‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 149 sur 271 · L. Marin sc. — 39. La rencontre dangereuse. Veau sc · texte numérisé non relu

L. Marin sc. — 39. La rencontre dangereuse. Veau sc

4 états. — 40. Le rendez-vous, L. Bonnet sc., 1771, 2 étatsi — 41. Rose et Colas, Simonet sc., 3 états. — 42. La taiW. est ravissante. Beau sc., 4 états.. — 43. La sentinelle et défaut. De Launay sc., 1771, 4 états. — 44. Les soins iar difs. De Launay sc., 3 états ; Le soir. De Ghendt sc.^ 3 états. — 46. La soirée des Tuileries, Simonet sc., 4 états — 47. La toilette. Ponce sc., 1771, 5 états. — Gouache ET DESSINS DE Beaudoin i 1. Phryné devant ses juges\ 1763. — 2. Belle endormie ; 3. Le fruit de l’amour secrei'i — 4. Petits croquis. — 5. Autres petits croquis — Venti Beaudoin : 61. La jeune mariée, d’ap. le tableau di| Greuze. — 62. Un sujet de deux figures dans un paysagl peu terminé. — 821. Un portrait en miniature d’une dami habillée en vestale. — 30. Un peintre dans un atelier auei, deux femmes dont l’une lui sert de modèle.- — 31. Unhomm-' aux genoux d’une femme assise au coin du feu. — 32. Uni femme à sa toilette. — 222. La Vierge dormant à côté de l’Enfant Jésus ; Saint .Joseph assis tenant un livre.— 223. Loth et ses filles. — 224. Même sujet, tous endormis.— 350. Zéphir et Flore, gouache. — 301. Jupiter et Callislo, gouache. — Vente de M. Trudaine : 34. Deux mi-, nialures. — 92. Une boîte d’écaille à gorge d’or. — Venti) de m. Varauchan : 68. Intérieur d’une chambre éclairéî la nuit par un homme en robe de chambre. — 69. Jeuni^ femme dans sa chambre à coucher.- — 70. Dessin colorié Une dame à sa toilette. — 71. Une bergère endormie pa, l'amour. — Vente Randon et Boisset : 247. Une dami sur une chaise longue, accompagnée d’une autre dame.—' Vente de M. Le Brun : 165. Une jeune femme peinte v la gouache, vue de profil. — Vente de M. Remy : 228! Une nativité. — 229. Une femme avec un chien. — 230. Ur sujet de trois figures dont une femme sur son lit. — 231 Une femme se reposant dans un bosquet. — 232. Aulré{ sujet de deux figures.- — Vente de l’abbé Gevigney 772. Intérieur d une chambre où l’on voit une femme sortant du bain. — Vente de M. Chardin : L’ intérieur d’ ai appariement en désordre. — 24. La soirée des Tuileries 35 livres, 19 sols. — Vente de Prault : 40. Une jeum danseuse qui se présente chez le directeur de T Opéra.- — 41) Gouache de 3 figures connue sous le nom de : Modéh, honnête. — 42. Gouache connue sous le nom de Rose e Colas. — 43. Le galant précepteur. — Vente de M. Lil Brun, expert; 157. Gouache composée de 4 figures! . — 158. Intérieur d’une chambre où l’on voit une dami à qui une servante prépare un lavement. — Vente df| Mlle Lancret et de M. Rémy ; 188. Une femmi dormant sur son lit et deux autres figures.- — Vente dl

