UN PLEUREUR
BAS
BAT
ÎASTIERE (Francesco del], peintre, iravaillail à Florence en 1565 (Ec. Flor.j.
îASTIN, graveur sur bois, en Angleterre, au xix® siècle
(Ec. Anç.).
On connaît de cet artiste une planclie pour : A Senimenial Journeij... b;j L. Sterne.
5ASTIN, sculpteur, xix'-xx'^ siècles, né à Daussais
(Ec. Bel.).
I (Jet artiste débuta dans l’enseignement, puis encouagé par des essais de sculpture, il suivit les cours du oir à l’Académie de Schaerbeck et do Bruxelles. 11 [banclonua ensuite la carrière de professeur et vint .'établir à Yves-Gomezée, se consacrant exclusivement 1 la reproduction des bêtes des champs. En 1901, il fut idmis au Salon triennal de Bruxelles. Parmi ses œu- 'res les plus remarquables, on cite ; Taureau en fureur-, Jes Faucheurs; Amoureux. Ou lui doit aussi des bustes; lotamment ceux de MM. Van deu Dungen et du chevalier Hendrick. M. B. de G.
ÎASTIN (A. D.), peintre de figures, exposa à Suffolk Street entre 1871 et 1892 (Ec. Ang.).
ÎASTIN (Hendrick), peintre à Anvers au xv« siècle (Ec. Flam.).
En 1460, il fut reçu dans la gilde de Saint-Luc à Anjvers, en qualité de maître libre. Il en devint doyen en (468. En 1467, il travailla pour le duc de Bourgogne, d plus tard prit part aux décorations pour les noces le Charles le Hardi à Bruges.
ÎASTIN ou Bastyn (Jean), peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).
Un peintre de ce nom, qu’on trouve à Lyon en 1435 ;t 1440, était peut-être le peintre Jean Bastyn, d’Aners, qui vivait en 1463.
ÎASTINÉ (J.-B.-J.), peintre d'histoire, né à Louvain en 1783 ou 1785, mort à Aix-la-Chapelle, le 14 Janvier 1844 (Ec. AU.).
Venu à Paris en 1804, travailla sous la direction de David. De retour en Allemagne, il fonda lui-même, !n 1811, une école de dessin à Aix-la-Chapelle. Le muée de cette ville possède de lui Retour de Tobie. ÎASTINGIÜS (Jeremias), peintre amateur, vivait à La Haije au xvii® siècle (Ec. Hol.).
On cite de lui trois marines, offertes par l’artiste à la lonfrérie des peintres entre 1654 et 1664, et un dessin Inté de 1C5S.
ÎASTION, peintre, florissait à Bâle en 1491 (Ec. Suis.).
lîASTON (Thomas), peintre de marine et graveur, vivait I vers 1721 (Ec. Ang.).
Plusieurs artistes anglais, dont Harris et Kinkall. rayèrent ses dessins. On mentionne aussi neuf plantes de marines publiées eu 1721.
lASTONI (Eusebio), sculpteur sur bois, travaillait à I Pérouse au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Des documents mettent sur les traces de ses prej.iiers ouvrages. Au mois de janvier 1547, il tut admis ans la gilde des maîtres peintres à Pérouse. Les oiseries du chœur de San Francesco, commencées par |on père, furent achevées par lui et son frère Girolamo, rers 1560.
ItASTONI ou del Bastone (Giambattista di Ceco di Matteo Mazzocchi), sculpteur sur bois, travaillait à Pérouse de 1508 à 1530 (Ec. Ital.).
Bastoni travailla pour plusieurs églises de Pérouse Iveo la collaboration de Bernardino di Luca. li fut ourgeois de Pérouse en 1523. Son dernier ouvrage, ’.s sculptures à San Francesco, qu’il laissa inachevées, i|ut terminé par ses fils Girolamo et Eusebio. lASTONI (Girolamo), sculpteur sur bois, florissait à Pérouse en 1559, vivait encore en 1582 (Ec. It.). Girolamo collabora avec son frère Eusebio a l’achèement dos sculptures de l’église de San Francesco ommencées par leur père.
ASTOR (Hans), peintre d’histoire, vivait à Bâle en 1487
(Ec. Suis.).
i'ASTOS (Fr. Luis de), peintre et religieux carme, à Lisbonne au xviii® siècle (Ec. Port.).
Cité parmi les meilleurs artistes portugais au comlencement du xviii® siècle.
■ASTOS (Victor), peintre et sculpteur, né à Lisbonne, le
25 lanvier 1832, mort dans la même ville en 1894 (Ec.
Port.).
Elève de l’Académie de Lisbonne, il fit partie de son lersounel enseignant en 1860. On cite parmi ses œuvres cil J début de sculpteur, représentant le choléra e 1856, son monument à Camoes, une statue de Dom des bustes. Bastos fut professeur à l’unilersité de Coïmbre.
^SYN (Noe), peintre, à Anvers au xvi® siècle (Ec. Fl.), hn 1509, il fut reçu maître libre dans la gilde de Saintuc, à Anvers.
BATAILLE (Jean), peintre, à Laon vers 1544 (Ec. Fr.). BATAILLE (Jean-Auguste-Emile), paysagiste, né à Paris en 1818 (Ec. Fr.).
Il exposa aux Salons entre 1853 et 1869. On cite de lui : Fitide l’hiver; Bords de T eau; Faubourg de Beauvais; La cavée aux pierres.
BATAILLE (Pierre), peintre décorateur, vivait à Laon, au XVI» siècle (Ec. Fr.).
De 1531 .à 1532, il fut occupé aux décorations des bateaux destinés aux fêtes de l’entrée dans la ville. BATALLER (Tristan), peintre, mentionné à Valence en 1403 (Ec. Esp.).
BATAMERO, graveur sur bois, Iravaillail au xix® s., cité par Le Blanc (Ec. ?).
BATANCHON, peintre d’histoire, vivait à Bordeaux dans la^dernière moitié du xvin» siècle (Ec. Fr.).
L’église Saint-Michel, à Bordeaux, possède de lui une Annonciation. Il fut directeur de l’Académie de cette ville.
BATAR (Daniel), miniaturiste enlumineur, à Paris en 1672 (Ec. Fr.).
BATAVUS (Godoîredus) , minialurisle, au xw siècle (Ec. Fr.).
En 1519,il illustra pour François I»' le Commentaire de César. La Bibliothèque de l’Arsenal de Paris conserve les Triomphes de Pétrarque, également illustrés par lui.
BATAYE, peintre, à Annecy au xvii» siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta, en 1652, un grand nombre de blasons pour la chapelle mortuaire du duc Charles-Amédée de Savoie. BATCHELOR (Miss Kate), peintre de fleurs à Bristol, exposa à Londres en 1884 (Ec. Ang.).
BATE (C.), paysagiste, exposa à la Royal Academy et à à la Brilish Institution en 1S09 et 1810 (Ec. Ang.). BATE (F.), paysagiste, exposa à la Royal Academy et à la British Insliluiion de Londres de 1804 à 1832 (Ec Ang.).
BATE (Francis-.J.-P.). peintre, né en 1858 (Ec. Ang.).
Elève d’abord de l’école d’art du South Kensington Muséum, il alla ensuite se perfectionner à l’Académie d’Anvers. Quand il revint en Angleterre, il fut admis comme membre au« New English Art Club ». Il publia, en 1887, l’ouvrage The naluralistic School of Painiing. Est peut-être le même Francis Bâte qui exposa à Suffolk Street en 1885 et 1886.
BATE (H.), paysagiste, exposa en 1833 à la Brilish Institution (Ec. Ang.). «
BATE (H. Francis), peintre de fleurs, exposa à la Graflon Gallcry entre 1883 et 1885 (Ec. Ang.).
BATE (M. N.), portraitiste, exposa à la Royal Academy, Londres, en 1821 (Ec. Ang.).
BATE (P.), paysagiste, du xix» siècle (Ec. Ang.).
De 1804 à 1832, il exposa, à la Royal Academy de Londres ainsi qu’à la British Institution, une série de vues de fleuves.
BATE (S.), portraitiste, exposa en 1809 et 1910 à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang.).
BATE (W.), miniaturiste et peintre en email au xviii» siècle (Ec. Ang.l.
De 1799 et 1807, il exposa à la Royal Academy. La collection L. Lehmaun, à Londres, possède de lui le portrait de Napoléon P' d’après Isabey, et l’on voit au musée de Dublin : Portrait de Castlereagh, d’ap. Thomas Lawrence. Probablement identique à. W. J. Bat/ peintre en émail, qui exposa à la Royal Academy ee 1808, et à Rates exposant en 1810 à la British Insti tution.
BATE (W. H.), paysagiste, exposa à la Royal Academy et à la British Institution entre 1808 et 1817 (Ec. Ang. ?).
BATEMAN (B. Arthur), portraitiste, à Reigate, exposa de 1885 â 1888 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BATEMAN (James), peintre animalier, né à Londres en 1814, mort à Holloway le 24 mars 1849 (Ec. Ang.). De 1840 à 1850 (cette dernière fois après sa mort), il exposa à la Royal Academy et à la British Institution. BATEMAN (John), peintre, fin du xviu» siècle (Ec. Ang.).
T. Burke grava d’après lui, en 1783, le Poriraii de Al iss Sarali Siddons.
BATEMAN (John M.), sculpteur, né à Philadelphie au XIX» siecle (Ec. Am.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts à Philadelphie et de Grafly. Vers 1907, habitant Paris.
BATEMAN (L.), portraitiste, exposa en 1775, à la Sociel j of Ariists, Londres (Ec. Ang.).
DICT. DES PEINTRES. ’5t. I.
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BATEMAN (Robert), peintre de figures, exposa à la Rogal Academii et à la Grafion Gallerij, Londres, de 1866 à 1889 (Ec. Ang.).
BATEMAN (WilUam), graveur en taille-douce, né à Chester en 1806, mort à Shrewsbury le 27 avril 1833 (Ec. Ang.).
Cet artiste, doué d’extrao7-dinaires dispositions, mourut très jeune. On conserve de lui quelques gravures représentant de vieux bâtiments de Chester. BATENS (Tasparj/pe/nire, à Anvers au xvii's. (Ec. Fl.). Membre de la gilde de Saint-Luc à Anvers, en 162.5. Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 10 juin 1910 : Hiver modérément rigoureux et froid : £9 9s. — V‘® 12 juin 1908 : Auberge au bord d'un chemin, près de Malvern : £3 13s. 6d. — Enfants de paysans dans un champ : £3 3s. — La limite de ta commune : £7 7s. — V*' 19 juillet 1909 : Un fleuve bordé de bois : £5 15s. 6d. — Une rivière dans le pays de Galles : £7 7s. — Dessins. V" 7 déc. 1907 : Près de Dolwyddelen’, Un jour de marché : £26 5s. BATENS (Josse), peintre, né à Casier (Ec. Flam).
Le 9 août 1613, il devint citoyen d’Anvers. Il fut élève de Franz van Leeuw, à Malines.
BATES (Bertha Corsan Day, Mme D. M. Bâtes), peintre et illustrateur, née à Philadelphie en août 1875 (Ec. Am.).
Membre du Plastic Club et élève de Howard Pyle. BATES (David), paysagiste, à Worcester, xix® siècle (Ec. Ang.).
