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Elève de E.-C. Tarbell. Elle est membre du Boston Art Club en 1898.
BACON (Sir Nathaniel J. oîCulîord), peintre amateur, né en 1585 mort en 1627. [Certains biographes donnent 1547 pour la naissanecet 1616 pour la mort.) (Ec. An?.). Une tradition de famille lui attribue deux portraits conservés au château de Gorhambury, ainsi qu’une toile intitulée La cuisinière, qui était déjà désignée comme ; son œuvre dans un inventaire daté de 1659. 11 était ' le demi-frère du célèbre philosophe et chancelier Bacon. Ce fut comme amateur que sir Nathaniel exécuta avec un réel talent et s’inspirant des vieux maîtres flamands un certain nombre de tableaux de genre et de portraits. La plus grande partie de ses œuvres ne sont pas sorties de sa famille.
BACON, Percy (C.-H.], peintre de vitraux, du xix°
De 1885 à 1890, il exposa divers projets de vitraux à la Royal Academy, à Londres.
BACON (T.), paijsagisle anglais, à Florence, vers le milieu du xix“ siècle (Ec. Ang.).
Exposa entre 1844 et 1855 à la Royal Academy et à Suffolk Street de Londres.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Gigoux : Le paijsage des contrebandiers : 105 fr. — 1898. V“> X..., 21 janvier ; Les limites extérieures : 175 fr.
BACON (T.), sculpteur à Londres à la fin du xviii” siècle
(Ec. Fr.).
11 était fils de John Bacon le vieux. Entre 1793 et 1795, il exposa à la Royal Academy trois sculptures ;■ L'enfant prodigue (terre glaise); — Le Christ et la Samaritaine;-—Le Christ au Jardin des Oliviers.
BACON (Viola), peintre, née à Maçon, Géorgie [Eluls- Unis) en 1878 (Ec. Am.).
Cette artiste fit ses études à New-York sous la conduite de W. J. VVhittemorc, et à la Cooper Union. Elle travailla aussi à la New-York School ot Art.
BACON (W.), peintre à Londres au commencement du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Plusieurs de ses tableaux, qui représentent pour la plupart des paysages du Nord du pays de Galles, parurent à la Royal Academy, entre 1809 et 1823. BACON (W.-E.), peintre paysagiste à Beltws-ij-Coei {Pays de Galles), xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de Londres, en 1883. BACOT (Edmond), paysagiste français, florissait vers le milieu du xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa fréquemment aux Salons de Paris.
BACOT (Emile), porlrailisle et miniaturiste, travaillaii à Caen vers 1834 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Lepoittevin.
BACOT (Jacques), peintre à Nantes, se maria le 22 janvier 1674 (Ec. Fr.).
BACQUÉ (Daniel-Joseph), sculpteur, né à Vianne {Lot-et-Garonne], au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bernstamm et de Fumadelles, exposa au Salon des Artistes Français aux xix®-xx® siècles. BACQUET (Paul-Eugène-Victor), sculpteur français, né à Villemaurin {Aube) en 1848, mori/e 2Saoût 1901 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Farochon et de Dumont. Il exposa aux Salons de 1870, 1874, 1875 et 1899. On cite, parmi ses œuvres, plusieurs bustes de personnalités connues, et une colonne sur laquelle est placée la figure d’un musicien, Ferd. Poise, exécutée pour la ville de Nîmes.
Sculpture. — Musée de : (Cette) : Dupuytren. BACQUEVILLE (P.-P.), graveur d’ornements, vivait à Paris vers 1720 (Ec. Fr.).
On a de lui un Livre d’ornements pour servir aux peintres et à la décoration des meubles.
BACSAK Gyorgy (Georg), peintre hongrois, né à Presbourg en 1870 (Ëc. Hong.).
Il étudia chez Lotz, à Budapest, et chez Kollosy à Munich. La première œuvre qu’il exposa fut une Vue de forêt (Budapest, 1891).
BACSSZENTIVANY Domotor (Demetrius de Baesszentivany). peintre, de la fin du xv" siècle, vivait à Kassa (Éc. Hong.).
