‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 97 sur 305 · C. N. Flagg, puis alla travailler à New- York ave · texte numérisé non relu

C. N. Flagg, puis alla travailler à New- York ave

D. C. French et G. G. Bernard.

FERGUSSON (Henri A.), peintre et aquarelliste, né I Gienns Faits (Etats-Unis), à New-York, xix“-xx siècles (Ec. Am.).

Fit ses études seul et devint un paysagiste distingui Associé de la National Academy of Desing.

Prix. — -Peintures. New-York. V‘® 15 et 16 janvit 1903 : Oronge Morentains : SlOO.

FERGUSSON (William-J.), peintre de paysage, Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1849 à 1886, notamment à 1 Royal Academy, à Suffolk Street et à la British In titution.

FERGUSSON-LEBRETON (Mme L.-M.-E.), peintre Rocheforl, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1897, el figura au Salon de cette société.

PERIGOULE (Claude-André), statuaire, né à Avigno; le 20 avril 1863 (Ec. Fr.)

Elève de Falguière à l’école des Beaux-Arts. Princi pales œuvres : le Bâcheron (1892); l’Ecueil (1892), muse de Carpentras; Mercis (1894); Nègre de Guinée comba iant un serpent (1895), salle d’honneur de la mair d’Avignon; buste de Mlle Fauarl (1896), musée d’Avl gnon; statues pour la restauration de la fai-ade de I’ glise de St-Pierre; Buste A’ Anlony Réal (1897) A érig en collab iration avec Félix Charpentier, en 1891, ’ monument commémoratif de l’annexion du Comt. Venaissin à la France. Fut conservateur du musil d’Arles et directeur des cours de dessin de cette vill Mention honorable en 1890,

FERIGOULE (.Jeanne-Vincent Douci. Mme), peint de la fin du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée d’Avignon conserve d’elle une Tête « gardian « de la Camargue (aquarelle) et Portrait d’u jeune Avignonnaise (pastel).

FERLET (Adolphe- Auguste), sculpteur, né à Paris. i XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Carlus, Hiolin et Claudius Marioton. S' ciétaire des Artistes Français depuis 1906, il figura :| Salon de cette société.

FERMEPIN (Alphonse), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr En 1835, 1836 et 1848.il exposa des portraits de pr ticuliers. La dernière fois, il exposa le sien propre. FERNAN (Jacques), peintre, à Paris, au xix® si'èi (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1893, ilfigu! au Salon de cette société.

FERNAND-DUBOIS (Emile), sculpteur, né à Par xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Sul-Abadie et de J. Dalou. Sociétaire dj Artistes Français depuis 1902. Mention honorable 189, médaille de 3® classe en 1910. Son marbre : L vanl l’Amour, exposé en 1911, lui valut une 2® médai| et fut acquis par l’Etat.

FERNANDES (Dom), enlumineur, florissait au xi siècle (Ec. Port.).

Il travailla pour le monastère de Thamar. FERNANDEZ Aguanevada (Lope), sculpteur, travailh à Séville au xvi® siècle (Ec. Sév.).

En 1513, il sculpta un crucifix de bois pour l’églij en 1516, il contribua par quelques travaux de déco) tiens à la solennité delà Fête-Dieu, de la fête de Pâqii et de celle de l’Esprit-Saint. Le 8 octobre 1517, il reÇ le paiement d’une table qu’il avait faite pour le chapit FERNANDEZ DE ALCÂLA (Juan), peintre de Séaii 1515 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ (Alejo), peignait à Séville en 1509 (I Esp.).

Suivant M. Gestoso.les œuvres de cet artiste sont no breuses et presque toutes d’ordre religieux, des bleaux d’église et des retables comprenant d’ordina plusieurs personnages. La composition est généra ment bonne et i expression admirable. On peut le suh de 1509 à 1543. !

FERNANDEZ (Alenan George), sculpteur, de Cordoij travaillait à Séville au xvi® siècle (Ec. Sév.).