De 1868 à 1893,11 exposa un grand nombre d’œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Grafton Gallery et à la New Water-Colour Society de Londres. Le musée de Liverpool conserve de lui: Intérieur d’un cottage du pays de Galles.
BATES (Dewey), peintre, né à Philadelphie en 1851 (Ec. Am.) .
Il étudia à l’Académie royale d’Anvers; aux Beaux- Arts, avec Gérome, à Paris. Bâtes réussit surtout les scènes familiales de la vie hollandaise. Il exposa à Londres et en Amérique. On cite notamment ses tableaux : Confort hollandais; la Petite Jannette et un Portrait du Général Pleasanton. Il exposa de 1875 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Grafton Gallery, et à la New Water-Colour Society, Londres. BATES (Edwin), paysagiste, exposa de 1836 à 1840 ù la British Institution et à Suffotk Street, Londres (Ec. Ang.).
BATES (Harry), sculpteur, né à Stevenage le 2 juin 1850, mort à Londres le 31 janvier 1899 (Ec. Ang.).
Ses débuts furent modestes. Il commença par sculpter quelques ornements, entra ensuite, en 1879, comme apprenti chez Jules Dalou pendant le séjour de ce dernier à Londres. Bâtes entra alors à la Royal Academy de Londres en qualité d’élève. Ses rares aptitudes ne tardèrent pas à le faire distinguer. En 1883, la médaille d’or lui fut décernée et son relief : Socrate instruisant le peuple sur la place publique, lui valut le prix de voyage. Il fut agréé par la Royal Academy en 1892 à titre d’associé. Vers la fin de sa vie, il exécuta une Statue de la reine Victoria, un buste en bronze du Maréchal Lord Roberts, ainsi qu’une statue équestre du même, destinée à la ville de Calcutta. La national Gallery possède la maquette de son beau groupe Chiens en laisse et de Pandore.
BATES (Henry W.), peintre, exposa de 1882 à 1888, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water- Colour Society (Ec. Ang).
BATES (R. E.), peintre des xix®-xx® siècles (Ec. Am.). BATES (W.-E.), peintre, né en 1812 (Ec. Ang.).
De 1847 ù 1867, il exposa tant à la Royal Academy qu’à la British Institution.
BATESON (Miss Edith), sculpteur, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street entre 1891 et 1893 (Ec. Ang.).
BATET (Maese Juan), peintre et enlumineur, au xiv= s.
(Ec. Esp.).
Attaché ù la cour d’Aragon, il fut chapelain de Pedro IV et de son successeur Juan Ier.
BATH (L.), dessinateur (Ec. ?).
Cet artiste figure au musée de Perpignan avec une gouache : Dame du xviiD siècle.
BATH (W.), paysagiste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa, do 1840 à 1851, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street à Londres. BATHANEL (Juan), sculpteur à Séville en 1541 (Ec. Esp.).
BATHE (J.), paysagiste, exposa de 1872 à 1874 à la Royal Academy et à Suffolk Street (Ec. Ang.).
I BATHER (George, le vieux et le jeune), graveurs New-York au xix® siècle (Ec. Am.).
BATHEUR ou Batio, Baptitor, Battioux (Jean), mini I turiste, né à Fribourg au xv“ siècle (Ec. Suis.). i Le duc de Savoie le fit travailler à sa cour. Le magn fique manuscrit copié de l’Apocalypse de St Jean q existe dans la Bibliothèque de l’Escurial fut illust par lui, de 1428 à 1435. Batheur accompagna Manfn I de Saluces à Milan, à Rome, à Florence et à Veni i (1427). Il n’est plus mention de ce peintre après 145 1 BATHGATE (Miss Ellen), paysagiste, à Edimbonr exposa à la Royal Academy de Londres en 1888 (E‘ Ecos.).
BATHGATE (George), peintre de figures, à Edimbour exposa ü la Royal Academy et à Suffolk Street, Lo dres, de 1885 à 1887 (Ec. Ang.).
BATHURST (Clyde C.), sculpteur, né à Mounl-Unio, le 8 janvier 1883 (Ec. Am.).
Elève de Grafly à Philadelphie.
BATIFAUD-VATJR (Paul), peintre de portraits, < XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Elève d’Yvon et de Carolus Duran, il exposa auSalo de 1870 à 1881.
BATIGANT, sculpteur et dessinateur à Paris en 17)
(Ec. Fr.).
Exposa en 1779, au Salon de la Correspondance,! dessin : Intérieur de prison.
BATIGNE (François), peintre de genre et de paysar, né à Marseille, travaillant au xix' siècle (Ec. Fr.). Exposa au Salon d’Automne de 1907.
BATIST (Karel), peintre de fleurs.
«".BATîST^li
Amsterdam en 1659
Hol.).
Ce peintre exécuta surtout des fleurs. Le musée d’An, terdam conserve de lui un tableau : une guirlam entourant une niche dans laquelie se trouve un boc; Batist fit partie de la gilde des peintres à Alkmaar. BATISTE (Fransoys), scuipfeur au xviii® siècle (Ec. Hol En 1713, il devint membre de la gilde de Saint-Luc Middelburg.
BATKOWSKÎ (Bonaventura), pelnlre, né à Cracovie,o\ XVIII® siècle, travaillait en 1745 (Ec. Pol.).
Les églises de sa ville natale lui doivent plusieurs t bleaux d’autel.
BATLEY. portraitiste, graveur à la manière noire, ' 1770 (Ec. Ang.).
Il travailla surtout pour les libraires. On a de lui dei ex-libris.
BATLEY (Henri-William), graveur, aquafortiste, r
vT'v® <tipr1p f TTp AtiP*
Batley exposa de 1873 à 1893 à Londres, Berli Munich. Dans cette dernière ville, il fut médaillé en 189 BATLEY ou Battley (J.-V.). portraitiste, xix® siècle (E
Ang.).
Il exposa à la Royal Academy, de 1825 à 1827. BATLEY (Walter D.), paysagiste, exposa à la Roi Academy et à Suffolk Street, Londres, de 1875 à 18'
(Ec. Ang.).
Prix. — Peinture. Londres. V*® 30 mars 1908 : vage silencieux; Une viie de Felixslowe Golf-Links\ £2 2s. — Lever de la lune sur le Orwell : £2 12s. BATLLE y Mir (Jaime), peintre et sculpteur sur bois, à Barcelone en 1801, mort à Sarria le 20 novemi 1858 (Ec. Esp.).
Après avoir étudié à Madrid d’abord, il fréquei : successivement, dans le but de rendre ses connaissan- ; artistiques plus parfaites, les diverses écoles de Pan de Rome et de Florence. A son retour à Barcelone, il ' nommé professeur à l’Académie des Beaux-Arts. On doit d’excellentes copies de Raphaël et du Titien. ■ cite parmi ses œuvres : Françoise de Rimini; PortrcA
r, D ^ 7 ^ 7 f. n I-. 1 ^4- n P r- ri >1 /■< I c W’ A 1
de Id Reine Isabelle et du Roi François d’Àssise; I Déluge.
BATLOWSKY (Adam), peintre de portraits, citoyen ' Dresde en 1696 (Ec. AIL).
BATLOWSKY (Stephan-Gabriel), peintre à Dre«|
en 1741 (Ec. AIL). i
Il fut peintre de la cour de Saxe. !
BATOCCHÎ (Girolamo), sculpteur, florissail à Pérouse '■
XVIII® siècle (Ec. AIL). ;
En 1796, il fit, en collaboration avec sa femme Angi; et son fils Asclepiodoro, d’après les dessins de Giovai: Cappelli, les arabesques et les figures allégoriques dej chapelle dello Spirito Santo de l’église San Lorenzo.
chapelle dello Spirito BATON, sculpteur grec. , j
On se demande si c’est celui dont parle Pline, qui i son temps fit une Junon et un Apollonù pour le temij de la Concorde à Rome.
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BATONIou Battoni(Pom- , . , n „
peo-Girolano), peintre /fü.
I d’histoire, né à Luc- ^
! nues en 1702, mort à Rome en 1787 (Ec. Ital.)- 1 Séduit par la Mythologie, la Bible et la vie du Christ, |;es œuvres reproduisent surtout des épisodes de l’his- , oire des peuples anciens. Il exposa en 1783, au Salon le la Correspondance, un tableau représentant la Mort le Marc-Antoine. Il est aussi l’auteur des peintures latées de 1780, que l’on admire à l’église d’Estrella et lu tableau du maître-autel de la cathédrale d’Evora. Jn artiste du même nom exposa en 1778 à la Society if Artists, à Londres.
Peintures. — Musées de : (Berlin, M. royal) Æariage de l’Amour avec Psyché. — (Colonna) ; Plaiond le la quatrième salle.' — ^(Czernin) : Simon l’enchaneur. — (Dresde) : Jean-Baptiste au repos; — Madeleine epentante, lisant; — Les arts instruisent. — (Dahmtadt): Portrait de Sigismond Joseph, comte de Hainlaugen. — (Florence, Gal. royale) : L’éducation
’Achille; — Achille à la cour de Lycomède; — Portrait e l’artiste par lui-même. — (Francfort-sur-le-Mein): Lllégorie des Arts.- — (Londres, Nat. Gall.) : Portrait ■U Cardinal d’York; — de Louise-Maximilienne-Caro- I ne, comtesse d’Albany. — (La Fère) : L’extase de saint :'rançois d’Assise. — (Louvre) : La Vierge. — (Lille) : l'igures académiques : homme debout;— Homme assis 'u de dos. — (Milan, Gal. Brera) : Madone avec jésus et des saints. — (Nice) : Ste Famille. — ^(Orléans) ; ulcain. — (Ermitage) ; La Ste Famille. ^ — (Prado) : Por-
•aits de : Un gentilhomme anglais; — du célèbre antiuaire sir William Hamilton. — (B. -A. Russes) : Arcadi ettimio Severo. — (Reims) : Mater Dolorosa. —
Jouen) : Plusieurs croquis pour une même feuille. — =Ioumianzeff) : La Ste Famille.' — '(Venise) : La Maone sur le trône, entre St Romuald, St Bruno, Sainte laire et St Augustin. — (Vienne) : Retour de l’entant rndigup. — (Porto) : Ste Famille.
Prix. — Peinture. Paris, 1813. V“ Fabre : L’apoléose de la Vierge : 201 fr. — 1816. V‘® Journin-Aubert : a mort de Marc-Antoine : 301 fr. — 1837. V‘® Gravier, 3 Marseille : La mort de Marc- Antoine : 460 fr. — 1843 Aguado : La Vierge, l'Enfant Jésus et le petit saint ".an : 386 fr. — 1873. V*® Aguado : Madeleine au désert : 1.500 fr. — 1884. V‘® X...,27 mars : La Vierge de Conlhe : 4.000 fr. — .Dessins. 1765. V*® Mariette : Une le Famille : 380 fr. — 1859. 2® V*® Kaïeman : Un Saint ms la gloire céleste : 5 fr. — 1864. V*® X..., 9-10 mai : ortrail de la fille de l’artiste : 4 fr. — 1893. V‘® De Balmcourt : Enfants assis : 2 fr. — ^Estampes. 1816. ‘® Chevalier Hauer : Portrait du cardinal Potier de jsures : 2 fr. — -La mort de. Marc-Antoine : 16 fr. — iLOGNE. V*® 8-9 mars 1904 : Joseph et la femme de uliphar : M. 55.
iTONI (Romuaido), peintre, né à Rome le 7 février 1763 mort dans cette ville le 22 septembre 1819 (Ec. It.)’ 4TOWSKI-KACZOR (Stanislas), peintre, né à Lemberg lie 21 janvier 1866 (Ec. Pol.).
