DUE
DUF
DTJCROS (Jacques), sculpteur, né à St-Germain-Laval [Loire] le 12 janvier 1845 (Ec. Fr.).
Elève de A. Dumont, il exposa au Salon de Paris en 870, un buste en plâtre.
DUCROS (Pierre), peintre et graveur au burin, né en Suisse en 1748, mort â Lausanne en 1810 (Ec. Suis.). On cite parmi ses gravures : Vue de Messine après le iremblemenl de terre en 1784; — Vue de Palerme; — L' Amphilhéâire de Syracuse.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 6 février 1895 : Au bord du ruisseau : 100 fr. — Femmes et canards : 100 fr. — Dessin. Paysan près de deux jeunes femmes, en couleurs : SI fr.
DUCROT (Antoine), peintre de genre et d’histoire, né à Précij-le-Sec le 27 octobre 1814 (Ec. Fr.).
Elève de Gros, de Drolling et de l’Ecole des Beaux- Arts. Exposa au Salon, de 1839 à 1870, un grand nombre de tableaux et quelques aquarelles.
DUCROT (Victor), peintre, né à Lyon, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de Chatigny, Balouzet et J. Monchablon, il expose à Lyon, depuis 1887, des paysages à l’huile, à la plume et à l’aquarelle. "Il a obtenu. à Lyon, une 3'médaille en 1893 et un rappel de médaille en 1900 avec Les Oliviers du cap d’Anlibes et Coucher de soleil au golfe Juan. DUCROT-ICARD (Mme Francine), sculpteur, née à Ponl-de-Vaux, au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Levasseur et de Valton et Bouches, elle figura au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorab’e en 1894, médaille de 3' classe 1894 etmention honorable àl’Exposition Universellede 1900. DU CROZET (Roger, marquis), peintre et aquarelliste, né au château de Cumignat [Hte-Loire], xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Soldel, il exposa, en 1869 et en 1876, des sujets de chasse.
DUCUING (Paul), sculpteur, né à Lannemezan, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Falguière et de A. Mercié. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, il figura au Salon de cette société et obtin t une médaille de 3® classe en 1898, 2® classe en 1901, médaille de D® classe en 1906, chevalier de la Légion d’honneur en 1906.
DUDAN (Gabriel-Dominique), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de St-Etienne conserve de lui Fleurs et fruits.
DUDAU (Jean), sculpteur, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1582, un crucifix pour l’église Saint-Godard, | de Rouen.
DUDERSTADT (Heinrich von), peintre d’histoire, siècle (Ec. AIL).
On cite de lui des peintures dans l’église de Gôttingen. DUDEVANT (Jean-François-Maurice), dit Sand, pefnfre, né à Paris le 30 juin 1823 (Ec. Fr.).
Cet artiste qui n’exposa que sous le nom de Sand, fut élève d’Eugène Delacroix. Il exposa, de 1848 à 1880, des aquarelles et des dessins. En 1860, Du Devant fut décoré de la Légion d’honneur.
DUDLEY (Thomas), graveur, né vers 1634, mort en 1700 (Ec. Ang.).
Elève d’Hollar il n’obtint pas les succès du célèbre artiste mais sut acquérir un talent digne d’attention. Il grava, pour la vie d' Esope, de Barlow une suite de 27 gravures publiées en 1687 et exécuta les portraits de Richard Russell [évêque de Portalegre), James Sharpe Evêque de Saint- André et Titus Oates.
DUDLEY-HARDY, peintre, né en Angleterre au xix® siècle (Ec. Ang.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1898.
DUDOT (René), peintre et graveur, vivait à Rouen au XVII® siècle (Èc. Fr.).
En 1653, il fut reçu maître du métier de peinture. En 1659, il exécuta le 31® tableau votif de Notre-Dame : La Mort de ta Vierge. Le musée de Rouen conserve de lui : Le Repos en Egypte.