M. Ménars : 278. Le Coucher de la Mariée.— 279i Allégorie sur le mariage de M. et Mme de Marigny, — Vente de M. Le Brun ; 245. L’esquisse de 1 première pensée de l’ Accouc/iée.. — Vente Vassal di, Saint-Hubert : 88. Une nativité. — 89. Tableau repre\ sentant une femme environnée d’enfants qui semblent h caresser. — 90. Une femme se reposant dans un jardih près d’un bosquet à treillage.- — 91. Un homme et u n ; femme dans un jardin. — Vente de M. Dubois : 171 Intérieur d’une maison de paysans où l’on voit une jevn-\ fille surprise par sa mère. — 56. Intérieur d’une chambr, à coucher où l’on voit une femme sortant du lit. — Vent^ du baron Saint-Julien : 145. Gouache, Intérieur d’un i chambre à coucher on Ton voit une femme sortant dibain. — Vente de M. Nourry 7 1067. Deux premièrel pensées du cathéchisme. — Vente Aubert. — Vente di M. Beaujon : Les éléments représentés en 4 tableaux] — 119. Deux tableaux, l’un composé d’un Turc, l’autrj d’une femme turque. — 215. Deux tableaux figures d| caractère.. — 216. Un paysage avec une chute d’eau.—; Vente de M. C...:45. Un paysage gravé sous le titre de Berger indécis. — 119. Deux tableaux représentant de: divertissements champêtres. — 110. Deux tableau:

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représentant des contes tirés de La Fontaine. — Vente DE M.*** : 41. Vue de Clioisij-le-Hoi. — Vente de Mme Langlier : 249. Un tableau de forme ovale représentant des femmessurprises au bain. — Vente deM. le B. DE S. J...:8. Un tableau représentant des jeux d’enfants.

Vente de M. le marquis de Montesquiou : 225.

I Deux pendants représentant des sujets tirés des contes de La Fontaine. — Vente de M.*** : 78. Un concert champêtre.' — 110. Un paysage. — Vente de M. Loger DE Fons Colombe : 76. L’Intérieur d’un jardin. — 510. Tableau représentant un sujet pastoral — Vente de M. Le Brun : 205. Intérieur d'un jardin. — Vente du CABINET DE CiioiSEUiL Praslin : 162. Dcux tableaux représentant des sujets champêtres. — Vente Vincent Donjeux : 355. Une fête de vitlage : 354. Un paysage partagé par une rivière qui fait atler un moutin. — Vente DE M. La Reynière : 50. Tableaux représentant l’un un jeu de balançoire, l’autre une danse. — 51. Un tableau représentant les plaisirs de la pêche. — Vente de M. Silvestre : 40. Un intérieur de cuisine où une jeune fille se détend des caresses d’un cuisinier. — Vente du i DOC. Maury : Le château de cartes.' — Vente Vasserot : I Le plaisir de la pêche. — Vente Cypierrb : 72. Bal à I costumes dans la rotonde de Trianon. — 74. Jeune bergère. —Vente Saint-Defer : 60. Dans un paysage où se voit une fontaine, 4 personnages.' — 61. Un concert à ta cour. —Vente de M. Marcille : 89. Fête vénitienne. — 255. Baigneuses. — 447. La Toilette. — 54. Le chien remuant des pièces d’or. — 129. Gouache représentant une jeune femme ajustée d’un voile offrant un sacrifice à Vénus. — Vente de feu M. Beaudouin : 63. Une jeune fille vue à mi-corps, coiffée d’un bonnet de mousseline, vêtue d’un corsage rouge et portant un fichu et un tablier de gaze, la gorge ornée d’un bouqwtde barbeaux. — Vente d’un cabinet BIEN CONNU, Le Brun expert: 140. Gouache représentantun enlèvement nocturne.- — 141. Des amants surpris. — 142. Composition de 4 figures représentant une femme à sa toilette, dans une intérieur de chambre, à son coucher. — 143. Lolh enivré par ses filles et endormi. — Vente de M. Matorlet : 198. L’ innocence reconnue. ' — Vente de M. Beaujon : 235. Le coucher de la mariée. — 237. Gouache représentant une femme environnée de 14 amours. — Vente de M. M*** : 65. Un jeune homme caressant une jeune fille, une femme qui monte parait effrayée. — Vente de Villemandi : 27. La mère en colère. — Vente de M. de Galonné : Une femme sur son lit, dans l’attitude de recevoir un médicament que va lui donner sa suivante. — 246. Une femme sortant du bain.- — Vente de M. Dubois : 117. Un joli morceau représentant une femme presque nue dans une salle de bain. — 484. La mort de Germanicus. — Vente de M.Le Brun : 302. Deux jolies gouaches représentant des intérieurs de jardin ornés de figures.- — ^Vente de Boyer de Fons Colombe : 302. Gouache représentant l’intérieur d’un jardin où l’on voit un homme assis sur un banc et près de lui une femme qui se lève en remettant son gant. — Vente de M. le Brun, expert : 1902. Superbes miniatures dont l’une représente l’origine de la peinture; on voit Dibutade qui trace sur le mur le profil de son amant, plusieurs amours enrichissent cette charmante composition, l’autre est Vénus et Adonis, il dort, son chien est à ses pieds. La déesse accompagnée des amours est sur un nuage et contemple le berger avec satisfaction. I — 151. Gouache représentant la mort de Britannicus. — ' Vente de M. du C***: 316. La Vierge à côté d’un pal- I rnier, l’Enfant Jésus dans son berceau, Saint Joseph ' lisant et quatre anges. — Vente du citoyen Régnault :