Entré à l’Académie des Arts à Cracovie en 1883, il ssa à celle de Vienne en 1885, puis à celle de Munich 1887. Il vint à Paris en 1891. Puis, de 1893 à 1895, voyagea en Italie, en Espagne, au Maroc et en Criée. Outre un tableau d’autel pour la cathédrale de ; ville natale, Batkowski fournit un grand nombre 'illustrations pour des ouvrages de Sienkiewicz. UTRACHOS, sculpteur, du i®' siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
!On croit qu’il travailla en collaboration avec son oonl!nporain Sauras,
l|iTRON (Ogier), peintre à Marseille en 1520 (Ec. Fr.), i iTRYN ( Hermanus), graveur en taille-douce, du xviii® siècle (Ec. Hol.).
111 devint citoyen d’Amsterdam en 1727.
ATSCHE (Julius), peintre militaire, exposa en 1882- ;1883 à la Royal Academij de Londres (Ec. Ang.).
.iTSELAER (Steven van), peintre à Middelburg au xvn® siècle (Ec. Hol.).
|On le trouve en 1644 à Middelburg, travaillant yTime élève de Hcndrick van Schuylenburg.
.ITSON (Reverend A. Wellesley), paysagiste et pasteur, fxposa en 1890 à la Grafton Gallery, de Londres (Ec. Ang.).
:iTSON (Frank), paysagiste, à Ramsbury, exposa à la Royal Academy et à la New W aler-Colour Society |ie Londres de 1890 à 1892 (Ec. Ang.).
l.TSON (H. M.), paysagiste, à Ramsbury, exposa en ;1874 et 1875 d Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). Ij.TT (Arthur), peintre de genre à Romsey, exposa à la Ino,i/aî Academy, à Suffolk Street et à la Grafton iallery de 1879 à 1892 (Ec. Ang.).
BATTA (Tomeo di fu Nicolo, da Corm), peintre à Venise en 1589 (Ec. Ital.).
BATTACCHIOLI (Girolamo), peintre, à Rome, en 1600
(Ec. Ital.).
Au début du xvii® siècle, il devint membre de la « Congregazione dei Virtuosi del Panteon ».
BATTAGIO (Giovanni di Doraenico da Lodi), sculpteur à Milan au xv® siècle (Ec. Ital.).
On lui doit le portail renaissance du palazzo Landi à Plaisance, aujourd’hui Palazzo dei Tribunali. Il travailla aussi à la construction et à la décoration sculpturale de l’église Santa Maria Incoronata, à Lodi. Certains biographes le croient identique avec un Giovanni da Lodi mentionné en 1479. Vers 1481, il jouissait de la protection du duo du Milan.
BATTAGLIA (Alessandro), aquarelliste, né à Rome le 26 avril 1870 (Ec. Ital.).
Il a exposé à Rome, Berlin, Munich, notamment en 1909 avec son tableau Ironie du Sort. Son aquarelle Liuia, fut achetée par le musée de Magdebourg. BATTAGLIA (Constantino da Guastalla ou da Viadana), peintre à Parme au xvi® siècle (Ec. Ital.).
En 1545. il obtint le droit de cité à Parme. Il décora les salles du Capitole de la ville, et travailla aussi à Cremone vers 1547. II est mentionné encore en 1554. BATTAGLIA (Dionisio), peintre, à Vienne en 1547 (Ec. Ital.).
On ne sait pas quel fut son maître, mais tout porte à croire que cet artiste tut l’élève de Torbido. Il a tellement le style de ce dernier qu’on a souvent confondu ses œuvres avec celles du maître. Ainsi les tableaux de Saint Julien et de Sainte Julienne dans l’église Santa Eutemia à Vérone, celui de Santa Barbara et de San Jeno sont de Dionisio Battaglia. Il est également l’auteur de la fameuse fresque de la casa Rivanelli, qui représente Marie et l’enfant Jésus, entre saint Sébastien et saint Roch.
BATTAGLIA (Domenico), peintre, né à Naples le 30 mai 1846 (Ec. Ital.).
Il a surtout peint des intérieurs d’églises et des cérémonies religieuses. A l’exposition de Vienne, en 1873, il obtint une médaille pour son tableau Après la prière. Il exposa aussi en Italie et en Allemagne.
BATTAGLIA (Francesco), sculpteur sur bois, augustin, originaire de Mignegno, à Empoli au xvii® s. (Ec. It.), Il commença le choeur de San Stefano, à Empoli, qui fut achevé en 1693. Il fit aussi, de 1668 à 1676, les bahuts de l’église de l’Annonciation, à Pontremoli. BATTAGLIA (Giuseppe), peintre à Pavie vers 1680 (Ec. Ital.).
BATTAGLINI (Andrea), sculpteur sur bois, né à Brescia au XVII® siècle (Ec. Ital.).
On le trouve à Pérouse, en 1645, sculptant un crucifix pour l’église Santa Maria degli Aratri. Il travailla aussi à Lucques.
BATTAGLINI (Jean-Baptiste-François), peintre d’histoire et portraitiste, né à Nice en 1787 (Ec. Fr.).
Il fut un élève de David. Parmi ses œuvres, exposées de 1808 à 1841, on cite ; Louis XVI faisant son testament et Marie- Antoinette prisonnière. Il exécuta,en 1823, pour la ville de Bruxelles, une Résurrection. On cite encore de lui une Ste Thérèse.
BATTAGLIOLI (Francesco), peintre, né à Brescia au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Dans une salle du palazzo Gaifami, il existe de cet artiste huit dessus de portes. Franç. Zucchi grava d’après lui douze vues de Brix.
BATTAGLIOLI (Francesco), peintre d’architecture el sculpteur, né à Modéne au xviii® siècle (Ec. Ital.).
La Galerie Royale de Venise conserve de lui un tableau d’architecture.
BATTAGLIOLI (Pietro), sculpteur et peintre, à Modéne, fin du XVII' siècle (Ec. Ital-).
Plusieurs églises de Modéne possèdent des travaux de cet artiste. Les quatre statues qui se trouvent dans l’église San Domenico, dans la chapelle-de la Madone du Rosaire, sont assez remarquables. Il travailla aussi à Carpi dans l’église del Cristo.
BATT AILLE (Eugène), peintre, né à Granville le 18 avril 1817 (Ec. Fr.).
Léon Cogniet fut son maître. Il travailla à Paris d’abord et ensuite à Versailles. De 1843 à 1875, il e.xposa régulièrement ses tableaux au Salon. Parmi ses œuvres, il convient de citer; Chrisl apparaissant devant ses Disciples.
Œuvres. — Musées de -(St-Lô) : Les marches de marbre rose (Versailles). — (Toul) : Général baron de Biequilley. — (Versailles) : Antoine Félix, marquis de Monti, lientenant-géuéral des armées du roi; — Claude- Guillaume Lambert, baron de Chamerolles, contrôleur
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général des finances; — Portrait de Marie-Anne Brune; — ■ Portrait(enpied) de Michel Ney, duc d’Elchingen, prince de la Moscowa.
BATTÂILLE (Jan), peintre de genre et d’hisioire, né à Bruxelles en 1808 (Ec. Bel.)-
Il fut l’élève de N. de Keyser. Parmi ses œuvres, on mentionne Rubens et Juste Lipse, e.xposé à Bruxelles en 1839, et Noé quittant l’arche. La dernière composition est remarquable, et obtint à Gand, en 1841, le premier prix.
BATTAM (Thomas), peintre sur émait, né à Londres vers 1810, mort à Notting Ilill, le 28 octobre 1864
(Ec. Ang.).
Après avoir exposé des tableaux sur émail à la Royal Academy, il entra jeune dans la manufacture de porcelaine de l’Alderman Copeland et fut plus tard le fondateur et le directeur de la « Crystal Palace Art Union ».
BATTANCHON (Edmond), peintre de genre, né à Fronsac {Gironde) le 20 février 1827 (Ec. Fr.).
Elève de Gleyre, il fut représenté aux Salons de Paris en 1859, 1861 et 1866.
BATTARDITO DEL MORO, graveur, cité par P. Lelong
(Ec. liai.).
On cite de lui un portrait de Henri II.
BATTÂZZI (Gaetano), sculpteur sur bois, à Gubbio au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Elève et parent de Marco Battazzi.
BATTAZZI (Marco), sculpteur sur bois, mort à Gubbio en 1759 (Ec. Ital).
Il travailla pour les églises de Gubbio, Cantiano et Pergola.
BATTEL (Baudouin van ou van der Wyct), peintre à Matines entre 1465 et 1508 (Ec. Flam.).
En 1481, il exécuta, à l’hôtel de ville de Malines, une peinture murale d’une grande et belle composition : Le Jugement dernier. Battel prit part aux décorations lors de l’entrée de la duchesse Marie de Bourgogne à Malines. Il travailla beaucoup pour le service de la ville. BATTEL (Gauthier van, le vieux), peintre verrier et décorateur, mort à Malines en 1477 ou 1478 (Ec. Flam.). Il participa aux travaux décoratifs des fêtes annuelles de Malines « Onmegang ». En collaboration avec son fils Gauthier le jeune, il fournit, en 1477, un vitrail pour le Syndic des Drapiers, dans l’église de St-Romliaut de Malines.
BATTEL (Gauthier van, le jeune), peintre verrier, mort à Malines entre 1499 et 1506 (Ec. Flam.).
Il était fils de Battel le vieux et collabora avec son père à l’exécution du vitrail de Saint-Rombaut. BATTEL (Gilles van ou van àet'Wyct), peintre, à Malines au XVI® siècle (Ec. Flam.).
Il épousa, entre 1554 et 1560, la veuve du sculpteur Antoine de Vleeschouwere.
BATTEL (Jacques van) ou van der Wyct. peintre et miniaturiste, né à Malines, mort avant 1557 (Ec.Flam.L Entre 1527 et 1545, on signale dans les documents d’assez nombreuses traces de cet artiste. Il travailla beaucoup pour la cour de Charles-puint, pour laquelle il fit un grand nombre d’armoiries, de décorations, de bannières. Le chapitre de la Toison d’or l’occupa particulièrement à la peinture de ses blasons. La chancellerie de Bruxelles lui doit ses miniatures. Parmi ses tableaux, on cite, d’après d’ancienS inventaires, un Saint Antoine et une Mise en croix.
BATTEL (Jean van), peintre à Malines de 1403 à 1443 (Ec. Flam.).
Auteur de peintures, de statues, de décorations de drapeaux, d’oriflammes, de bannières et d’une foule d’autres ornements. En ce qui concerne ses tableaux, on sait qu’en 1437 il fit pour l’hôtel de ville une Sainte Véronique, entourée d’anges, ainsi qu’une peinture pour le Tuchhalle d’Anvers. En 1428 et 1440, on le trouve exécutant des tableaux pour l’église Saint-Gommaire à Lierre. Cet artiste faisait partie de la gilde de St-Luc.
BATTEL (Jean van) ou van der Wyct, peintre et miniaturiste, né à Malines en 1477, mort le 5 juillet 1557
(Ec. Flam.).