Prix. — Estampes. Leipzig. V*® iVeigel, 1843 : La Ste E'amille. Epr. de 1°® état : 7 fr. 80.
DUE (Johan-Frederik), peintre sur émail, né à Copenhague, mort au début du xix® siècle (Ec. Dan.).
Il a travaillé pour la fabrique royale de porcelaine, où on le trouve nommé dans les comptes de 1782 et 1783. Il a exécuté les quatre saisons sur émail.
DUEREN (Jan van), peintre (Ec. Hol.).
DUERNE (Jan van), sculpteur, de Matines, du xvi® siècle (Ec. Flam.).
En 1589, fit un calvaire pour l’église St-Jean de
Malines; en 1590, le cheval de la statue de St Georges! dans la chapelle des arquebusiers; en 1600, fut trésorier; en 1604, doyen. Son fils et son petit-fils, du même! nom, furent sculpteurs à Malines.
D U E Z ( Ernest- Ange ),porira il iste.
peintre de genre et paysagiste, r riéà Paris le 8 mors 18^3, mor/CX^
à Sl-Germain en 1896 (Ec. Fr.).
Elève de Pils, il débuta au Salon de 1868 assez! obscurément. Son premier succès date de 1874, annétl où il obtint une 3® médaille. De cette époque commençe | sa réputation. Il obtint successivement plusieurs mé- i dailles au Salon, et son tableau de Saint Culhberi fut! acquis en 1879 pour le musée du Luxembourg. Il débuta comme portraitiste vers 1880 avec deux belles toiles i représentant l’une le peintre Butin, l’autre Alphonsi , de Neuville, mais il revint assez vite au paysage auquel convenait mieux sa forme réaliste et ses qualités puis-, santés de coloriste. En pleine possession de son talent il mourut d’une hémorragie cérébrale, au cours d’uni' promenade à bicyclette dans la forêt de St-Germain. !
Peinture. — Musées ; (Chateau-Thierry) ; Jeun<i fille.— (Luxembourg) : St Cutlibert.— (Rouen)
L’heure du bain au bord de la mer.
Prix. — Peinture. Londres. V‘« 21 mars 1908 : Atelier d’un sculpteur : £2 2 s. — New-York. V‘® William Hood Stewart, 3 février 1898 : Le Pont-Neuf : S 500. — Paris. V’® Héreau, 1880 : Une Parisienne ; 620 fr. — V'' de Mme R..., 3 février 1883 : L’ Accouchée : 2.020 fr.— V‘® P. Véron, 1900 ; Jeune femme au bord de la mer : 235 fr. — Dessins. V‘® Alberti, 1888 : Sur la plage. Aquarelle : 430 fr. — V*® Coquelin, 1893 : Les dunes; 645 fr.—V" Frédéric Humbert.du 24 au 28 juin 1902 : Sur la falaise: 2.500 fr. — Les rochers à marée basse : 135 fr. — V*® du
5 mars 1903 : Derniers rayons : 225 fr. — V‘® du M. S....Î 20 mai 1904 : Danse au bord de la mer : 210 fr. — V‘® du
6 février 1909 : Lever de lune à Villerville : 85 fr. — Pastel:
620 fr.. — -V*® X..., 23 novembre 1894 : Escalier des Mo-l Hères à Villerville. Dessin ; 61 fr. — V‘® Wilhelm, 1899 : Pleine mer. Deux aquarelles : 500 fr. — Estampes. V*' de Goncourt, 1897 : Pavois : 30 fr. ÿ J'
DUFAERT (C.), peintre et dessinateur de la fin du
XVII® siècle (Ec. Hol.).
Cité par le D® Mireur.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® Dazincourt, 1783 : Und fête de village. — Une composition de trois figures. Er semble : 34 fr.
DUFAU (Mlle Clémentine-Hélènea
peintre de genre et paysagiste, né), à Quinsac en 1869 (Ec. Fr.).