BACX (Josse), peintre ou sculpteur, florissait à Matines pendant la première moitié du xvii' siècle (Ec. Flam.). Sa signature est au nombre de celles des 96 artistes qui firent la pétition de la gilde de St-Luc, le 8 mai 1619. BACZEO (Margarete von), peintre, née à Gorlitz le 21 juin 1842 (Ec. Aut.).
Elle travaillait à Weimar, où elle avait reçu les leçons du professeur Max Schmidt; elle a peint de nombreux paysages, d’après des sites d’Allemagne. BACZYNSKI (Joseph), peintre, de Wolhynie, mort à Dawidowha (Ec. Pol.).
Cet artiste peignit des scènes d histoire et des carica catures.
» Monogramme d’un graveur, cité par Dartsch et Brulliol.
On connaît de lui deux œuvres : Le Jugement de Salomon et Un vieillard embrassant une jeune femme. BADALOCCHI (Antonio), peintre italien, vivait à Parme vers 1650 (Ec. Ital.).
BADALOCCHIO (Sisto, appelé aussi - av s P,- Sisto Rosa), peintre et graveur lia- 3 D wï
lien, né à Parme, en 1581 ou 1585 mort a Urdogno en 1647 (Ec. Ital.).
II existe sur l’identité de cet artiste une foule d’hypothèses qui sembleraient empêcher de citer aucun fait de son existence avec certitude. Bartsch par exemple, nie l’authenticité des dates, Campori le croit originaire de Modène, Malvasia l’identifie avec un « Siste Rosa », élève d’Annibale Carracci. Seules, les dates 1606-1609, qui marquent son séjour à Rome, semblent parfaitement établies. D’après Malvasia, Sisto Badalocchi accompagna Annibale Carracci et son co-disciple Lanfraneo, en 1606, à Rome, où on le trouve collaborant aux travaux décoratifs au Palais Farnèse. Puis, en collaboration avec Lanfraneo il publia en 1607 une série d’eaux-fortes d’après les fresques de Raphaël au Vatican. 11 peignit aussi (seul quatre scènes mythologiques d’après des cartons de Francesco Albani, au Palazzo Verospi (aujourd’hui le bâtiment du Crédite Italiano). En 1609, après la mort de Carracci, Badalocchio retourna à Bologne. Les fresques représentant des Scènes de la vie d’ Hercule et une allégorie de la Gloire, au Palazzo Bentivoglio à Gualtieri, paraissent aussi l’œuvre)de cet artiste. Avant deles achever pourtant, il partit (en passant parla ville de Corregio) pour Reggio d’Emilia, où il exécuta notamment les tableaux dans la coupole de l’église San Giovanni, qui montrent l’influence de Coreggio. On lui doit aussi des peintures dans l’Oratorio délia Morte, dans les églises Santa Maria del Carminé et San Pietro Martire. Il a aussi travaillé pour plusieurs églises de Pa rme,entre autres pour Santa Anna, Santa Maria delle Grazie, Santa Trinità de’Rossi, et San Bernardine. — Le musée de Parme conserve de lui un St François d’ Assise. Il acquit pourtant une plus grande réputation comme graveur que comme peintre. Ses planches sont à la fois traitées avec une grande liberté et une remarquable sûreté de dessin et très finies. Elles rappellent un peu la manière de Guido Reni.
Œuvre gravé, d’ap. Le Blanc : 1. Frontispice. — 2. Dieu séparant la lumière et les ténèbres. — 3. Création du ciel et de la terre. — -4. Déluge. — 5. Noé sortant de l’arche. — 6. Melchisédech offrant du pain et du vin à Abraham. — 7. Le roi d’ Egypte. — S. Isaac accordant aux instances d’Esaü une seconde bénédiction. — 9. Jacob rencontrant Rachel près de la fontaine. — 10. Jacob se plaignant à Laban de ce qu’il a mis Léa à la place de Fiachel. — 12. Joseph vendu par ses frères. — 13. Le Passage de la Mer Bouge. — 14. Moïse sauvé des eaux. — 15. Moïse montrant au peuple les tables de la loi.- — 16. Le frappement du rocher. — 17. Les Israélites traversant le fleuve du Jourdain.- — 18. David tuant le géant Goliath. — -19. David apercevant Bethsabée dans le bain. — 20. Salomon sacré roi d’Israël. — 21. Salomon faisant construire le temple de Jérusalem. — 22. La Reine de Saba apportant des présents à Salomon. — 23. J.-C. célébrant la Cène avec ses apôtres. — 24. Sainte Famille, d'ap. Bart Schidone. — 25. Le Baptême de J.-C.- — 26. Mariage de Sle Catherine. — 27. Les quatre Evangélistes, d’ap. Raff. Sanzio. — 28. Un Prophète debout. — 29. Deux prophètes debout, accompagnés de deux anges. — 30. Prophète vu de face. — 31. Prophète vu de profil, deux anges sont placés près de lui. — 33. Evêque porté au ciel sur un nuage. — 34. L’Amour et Pan, d’ap. Agost. Carracci. — 35. Le groupe du Laocoon.