1 16. Gouache représentant Phryné en présence de ses juges. — Vente Orvisson Duperbon Beaudouin et I Louthersbourg : Onze dessins, sujets historiques, faits I à la plume lavis à l’encre et gouache, j Prix. — Peinture. Paris, 1770. V‘® Baudoin : La

I jeune mariée, d’ap. Greuze : 160 fr. — 1776- V‘® Mlle Testard : Le modèle honnête (Gouache) : 1.750 fr. — 1777. V*® Raudon de Boisset : Une dame sur une chaise longue ; 900 fr. — 1868. V*“ Henry Didier : Le coucher de la mariée : 2.020 fr. — 1872. V‘® Vincent : L’épouse indiscrète : 2.180 fr. — 1873. V*“ X..., 15 mars : Le catéchisme : 2.120 fr. — Le confessionnal: 2.400 fr. — 1875. V‘® Galitzin : L’épouse indiscrète : 3.080 fr. — 1889. V*® X... : Sultanes dans un harem : 3.850 fr. — 1889. V'® Bérend : Le jardinier galant : 5.500 fr. — 1897. V" Goncourt : L'épouse indiscrète : 25.000 fr. — Le matin (Aquarelle) :

I 7.100 fr. — 1898. V‘® Marmontel : Le lever : 11.500 fr. — La toilette : 10.000 fr. — 1899. V‘® Muhlbacher : La • toilette : 10.000 fr. — Le lever : 10.000 fr. — L’amour à I l'épreuve : 3.600 fr.— 1900. V‘® X..., 14 juin : La fille ' mal gardée : 5.050 fr. — Les soins tardifs : 4.950 fr. —

' Miniatures. 1777. V‘® Trudaine : Dibutade traçant sur ! le mur le portrait de son amant : Diane et Actéon : ^000 fr. — 1899. V‘“ Muhlbacher : Le bain : 10.000 fr. — Dessins. 1744. V® de Lorangère : Vingt-sept paysa-

ges : 10 fr. — 1814. V‘® Brunn-Neergaard : Le galant jardinier : 25 fr. — 1883. V‘®De La Béraudière : Le fruit de l’amour secret : 500 fr. — 1897. V‘® de Goncourt : L’indiscret : 8.000 fr. — 1898. V‘® J. de Bryas : La fille surprise : 1.700 fr.- — 1899. V*® Muhlbacher : Le fruit de l’amour secret : 3.100 fr. — 1899. V‘® Calando : La Confidence : 200 fr. — 1900. V‘® X..., 19 mars : La fille surprise : 430 Ir. — 1897. V*® De Goncourt : L'épouse indiscrète : 25.100 IT.

BAUDOUIN (Simon-René, comte àe), aquafortiste, amateur, né le 14 avril 1723 (Ec. Fr.).

Il exécuta, d’après ses dessins, une série d’exercices de l’infanterie française et représenta, d’après des maîtres, des scènes de guerre et des paysages. Son portrait fut gravé par C.-Il. Wilelet. On cite de lui : Les Frileux, d’ap. D. Teniers; — Les Filoux, d’ap. J. Cicke; — Batailles, d’ap. J. Parrocel; — 64 planches représentant les Exercices de l’ Infanterie française; — Le duc de Biron (1761); — ji, paysages, d’ap. Michault; — Vue des environs de Bouen, d’ap. C.-II. Wattelet; — Paysage, d’ap. T. Molenaer; — Paysage, d’ap. C.-H. Wattelet.