Venue à Paris en 1889, elle fut élève à l’Académie Julian, de Bouguereau et de Tony RoberDFleury. Pour ses débuts, en 1895, elle obtint le prix Marie Bashkirtsefl puis une 3® médaille en 1897, une bourse de voyage en 1898, une médaille d’argent en 1900 (E. U.) et une médaille de 2® classe en 1902. De suite elle s’imposa par ses qualités de dessin et l’éclat de son coloris. Ses ta-i bleaux de chevalet furent remarqués, mais elle se mani- ; festa surtout comme douée d’un talent spécial pour la peinture décorative. Parmi ses meilleures œuvres, i faut citer sa décoration de la maison de Rostand i ' Cambo, dont les projets furent exposés au Salon de 1906. Sa toile L’Automne figure au musée du Luxembourg. Mlle Clémentine Dufau fut décorée de la Légioi ' d’honneur en 1909. Le musée du Luxembourg conservr une toile d’elle. . a
DUFAU (Fortuné), peintre, né à l Urf ÜL U. • St-Domingue vers 1770, mort à "T \ /
Paris en 1821 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon, de 1800 à 1819, des tableaux* d’histoire et de genre. On cite parmi ses œuvres : Le comte Ugolin et ses quatre fils, condamnés à mourir dir faim par Roger, archevêque de Pise; — Jeune femme cou-' chée sur un lit de repos-, — SI Vincent de Paul. ;
Peintures. — Musées : (Montpellier) : Portrait de' J. -P. Ricard. — (Pontoise) : Mort de Cléopâtre. — ’ Rouen] ; PonDde-1’ Arche.
DUFAÜD (Georges-Achille), peintre de paysages et d< marines, né à Fourchambault le 25 septembre 1831! (Ec. Fr.).
Elève de Lapostolet, il débuta au Salon en 1879. i
DUFAUR (Mme Marguerite), sculpteur du xix® sièck-
(Ec. Fr.).
Le musée de Bourges conserve d’eUe le buste d’un sculpteur. !
DUFAUT (Joseph), sculpteur à Vergaville en 179C (Ec. Lor.). 1
DUFAUX (Frédéric), sculpteur, né à Genève en 1830.; mort dans cette ville en 1871 (Ec. Suis.).
On cite de cet artiste un buste du peintre François
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Didaij, au musée Rath de Genève. Son fils Frédéric ut aussi sculpteur.
iJUFAUX (Frédéric II), peintre de genre et de pai/sage et sculpteur, né à Genève le 12 Juillet 1852 (Ec. Suis.). Il étudia aux écoles d’art de Genève ainsi qu’à Flol enceetàParis. Parmi ses œuvres, on cite ; Départ pour e marché de Veveg,au musée Rath de Genève-, — Mes- :agers ci' amour, au musée Ariana.à Genève, qu’il décora le peintures murales. ■ — Un buste : François Diday bronze) est a\i musée Rath. Dufaux fut médaillé à ’Exposition Universelle de Paris en 1889.11 est le fils le Frédéric Dufaux, sculpteur.
JÜFAY (Ferdinand-François), lithographe, né . à Paris
(Ec. Fr.).
Elève de Lequien, il exposa au Salon de 1876 une litho- ;hromie : Jeune fille à la Colombe, d’ap. Chaplin. ’,9UFAY (Jules- Amédée), peintre de natures mortes, né à Béthune le 13 avril 1822 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris des fruits et des natures nortes, de 1868 à 1870.
iUFAY (Pierre- Jean) , peintre, à iVan /es, en 1 789 ( Ec. Fr. ) . ijUFEU (Claude-Joseph), sculpteur, né vers 1678, mort à Besançon, en 1775 (Ec. Fr.).
Père de .Jean-Claude Dufeu.
;)UFEU (E.), peintre, aquarelliste et graveur, né en : Egypte au xix« siècle, mort à Paris (Ec. ?).