Marguerite d’Autriche occupa beaucoup ce peintre à la décoration de sa demeure. Le titre de peintre de la cour lui fut accordé par Charles-Quint, tandis que Jacques van Battel travaillait encore. L’empereur lui commanda, en 1549, d’exécuter un registre de la 'I oison d’or, qui ne fut achevé qu’en 1552. On n’a pas d’œuvres de Battel dans les musées, mais l’Iiôtel de ville de Malines conserve de lui un petit triptyque, excuté en 1517 et d’une jolie composition. L’artiste dont nous parlons était fils de Baudouin van Battel.
BATTEL (Pierre van), peintre, à Malines au xvi® siée (Ec. Flam.). |
Un le trouve, en 1511, mentionné dans la gilde d Saint-Lucas, avec le titre de franc-maître. |
BATTEL (Rombaut van), peintre à Malines en 15 '
Il était fils de Gauthier van Battel le jeune. 11 U mentionné à Malines entre 1512 et 1573. |
BATTELINI, graveur, cité par Le Blanc (Ec. Ital.). I On lui doit le portrait d’Anna Celina Storace. i BATTEM (Gerrit) ou Gérard, appelé/^
par erreur van Battem, peintre et if QT
aquafortiste, né probablement à Rotierdam vers 1636, enterré dans la même ville, 24 octobre 1684 (Ec. Hol.).
Déjà orphelin de père, il perdit sa mère en 1640. . peintre Jan Daemen Cool devint son tuteur. Il ei probable qu’il fut aussi son maître. S’étant rendu Utrecht en 1667, notre artiste s’y maria le 10 avril la même année avec Marguerite Scheffer, sœur i peintre Anton Scheffer. En 1669, il revint à Rotb dam avec sa famille et s’y fixa. Le gouvernement de ville, lui accorda, en 1678, une somme de 30 florins po la restauration d’un tableau, à la Bourse. C’est ce q nous apprend un document de l’époque. Le mu® Boymans, à Rotterdam, conserve de lui une Chaml de provisions et la cuisine.
Œuvre peint. — Meiningen ; Paysage. — Rotte DAM : Cuisine, natures mortes et figures. — SchleiiiEiM : Paysage rocheux et chute d’eau.
Dessins à Berlin, aux musées de Rotterdam et Haï lem, aux cabinets des estampes à Amsterdam et Berlin, à l’Albertina (Vienne).
Gravures : Paysage avec orage.
Prix. — Dessins-aquarelles. Amsterdam, 1707. \ P. De la Court : Trois dessins (sans désignation) 110 fr. — 1776. V‘® Neyman : Jésus-Christ portant • croix ; 27 fr. — Apollon et Midas : 20 fr. — Deux in, rieurs de prison : 84 fr. — 1777. Paris. V‘® Randon Baisse! : Les patineurs : 300 fr. — 181 l.V'® Sylvestn U'n paysage pittoresque : 10 fr. — 1857. V‘® Thyssen| Paysage en hiver (Aquarelle) : 30 fr. — 1864. V‘®X. 9-10 mai : Jésus et la Samaritaine : 25 fr.
BATTEN (John-D.), peintre, né à Plymouth en 18
(Ec. Ang.).
Cet artiste, qui possède un incontestable talent, él dia à la Slade School. Parmi ses tableaux d’histoi et de genre, il y en a quelques-uns d’une très belle coi position; on cite le plus souvent : Blancheneigeel sept nains; Saint Georges; Mère et enfant; Le Réveil Brunehilde. Il s’est fait remarquer aussi comme illi trateur, par les dessins qu’il a exécutés dans les volun du Fairy Taies of lhe Brilish Empire; La Christ Chw à Lichfield lui doit de belles peintures murales. Leni sée de Sydney conserve : Blanche-Neige et les sepAnaii BATTERSBY (E.), sculpteur à Rome, exposa à Royal Academy de Londres en 1879 (Ec. Ang.). BATTERSBY ou Bettersby, peintre de fleurs et grave, exposa à la Society of Arlisls et à la Free Society Londres entre 1775 et 1783 (Ec. Ang.).
Le Blanc cite de lui : Emmanuel Swedenborg. BATTERSBY (W-, le jeune), paysagiste, exposa à i Society of Artists et à la Free Society en 1782 | (Ec. Âng.).
BATTERSBY (Mrs), peintre de figures, à Tenby, posa de 1833 à 1839 à la Royal Academy et à S folk Street (Ec. Ang.).
BATTERSHALL (John R.), graveur sur bois, exp\ à Londres en 1872 ei 1875 (Ec. Ang.). )
BATTEUR (Ch. -François), aquarelliste et archite né à Lille, du xix® siècle.
Elève de l’Académie de Lille, il exposa au Salon Paris, en 1870, un dessin relatif à un projet de cr , truction, d’un palais des Beaux-Arts et de l’Indust|. à Lille, et des esquisses de motifs d’architecture ■ lienne. Le musée Wicar, à Liile, conserve de lui ji aquarelle représentant le couloir de Saint-Marc à ■ nise.
BATTEUX (François le), peintre, né au Mans, mo;j!
Paris en 1649 (Ec. Fr.). i
BATTEUX (Pierre-Henry), sculpteur à Paris en l îl (Ec. Fr.). i
Cité par M. Lami.
BATTIER, sculpteur, au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa, en 1782, deux reliefs, au Salon de la (respondance à Paris.
BATTINI (Benedetto), peintre ei graveur d'ornem> s à Florence en 1553 (Ec. Ital.).
Hieronymus Cock grava d’après ses dessins y série d’environ 28 planches, datées 1553. I
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3ATTINI (Mattia, aussi Batini), peintre, né à Cillà di Caslello, en 1666, mort le 22 août 1727 (Ec. Ital.). Battini travailla à Cittri di Castello et à Pérouse, où 1 reçut des leçons de Pietro Montanini. Il peignit des resques et des tableaux d’autel pour les églises, del iesù, de San Filippo Neri, au cloître de San Benedetto, lans les confréries de la Ste-Trinité, de Santa Barbara, ^;e San Spirito, dans sa ville natale. A Pérouse, il fit de aême pour l’église du cloître Ste-Catherine, dans les onfréries de S. Agostino, de S. Spirito, dans la Sacristie le San Domenico et à S. Giuliania.
ÎATTISTA (André), peintre à Nancy, au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Restaura, en 1632, les peintures de la salle du palais ucal.
IATTISTA d’ Antonio di Gerino, sculpteur sur bois, (le Pistoie, au xvi“ siècle (Ec. Ital.).
En 1505, il orna de sculptures le portail de la cathérale à Pistoie.
IATTISTA de Açfuila, peintre, à Rome, au xv= siècle
(Ec. Ital).
i II faisait partie de la gilde de Saint-Luc en 1478.
! ATTISTA da Bagnolo, peintre, à Correggio en 1517 I (Ec. Ital).
ATTISTA di Benedetto, peintre, travaillait à Bologne 1 de 1484 à 1515 (Ec. Ital).
I ATTISTA di Benedetto. dit il Fiammeri, sculpleur, fin \ du XVI® siècle (Ec. Ital).
Elève de Bartolomeo Ammanati, il devint plus tard jn aide. En 1575, on le trouve occupé à la décoration e la fontaine d’Ammanatis sur la place de la Signoria Florence. Il fournit aussi un ouvrage pour les funélilles de Michel-Ange à l’église S. l.orenzo à Florence. ATTISTA di Bernardino, sculpleur, à Venise au xvi® siècle (Ec. Vén.).
Par ordre de Jacopo Sansovino, il travailla à l’esca- ;r des géants du palais des Doges, commencé en 1554. ATTISTA da Bologna, sculpteur sur bois, à Pérouse vers 1436 (Ec. Ital).
I II fut l’un des aides de Stefano et de Damiano da lergamo, qui travaillèrent à l’exécution des stalles ,u choeur de la chapelle San Pietro de Cassinensi, à lérouse.
ATTISTA da Bologna, dit il Miniatore, miniaturiste, à Bologne en 1430, d'après Zani (Ec. Ital).
ATTISTA di Boniîazio Veronese ou Battista di Giacomo, peintre, à Venise au xvi® siècle (Ec. Vén.).
Il existe, au sujet de cet artiste, une curieuse combiaison de noms. On l’appelle Battista di Giacomo, îrce que son père s’appelait Giacomo, mais comme >n oncle, Boniface Veronese de’ Pitati, fut son maître . qu’il le constitua son héritier, on prit l’habitude de désigner de la manière dont nous nous sommes servi 1 début. On ne sait pas au juste quel fut le mérite ’tistique de ce peintre, mais Sansovino dit avoir vu e lui à Venise, dans l’église San Sebastiano, une Anoncialion.
ATTISTA di Brisca, peintre, à Brisca, près Trévise, au XV” siècle (Ec. Ital).
En 1484. il peignit la voûte de l’autel de l’église San tefano à Nimis. On cite aussi des peintures exécutées ms l’église de Le Case, près Manzano.
■ATTISTA da Carrara, sculpleur à Bologne au xvi” s.
I (Ec. Ital).
I En 1525, il tut appelé, avec Bernardino et Alfonso ombardo, pour travailler à San Petronio, à Bologne. ATTISTA da Castel Bolognese, peintre, à Rome au I XVI' siècle (Ec. Ital).
I II décora, en 1563, l’appartement du Belvedère, au atican.
‘ATTISTA da Castelîranco, peinlre, à Rome au xvi'
I siècle (Ec. Ital).
I En 1536, il travailla pour le Vatican en collaboralon avec Domenico Rosselli.
'ATTISTA di Christoïoro, peinlre à Venise en 1510 I (Ec. Ital).
ATTISTA da Città di Castello, peintre italien, vivait I à Città di Castello au xvi' siècle (Ec. Ital).
Il collabora avec Cristoforo Gherardi et Vasari à des l'avaux décoratifs à Città di Castello vers 1530, proablement au palais d’Alessandro Vitelli.
'ATTISTA di Francesco Fiorentino, sculpleur à Pérouse au XVI' siècle (Ec. Ital).
Il travailla, en 1567, au tabernacle de l’église Saintlerre à Pérouse, commencé par un autre artiste. ATTISTA di Frosino ou Fruosino, miniaturiste à Sienne au xvi' siècle (Ec. Ital).
j En 1457, il enlumina le nouveau Missel de la cathérale de Sienne, et fournit aussi un grand nombre de ilniatures, en 1471, pour la même édifice.
BATTISTA di maestro Gerio, peinlre à Pise au xv' s. (Ec. Itall
Il était fils du sculpteur Gerio di Giovanni. On lui attribue le tableau représentant la Vierge et l'Enfant, entourés par quatre saintes, qui se trouve dans l’église de Camaiore, signé : Raptisla de Pisis-Pinxit. Il travailla aussi vers 1418 au Campo Santo.
BATTISTA (Giambattista da Siena), peintre, né à Sienne, à Florence vers 1565 (Ec. Ital).
BATTISTA (Giampietro). peintre, à Graz au commencement du XVII' siècle (Ec. Aut.l Prix. — Dessin. Paris, 1864. V" C" Andréossy : St Pierre : 1 fr.
BATTISTA di Giovanni, miniaturiste à Bologne vers 1450 (Ec. Ital).
BATTISTA di Giovenale, peinlre à Rome au xv' siècle (Ec. Ital).