Prix. — Peinture. Paris, 1835. V‘® Lafontaine : Saint Ambroise : 140 fr. — 1839. V‘® Sommariva : L’annonce aux bergers : 406 fr. — Estampes. 1801. V‘® Wouters : Polyphème, assis, chante ses amours:! fr. 50. — - 1822. V*® Rossi : Histoire de V Ancien Testament, d’ap. Raphaël : 11 fr. 50. — -1833. V'® Comtesse d’Einsiedel : Les Apôtres; Les Anges; Les Chandeliers du Dôme de Parme, d’ap. le Corrège ; 7 fr. 80. — Munich. V‘® 6 mars 1902 : La Sainte famille : 6 m.
BADAROCCO (Giovanni-Ra{faello), peintre, italien, né à j Iv Gênes en 1648, mort en 1726 L (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Maratta à Rome, et suivit ensuite la manière de Pietro da Cortona. Après avoir séjourné huit ans dans la ville éternelle, il visita Naples et Venise et retourna à Gênes. Il peignit la plupart de ses ta-
aucv-iottü.
Dier^ DES PEINTRES. T. I,
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faleaux pour les églises de cette dernière ville. La Certosa de Polcevara possède deux grands tableaux de lui.
Peintures. — Musée de : (Gênes) : 6 tableaux d’ Histoire Sainte et de sujets mythologiques; — La Crèche. BADAROCCO (Giuseppe), appelé «Il Sordo », peintre gt nais, né en 1588, mort en 1657 (Ec. Ital.).
Il eut d’abord pour maîtres Strozzi et Andrea Ansaldo ; plus tard, il travailla d’après Andrea del Sarto à Florence; à l’âge de 40 ans, il retourna à Gênes. Dans cette ville, Lanzi put voir un tableau de lui, daté de 1654, représentant Achille à Skyras. Une autre toile, représentant Philippe Neri en adoration devant le Christ en croix, se trouve dans la sacristie de S. Nicolo, à Voltri.
BADCOCK (Miss K.-S.), peintre animalier du xix'’ siècle, d Biponi, exposa à Londres en 1889 (Ec. Ang.). BADCOCK (Miss Leigh), peintre paysagiste à Norwood, exposa à Londres de 1887 à 1893 (Ec. Ang.).
BADE (Jean de), sculpteur, d'origine allemande, était citoyen de Strasbourg en 1479 (Ec. AIL). BADEKEER, peintre ou dessinateur hollandais du XVIII® siècle (Ec. HoL).
On cite de lui son Portrait de Pieter Bahus, gravé par Jakob Houbraken.
BADEL (Jules-Louis), paysagiste, né à Longirod en 1840, mort à Genève, 1869 (Ec. Suis.).
Le musée de Genève acquit deux de ses paysages en 1888.
BADELY (C.-'S.), portraitiste anglais, du xix" siècle.
C’est d’après lui que Finden grava le portrait de Mad. Alicia Conroy.
BADEN, graveur au burin, à Cracoaic,xviii®s.(Ec. Aut.). BADEN (Hans Jurriaensz van), peintre, né vers 1604, mort à Amsterdam en 1663 [d’après le D’ Bredius)
(Ec. HoL).
Cet artiste peignit des intérieurs d’églises et des vues architecturales. Ses œuvres sont rares.