Fit des sculptures importantes pour l’église catl drale et pour l’Alcazar, vers 1508. On le retrouve ti vaillant pour la cathédrale en 1525 et en 1530.

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FERNANDEZ (Alexeo) ou Hernandez, peintre, début du XVI" s. (Ec. Esp.)'

Il exécuta pour le couvent de St-Jérôme, à Cordoue, plusieurs tableaux d’autel représentant des scènes de la vie du Christ et de St Jérôme. Il peignit en 1508 les décorations du maître-autel de la cathédrale de Séville. L’église Ste-Anne de cette ville possède de lui une Madone entourée d'anges.

FERNANDEZ (Alfon), peintre à Séville, 1503 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ-Alonso), peintre à Séville vers 1519 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ (Andrés), peinlre à Séville, 1515 el 1557 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ de Barcelona (Diego), sculpleur, travaillait à Barcelone vers 1525 (Ec. Sév.).

Cet artiste succéda à Pedro Baco dans la charge de jraveur Maijor du palais de la Monnaie, à Séville. i'ERNANDEZ (Blas), sculpteur, travaillait à Séville en 1509 (Ec. Esp.).

i'ERNANDEZ CAMPOVERDE (Diego), peintre à Séville dans la première partie du xvi® siècle [Eo. Esp.). i'ERNANDEZ DE CASTRO (Antonio), peinlre, mort en 1739 (Ec. Esp.).

Cet artiste, chanoine de Cordoue, peignit pour la aile du chapitre de sa cathédrale un ; St Ferdinand t une Immaculée Conception.

’ERNANDEZ CRUZADO (Joaquin-Migupl), peintre d’histoire et portraitiste, n" à Jerez de la Fronlera leZidécembre 1781, mort à Cadix le 31 janvier 1865

(Eo. Esp.).

Ce fut un artiste de talent très estimé de son temps. )n cite de lui des portraits très remarquables et uelques bons tableaux, notamment une Assomption, idam el Eve pleurant Abel.

’ERNANDEZ (Diego), peintre, travailla à Séville de 1511 à 1528 (Ec. Esp.).

ERNANDEZ (Domingo), peinlre du xix' siècle (Ec. Esp.).

Le musée de Séville conserve de lui Jupiter et Léda. ERNANDEZ (Dominique), peinlre, vers 1551 (Ec. Esp.). On trouve cet artiste figurant sur un registre de la ine Catherine comme ayant reçu huit cruzades pour 1 tableau peint sur bois, qui fut livré au couvent Abrantès. Peut-être le même artiste que l’enlumineur ominique Fernandes signalé en Portugal à la même i loque.

i ERNANDEZ (Francisco),

I sculpteur à Séville aux el XVI" siècles, mort avant 1520 (Ec. Esp.).

ERNANDEZ (Francisco), peintre à Séville, .xv« siècle

(Ec. Esp.).

; En 1529, cet artiste était prisonnier et l’on obtint )ur lui du directeur de la prison la permission de lui •lever ses chaînes, pour qu’il allât peindre dans une lise.

3RNANDEZ (Francisco ), peintre et graveur, né à Madrid en 1605, mort en 1646 (Ec. Esp.).

Elevé à l’école de Vincenzo Carducho, il fut un des intres les plus ingénieux de son temps et se fit fort ine encore une réputation. Philippe IV lui fit décorer isieurs palais à Madrid. Le couvent de la Victoria ssède : La mort de St François de Paul et St Joachim Ste Anne. Il grava cinq bonnes planches allégories pour les Dlalogos de la Pintura de Carducho rus en 1633. Il fut tué par Francisco de Baras au cours me querelle.

iRNANDEZ (Garci), sculpleur, travaillait à Sévill e in 1543 (Ec. Sév.).

ERNANDEZ (Gil), peintre, d’origine flamande, signalé ’.n 1500 (Ec. Esp.). '

RNANDEZ (Gomez), peinlre, travailla à Séville de 1514 à 1530 (Ec. Esp.).