Prix. — Estampe. Paris, 1861. V‘® Lajariette : Portrait de Gonlaul, duc de Biron ; 1 fr.

BAUDOUS ou Badoux ( Robert-Willemsz), -praneur et éditeur à Amsterdam, né à Bruxelles' vers 1575, vivait encore après 1644 (Ec. Flam.).

Depuis 1591, cet artiste habita Amsterdam. Ses planches sont exéculées d’après la manière de Gheyn et sont datées de 1605 à 1628. On cite de lui 12 planches poui'L’ Jlisloire de Joseph. d’ap. Lucas Damesz; — ^5 pièces pour L’Histoire de Tobie, d’ap. C. van Mander; — Les Métamorphoses d’Ovide, d’ap. IL Goltzius, 52 pièces; — • Cadmius suivant les conseils de Pallas, d’ap. H. Goltzius; — Planche pour : Académie de V Espée de Girard Ihibaull d’Anvers, 1628; — Christian, prince héréditaire de Danemark; — Vieillards demandant l’aumône à leurs enfants.

BAUDRAN (Auguste- Alexandre), graveur, né à Paris en 1823 (Ec. Fr.).

Il e.xposa au Salon, de 1859 à 1866, des gravures d’après des modèles étrangers. 11 est également l’auteur des planches d’un Chemin de Croix publié par Alcan, et son Histoire de la Vierge donne des reproductions des fresques de Jacquand à St-Philippe-du-Roule. Le Blanc cite de lui : 1. Jésiis-C/n isf expiranf, d’ap. Bouchot. — 2 à 13. Les Stations, d'ap. Tassaert.- — 14. Le duc de Wellington, d’ap. Rob. Lefèvre.

BAUDRAN (Etienne-Larose), graveur, né en 1796, mort à Versailles le 28 février 1866 (Ec. Fr.).

II travailla pour la maison d’édition Cereghetti et Ledoyen, d’après Aubry, Chasselat et d’autres. Il signait tantôt Baudran, tantôt Bautran et tantôt Baudanl.

BAUDRART (G.), dessinateur et graveur de la première moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Estampe. Paris, 1858. V*® Baron d’Henneville : L’Assassinat d'Henri IV par Ravaillac : 12 fr. 50.

BAUDRENGHIEN (Joseph), sculpteur, né le 14 novembre 1873 à Monceau-sur- Sam bre (Ec. Flam.).

Il fut l’élève de Charles van der Stoppen. En 1898, il débuta à l’Académie de Bruxelles, avec une Mater Dolorosa et un Christ, et il continua à être représenté par des groupes caractéristiques, dans lesquels apparaît le sentiment de la religiosité romantique du moyen âge, avec une grandeur de style qui rappelle les primitifs les mieux inspirés. Plus tard, il abandonna ses principes et s’attacha au style moderne, mais il conserva son cachet personnel. Parmi ses œuvres les plus remarquables, citons : La Chercheuse, Les Carriers, Femme portant son enfant. Les Sanglots. Il fit aussi une cariatide et, en 1905, Le Message de la Douleur. BAUDRIER (Gustave-Louis), peintre de natures mortes, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bergeret, il exposa, de 1876 à 1891, des tableaux, au Salon.

BAUDRIER (Jean), peintre, vivait à Troyes en 1493

En 1494, il travaillait pour l’église Notre-Dame-des- Nonnains, à Troyes. On trouve son nom mentionné jusqu’en 1495.

BAUDRINGIEN (David), portraitiste, né en 1581 (?), mort en 1650 (Ec. Hol ?).

On cite de lui : Le portrait d' Isaack van der Voorl. BAUDRON (Pierre) peintre, vivait à Paris vers 1761

(Ec. Fr.).

BAUDRYDE BALZAC (Mlle Thérèse), peintre de fleurs, née à Paris en 1774, morte en 1831 (Ec. Fr.).