Le pape Eugène IV l’attacha à son service. Peutêtre le même que Battista qui, de 1432 à 1458, travailla au Vatican.
BATTISTA da Giussano, peinlre à Milan en 1485 (Ec. Ital).
BATTISTA di Jacopo da Venezia, peintre à Pise au XVI' siècle (Ec. Ital).
On cite son tableau : Pluie de la manne dans le désert, au’il peignit pour la sacristie de la cathédrale, vers
BATTISTA (Lorenzo). sculpteur à Venise aux xvi'xvn' siècles (Ec. Ital).
Il fut l’un des trois artistes qui. en 1598, travaillèrent au superbe autel de l’église Saint-Antoine de Padoue. BATTISTA di Luigi, sculpleur, vivait à Polizzi au xvi® siècle (Ec. Ital).
En 1522, il exécuta des emblèmes pour la cathédrale de Polizzi. L’église de Termini lui doit un bel autel en marbre.
BATTISTA da Milano, peinlre miniaturiste à Milan vers 1458 (Ec. Ital).
BATTISTA di Niccolo Luteri, peintre, né à Ferrure en 1479, mort en 1548 (Ec. Ital).
Le musée de ÎNaples conserve de lui une Vierge. BATTISTA di Niccolo da Padova, prêtre, peinlre et orfèvre, florissait au xv' siècle (Ec. Ital).
On le trouve, en 1425, travaillant au palais de la Seigneurie de Sienne. Plus tard, s’étant rendu à Rome, le pape Eugène IV le chargea d’exécuter quelques peintures au Vatican.
BATTISTA (Parmensis ou da Parma). graveur et éditeur, à Rome de 1580 à 1592 (Ec. liai).
On a de lui neuf portraits de ducs de Milan, de la famille des Visconti et des Sforza, un portrait de Philippe Il d' Espagne, une apparition de la Madone à Saint Jean, exécutée en 1588, et un Baptême du Christ. BATTISTA dalla Pevera, sculpteur, en Italie, au xv« s. (Ec. Ital).
Auteur d’une Pietà pour la Compagnie de Gesù Christo à Bologne (1459).
BATTISTA di Pietro da Como, sculpleur à Bologne an XVI' siècle (Ec. Ital.).
Battista da Como collabora avec d’autres artistes à la construction du monument de l’évêque Galeazzo Bottrigari. dans la Chartreuse de Bologne. I! entreprit en 1545 la construction d’un palais pour Achille Bignoli.
BATTISTA (Romano), peinlre à Rome dans la dernière moitié du xvi' siècle (Ec. Ital).
BATTISTA di Sacile. peintre, né à Sacile au xv' siècle, vivait encore en 1527 (Ec. Ital).
Cetartistetravailla dans l’église paroissiale de sa ville natale en 1493. 11 collabora comme aide dans l’atelier du peintre-sculpteur Giovanni Martini à Udine. Battista décora la chapelle de St-Antoine dans la villa Fraforeano et fournit aussi un tableau d’autel pour le pasteur de Cormons. 11 collabora vers 1509 avec Pellegrino da San Daniele à Ferrare, où il remplit les fonctions de peintre décorateur du théâtre du palais ducal. BATTISTA (Salvi). Voir Sassoferrato.
BATTISTA da San Daniele ou da Udine, peintre au Frioul au xv' siècle, mort avant 1491 (Ec. Ital).
Il tut le père du fameux peintre Martine da Udino, dit Pellegrino da San Daniele. On affirme qu’il exécuta un tableau d’autel pour l’église de San Daniele di Castello, œuvre qui n’a pas été conservée. BATTISTA di Saronno, sculpleur, à Milan au xvi' s. (Ec. Ital).
IEn 1541, il travailla, avec Marco d’Agrate, à un arc da triomphe, érigé devant la porte Romaine, en l’honneur de l’entrée de Charles-Quint.
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BATTISTA DA SESTO (ou Giovanni Battista da Trezzo),
sculpteur de 1496 à 1519 (Ec. ïtal.)- A cette dernière date, il travailla, avec Benedetto Briosco et Antonio Tamaenino, à l’ornementation de la façade de la Chartreuse à Pavie. Il aurait aussi participé à la décoration de la cathédrale de Milan. BATTISTA ai Simone, sculpteur à Sienne vers 1507 (Ec. Ital.).
Il aida Lorenzo di Marino dans ses travaux à la chapelle Piccolomini, de l’église San Francesco, à Sienne. BATTISTA da Todi ou da Lodi, peintre à Correggio en 1486 (Ec. Ital.).
BATTISTA di Tommaso, sculpteur à Pérouse au xv' siècle (Ec. Ital.).
Membre de la gilde des sculpteurs, de 1437 à 1454. BATTISTA, dit il Trentino, sculpteur, de Trente, au xvp siècle (Ec. Ital.).
Alessandro Vii toria fit sa connaissance en 1567, et l’emmena avec lui à Venise, ainsi que d’autres jeunes artistes, pour collaborer à ses travaux. Battista est l’auteur du mausolée de Giambattista Perenda, qui se trouve dans le cloître du séminaire patriarcal de Venise.
BATTISTA da Urbino, sculpteur sur bois, à Bologne en 1441 (Ec. Ital.).
BATTISTA da Vicenza. peintre, né vers 1350 (Ec. Ital.l.
On est très peu documenté sur la vie de ce peintre. D’après ses œuvres dans l’église San Giorgio, près Vélo d’Astico et au musée de Vicence, il serait à croire que l’artiste subit l’influence de Lorenzo-Veneziano et aussi probablement celle des disciples de Giotto, Avanzi et Altichieri. Ses fresques à San Giorgio sont datées de 1408, et le tableau d’autel à Vicenza porte le millésime de 1404. Parmi les autres œuvres qui lui sont attribuées, les D” Thieme et Becker mentionnent une Madone avec l'enfant Jésus, des figures et demi-figures de saints sur la Predelle et les figures de^ tableaux d’autel commencés par Paolo Veneziano en 1333.
BATTISTA da Viroercate, miniaturiste à Ferrure au xw siècle (Ec. Ital.).
BATTISTINI (Alessandro), peintre, fin du xix' siècle
(Ec. Ital.).
L’église paroissiale de San Venanzo, à Albacina, a de lui un tableau d’autel représentant la Sainte Famille, exécuté dans le style de Domenico Morelli.
BATTY (Miss), paysagiste, exposa de 1809 à 1816 à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang.).
BATTY (Edward), peintre de genre, exposa de 1864 d 1867 à Suffolh Street de Londres (Ec. Ang.).
BATTY (John ), paysagiste anglais, florissait à York dans la seconde moitié du xvni® siècle (Ec. Ang.).
Ses paysages parurent en 1772 à l’exposition de la Society of Artists et de 1779 à 1788, à la Royal Academy .
BATTY (R. M.), paysagiste, exposa à la Royal Academn, Londres, de 1788 d 1797 (Ec. Ang.).
BATTY (Robert), peintre, officier, dessinateur, aquarelliste et graveur à V eau-forte, né à Londres en 1789, mort le 20 novembre 1848 (Ec. Ang.).
Batty abandonna l’étude de la médecine pour la carrière militaire. Il prit part à la guerre d’Espagne et fixa aussi ses impressions de Waterloo dans une série d’aquarelles. Entre 1822 et 1832, il publia des suites de scènes tirées de différents pays européens, qui lurent gravées. Lui-même grava en 1813 : The campaign of lhe left wing of lhe allied army in the western Pyrenees and South of France.
BATUT (François), portraitiste, né à Castres (Ec. Fr.).
Il étudia à Paris sous la direction de Valette et il exposa fréquemment au Salon, de 1861 à 1887.
BAU (Sicolay), peintre miniaturiste et portraitiste danois, né en 1759, mort le 6 août 1820 (Ec. Dan.).
Cet artiste' travailla pour la fabrique de porcelaine de Copenhaeuc.
BAUBRY-V AILLANT (Mme Marie-Adélaïde), portraitiste, née à Paris en 1829 (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de Galbrund et de Robert-Fleury. De 1866 à 1881, elle exposa des pastels au Salon.
BAUCH (Tobias), sculpteur, né à Liegnitz, baptisé le 16 juin 1634, enseveli le 13 mars 1668 (Ec. Ail.).
Il devient maître vers 1658.
BAUCHART (Guillaume), peintre d'histoire et décorateur, travaillait à Péronne entre 1561 et 1578, vivait encore en 1578 (Ec. Fr.).
Il peignit plusieurs tableaux pour les églises de Péronne.
BAUCHART (Nicolas), peintre, vivait d Péronne en 1594 (Ec. Fr,).
A cette date, il exécuta dans la ville toutes les pein-
tures d’prnementation, à l’occasion de l’arrivée du i. D’après H. Longnon, il serait probablement le fils j Guillaume Bauchart. I
BAUCHE ou Boche (Jacob), sculpteur, travaillait <■> France au xvii® siècle, vivait encore en 1683 (Ec. L. En 1659, il fut reçu membre de l’Académie de Sa '. Luc, à Paris. Cité par M. Lami. i
BAUCHE (Léon-Charles), peintre paysagiste, w îl Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon d’Automue de 1907. |
BAUCHE (Pierre), sculpteur sur bois, vivait à Béih'‘ en 1416 (Ec. Fr.).
BAUCIN (Cristobal), sculpteur à Séville, vers 1548 ( . Esp.).
Travailla avec Voisin Cristobal et Valencia Ji . nimo.
BAUCK (Jeanna-Maria-Charlotta), peintre, née à SU holm le 19 août 1840 (Ec. Sué.).
Elle appartient à l’école impressionniste; ses paysa: , d’une harmonieuse composition et exécutés avec be . coup d’adresse, ont obtenu l’approbation de plus d i critique. Cette artiste n’a suivi la direction d’au i maître d’une manière spéciale, mais elle a étudi i Dresde, l'üsseldorf, Munich et un an à Paris. Le mu ■ de Trieste conserve une toile de cette artiste : ■
d’automne.
BAUCKE (Heinrich), sculpteur, né le 15 avril 1 , d Düsseldorf {Ec. AU.).
Il fit ses études à l’Académie de sa ville natale, o . resta de 1891 à 1900. Charles Janssens fut son maî . Le talent du jeune artiste ne tarda pas à se manifest; dès qu’il eut quitté l’école, il s’imposa. D’un caract : énergique et d’un esprit indépendant, il créa de rerr quables compositions plastiques et remporta suoce veinent tous les prix dans différents concours. L’i pereur d’Allemagne, frappé de ses qualités artistiqi l’a chargé depuis peu d’années de s’occuper des trav; de la place du château de Berlin. Le musée nalinnal cette ville conserve de lui Vainqueur, une remarqua statue en bronze de grandeur naturelle, représentant boxeur victorieux. La ville de Rotthausen, près D; busch, lui doit le monument colossal de Guillaume Il fit aussi, pour l’hôtel de ville d’Eberfeld, la Statue \ bronze du roi Guillaume 111. On lui doit enfin la Sla du roi Frédéric P^, les Bustes en marbre de Moltke et Bismarck, la Statue en pied de Maurice de Nassau. BAUD (André-Valentin), paysagiste et peintre de gei né à Genève, le 5 décembre 1875, mort en 1903 () Suis.).