RNANDEZ (Gomez) . peinlre, vers 1580. (Ec. Esp.). RNANDEZ (Gonzalo), peinlre à Séville dans ta prenière partie du xvi® siècle (Ec Esp.).

ntson testament en 1555

RNANDEZ (Gonzalo), peintre à Valladolid au xvi® lècle (Ec. Esp.).

.es œuvres que cet artiste produisit de 1553 à 1556 t nombreuses; en 1558, on cite de lui une Madone grandeur naturelle.

• INANDEZ (Grégorio), sculpleur à Valladolid au VII" siècle, mort en 1689 (Ec. Esp.).

et artiste, qui n’était pas sans valeur, ne peut cepen- < tëtre comparé avec Fernandez Grégorio dit Her- ' dez, un des plus grands maîtres de l’art castillan.

' t uniquement à certaines similitudes de nom qu’il

faut attribuer la confusion souvent faite entre eux par les historiens et les amateurs d’art. Fernandez Gren-orie dit Hernandez mourut cinquante-trois ans avant “Fernandez Grégorio.

i; ERNANDEZ ((ïregorio), dit Grégorio Hernandez

sculpteur et peintre, né en 1566 en Galice, vivait à Valladolid et mourut en 1636 (Eo. Esp.).

FERN^DEZ DE GUADALUPE (Pedro), peintre, début du xvi" s. (Ec. Esp.).

Il peignit de 1509 à lol2 une série de personnages en bois pour la cathédral© de Séville. Pour la mêrne éo'lise il exécuta en 1527: Une descente de croix et plusieurs autres tableaux dont ; Le repentir de St Pierre. Le mu- Christ^ conserve de lui V Ensevelissement du

^^N^DEZ (Jacq), peinlre d’histoire vers 1535 (Ec. JliSp.)"

Cité dans les comptes de la cathédrale de Séville.

FERNANDEZ (Jorge), sculpteur à Séville au xvi" siècle, mourut avant 1553 (Ec. Esp.).

Sculpta un crucifix sur le piédestal duquel se trouvait représenté le 5" mystère, et plusieurs autres œu-

FERNiWDEZ (Juan), graveur, de Séville, au xviii" siècle (Ec. Esp.).

Grava sur cuivre le frontispice du livre Annales ccclésj^siiques el séculaires de la Ville de Séville, dessiné par D. Pedro Tortolero en 1747.

FERNANDEZ (Juan-Antonio), peintre à Séville, était mort avant 1536 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ (D. Juan de Dios). peintre de portraits (Ec. Esp.).

Le musée de Séville conserve de lui le portrait de Bon Francisco de P.runa y Ahumada.

LAREDO (Juan), peinlre, né à Madrid en 1632, mort dans la même ville en 1692

11 tut élève de Francisco Rizi qu’il aida dans ses travaux au Retire et devint un des meilleurs peintres à fresque de son époque. Il exécuta un grand nombre de peintures pour les églises de Madrid.

FERNANDEZ (Luis,le vieux), peinhe à Séville en 1580

(Ec. Esp.).

Il eut comme élèves Herrera, Francesco Pacheco et Augustin del Castillo.

FERNANDEZ (Luis), peintre d’histoire, né à Madrid en 1594, mort dans la même ville en 1654 (Ec. Esp.). Elève d’Eugenio Caxes, il travailla à l’huile et à fresque. Le couvent de la Merced Calzado possède de lui des scènes de la vie de St Ramon, peintes en 1625. A Santa Cruz se trouvaient plusieurs fresques et différents tableaux qui périrent dans un incendie au xvii® siècle.