Elle fut l’élève du sculpteur Pecquinot et du peintre

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de fleurs Gérard von Spaendonck. Elle peignit a 1 aquarelle et dessina à l'eiicre de Chine des tleurs et des plantes, qui furent gravées pour les Annales du Musee d'hisioire naturelle. Elle exposa des tableaux de natures mortes en 1800, 180G et 1810.

BAUDRY (Jean), tailleur d'images, mouleur et peintre à Lyon, 1542-1548 (Ec. Fr.).

BAUDRY (Joseph), sculpteur, vivait à Mons au xviii®

siècle (Ec. Ital.). i

De 1725 à 1732, on le trouve doyen de la gilde de Saint-Luc.

BAUDRY (Paul), peintre, né à La ,

Roche sur-Yon {Vendée) le 1 nouem-pa^L -baucl bre 1828. mort à Paris le 17 janvier 1886 (Ec. Fr.). t I 1

Le grand-père de Baudry avait, pendant la chouannerie, fait le coup de feu contre les bleus; son grandpère était sabotier en forêt, et ce fut en lace du grand silence delà nature que grandit l’enfant, a un foyer ou les aînés enseignaient aux plus petits que la première marcTue de respect envers les parents est de se taiie devant eux. Sa famille voulait qu’il lut violoniste, et sa seule distraction était en effet un violon, dont il louait le soir aux étoiles, mais lui voulait etre peintre dût-il mourir de faim : ce fut la réponse merne qu ri ht à Drôlling, maître brusque, mais bon, quand n vint a Paris étudier la peinture, après avoir surmonte tous les obstacles; il avait seize ans. A dix-neut, il obtenait le second grand prix, succès qui exemptait alors ce la conscription, et en 1850, trois ans après, il remportait le premier prix, en même temps ciue Bouguereau, et partait pour Rome. A cette époque, 1 Ecole de Rome était éprise du moyen âge Italieir, après quelques mois donnés aux peintres du xv' siècle, Baudry etuçlia Çorrège. Raphaël dans sa seconde manière, et 1 Ecole Vénitienne au moment où elle commence à teter son éclat. C’est alors que parurent la Fortune el l Enjanl et 1 admirable copie de la Jurisprudence, de Raphaël. Son dernier tableau à Rome fut le Supplice d une Vestale, son premier et son dernier ouvrage tragique ; il avait cependant, dans les premiers temps de son séjour a Pans, entrepris la lecture souvent répétée des classiques latins, commentée dans des compositions dramatiques et sombres ; les Proscriptions de Sijlla, la Tete de Cicéron clouée aux rostres, et surtout Vercingétorix se rendant à César- il ne les exécuta jamais. Ses succès au Salon deviennent dès lors toujours plus vifs ; Le Leda, la Vague et la Perle, les deux Saint-Jean, puis des poitraits qui sont restés célèbres, comme ceux cle Beulé et de Guizot. Depuis, il en a fait beaucoup d autres, parmi lesquels ceux d’Edmond About et d Ambroise Baudry sont des chefs-d’œuvre, mais tous ont été coneus avec force et peints avec délicatesse. Ouand ü lut chargé de décorer le foyer de l’Opéra, Baudry voulut faire de ce travail une œuvre mémorable, et pour acquérir ce qu’il sentait lui manquer, il se remit en quelque sorte à l’école. En 1864, il est a Rome; en 1868 en Ano’leterre, d’ou il va en Espagne, et il était a Venise quand éclata la guerre de 1870; il accourut, s engagea dans les compagnies de marche; revenu a Rome, il reprend sa place à la Villa Médicis et passe ses journées à la Chapelle Sixtme; Pendant que l’artiste se préparait ainsi devant cet acte de modestie comme de haute raison, sans plus attendre, l’Académie des Beaux-Arts appela dans son sein le peintre de l’Opéra; sans avoir rien vu encore de son ouvrage, elle 1 élut absent, présenté d’office, et sans qu’il eût rempli les Iprmahtés habituelles. Le gigantesque travail de Opéra, commencé dans un atelier de la rue Boissy-d Anglas,poursiiivi à l’Opéra même dans des batiments occupés aujourd’hui par le foyer des artistes, fut terminé dans une grande pièce qui est la chambre du lustre ; c est là que les grands sujets ont été achevés. Et quand, son oeuvre finie, Baudry redescendit de son atelier aéiieii, l’Ecole française moderne comptait un grand maître de plus. Inspiration pleine de fraîcheur; brillante iiiterprélation des mythes et des symboles de 1 antiquité, grâce érudite et naïve de l’allégorie; dessin nerveux, mi^énieux el hardi; coloris, enfin, qui n appartient qu’à sa seule palette, toutes les plus merveilleuses qualités d’un talent hors de pair se trouvaient réunies et glorifiées, après un labeur qui n avaitqias coûté moins de douze ans. Pour ce labeur énorme, Baudry avait adopté un procédé qui peut paraître singulier. Il avait dressé d’abord un programme de l’œuvre envisagée dans son ensemble; pour chaque sujet particulier, il se faisait ensuite à lui-même une description écrite, il se désignait la place des personnages et des groupes, il en définissait l’action, l’expression et le caractère. Parfois, après avoir tracé ie cadre d’une composition, d le remidissoii, non de figures, mais de notes qui devenaient comme le