’ Ce superbe artiste, dont les œuvres seront prisées un !0ur au même titre que celles des plus illustres maîtres, ■écut son existence de créateur de Beauté, triste, acompris, presque dédaigné, sauf par de rares admiraeurs qui, dès le premier abord, comprirent la grandeur le son œuvre. Dufeu était un indépendant dans le sens 1 'rai du mot. La puissance de sa conception répugnait ux compromissions des succès faciles. Sa peinture eflète la force de sa nature orientale. Nul mieux que ui n’a appliqué le précepte de Jean-François Millet : I Ce qui est exprimé faiblement gagnerait à n’ètre pas lit. » Dufeu se montra tour à tour le délicat réaliste Ipris de Velasquez, comme dans l’admirable portrait ile femme conservé au Petit Palais, le créateur de ligures de vieux et de vieilles dont l’intensité d’expres- |ion évoque à la lois la pensée de Goya et de Rembrandt.
. l’est encore l’admirable peintre de nature morte, le ( uissant paysagiste qui, comme personne, sait dégager ijlî « sentiment » des choses, leurs côtés tragiques comme iqeur grâce. Malgré ces qualités de beau peintre, Dufeu ;'ut, pour vivre, accepter souvent les tâches les plus i: rgrates. IMournit des dessins à d’éphémères journaux ' lustrés, il fut professeur de dessin dans une école munii ipale, à Paris. Il fut bien chargé d’une décoration pour l.î vice-roi d’Egypte, mais, très probablement, son ! aractère un peu sauvage, ne lui permit pas de tirer ; parti possible de cette entrée dans le monde officiel.
1 ],e maître finit sa vie tristement, en butte parfois aux lus cruelles nécessités, laissant dans son atelier un lombre considérable de peintures, d’aquarelles et de jessins. Une femme qui joint à une remarquable intelli- ! jence d’admirables qualités de cœur. Mme Bernei'jiellecour, la belle-fille du peintre militaire bien connu,
' ui du vivant du maître s’était montrée son amie !, évouée, s’est appliquée, après sa mort, à mettre ses : îuvres en lumière. Tout ceux qui, sans parti pris,
: 'intéressent aux manifestations de l’art vrai lui en ‘ lîront reconnaissants. Dufeu publia quelques eauxî ortes chez Cadart; il est représenté au South Ken- ' jington Muséum par quatre d’entre elles.
E. Bénézit.
: Prix. — Peinture. Paris. V*® X..., 25 janvier 1895 ;
: ^alais des doges à Venise : 105 fr. — V*® du 4 mai 1901 : Salure morte : 850 fr. — V‘® de M. G..., 18 et 19 novembre 901 : Le pont : 155 fr. — V" Roy, 25 mai 1904 : Vue de Denise : 210 fr. — Marine : 175 fr. — V‘= du 5 juin 1909 : Irand’rue de village : 45 fr. — Marine : 32 fr.
)UFEU iJean-Claude), peintre, né à Besançon le 13 juin 1728, mort en 1777 (Ec. Fr.).
Fils de Claude-Joseph Dufeu.
lUFEY, peintre d’émaux et miniaturiste, xix® siècle (Ec. Fr).
Exposa des portraits au Salon de 1806 â 1814.
)UFF (John E.-K ), peintre de scènes rustiques, à Hendon, au xix® siècle (Ec. Ang.).
Il débuta en 1891 à la Royal Academy et à Suflollc i>tr66t
; Prix. — Pastel. Amsterdam. V‘® 9-10 février 1909 : \ïn Ecosse : fl. 280. — V‘® 4 juillet 1910; Moutons sur la tontagne : £, 18 18 s. — New-York.V*® du 15 mars 1907 : r'aisant la garde : $ 70.
njFFAUD (Jean-Baptiste), peintre, né à Marseille en 1853 (Ec. Fr.).