II étudia d’abord avec son père, A. Baud-Bovy, ensuite avec B. Menn et H. Bovy. Sous le nom d’An^ Valentin, il fiaura avec de jolis tableaux à l’exposit nationale de B.âle en 1898 et 1902. Le musée Rath Genève conserve de lui : Malin d'automne.
BAUD (Benjamin), paysagiste, exposa à Suffolk Str à la British Institution et à la Royal Academy et 1826 et 1851 (Ec. Ang.).
BAUD (Jean-Marc), peintre et émailleur, né à Genève 21 février 1828 (Ec. Suis.).
B. Menn fut son maître. Quand il eut fini d’étud il travailla pour la manufacture de Sèvres. Celle-ci c serve de lui une Vénus, sur émail, d’après Ch. Gle; Tout en se consacrant aux émaux, il fit aussi quelq tableaux, des paysages, des portraits et des toiles genre. Le musée de Genève en conserve quelques-u ainsi que dix peintures sur émail.
Emaux. — Musées ; (Rath, Genève) : Les Sirèi d’ap. Barth. Menn; — ^Portrait de femme; — Portrait Barth.Menn; — Portrait de l’impératrice Eugéniei Le joueur de mandoline, d’ap. Meissonier; — Vén d’ap. Titien; — La Caravane, d’ap. Marilhat; — Porti d’enfant, Edmond Baud; — La cascade, d’ap. Bar Menn; — Agar dans le désert, d’ap. le Dominiquiié Portrait d'enfant.
BAUD (Marc), peintre, vivait à Nantes en 1740 (Ec. F BAUD (Maurice), graveur sur bois, né à Genève 14 août 1866 (Ec. Suis.).
Il était fils de Jean-Marc Baud. Clément Bellen l’attacha à lui ; il travailla dans son atelier, qu’il i quitta qu’à sa mort, survenue en 1898. Le jeune arti quitta alors Paris et revint à Genève, où il s’établit d nitivement en 1901. On cite de lui, notamment, album composé de vingt gravures d’après Augu Baud-Bovy. Le musée d’Art décoratif, à Genè , conserve de nombreux travaux de lui. Baud a fou de nombreuses illustrations pour des ouvrages lit raires, notamment pour La maison du chat qui pelé de Balzac (1879); Petites chroniques genevoises, de Pet Il a exécuté l’estampe de Beethoven (exposée à Pc| en 1889): L’Innocente, et La Forge, d’ap. L’Hermi' (1901). Il fut médaillé en 1900 à Paris.
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BAUD-BOVY (Auguste), paÿsagisle, portraitiste et peintre de genre, né à Genève le 13 février 1848, mort à Davos le 3 juin 1899 (Ec. Suis-)- Cet artiste, si intéressant de caractère et dont l’admirable talent a été plus d’une fois applaudi, fit ses études de peinture sous la direction de B. Menn. Mais, ce qui contribua puissamment à le perfectionner dans l’art, ce fut l’étude qu’il fit des grands maîtres, s’inspirant de leurs œuvres dans le eours de ses nombreux voyages. Il s’arrêta surtout en Espagne, où la vue des œuvres de Goya le retint spécialement. D’un tempérament impressionnable, il était tout naturel qu’il subît l’influence lu maître. Il prit, en effet, quelque chose du style de celui-ci, sans perdre, néanmoins, cette note de sentiijient tout personnel qui le distingue. Il venait à Paris très souvent, mais n’y faisait que de courts séjours, le temps tout juste de voir ses amis, parmi lesquels Corot Hait le plus intime. Ses relations avec Puvis de Chavannes, Roll, Rodin l’aidèrent puissamment à se faire connaître dans le monde parisien, qui ne lui ménagea certainement pas son enthousiasme. Toujours apprécié ju Salon, aux expositions des Champs-Elysées et du Champ-de-Mars, on s’était habitué à le désigner sous le vocable familier de « virtuose alpiniste ». Cela tient à ce qu’il représentait fréquemment, dans ses tableaux, des notifs pris dans les Alpes. Poète épris de la nature, il iî’était tait construire une cabane dans le haut des Alpes, à Aeschi, où il demeurait quelque temps à cha- :’,un de ses retours de Paris, afin de la voir de plus près, îa chère montagne, pour mieux pouvoir l’interpréter. I.’amour de l’art lui faisait braver toutes les incommolités, résultat inévitable d’une aussi sommaire installa- -ion. Plus d’une fois, d’ailleurs, il se plut à représenter >a cabane dans ses tableaux, tant à l’intérieur qu’à 'extérieur, ce qui donne à ses œuvres un cachet de vie l'raiment particulier, puisque, à la beauté de la compoition, se joint le souvenir de la personnalité de l’ar- Iste. Ses œuvres sont actuellement en partie conser- /ées par les musées de Lausanne, de Berne, de Zurich, le Winterthur, de Lucerne, de Bâle. En France, on )ossède de lui : La fin d’un jour, au musée de Lyon, et Sérénité, au musée du Luxembourg, à Paris. Baudlovy fut nommé professeur à l’école des Arts, à Gelève, en 1869, et exerça cette fonction jusqu’à la fin de a vie.
JAUDARD (François), peintre, né à Valenciennes vers 1768 (Ec. Fr.).
Cet artiste entra à l’école des élèves de l’Académie,
B 27 mars 1789. protégé par Pierre. II y étudiait encore n 1792, alors élève de David.
ÎAUDARD, ou Baudart (Louis), sculpteur, ftorissait à Bouen au xvii' siècle, mort à Beaumont-le-Boger le 25 avril 1679 (Ec. Fr.).
Il travailla d’une manière spéciale pour les autels 'églises, qu’il orna de groupes charmants. Nous le rouvons, en 1656, travaillant à l’église de Neville 3eine-Inférieure) ; en 1659, à celle de Pommeréval, où exécuta un tabernacle. Il fit, en 1660, dans l’église de ù Vierge-de-la-Couture, à Bernay (Eure), un travail [autel, représentant la Fuite de la Ste Famille en Eggpte. En 1668, il travailla encore à Bernay avec son Ils. Il appartenait très probablement à la famille des ,’éres Baudart cités en 1611, à Rouen.
iAUDART frères, sculpteurs et tailleurs d’images, de 1 Rouen, vivaient aux xvP-xvii® siècles (Ec. Fr.], j Ils exécutèrent en 1611 les sculptures des stalles du ihœur à l’église paroissiale d’Orbec.
!AUDE (Charles), graveur sur bois, né à Paris en 1855 I (Ec. Fr.l.
I Elève de l’Ecole de Dessin et de Guillaumot. Ses mvres principales sont : nombreuses gravures d’ap. jîembrandt, Bonnat, Ribot, Morot, Bastien-Lepage, |>agnan-Bouveret, Courtois, Carolus Durand, Aublet, leissonier, Gaston La Touche, Béraud, dont un grand lOmbre se trouvent à la Bibliothèque Nationale. Ment, on., 1880; 3» méd.. 1883; 2» méd.. 1886; méd. d’or, 1889; liéd. d’honneur, 1895 ; méd. d’honneur à Anvers, |yon ; méd. d’or à Melbourne, Madrid. Barcelonne, tunich. Collabora au Monde Illustré, à V llluslralion Ksagnole, au Graphie, au Harper’s Weeklij, au Harper’s Lagazine, à V llluslralion. A publié un volume : L’Arl, buronné par l’Académie Française. Chevalier de la légion rriionncur. Beraldi cite de lui ; L'Accidenl, jap. Dagnan. — Garah Bernhardt. d’ap. P.aetien Le- ■jse. — Mme Gautheroi, d’ap. S.argent. — Mme Gallijarié. d’ap. II, Doucet.
I Prix. — Estampes. Paris. ¥“■ 20 mai 1904 : Franns, d’ap. Carolus Duran; Félicien Bops, d'ap. Paul |(athey : 4 fr.
ATOE (François-Charles), peintre, n le 10 janvier 1880 à Houplines (Nord) (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de l’école des Beaux-Arts et de l’Académie Julian et remporta des prix plusieurs fois. Ses tableaux ne passèrent pas inaperçus aux Salons de Paris, chaque fois qu’il y prit part. Portrait de vieillard-, Baigneuse-, Le Soir furent particulièrement remarqués.
BAUDEAU (Jacques), graveur, florissail à Montpellier à la fin du xvii® siècle (Ec. Fr.).
On a de lui : Armorial des Etats Généraux du Languedoc.
BAUDEMONT (J .), graveur et éditeur à Paris au xvii' s.
(Ec. Fr.).
On connaît de lui : Le Buisson ardent, d’ap. Séb. Bourdon.
BAUDENBACH (John), peintre animalier du .xvii® siècle (Ec. Ang.).
II exposa à Londres, de 1772 à 1773, dans la Royal Academy, et, en 1777, dans la Society of Artists. BAUDENBACHER (Georg), peintre décorateur, vivait à Nuremberg en 1599 (Ec. AU.).
BAUDENBACHER (Nikolaus), peintre, vivait à Nuremberg au xvii® siècle, mort le 26 /énrier 1647 (Ec. AIL). Do 1622 à 1626, il fréquenta régulièrement l’atelier de Hans Minckh. Son chef-d’œuvre, représentant Marie- Madeleine au tombeau du Christ, avec les apôtres Pierre et Paul, ne trouva pas, chez les artistes ses contemporains, l’estime qu’il méritait. Le 15 juin 16.37, il tut reconnu maître de la corporation des peintres. L’année suivante, il se maria avec la tille du peintre Georg Gârtners, Anna-Maria.
BAUDERÎCQUE (Michault), peintre flamand, vivait au XV' siècle (Ec. Flam.).
Ce peintre travailla au service des ducs de Bourgogne vers 1468.
BAUDERON (Alexandre-Adolphe), peintre, né à Aubusson (Creuse) le 13 novembre 1822, mort à Plambost le 9 mai 1898 (Ec. Fr.).
Elève de TEcole des Beaux-Arts de Lyon en 1840 et de Bonnefont et Thierriat. De 1849 à 1858, il se fixe à Paris. De 1859 à 1881, il fut professeur de peinture de fleurs à l’Ecole de dessin de St-Etienne. De 1881 à 1884, directeur de l’Ecole municipale des Beaux-Arts et de 1884 à 1887 directeur général du musée de cette ville. Son genre était la fleur, le paysage et la peinture décorative. II a peint l’abside de la cathédrale du Puy (Ilaute-Lolre) et la chapelle du Pensionnat des frères des écoles chrétiennes à St-Etienne.
André Oranger.
Prix. — Peinture. Paris, 1856. V" Jules Claye : Fleurs et fruits : 200 fr. — Fruits : 27 fr. — 1894. V*® Liane de Pougy : Fruits : 110 fr.
BAUDERON (Louis), peintre de genre et de portrait, né à Paris le 8 mai 1809 (Ec. Fr.).
Ce peintre étudia avec Delacroix et montra une prédilection pour des sujets de genre, exposant des tableaux, depuis 1839. au Salon de Paris, où ils n’obtinrent qu’un succès limité. Il fut plus heureux dans le portrait. Le musée de Versailles en conserve plusieurs. Un tableau de bataille signé de Bauderon se trouve actuellement dans la collection du prince Czartoryski, en Posen.
BAUDES DE CROISILLES, peintre et sculpteur, florissail à Arras de 1298 à 1328 (Ec. Fr.).
La comtesse Mahaut d’Artois l’occupa à différents travaux.