fantôme intellectuel du futur tableau. Et cpiand 1 idéii était arrivée à une clarté parfaite, alors seulement i la traduisait en peinture. Cette manière de faire, absolument personnelle à Baudry, avait un grand avantage i il n’avait jamais à raturer avec le pinceau. Après I achèvement de l’Opéra, l’artiste, se sentant comme épuisé' visita l’Egypte, dont les monuments et les souyenirsi mal<iré leur mystérieuse grandeur, ne Un inspirèren aucun ouvrage. Au retour, il s’arrêta en Grèce, et vil Athènes avec une admiration sans bornes. L Orienii en revanche, ne put jamais le toucher, si bien que d ui| second séjour au pays des Pharaons, il commençt, seulement quelques études et n alla pas plus loin Entre ses deux voyages au Caire, on lui avait demanclii de peindre au Panthéon plusieurs traits de la vie de Jeanne d’Arc. Or, tout enfant, il avait conçu pour h, Vierce lorraine une véritable passion, et jamais il n» s’était séparé d’une Vie de Jeanne d’Arc, qu il aval eue en prix à l’école ; le livre existe encore, et il 1 a h tant de fois que les pages en sont usées. Aussi queln joie profonde il ressentit quand U crut qu il serait donm à la peinture d’écrire notre épopée nationale, et qui ce serait par sa main! Mais quel historien il fallait etre] et combien cet art, tout de vérité et ‘t® sentnnenL différait du monde de la Fable do'it il s était mis ei possession pour décorer le foyer de 1 Opéra. Avec a même inlassable conscience, il eutreprit sur la vie d l’héroïne une information immense, s établit dans le. bibliothèques, compulsa les manuscrits, remplit de: cartons et des albums d’innombrables croquis de costumes, d’architectures, d’arniures et de meubles ei fixa même le plan général, qui devait comprendre seizi compositions ; quelques-uns des sujets ont été cri^onnés, mais non pas arrêtés, et le style de ces premier., essais est celui des manuscrits de 1 époque. Jaipai® hélas! les peintures que Baudry préparait pour le Panthéon ne devaient être exécutées ; 1 œuvre qui eü servi de couronnement à sa carrière comrne de glorihcation à notre art et à notre patrie s est ettacee et c: disparu avec lui. Un des derniers ouvrages de Baudry celui que bien des connaisseurs regardent comme sor chef-d’œuvre, est V Enlèvement de Psyché, exécuté poui le duc d’Aumale; U est à Chantilly. L’artiste aya'^éje peint, pour la salle à manger du çhateau,un SI Hubert OÙ il a épuisé sa science archéologique et les railine, ments de sa palette. Il existe du Ipf'

traits; le buste que Paul Dubois a lait de lui est un che d’œuvre, et Chapelain a gravé a son effigie une vraiment admirable ; mais Baudry n a laissé ni disciples; ni imitateurs. 11 reste toutefois comme un gra ne exemple, car il s’est fait lui-meme et il eut 1-outes qualités des plus fameux artistes français . le la raison 'et la constance. Paul Baudry est une de. gloires de notre Ecole. ^ Dillet.