Elève de Rave, Magaud, Gérome et P. Barrias. Il invoya au Salon de Paris quelques portraits de 1875
à 1882. Mention honorable en 1895, médaille de 3® classe et mention honorable en 1889, médaille 2' classe 1891. Prix Marie-Bashkertseff 1891, Chevalier de la Légion d’honneur 1896. Officier de la Légion d’honneur en 1906. Hors concours. Le musée de Troyes a de lui un tableau : Mort de St Pol de Léon, et le musée d’Avignon : Portrait d’ Etienne Parrocel,
DUFFATJT,pein/re d'histoire, àAuch, vers 1550 (Ec. Fr.). DUFFELER (Pierre), peintre de paysages (Ec. Flam.).
t:ité par le Mireur.
Prix.. — Dessin. Paris. V'« Comte Andréossy, 1864 : Intérieur d’une forêt : 2 fr.
DUFFIELD (Wilham), peintre de fleurs, de fruits et de
natures mortes, né à Baihen 1816, mort ci Londres en 1863
Elève de George Lance, il étudia ensuite aux écoles de l’Académie royale et enfin avec Wappers à Anvers. Il débuta dans le portrait, mais son premier envoi à TAcadénde royale fut un tableau de fruits. Il continu a à exposer dans le même genre, tant à l’académie qu'à la société des artistes britanniques et excella dans cette sorte de peinture. En 1850, il épousa Mary-Elisabeth Rosenberg, native de Bath, peintre de fleurs et de poissons. S’étant fixé à Londres en 1857, il y mourut sept ans après.
Peintures. — Musées de : (Leicester) : Nature morte. — (Sunderland) : Fruits.
Prix. — ^Peinture. Londres. 29 mai 1908 : Daim
et oiseaux morts ; £ 17 17 s. — V‘® 21 novembre 1908 : Fruits et azalées, par T. Warmsey : £ 5 5 s.
DUFLOCQ (Hippolyte), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
En 1834, il envoya au Salon de Paris: Vue prise dans le comté de Norfolk, et en 1837 ; Ancien hôtel des monnaies, à Caen,
DUFLOS (Mme), graveur à l’eau-forte, au xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Femme de Pierre Duflos. On cite d’elle : Vignette pour les Œuvres de Dorai. — Becueil d’estampes représentant tes grades, les rangs et les dignités suivant les costumes de toutes les nations. — Abrégé de l’Histoire universelle en figures, dessiné par Monnet.
DUFLOS (Claude), graveur, né à Paris en 1662, mort
dans la même ville le 18 septembre 1727 (Ec. Fr.).
Ses œuvres sont confondues avec celles de Claude- Augustin Duflos, probablement son parent.
Prix. — Estampes. Leipzig. V" Grandes, 1793 : La présentation au temple, d’ap. Le Sueur : 31 fr. 20. — La descente de croix, d’ap. Le Sueur : 28 fr. — Dessins. Paris. V*® Lajariette, 1861' : Académies d'hommes debout et assis. Deux sanguines : 2 fr. 50. — Estampes. V® Camberlyn, 1865 : Portrait de Claude Duflos père, d’ap. Van Haeften : 13 fr. . — V‘« de Concourt, 1897 : Le billet doux, d’ap. Aubert : 31 fr. — V‘® Decloux, 1899 : Les confidences pastorales — La îoilelie pasto~ raie, d’ap. Boucher : 29 fr. — Rome. V‘« du baron S. Léda, 1866 : Triomphe de Priape. — Hommage champêtre : 90 fr.
DUFLOS (Claude-Augustin-Pierre), graveur, né en
1701, mort en 1784 (Ec. Fr.).