BAUDESSON, sculpteur, né à Troijes vers 1600 (Ec. Fr.).
On sait qu’il travailla pour le compte du chancelier Seguier, au château St-Liebault, à Estissac. Cité par M S. l.ami.
BAUDESSON (Claude), peintre français, cité comme père de Nicolas Baudesson (Ec, Fr,),
BAUDESSON (François), peintre de fruits et de fleurs, baptisé à Paris le 16 octobre 1640, mort dans la même ville le 17 mars 1713 (Ec. Fr,),
Il était fils de Nicolas Baudesson, De 1699 à 1704, il prit part aux Salons de l’Académie,
BAUDESSON (Nicolas), peintre de natures mortes et de fleurs, né à Troijes vers 1611, mort à Paris le 4 septembre 1680 (Ec, Fr,),
Cet artiste, qui appartient à la catégorie des petits maîtres, jouit, de son vivant, de beaucoup de réputation, Ses tableaux étaient très recherchés ; il y en avait une quantité au château de Versailles, A Paris et à Rome, où il fit un assez long séjour, il était regardé comme le meilleur peintre de fleurs de l’époque. Le 28 mai 1671, il fut admis à l’Académie de Paris. Dans l’inventaire du peintre P. Mignard, on mentionne un tableau de lui.
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BAUDET (Etienne), dessinateur et graveur à Veau-forte
et au burin, né à Blois en 1643 ou en 1636, mort le
8 juin 1711 à Paris (Ec. Fr.)-
Etant venu à Paris, il connut Sébastien Bourdon, qui le reçut au nombre de ses élèves. Peu de temps après, ce maître lui conseilla d’apprendre la gravure, qu’il lui enseigna d’ailleurs lui-même. Après quelques leçons reçues, Baudet partit pour Rome, où il s’attacha à suivre les principes de Corneille Blomaert. A cette époque, les seigneurs de la maison Falconieri le choisirent pour graver les quatre fameux tableaux d’Albani, représentant l’Histoire de Vénus et d’ Adonis. Quand il revint en France, sa réputation était laite ; il fut admis à l’Académie le 26 octobre 1675 et fit partie du Conseil en 1685. Louis XIV, qui l’estimait beaucoup, le fit installer, en 1694, dans les galeries du Louvre pour y continuer la reproduction des statues et des bustes d’après l’antique, commencée par Claude Mellan, avec le titre de graveur du roi. Les huit paysages qu’il grava d’après Poussin sont évidemment les meilleures œuvres do cet arli-ite. On cite : Dieu reprenant Adam et Eve de leur désobéissance, d’ap. L). Zampieri. — Moïse frappant le rocher, d’ap. Nie. Poussin. — Moïse foulanl aux pieds la couronne de Pharaon, d’ap. Nie. Poussin.- — Les Israélites adorant le veau d’or, d’ap. Nie. Poussin. — Le Jugement de Salomon, d’ap. N. Poussin. — L’ Adoration des bergers, d’ap. G. Blanchard. — L’Ange avertissant saint Joseph de fuir, d’ap. N. Mignard. — Le Massacre des Innocents, d’ap. R. Sanzio. — La Vierge, St Joseph et St Jean se reposant près d’une fontaine, d’ap. S. Bourdon.— Les Anges et Si Jean adorant Jésus, d’ap. S. Bourdon. — La Ste Famille, d’ap. N. Mignard. — La Ste Famille, d’ap. N. Poussin, 3 états. — Les Œuvres de Miséricorde, d’ap. S. Bourdon. — J.-C. et la Samari laine, d’ap. Fr. Albani. — Jésus et la Samaritaine, d’ap. Et. Villequin. — Le denier de César, d’ap. Valeniiu. — Le corps mort de Jésus, d’ap. Ann. Carracci. — Saints invoquant la Ste Vierge que Jésus couronne dans le ciel, d’ap. Gio. Lanfranco. — Le Martgre de St Etienne, d’ap. Ann. Carracci. — Martgre de St Gervais et de St Proiais. — St Ignace et St François-Xavier adorant Jésus. — Le Baptême de Si Jérôme, d’ap. D. Zampieri. — St Savi nien ordonnant l’évêque de Sens. — Thèse de Théologie. — l.e Cadavre, d’ap. René Houasse. — Les chevaux du soleil, d’ap. Gilles Guérin. — Minerve accompagnée de génies, d’ap. Louis de Boullongne.- — Les Amours de Vénus et d’Adonis. d’ap. Fr. Albani. — Vénus sortant du bain, d’ap. N. Poussin. — Les quatre éléments, d’ap. Mosnier. — Esclave Parihe, d’ap. une statue. — 43 pièces représentant des statues et bustes antiques conservés dans les maisons royales de France. — 7 pièces pour le plafond du grand escalier de Versailles. — Une Proue de vaisseau à laquelle on attache une voile. — La Danse de la vie humaine, d’ap. N. Poussin. — La Vérité découverte par le Temps, d’ap. N. Poussin. — La Justice, d’ap. Ratf. Sanzio. — L’ Enlèventeni des Sabines. d’ap. N. Poussin. — Coriolan, d’ap. N. Poussin. — Allégorie en l’honneur de Clément IX, d’ap. Gio. Venturini. — Allégorie en l’honneur de Clément X, d’ap. Gio. Ferri.- — ■ Frontispice pour les : Mémoires de Sully, d’ap. L. Licherie. — Hélène Gwinn. — Michelagnolo Amerighi. — Ch. Perrault, d’ap. Ch. Le Brun. — S. B. de Queroualle, duchesse de Portsmouth. — Guido de Seve de Liochechouarl, d’ap. P. Mignard. — Les Armoiries de M. de la Moignon. — Paysage, d’ap. N. Poussin, 1701. — Polgphème cl Galalhée. — Diogène jetant son écuelle.- — Homme fuyant à la vue d’un homme mort. — Eurydice piquée par un serpent. — 4 pièces représentant des paysages, d’ap. P. Monier.- — Phocion mis à mort, on emporte son corps pour l’ensevelir.- — Femme recueillant les cendres de Phocion.- — Vue de campagne. — Vue d’un pans fcriile.
Prix. — Estampes. Paris, 1801. V*® C‘® de Valois : Le martyre de St Etienne, d’ap. A. Carrache : 49 fr. — Moïse foulant aux pieds la couronne de Pharaon, d’ap. Le Poussin : 63 fr.- — 1805. Leffroy de St- Yves : Le
Christ mort; Le rnartijrc de St Etienne, d’ap. A. t arrache; Adam et Eve, 10 estampes, 59 fr. — 1820. V‘“ C‘® Potocki : Martyre de St Etienne; Adam et Eve... 7 estampes : 4 fr. — 1821. V‘® E. Durand : Les grands paysages : 61 fr.. — 1834. V‘“ Lord Buckingham : Suite dite Les grands paysages : 160 fr. — 184.3. V‘“ Debois : La Vierge au lapin, d’ap. Bourdon : 7 fr. — 1857. V*® Busche : Les grands paysages : 70 fr.
BAUDET (Mme Marie), peintre paysagiste, née à Tagnon,
travaillant à Beims aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa au Salon d’Aulomne de 1907.
BAUDET ou Baudouin de Merre, sculpteur, vivait à
Paris au .xiv® siècle (Ec. Fr.).
M. l.ami cite le monument funéraire de Robert d’Artois à St-Denis, œuvre exécutée par Jean-Pépin de Muy, aidé de Baudet de Merre.
BAUDEU (André-Gabriel), sculpteur, travaillait i Besançon au xviii® siècle (Ec. Fr.).
De 1740 à 1745, il s’occupa à décorer des façades da| cette ville, avec des ornements et des figures. BAUDEU (Claude-Bertrand), peintre, vivait à Besa çon en 1768 (Ec. Fr.).
BAUDEWYNS ou Boudewyns, ou Bau- »
doran ou Bauduins r Vi /V K
(Adriaen Frans, le-^^l-tf,/ 2 1 ij .j
I vieux), peintre et graveur, né à Bruxelles le 3 oc/of I mort dans celte ville en 1711 (Ec. Flam.).
lîlfve de Iguatius van der Stock, il entra en I 665 da la confrérie des peintres, à Bruxelles, et se m.-iria da cette ville. Il travailla au service de Louis XIV, po lequel il dessina des projets de tapisserie au chàte. de Marimont, à Ilenegau. A Paris, il se maria pour seconde fois avec la soeur du peintre van der ]\Ieu)i Peeter Bout et le peintre Dupont exécutèrent parti les figures dans les tableaux de cet artiste. Après 161 il retourna à Bruxelles et forma entre oulres élèi son neveu Ardiaen et Andries Meulebeeck. Ses gi vures sont signées A. F. Bauduins. ou A. F. B.
Peinture. — Musées de ; (Amsterdam) : Paysage. (Budapest) : Chemin dans la forêt; — Au bord du tleui — (Musée du Prado) ; Paysage avec figures; — Pa sage; — Paysage avec cavaliers; — Paysage avec ru seau; — Paysage avec bétail;— Paysage avec rivière; Paysage avec rivière et personnages; — Paysage mo tagneux; — Vue d’un port.- — (Mayence) : Trois pa sages, en collaboration avec Pieter Bout. — (Pontoisei Paysage avec vaches, bélier, chèvre (sanguine).
Œuvre gravé, d’ap. 1.e,Beanc ; Suite de 51 pièci d’ap. van der Meulen. — -Vue de l’armée du Boy camf. à Douai). — -Ardres, du côté de Calais.- — Besançon, . côté de Dole. — Béthune. — Calais du côté de la terre. — 1\ Marche de l’armée en 1667, avec Courtray. — Dole pri en 1668.- — La Beine allant à Fontainebleau. — Fontaii. bleau, du côté du jardin. — Gray en Franche-Comlé.- Veüe du Chasteau de Joux. — 2 Veües du Chasteau Ste Anne.- — Sl-Laurent de la roche. — Salins. — Ve du Chasteau de Versailles. — Veüe du Chasteau. côté V Orangerie. — V incennes, côté du parc. — 28 pièces repi sentant des paysages. — Marche de troupes. — La chas au cerf.- — La chasse au cerf.- — Le Chariot. On cite ausf L’Armée du Boy devant la place de Lille, 1667. — Vue l’Abbaye de Noire-Dame de Sées. — Le Boi dans sa ca, che, à V incennes. — La Lisière du bois. — Deux homrn devant une fontaine, d’ap. Abr. Genœls.- — Homme femme assis sur un perron, d’ap. Abr. Genœls. — B' gers gardant leur troupeau, d’ap. Alir. Genœls.
Prix. — Peinture. Paris, 1759. V‘® Cte de Venci Deux paysages : 450 fr. — 1680. V‘® X..., de Lyon : Départ pour le marché : 410 fr.- — 1889. Munich. 1 Dî Schubart : Marché aux fruits; Marché aux poisson 1.437 fr. — Dessins. 1797. Paris. V‘® X... ; Paysagi 37 fr. — 1811. V‘® Silvestre : Cavaliers attendant retour du lac • 28 fr. — Estampes. Bruxelles, 170 V‘® Wouters : Le siège d’ Oudenarde ; 15 fr. 60.- — -186 V‘® Camberlyn : Suite de six paysages en largeur, d’s Van der Meulen : 5 fr. 50.