Peintures.— Musées de : (Bonnat) : Apollon dan le Parnasse;— Etudes pour la décoration d® 1 Uper. (dessins au crayon noir).— (Bordeaux) ’■ ^®^+® j

Vénus. — (Chantilly) ; Douze amours portant le attributs des dieux; — La Vision de St Hubert;— Dian au repos; — Enlèvement de Psyché (tableau circulair servant de plafond à la rotonde de la f Vénus jouant avec l’amour. — (Lille) - J"® tipnt la vestale par le bras gauche; — Supplice d un vestale. — (Mulhouse) : Copies de maîtres (Nantes) ; Madeleine Pénitente;-— Charlotte Portrait de Mme César;— Portrait de M. de Rochebrun^ (gravure).— (Rociie-s.-Yon) ; Esquisse au Cray®" no , — (Rochefort) ; Champignons et

Atelier repos du modèle. — (Roche-s. -Yon). Lutte j Jaco^âvec knge;-La Mort de Vitellius;-Porlrait d Baudry père; — Portrait de Mme Baudry mi re. ^"pHiI-^Peinture. Paris, 1869 V‘» X 22 mars^ L

fortune et le jeune îhirbn ‘

•Hpr * T)i(in& CLU repos ’ o.üUU tr. — lo/u. v Germain : 1.255 fr!— 1879. V‘» Mouchot ; L Espagne- 1 700 fr. — 1887. V‘“ Nadaillac : Cybèle-, ^mp/ii(rife . 4Ô.000 fr.— 1889. V*'’ Baudry Paul ; Conduis J™ peau: La guérison du paralytique;, La mort ^ Amini SI Paul et St Barnabé à Lystric mimas fraPPf H cécité-, St Paul prêchant devant l fr^-^Mo

La pêche miraculeuse, sept pièces . 26.01M fr. de St Sébastien : 245 fr.— La Vierge et l infant 'Jyi\ et le petit St Jean : 3.050 fr.— Le jugement de Parisl 1.000^ fr.— 1892. V‘» Daupi^ :

delta vita : 15.200 fr.— New-York, 1898. V Stewar Parisiana : 5.000 fr. — La perle el la vi^ue . 43.000 1 —La fortune el l’enfant = 32.500 fr.— Dessms 1883. X..., au profit de M. B.... Etude ..

95 fr 1894 H. Vener : Etude pour

de l’ Opéra: 165 fr.-1895. V‘e X 23 inars : LaPoesiÉ 24 fr.— 1895. V‘» X..., 4 déc. ; Telede femme . 250 fr.

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1889. V‘® Paul Baudry : Les sept copies rédwiion au cinquième des carions de tapisseries exécutées pour la Chapelle Sixline, par Raphaël : 26.000 fr. — Peinture. V*= de Mme X..., 24 mai 1909 : Diane se défendant contre l’amour : 12.650 tr.— V‘» de M. C..., 18-19 novembre 1901 : Diane au repos : 1.800 'fr. — V‘= des 19 et 20 décembre 1902 : Etude de femme nue endormie : 175 fr v" Cheramy, 5 au 7 mai 1908 (Aquarelle) ; Le triomphe de la mort : 780 fr. — V*“ du 19 février 1910 ; Projet de plafond : 780 fr. — Estampes. V" 27 nov. 1909 : Femme de dos, étude pour le jugement de Paris: 24 fr, — V‘= 27 janv. 1909 : Etude d'homme nu pour le Plafond du Foijer de l’Opéra: au crayon noir ; 82 fr. V‘® 6 mai 1909 : Femme de dos, étude pour le Jugement de Paris : 60 fr.

BAUDUIN de Bréquessent, sculpteur, né à Bréxent, près d’Etaples, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il exécuta, en 1322, à Hesdin (Pas-de-Calais), sur le portail de l’hôpital, un groupe de figures représentant Saint Jean l’ Aumônier entre deux pauvres. A la même époque, il commenta des ouvrages en pierre pour le couvent de Ste-Claude, à St-Ünier. i BAUDUIN DE CURLU, sculpteur, florissait à Cambrai I au XIV® siècle (Ec. Fr.).