Œuvre gravé. — 32 Planches de Théologie chretienne. — 17 Planches de Théologie payenne. — 31 Planches représentant des Allégories. — 47 Planches d’histoire.— 30 Planches représentant des Portraits. — 4 Planches pour les Amours Pastorales, d’ap. F. Boucher. On cite encore parmi ses gravures : Le Bain^ d’ap. J.-B. Pater, — La Batteuse de beurre, d’ap. J. -B. Bénard. — Le Bénédicilé, d’ap. J.-B. Bénard. — Lé Berger avec son oiseau, d’ap. L.-P. Soldini. — La Bergère avec sa flûte, d’ap. L.-P. Soldini. — Le Billet doux, d’ap. L. Aubert. — Le Concert, d’ap. Domen. Zampieri.
• — Les Confidences pastorales, d’ap. Fr. Boucher. — La Cuisinière, d’ap. P. Dumesnii. — Le déménagement du peintre, d’ap. Et. Jeaurat. — L'Enlèvement de police, d’ap. Et. Jeaurat. — La Fête italienne, d’ap. J.-B. Pater. — La Pileuse, d’ap. J.-B. Pater. — Le garçon cabarelier, d’ap. P. Dumesnii. — Le Maître de guitare, d’ap. J. Eleazar Schenau. — La Ménagère, d’ap. J.-B. Bénard. — La Mère qui intercède, d’ap. J.-E. Schenau. — La Nourrice berçant un enfant, d’ap. J.-B. Bénard. — Le Pécheur, d’ap. F. Boucher. — Le Petit Berger, La Petite fermière-. Le Petit Pasteur, d’ap. Fr. Boucher. — Le Premier pas de l’enfance.- — La Revendeuse à la toilette, d’ap. L. Aubert. — Le Retour désiré, d’ap. J -E. Schenau. — Le Souffleur, d’ap. Fr. Boucher.- — La Toilette pastorale. — Le Villageois friand, d’ap. A. Dieu. — Armoiries avec figures symboliques, d’ap. L.-Fr. Dubourg. — Vue d’une cascade, d’ap. J.-B. Le Barbier. — Vue des restes d’un pont, d’ap. J.-B. Le Barbier. DUFLOS (F.-Pierre), peintre, dessinateur et graveur au burin, à Rome, au xvm® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures ; 20 planches pour les
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lettres de l’Alphabet. — Vignettes pour Antigua Niimismala maximi moduli aurea. Peut-être parent de Philothée Duflos.
DUFLOS (Philothée-François), pein-
Ire, né à Paris, vers 1710, mort ^ ^ <7^ £'
à Lyon en 1746 (Ec. Fr.). / *
Prix de Rome, en 1729, avec Joah 'J
faisant lapider le prophète Zacharie, il fut élève de J.-F. de Troy à l’Académie de France à Rome et vécut longtemps en Italie. En 1740, il peignit son Portrait pour la galerie des Uffizi, à Florence; en 1741, il exécuta, à R >me, une copie de l'Ecole d’Athènes de Raphaël, aujourd’hui au musée de Lille. ^ DUFLOS (Pierre), graveur au burin, né à // U Lyon en 1751 (Ec. Fr.). ^
Il a travaillé à Paris et a gravé de nombreuses planches, signées souvent de ses initiales, notamment Recueil d’estampes représentant... le costume de toutes les nations, 1780 (264 pl.) et un Abrégé de l’histoire universelle, 1785 (dessins de Monnet). Sa femme travailla avec lui à Paris, dans la seconde moitié du XVIII® siècle, et grava des vignettes à l’eau-forte pour une édition des Œuvres de Dorât.
Prix.- — -Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 : Marie- Antoinette, debout : 265 fr. — V‘® de Goncourt, 1897 : Marie- Anioinelte, d’ap. Touzé : 75 fr.
DUFLOS (Simon), graveur au burin, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon, dans la seconde moitié du xviii® siècle. On cite de lui : L’ Accouchée, d’ap. Et. Jeaurat. — La Maîtresse d’école, d’ap. J. -B. -S. Chardin. — La Relevée, d’ap. Et. Jeaurat.