[BAUDEWYNS (Adriaen -François, le jeune),
[ né à Bruxelles le 8 mai 1673 (Ec. Flam.). ■
' Neveu deRaudewyns le vieux et son élève vers TP? BAUDEWYNS (Frans), paysagiste et graveur, à Br xelles au xvin' siècle (Ec. Flam.).
Entra en 1720 dans la confrérie des peintres - Bruxelles. Le musée Albertina, à Vienne, conserve de des paysages dont un, signé : F. Bauduin. in. et fec 172.5. rappela la manière “de Claude Lorrain.
Prix. — Estampe. Paris, 1865. V‘® Camberlyn F. Baudewyns, assis devant son chevalet, occupé peindre un paysage : 16 fr. 50. — Dessins. 1898. i M. G... et T... 1®' février ; Paysages : 52 fr. BAUDICHON, sculpteur sur bois, florissail à Bouau XV® siècle (Ec. Fr.).
On sait qu’en 1465, il exécuta des sculptures po les stalles de la cathédrale, sous la direction de PI lippot Viart.
BAUDICHON (Flamen), peintre, vivait à Chambt au XV® siècle (Ec. Fr.).
En 1497, il peignit un grand nombre d’armoiries l’occasion des funérailles du duc Philippe de Savoie. BAUDICHON (René), sculpteur et médailleur, né Tours en 1878 (Ec. Fr.). :
II entra à l’école des Beaux-Arts, à Paris, en 189i où il eut pour professeurs Barrias, Sicard et Verno En 1901 et 1903, il remporta des prix académiqu', Au Salon de Paris, en 1904, il obtint une médaille poj une plaque commémorative exécutée sur une commant de la chambre de commerce de Blois. Le musée c Tours acquit deux de ses grandes compositions l L. Moissons et La rouie de la vie.
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ÎAUDIN (Eugène-Benoît), peintre, né à Lyon le 28 décembre 1848, mort à Lyon le 4 juillet 1907 (Ec. Fr.). Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra :n 1856, de Genod, Bonnefond et Beignier, il travailla insuite avec son compatriote Vernay. Il débuta au jalon de Lyon, en 1863, avec des Fleurs, exposa au ' nême Salon (et il Paris vers 1893, en 1902 et 1904) des leurs, des natures mortes, des figures, des portraits, les paysages, des intérieurs, des panneaux décoratifs, jes fleurs, ses natures mortes et ses panneaux, d’une louleur un peu sombre, ont de la lumière et du relief it sont d’un décorateur somptueux et puissant. A citer larmi ses portraits ou figures exposés à Lyon ; Portrait lu peintre J. Martin (1899), Portrait de l’auteur (1902), °orlrail de femme en chapeau et Fantaisie vénitienne 1907, Salon d’Automne, Exposition posthume). Baudin i laissé des aquarelles et des pastels. Il obtint, en 1905, me 1'® médaille au Salon de Lyon. Il est représenté au misée de cette ville par un portrait et plusieurs natures nortes. Il signait lE. Baudin.
3AUDIOT (François), dessinateur et porlrailisle, né à I Nancy en 1772 (Ec. Fr.).
On le trouve à Hambourg vers 1800, exécutant les portraits à la sanguine et à l’encre de Chine. Le ; juillet 1812, il venait de Liebau à Stockholm. Il resta lans cette ville jusqu’en 1814.
ÏAUDIOT (Mme S.), paysagiste, exposa en 1817 à la I Royal Academy de Londres (Ec. ?).
4AUDISCH (Wilhelm), sculpteur, né en Saxe au commencement du XIX® siècle (Ec. AU.).
En 1824, quoique encore étudiant, il prit part à 'exposition de Breslau. Il exécuta, dans le courant le cette même année, le buste du régisseur Stawinski, me Niobée et un relief d’après Mattersherger. L’année uivante, il se rendit à Berlin, puis alla à Rome en 828, et travailla jusqu’en 1831 au W alhallafries de ¥agner. Quand il l’eut achevé, il envoya de Rome à Ireslau un modèle en plâtre, Persée avec la tète de Méduse, et un buste de Thorwaldsen, en cire. Ayant [uitté Rome en 1840, il vint s’établir à Breslau, où il xposa, en 1843, une terre cuite. Amour, et le buste ,n cire du roi. Il continua à figurer aux expositions iusqu’en 1853.
JAUpiSSIN (Otto-Friedrich-Magnus, comte de), aquafortiste, né à Knoop {Danemark), le 5 juillet 1792, mort le 26 juin 1865 à Dresde (Ec. Dan.).
D’abord officier dans l’armée danoise, il offrit, en 848, ses services à l’armée de Schleswig-Holstein et ' fut reçu avec le grade de général. Il faisait de la peinure en amateur. De 1829 à 1837, il exposa à Copenhaue une série de dessins et de paysages. On cite aussi de ui trois gravures.
iAÏÏDlSSIN (Ulrik-Hunold- Herman, comte de), peintre, né à Greifswalde, le 22 février 1816, mort à Wiesbaden le 4 décembre 1893 (Ec. Dan.), n était officier dans l’armée danoise. Quoique tra- 'aillant en amateur, son goût pour l’art était si vif, (u’il réussit à se mettre au niveau des artistes de proession. Quelques-uns de ses tableaux sont dignes l’être remarqués, entre autres ceux qui se trouvent lans la collection royale de Kronborg : Partie de la orêi. Le pré de la cure de Frederiksborg et celui qui a appartenu au roi Christian VIII : Alpes Bavaroises.
5 AUDIT (Amédée), paysagiste, né
I à Genève le 1®’' mai 1825, mort^ BtlU 1 le 13 septembre 1890 à Bordeaux —
(Ec. Suis.).
D’abord élève de Diday, il vint ensuite se perfectioniier à Paris et s’établit à Bordeaux en 1867. Il aimait à leprésenter dans ses tableaux des motifs pris dans le 4idi de la France et sur ses côtes. Il exposa très souvent I Genève, Lyon, Bordeaux et aux Salons de Paris, (lepuis 1861.
I Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Lisière d’un |ois dans les Landes; — Clair de lune en Bretagne; — i.tude de chêne; — Vue prise dans le Berry. — (Lille) : ’ècherie à Bougival. — (Mulhouse) : Clair de lune. — |Bouen) : La fin du jour aux Eyzcés; — Fleurs et fruits. -(Reims) ; Deux paysages; — Coupée dans un bois. — La Rochelle) ; La dent du Midi, vallée du Rhône. Prix.— Peintures. Paris, 1888. V*® X..., 24 mai : •mvirons de Rome : 580 fr.— 1890. V*= X... : Paysage : 10. — 1890. V‘® Vallet ; Vue prise dans la lande aux
avirons de Bordeaux : 160 fr. — -Marseille, 1900.
• jan'vier ; Paysage : 575 fr.
’AyDIT (Louis), peintre paysagiste du xix® siècle, d origine suisse (Ec. Suis.).
Cet artiste figura au Salon de Paris en 1890 avec son ableau : Bords de la Garonne.
■AUDITZ ou Bauditzen (Heinrich-Conrad de), portrai Uslcrné en 1662, mort à Stade en 1714 (Ec. AU.).
Cet artiste dut séjourner souvent au château de Glucksbourg et au château de Plœn. occupé à exécuter des portraits des princes et des princesses. On cite notamment le portrait de sa femme.
BAUDITZ (Peter-Jakoh-Frederik von), sculpjteur danois, né le 29 juillet 1817, mort à Flensburg le 30 avril 1864 (Eo.Dan.).
Après avoir fini ses études à l’Académie des Beaux- Arts à Copenhague, il se mit pendant quelque temps sous la direction de H.-VV. Bissen. Il fit des travaux de sc'lpture de petites dimensions. Ses koboldes et ses gnomes, sculptés sur bois et sur ivoire, sont devenus célèbres à cause de la beauté et de la finesse de leur exécution. On lui doit aussi quelques camées, faits d’après Thorwaldsen, ainsi que d’autres œuvres. On cite particulièrement la Figure d'un jeune pêcheur, une mignonne petite statue, exécutée d’après H.- W. Bissen. Entré dans l’armée en qualité d’officier, il prit part aux deux guerres de Schleswig, fut blessé près de Dybbôl et mourut prisonnier des Prussiens. BAUDO (Luca da Novara), peintre, mort à Gênes vers 1509 (Ec. Itîl).).
BAUDOIN, peintre a’ Anvers, travaillait à Lyon vers 1533 (Ec. Flam.).
BAUDOIN, dessinateur français du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Réfugié à Londres vers 1685 pour des causes politiques, il fournissait de cette ville des modèles aux fabricants de soie en France.
BAUDOIN (Adrien), dessinateur, né à Gauchy {Aisne), travaillant à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Lemoisie, participa à l’exposition de^Blanc et Noir de 1886.
BAUDOIN (Georges), peintre, florissait à Paris au xiv® siècle (Ec. Fr.).
En 1391, il fit partie de la corporation de Saint-Luc. BAUDOIN (Henri), aquafortiste amateur français, travaillait dans la seconde moitié du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
On a de lui trois figures de jeunes garçons vêtus de haillons.
BAUDOIN (Paul- Albert), peintre, né à Rouen en 1844
(Ec. Fr.).
Elève de Gleyre, puis de Elie Delaunay et de Puvis de Chavannes. A pris une place marquante comme peintre de décoration. On cite de lui : décoration de l’école Dombasle (1®'' prix, concours de la ville de Paris, 1880) ; Histoire du blé (3® méd., 1882) ; décoration du foyer du théâtre des Arts de Rouen (1882) ; décoration de la mairie de Saint-Maur-les-Fossés (1®' prix, concours du département de la Seine, 1883) ; Famille et travail, panneau décoratif (2® méd., 1886) ; décoration de la mairie d’Arcueil-Cachan (1®' prix, concours du département de la Seine, 1888) ; décoration de l’escalier de la bibliothèque de Rouen (1894); médaille d’or, 1889. Clievalier de la Légion d’honneur. Le musée de Béziers conserve de lui : Fin de journée.
BAUDOIN (Pierre), sculpteur, mort à Orléans, le 7 avril 1703 (Ec. Fr.).
BAUDOT (Jean-François), peintre de sujets religieux, né à Besançon le 12 janvier 1651, mort le 13 septembre 1729 (Ec. Fr.).
Il était fils de Joseph-Etienne Baudot. Le sernion et Le martyre de Saint Fer jeux, que l’on admire dans la cathédrale de Besançon, sont de lui.
BAUDOT (Mlle Jeanne), peintre de paysage et portraitiste, née à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910. BAUDOT (Emile-Marcel), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1910.
BAUDOUILLEZ (Jacques ), graveur et peintre, né^à Châlons-sur-Marne en 1694 ou 1695 (Ec. Fr.).
On trouve son nom dans la matricule de l’Université de Leyde, cité le 27 janvier 1745.
BAUDOUIN, graveur sur bois des xix®-xx® sièclcs,"jà Paris (Ec. Fr.).
BAUDOUIN (Eugène), paysagiste, né à Montpellier le 6 janvier 1842, mort à Paris en janvier 1893 (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, de Didier et de L. Flameng, il exposa régulièrement ses tableaux au Salon jusqu’à la fin de sa vie. Différents musées conservent de ses ouvrages. A Cette : Vue de Caroux (1877); à Draguignan : Vue du pont de Cette; à Montpellier : La récolte des amandes dans le Haut-Languedoc.