FERNANDEZ (Manuel-Santos), peintre d'histoire, vers 1709, né à Madrid (Ec. Esp.). g

FERNANDEZ (del Moral Lesmer), sculpteur et peinlre à Valladolid au xvi" siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste est un des grands sculpteurs de l’Espagne; il avait épousé une tille du sculpteur Juan de Arte et prit part à presque toutes les œuvres exécutées par son beau-père, qui lui-même travailla avec Juan de Juni et avec le Florentin Pompeijo Léoni les deux célèbres statues représentant D. Francisco de Sandoval, duc de Lerme, et dona Catalina de la Cerda, sa femme, à genoux sur leur tombeau et priant; ces statues furent conçues par Léoni; un commencement d’exécution leur fut donné par Leoni et Arte ensemble, puis. Léoni se retira et Arfé continua l’œuvre, aidé de Fernandez. Enfin, Arfe mourut avant d’avoir achevé les statues qui furent menées à bonne fin par Fernandez del Moral seul, mais conseillé par Léoni. Ces diverses circonstances ont longtemps mis en doute le véritable auteur de ces magnifiques sculptures, aujourd’hui au musée de Valladolid. Moral travailla aussi à la statue du cardinal de Lerme, archevêque de Tolède, et à nombre d’autres œuvres de grande valeur.

FERNANDEZ de la OLIVA (Francisco), paysagiste, né a Valladolid au xix" siècle fEc. Esp.).

Elève de Carlos Haes. Il exposa à Madrid entre 1875 et 1881. Le musée de Madrid conserve de lui Vue de Vilalba.

FERNANDEZ de la OLIVA (Manuel), sculpleur, né è Madrid nu xix" siècle (Ec. Esp.).

Elève de 1 Académie de San Fernando. On cite de lui Andromède (1862) et Premier désenchantement. Il fut professeur de sculpture à l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix, puis à celle de Séville. Fils de Nicolas Fernandez, travailla aussi avec cet artiste.

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FERNANDEZ de la OLIVA (Nicolas), scilpleur du xix« siècle (Ec. Esp.l. ^ .

F.k've de l’Académie de San Fernando. 11 fut un des créateurs du r.ercle artistique et littéraire de Madrid. On cite de lui une Slcdue de Cervantes érigée à Valladolid en 1877.

FERNANDEZ (Pedro), peintre à Séville de 1509 à 1526 (Ec. Esp.) „ ^

Cet artiste dut posséder une certaine fortune, car un document porte qu’il vendit un esclave le 21 mai

FERNANDEZ PESCADOR (Eduardo). graveur^ et sculpteur, né à Madrid en 1836, mcrl dans la meme 'ville le 26 mai 1872 (Ec. Esp.'l. , „ . . .

Elève de l’Aradémie de San Fernando. Il vint travailler à Paris vers 1855. Il exposa à Madrid de 1860 à 1866. ,

FERNANDEZ DE PENALOSA (Pedro) peintre a Séville, se maria en 1516 et mourut, croit-on. en 1523 (Ec. Esp.).

FERNANDEZ de Quesada (Gabriel), sculpteur, travaillait à Séville en 1534 (Ec. Sév.).

FERNANDEZ Y RODRIGUEZ (Rosendo), peintre de genre, né à Anlequera au xix' sièe e (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux- Arts de Séville. Il débuta A Madrid en 1864 avec La Bésignation. Le musée de Séville conserve de lui : Vue du monastère de St-Paul et St- François.

FERNANDEZ de SA (Antonio), scidpleur, në^au Portugal, au XIX' siècle (Ec. Port.).

Mention honorable en 1898.

FERNANDEZ SANAHDYA (Manuel), peintre d’histoire, de marine et de genre, né à Madrid au xix'

.siècle (Ec. Esp.l. ^ i . TT

Elève de l’Académie de San Alexandre à la Havane.

Il exposa à Madrid à partir de 186-1.

FERNANDEZ de SANTOS (Sinforianol, peintre, né à Valladolid le 8 novembre 1858, mort dans la meme ville le 21 juillet 1876 (Ec. Esp.).

Très jeune, il obtint un premier prix au concours de 1875. Il promettait d’être un peintre de talent. FERNANDEZ (Thomas), peintre, à Séville, 1503 (Ec.

En 1508, cet artiste prit un élève.