DUFNER (Edward), peintre de genre, né à Buffalo au XIX® siècle (Ec. Am.).
Elève de MM. J.-P. Laurens et Benjamin Constant. Il exposa au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1902.
DUFOSSEZ (Eugène-Clément), peintre et sculpteur, à Bruxelles, xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).
Il participa à l’exposition de Bruxelles en 1910 avec : Buste d’enfant.
DUFOUR (Ambroise- Clément), peintre de portrait, et graveur, né à Troyes, xix® siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1875 et continua à exposer des portraits.
DUFOUR (Augustine), aquarelliste, peintre de fleurs et d’animaux, élève de Redouté, fin du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
DUFOUR (CamiHe-Emile), peintre de paysages, né à Paris au xix«sièc/e (Ec. Fr.).
Elève de Jacque, U exposa à partir de 1877. Mention honorable en 1882. médaille 3® classe 1887, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889, médaille de 2® classe 1893, médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. On a de lui au musée d’Avignon : Vue d’ Avignon, près de Villeneuve; à la galerie Roussel : La Seine à Rangiport; — au musée de St-Brieuc ; Village au bord de la Seine;- — au musée de Sydney : Vue de Vétheuil.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Rapin, 1890 ; Ponl-del' Arche [Eure) ; 115 fr. — V® X..., 29 avril 1899 : Paysage avec moutons : 180 fr. — -Le quai d' Auteuil : 130 fr. — Vue d’Episy ; 175 fr. — V‘® du 6 février 1909; Bonnlères ( Seine-et-Oise) : 110 fr.
DUFOUR (Charles-Edouard), dessinateur et architecte, originaire de Goumoëns-la-V ille, né à Mooërges le 22 mars 1855 (Ec. Suis.).
Etudia à l’école polytechnique à Stuttgart et aux Beaux-Arts de Paris. Exposa en 1880 à Lausanne. DUFOUR (Charles-Hilbert), peintre de genre, né à Amiens au xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Dieppe conserve de lui: Rue du Vieil- Aballoir à Dieppe.
DUFOUR (Mlle Elise), peintre de fleurs, originaire de Goumoëns-la-V ille, née à Lignerolles le 26 avril 1824
(Ec. Suis.).
Elève de Mme Hegg et de Rosalie Gay, elle se spécialisa dans la peinture de fleurs à l’aquarelle. Elle obtint un succès appréciable en Angleterre.
DUFOUR (Etienne), peintre du xvi® siècle (Ec. Fr.).
D'après Siret, cet artiste fut chargé de terminer, à Orvielo, entre 1559 et 1585, les mosaïques du Dôme, commencées par les Vénitiens.
DUFOUR (Henri-Joseph), peintre de paysages, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1879 avec : Souvenir de Touraine, fusain. Sociétaire des Artistes Français depuis
DUFOUR (Jules), peintre de genre du xix® siècle (Ec.
DUFOUR (Nicolas), sculpteur, vivait au xvii® siècle
(Ec. Fr.).
Il décora, en 1685, les bateaux de la pièce d’eau des Suisses et du canal de Versailles. De 1687 à 1695, il fit des groupes d’enfants pour le château de Marly, travailla à Trianon, au château de Meudon et fit deux vases en pierre pour le château de Versaille.s. Enfin il sculpta, en 1696, des consoles à la porte du parc de Chaville.
DUFOUR (Pierre-Charles-Nicolas), graveur à Abbeville, mort en 1818 (Ec. Fr.).
Elève de Jacques Aliamet. Il travailla à Pai'is,puis en Angleterre.
Œuvre gravé, d’ap. Delignières. — Entrée du port de Palerme, d’ap. Vernet; — Vue des environs de Reggio, d’ap. Vernet. — Deux vues du Tréport. d'ap. Hackert. — Deux vues de Pont-de-t’ Arche, d’ap. Hackert. — Quatre vues sur la Meuse, d’ap. Weirotter. — Le Berger Constant, d’ap. Jeaurat. — t.e Garçon jardinier, d’ap. Jeaurat.— Préparatifs pour la pêche.