Œuvre peint. — Pommersfelden ; Intérieur d’église.— Coll. Hammer a Stockholm : Le Christ ît la femme adultère., — (St-Pétersbourg) ; Christ et la femme adultère. — (Stuttgart) : Intérieur d’église.
Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 5-6 octobre 1894 : Architecture : M. 50.
BADEN (J. van), aquafortiste (Ec. HoL).
Il fournit quelques eaux-fortes pour le livre intitulé : La Formosa négligée, de C. E. S.
BADEN-POWELL (Frank-Smyth), peintre et sculpteur, né àOxford en 1850 (Ec. Ang.).
Il travailla à Paris avec Carolus Duran et Rodin et, dans la suite, y exposa plusieurs fois, entre autres au Salon de 1895. Ses œuvres ont paru fréquemment à la Royal Academy depuis 1880. Parmi les plus importantes, il convient de citer de nombreux portraits et les toiles suivantes : Le dernier coup de feu de l’Armada espagnole; — Nelson à Sl-Vincent; — Trafalgar reeonquis; — Naufrage du Foudroyant; — Nelson approchant de Trafalgar; — Le colonel Baden-Powell à Mafeking. BADENS (Carel), peintre, vivait à Amsterdam en 1635 (Ec. HoL).
Il était probablement le fils de Francesco Badens. BADENS (Frans), peintre, né à Anvers en 1571, mort avant le 17 novembre 1618 (Ec. Flam.).
Probablement le fils de Joost Badens avec qui il dut taire ses premières études. De 1593 à 1597. il séjourna en Italie avec Jacques Matham, puis il se fixa à Amsterdam. Badens produisait principalement des scènes bibliques et mythologiques ou des scènes de genre. Plusieurs gravures ont été faites d’après ses œuvres, entre autres : St Jérôme, par E. van Panderen; Bacchus, par B. Sens; Vénus et Cérés.
Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 5-6 octobre 1894 : Conversation : M. 165.
BADENS (Jan), peintre né à Anvers le 18 novembrs 1576, mort en 1603 (Ec. Flam.).
Il était le frère de Frans Badens» il voyagea en Allemagne, en Italie, et acquit une certaine réputation. BADENS (Joost), peintre, mort a Amsterdam en 1604
(Ec. HoL).
Il est mentionné, en 1569, sur des documents de la ville d’Anvers. On croit qu’il tut le père de Francesco et de Jan Badens.
BADER (Augustin), portraitiste et paysagiste, né à Tours, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Il étudia avec Renoux et exposa plusieurs fois à Paris, entre 1835 et 1868.
BADER (Constantin), sculpteur à Munich, xvjp siècle (Ec. AIL).
On lui doit les plaques de marbre rouge de deux tombeaux dans l’église de Beiharting, en Bavière.
BADER (Friedrich-Wilhem), graveur sur bois, né c\ ! Brakenheim (Heilbronn) le 3 juillet 1828 (Ec. AU.).
Il fut élève de Deis à Stuttgart. A Dresde, dan? l’atelier d’August Gaber, il grava, en 1850, les œuvreti de Lud. Richter; il fournit les illustrations des fables del Beckstein. de l’ouvrage du prince héritier, intitulé : Voyage en Orient et du Trésor des reliques de la maison| Brunswick-Lunebourg. En 1851, il se fixa à Vienne, où il fonda, avec Rud. de Waldheim, un Institut d’art et| une école de gravure sur bois (1869). Il grava des repro-i ductions de costumes d’après les dessins de Dürer à l’Albertina et une vue de Vienne (1873). |
BADER (Hans), peintre à Bavensbourg entre 1482 ct\ 1494 (Ec. AU.).
BADER (Johann), sculpteur à Margreid vers 1776
BADER (Oswald), peintre à Bavensbourg vers 1515 ' (Ec. AIL).
BADER (WiUielm-Johann), peintre et graveur, né à Darmstadt le 24 juillet 1855 (Ec. AIL).