FERNANDEZ (Vasco), souvent cité comme Ferdinand de Vizen, Gran Vasco de Vizen, Fernandez Vasco de Cazal. Vasco Pereira ou Vasco Fernandez

(Ec. Port.). . T *■ *

Si l’on peut ajouter toi aux attestations portugaises, cet artiste tut le plus grand peintre qui ait jamais vécu. Toutes les œuvres qui se trouvent au Portugal et dont on ne connaît pas l’auteur sont de Gran Vasco. D’après Zani, Vasco Pereira fut un peintre portugais travaillant en 1594 alors que Cean Bermudez le classe parmi les peintres espagnols. Plusieurs autres encore se sont occupés de l’identification de Vasco. Il florissait, croit-om sous le règne de Dom Sébastian. On lui attribue ; Le Christ en Croix (pie l’on croyait être de Holbein el qui se trouve a la Miséricordia d’Oporto. FERNANDEZ de la VEGA (Luis!, sculpteur, né à l.anlonc vers 1600, mort à Oviedo en 16/5 (Ec. Esp.'. Elève à Valladolid de Gregorio Hernandez. Vers 1610 il ti-availlait à la cathédrale d’OvIedo.

FERN AND EZ-N AV ARRETE (Juan) appelé El Mudo, né à Logrono vers 1526, mort à lotéde en 1579 (Ec.

Esp.). ... . ,

A l'âge de trois ans,il fit une grave maladie qui le rendit sourd et par conséquent l’empêcha d’apprendre à parler. Fray Vicente de Santo Domingo tut son premier maître. Puis Fernandez se rendit en Italie où il travailla sous le Titien à Venise. Pendant pius de vingt ans il résida dans ce pays. Sa renommée vint aux oreilles de Philippe II qui l'appela à Madrid pour travailler aux décorations de l’Escurial que l’on venait de commencer. A partir de 1568 il tut peintre du roi et rei;ut en dehors du prix de ses œuvres deux cents ducats de pension. Ou cite de lui ; L’ Assomption', Le Marhire de St Jacques le Grand; St Philippe el St Jerome; Une Naliuiié; Une Ste Famille; St Jean écrivant V Apocalupse. Ces derniers tableaux terminés en 1575 lui furent payés 800 ducats. Malheureusement trois dos peintures: L’Assomption; St Philippe et St deim turent détruites dans un incendie. C’est en 1576 qu El Mudo exécuta la fameuse peinture représentant .Abraham et les trois Anges. Vers la même époque, il passa un contrat avec le prieur-trésorier de 1’ Escurial, s’engageant à fournir trente-deux tableaux dans l'espace de quatre ans. La mort ne lui laissa pas le temps (le mettre cette vaste entreprise à exécution. En 15'77 et 1578, il peignit les huit premiers tableaux. Le reste

tut continué par Alonso Sanchez Coello et Luiz de Caravajal. La galerie de Madrid possède de lui un : Baptême du Christ; St Pierre et St Paul. FERNANDEZ-PATTO (Lucien), sculpteur, né à Paris, au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. Mention honorable en 1906.

FERNANDO (Francisco), sculpteur à Valladolid au XVII' siècle (Ec. Esp.). . , , ,

Cet artiste tut chargé de déplacer le principal retablej de Tudela. en 1630. . ,

FERNANDO (José), graveur à Séville au siècle dernier} (Ec. Esp.).

FERNEL (Mlle Clémence), peintre de portraits, née aui XIX® siècle (£jC> Fr»)»

Elle figura au Salon de Paris en 1837, 1838 et 1839. FERNELEY (John-E.), peintre animalier, né en 1781 mort en 1860 (Ec. Ang.).

De 1855 à 1806, il exposa des tableaux de chasse i, l’Académie Royale. ,

pf^ix. — Peinture. Paris. V^® du 23 mars 1878

Launcrlot : 320 fr.