Prix. — Estampe. Paris. V‘® Behague, 1877 : Le garçon jardinier, d’ap. .Jeaurat : 14 fr.
DUFOUR (Mlles Sélima et Mélina), peintres, nées à Cherbourg, xix® siècle (Ec. Fr.).
Au Salon de Paris, de 1827 à 1837, elles envoyèrent des portraits en miniature.
DUFOURCQ, peintre de paysages, xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1827 à 1834, il envoya au Salon de Paris, des aquarelles, représentant des vues et des paysages. DUFOURMANTELLE (C. Félix), lithographe et peintre, né à Amiens en 1824, mort à Paris au mois de septembre 1859 (Ec. Fr.).
De 1848 à 1859, il exposa au Salon des portraits et des sujets de genre, d’après Lefebvre, Tassaert etMeissonier. 11 tut élève de Mouilleron et de Meissonier. Le musée d’Amiens possède de lui : Un buveur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘®de M. P.... 21 décembre 1908 : L’Armurier : 70 fr. — La lecture ; 55 fr. DUFOURNEAU, peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
En 1812 il envoya au Salon de Paris un tableau représentant dans un fond de paysage, la Vierge et l’Enfant Jésus.
DUFRAINE (Charles), sculpteur, né à St-Germaindu-Plain en 1827, mort à Lyon en 1900 (Ec. Fr.). Elève de Bonnet avec lequel il collabora à la fontaine de la place Louis XVI à Lyon. Ses œuvres se trouvent principalement dans des églises, notamment dans celles de St-George, de Notre-Dame, de St-Vincent à Lyon, de Bourg, d’Ars, de Courson,etc. On cite' encore de lui les bustes ; de Chatigny et du pasteui Aeschiman.
DUFRASNE (Gabriel) , sculpteur à Paris au xix® si'eeh (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, i figura au Salon de cette société.
DUFRÈNE (Léon), sculpteur, né à Paris au xix® sied (Ec. Fr.).
Elève de Barrias et de Desca. Sociétaire des Artiste Français depuis 1907, il figura au Salon de cette sociéf et obtint une mention honorable en 1908 et une mé daille de 3® classe en 1909.
DUFRÈNE (Maurice), peintre à Paris au xix® sied ( Ec. Fr.).
Sociétaire du Salon de la Nationale des Beaux-Art depuis 1909, il figura au Salon de cette société. DUFRENEY(Mme Marie- Amicie, née Mouseaux),pein/r- XIX® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Mme Villeneuve, elle envoya ses miniaturei au Salon, de 1872 à 1876.
DUFRENOY (Georges-Léon) paysagiste à Paris, xx siècle (Ec. Fr.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelh en 1910.
DUFRESNE (Abel-Jean-Henri), peintre paysagiste, r. à Etampes en 1788 (Ec. Fr.).
Elève de Watelet et de Berton. II débuta au Salo de 1817.
DUFRESNE (Alexandre- Henry], sculpteur, né à Pan le 2 avril 1820 (Ec. Fr.).
Ses maîtres furent Paul Delaroche et Drolling. E , 1861, il obtint une médaille de 3® classe. Il fut nommé en 1867, membre du Conseil supérieur de l’enseignemen secondaire spécial. De 1855 à 1861, il envoya quelque œuvres au Salon, des bas-reliefs et des médaillons re poussés sur argent.
DUFRESNE (Mlle Augustine], peintre, née à Paris l 10 octobre 1789, morte le 5 janvier 1842 (Ec. Fr.]. De 1814 à 1819, elle envoya au Salon des paysager Cette artiste épousa le baron Antoine-Jean Gros.
DONATKLIA) (I>onato di Niccoï.o i>i Betto Rabdi, dit). — ECOLE l'LOKEMIM-
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