Après un an à l’Académie de Berlin, Bader entreprit un voyage dans le Tyrol,et alla se fixer à Munich, où il travailla à l’Académie en profitant des conseils de Dietz, ■ Lofftz, O. Seitz et de A. Millier. Il dirigea à Darmstadt une école d’art. On lui doit nombre d’aquarelles, des paysages de son pays, ainsi que les compositions allégoriques ou mythologiques telles que : Sisyphe et les Danaïdes et L’ Innocence et l’Amour (1881); Sous le charme de la musique (1883). On mentionne encore : Source au bois; Buines sur la mer; Crépuscule, ainsi que des portraits.
Œuvres gravées. — Eaux-fortes :’Der SackUn der Winde. — Pèlerin priant. — Soirée orageuse sur la Lande.
— L'âne portant un sac. — Le moulin. — Le vieux chêne.
— Le vieux moulin à vent (gravé sur verre). — Lithographies : La Figure au Halo. — Chapelle dans le bois. — Solitude.— Clair de lune. — Au bord du bois. — La Source.
— Auteldans le bois. — Es lacht die Au. — Ermite priant.
— Chapelle sur un rocher. — Tout passe.
BADEREATJ (Pierre), sculpteur, vers 1639 (Ec. Fr.).
’lravailla à des autels de l’église d’Angrié.
BADERL, peintre, de V Otzal [Tyrol], au xix' siècle (Ec. Aut.).
Exécuta deux tableaux (1820) pour l’église de Huben. BADERNA (Bartolomeo), peintre et graveur au burin à Plaisance entre 1655 et 1685 (Ec. Ital.).
Ses études artistiques furent perfectionnées par Ferrante. Il est certainement l’auteur de plusieurs tableaux d’autel placés dans les églises de sa ville natale, entre autres à l’autel de la Ste Trinité, dans l’église St Andrea, et à St-Pierre d’Alcantara, dans l’église di Campagna. En 1685, il peignit les fresques de la façade de St-Paolo et orna l’intérieur de scènes bibliques. Avec son frère Pietro, il exécuta les tableaux d’une salle de la casa Fogliani, à Plaisance.
BADESLADE (Thomas), dessinateur, à Londres entre 1718 et 1750 (Ec. Ang.).
Il fournit aux graveurs Toms et Harris des dessins d’habitations seigneuriales et travailla pour l’Histoire du Dr John Harris de Kent (1719).
BADESSA, dessinateur et graveur au burin, du xvii® siècle (Ec. Ital.).
On ne connaît de lui qu’une eau-forte : La Mort poursuit le Temps.
BADGER (Miss), peintre de fleurs, exposa à Londres en 1815 (Ec. Ang.).
BADGER (T.), peintre et lithographe du xix® siècle (Ec. Am.).
On cite de lui un Portrait du Col. James Clark (1828). BADÎA (Antonio], peintre, du xix® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).
En 1854, il entra à l’Académie San Carlos pour s’y perfectionner. Il travailla à l’illustration de plusieurs ouvrages, du Dictionnaire géographique de Madoz et de quelques revues, telles que El Phénix et Las bellas , arles. '
BADIA (Juan), peintre à Valence du xvii® siècle (Fc. Esp.).
On cite de lui un St Narcisse (1618).
BÀDIALE ( Alessandro),peintre et aquafortiste italien, né à Bologne en 1623, mort dans cette ville en 1668
Il eut pour maître Flaminio Torre, Reni. Parmi ses gravures, il convient de citer trois reproductions ^ de La Madone, d’après Carlo Cigniani et Flamino I Torre; une Descente de croix; St Jean V évangéliste; Un j gardien de chèvres; Une dame et son fils. ii
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Prix. — Estampes. Paris, 186.5. V® Camberlyn : Descente de croix, d’ap. Flamino Torre ; 4 fr. BâDIASCHI (Giuseppe), peintre, né à Plaisance le 29 mars 1795, mort en celte même ville le 26 janvier 1883 (Ec. Ital.).
Il travailla à l’institut Gazzola et exécuta, dans la suite, des peintures décoratives dans les palais .ScoUi délia Scala, Calciati Fogliani et Scotti di Vigoleno. 11 fournit aussi des décors aux théâtres de Plaisance, de Turin et de Venise.
I BADILE (Angelo), peintre à Vérone au xvi' siècle
(Ec Ital.).