FERNEX, sculpteur, vivait à Paris au xvm' siècle (Ec

Membre de l’Académie de St-Luc. il figura au Saloii en 1774 et à l’exposition de St-Liic en T776. Ses meil^ leures œuvres sont *. le buste du prince Beipnin; le 6usf du duc de Valeniinnis; le buste de Mme Favart; le busl, de M. de Sartine; les deux groupes d'enfants, soulenai les lanternes, au grand escalier du Palais-Royal, et Id deux trophées en pierre qui déclarent 1 attique des poi tiques de la première cour du même palais.

FERNIER (Mlle Gabrielle). peintre, née à Paris au xi;l siècle (Ec. Fr.). ,

Exposa ou Salon de ISGS à 1878, des gouaches poi| éventails et de pelites aquarelles de fleurs. ■ FERNLAY, peintre de paysages, vers ISOd, ne a brea] rickshald (Ec. Nor.).

FERNOUT (Giliam.), peintre d’histoire, né au xv siècle (Ec. Hol.).

Cité par Samuel van Hoogstraelen.

FERNKORN (Anton Ritter von), sculpteur, né en 18)j mor/ en 1878 (Ec. Ail.). , , • t> ,

Le musée de Hambourg conserve de lui : Buste i r Empereur François- J oseph d' .Autriche.

FEROGIO (François-Fortuné- Antoine), peintre, né Marseille le 2 avril 1805, mort en 1888 (Ec. FrO. Entré à l’école des Beaux-Arts le 2 avril 182o, ih forma sous la conduite de Gros. De 1831 à 1880, il 11^1 au Salon de Paris. Férogio peignait principalement i pastel et à l’aquarelle. Il faisait aussi des gravures a acier et des lithographies et exécutait parfois q peintures sur faïence. On cite de lui au musée de MOi pellier : La foire aux ânes, et au musée de La Rochel| Une foire au village. i

FEROLDI (Charles- Henri, dit Carlo), peinlre, né| Luon, xix-xx' siècles (Ec. Fr.).

Il expose, à Lyon, depuis 1897, des portraits, o figures et des paysages. j

FÉRON (Caroline), peinlre de genre el de porirails, ij- 1845, né à Bruxelles (Ec. Flam.). . j

Elève de Navez. |

FÉRON (Eloi-Firmin), peinlre, né àParisle Pj decern\i 1802, mort à Conflans-Sle-Honorineen 1876 (Bc. i • 11 entra à l’école des Beaux-Arts le 27 août 1818 e c forma sous la direction de Gros. Sur le sujet: Affisij crouant retrouver le corps d'Oreste mort, découvre c\ de Clijtemneslre, il eut, en 1823, le deuxième concours de Rome. En 1826, son tableau . Pgl l'i Damon et Denis le Igran, lui valut le premier pnxfi obtint une médaille de première classe en toàO.je 19 janvier 1841, il fut décoré de la croix de chevalier (Ija la Légion d’honneur. Au Salon,il figura de 1833 a i.;'- Les principales œuvres de cet artiste sont celles . l’on voit dans les galeries de Versailles. , '

Peinture. — Musées ; (Arras) : Atolète vainqi expirant dans l’arène.- — Le soldat de Pompée, (w ^ seille) : Annibal traversant les Alpes. — (Vbrsaill . Portrait en pied de Duguesclin.— Entrée triomph.-e de Charles VIII à Naples, le 12 mai 1495.-7Çoinba|le Guntersdorf, le 16 novembre 1805. — Bataille de ir noue, le 16 juillet 1495.--Prise de Rhodes, le 1^^ 1310.— Bataille d’Arsar.en 1191. — Bataille de Put! , en 1159.— Bataille de Hanau, le 30 octobre J.

trait en pied du maréchal Gilles de Lavah Por équestre du maréchal Montfort de Laval. Portrai rnaréchal Charles de Choiseul.— Portrait en pieû,(e maréchal Adrien-Maurice, duc de Noaijles.— Pom

du comte de Mongommery.— Portrait de Gaspanre

Guzman, comte d’Olivarez. — Portrait de Henri

FERRI (Cmo). — ÉCOLE ITALIENNE

Frulelli Alinari. Florence.

LE l' A R ADIS

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