de deux anges soutenant un écu aux armes de Champagne et qui est attribué à Jubert.

JUBERT (Guillaume-Jules-Laurent), peintre de marines, né à Orléans au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gudin, il figura au Salon de Paris, de 1837 à 1852, avec des vues maritimes de Toulon, Iport, Gibraltar, d’Angleterre et de Hollande.

JUBERT (Jacques), sculpteur, de Troyes, vivait au

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