On ne sait s’il fut le fils ou le neveu d’Antonio Badile; il fut, en tous les cas, son élève ; La Circoncision du Christ, qui lui est attribuée, était autrefois dans l’église de St-Zeno in Monte, à Vérone.
BADILE (Antonio, l’ancien), peintre à Vérone, mort avant 1409 (Ec. Ital.).
BADILE (Antonio), peintre de Vérone, né en 1424, mentionné jusqu’en 1507 (Ec. Ital.).
Fils de Giovanni Badile.
BADILE (Antonio, le jeune), peinfre d Vérone vers 1492 (Ee. Ital.).
Il était le fils du vieux Bartolomeo Badile.
BADILE (Bartolomeo, l’ancien), peintre, vivait à Vérone vers 1445-1451 (Ec. Ital.).
Fils de Giovanni Badile. On peut voir sa signature au bas d’une fresque votive de l’église S. Pietro Martire, à Vérone. Cette peinture représente la Vierge entourée de deux saints et un chevalier à genoux. Bartolomeo l’ancien aurait peint également les fresques de l’arc de triomphe de S. Fermo Maggiore (Vérone), représentant les deux bienfaiteurs qui s’étaient occupés de l’achèvement de l’église : Guglielmo da Caslelborco et l'abbé Daniele Gusmano, en adoration devant Dieu le Père. BADILE (Bartolomeo, le jeune), peintre à Vérone, vivait entre 1464 et 1544 (Ec. Ital.).
Persico et Rossi lui attribuent la fresque (citée cidessus) de l’arc de triomphe élevé à S. Fermo Maggiore, à Vérone.
BADILE (Francesco, l’ancien), peintre et graveur à Vérone entre 1476 et 1544 (Ec. Ital.).
On lui attribue une Descente de Si-Esprit, conservée au musée de Vérone, et, dans l’hôpital delà même ville, un autel de la Madone. Il était fils d’Antonio Badile le jeune.
BADILE (Francesco, le jeune), peintre de Vérone, entre 1505-1557 (Ec. Ital.).
Fils de Bartolomeo le jeune.
BADILE (Giovanni), peintre, à Vérone entre 1409 et 1447, mort avant 1478 (Ec. Ital.).
Cet artiste continua les traditions de l’école de Stefano da Zevio. On trouve sa signature sur un ouvrage composé de sept parties, représentant la Madone et six Saints et conservées au musée Civico de Vérone. D’après Simeoni, Giovanni Badile serait l’auteur des fresques de la Vie de St Jérôme, peintes enl443 dans la chapelle Guantieri, à S. Maria délia Scala, à Vérone. BADILE (Giovanni Antonio), peintre d’his- y— »— i toire et de portraits, né à Vérone vers jn /— î
1516, mort en 1560 (Ec. Ital.). ./BX
Badile était le fils du peintre véronais Girolamo Badile. Il fut l’élève de Francesco Torbido dit II Moro, et se distingua surtout par ses motifs d’architecture! On conserve de lui dans l’église de St-Nazaire e Celso, une Madone glorifiée, entourée de saints, datée de 1544, à San Benedetto, une Résurrection de Lazare (1546), dans la Pinacothèque une répétition de ce dernier i ouvrage et une Madone glorieuse avec les apôtres Pierre et André, tableau inspiré par la Madone de Pesaro de Titien, et autrefois à San Spirito, ainsi qu’un portrait d’enfant, et une Madone entourée de saints, à l’église à Quinzano. Plusieurs portraits attribués à Paolo Véronèse seraient des œuvres de Badile (selon Wickoff, celui de Caterina Cornaro, par exemple, au musée de la cour à Vienne). Parmi les élèves de Badile, on mentionne Battista Zelotti et, d’après Vasari, Orlando Fiacco. On peut y ajouter le plus illustre : son neveu Paolo Caliari,
I dont plus tard il épousa la tille.
Peintures.— Musées de .-(Béziers): L’enfant Jésus.
I — ^ienne): Portrait de femme; — Portrait de femme.
Prix. — Paris, 1815. V‘® Sprumpt: Portrait d’homme:
I !)'• — 1894. V‘® Gatterburg-Morosini : Le repas d’ Em-
vaaüs : 230 fr. — -Dessin. 1859. V*® Kaïeman : Femme nue :