De 1393 à 1394, il prit part aux travaux exécutés dans la cathédrale. 11 est cité par S. Lami.

BAUDUIN (Eustache), sculpteur, mort à Arras{^) en 1553

lac. jci. ,

Il travaillait, en 1546 et en 1547, à l’église Samt- Jean-en-Ronville. Un monument funéraire, commencé par lui, fut achevé par van der Hue, de Valenciennes. Cité par M. Lami.

BAUDUIN de Faukemberghe. sculpteur, travaillait ci Saint-Omer au xiv® siècle (Ec. ?).

Nods le trouvons, en 1322, exécutant des statues

pourle cloître de l’église Sainte-Claire. Cité par M. Lami.

BAUDUIN (Hanin), sculpteur sur bois, à Valenciennes en 1513 (Ec. Fr.).

BAUDUIN de Hardiîort. sculpteur flamand, vivait à [ Châlons vers 1528 (Ec. Flam.).

t BAUDUIN de Wissec, sculpteur, florissait à Hesdin [Pas-de-Calais] au xiii' siècle (Ec. Fr.).

En 1299, il exécuta, en collaboration avec Guisin, I pour la chapelle du château de la comtesse Mahaut d’Artois, un groupe représentant La scène de la misa en croix. Cité par M. Lami.

BAUDUIN-GRUN ou Baudouin (Hans), pein-

ire et graveur, né à Gemunden [Souabe] vers if-trfC

Cet artiste paraît avoir travaillé en Suisse 47" vers 1510, son monogramme se trouvant sur des gravures sur bois imprimées dans ce pays. 11 a gravé sur bois divers sujets de la Bible, des saints et autres pièces ' religieuses. Ün cite également de lui une série de î 10 pièces sur cuivre ; L’Homme de douleurs et Le palefrenier.

BAUDUINS. Voir Baudewyns.

BAUENS ou Bayens (Antoine), sculpteur, florissait à Matines au xvni® siècle (Ec. Flam.).

Un document de cette époque apprend qu’en 1646, il donnait des leçons de sculpture à Jean van der Steen. 11 fit partie de la corporation des artistes à Malines et travailla pour une corporation de cette ville en 1616. BAUER, peintre, travaillait à Augsbourg au xvi® ou XVII® siècle (Ec. AU.).

L’église paroissiale de Schwaz lui doit un tableau d’autel, représentant La Cène.

BAUER (Adam), sculpteur, vivait à Stuttgart, vers 1758

(Ec. AU.).

Il fut l’élève de Lejeune. De 1771 à 1777, il exerça la charge de professeur à l’école du roi Charles, à Stuttgart. Parmi ses œuvres, on cite la figure d’une femme représentant l’allégorie de la Solitude.

BAUER (Anton), peintre d’histoire, né à Munich, le 20 novembre 1826 (Ec. AU.).

Il entra à l’école de l’Académie de cette ville et il eut pour professeur Schlotthauer. Les sujets des tableaux de cet artiste sont presque tous pris dans l’histoire de la religion.

Prix. — Peinture. New-York, 12 avril 1902. V‘® F.-O. Matthiessen : Maraudeurs pendant la guerre de rente ans : S425.

BAUER (Auguste), sculpteur, né à Düsseldorf, le 14 novembre 1868 (Ec. AU.).

Entré à l’école des Arts et Métiers de sa ville natale, il y suivit l’enseignement de Clemens Buscher. Il se rendit ensuite à Berlin pour se perfectionner. Là il fréquenta la musée des Arts et Métiers et l’école de l’Académie, et il eut pour maîtres Peter Breuer, Ernst Herter et Gerh. Janensch. Il ne tarda pas à sc faire

remarquer. Ses bustes furent admirés depuis 1902, aux diverses expositions de Düsseldorf et, en 1904, à Berlin. En collaboration avec Jean Hôttger, il exécuta à Düsseldorf le monument de Bismarck.

BAUER (Auguste-Félix), peintre, né à Lyon le 16 avril 1854 (Ec. Fr.).

Il abandonna en 1878 le commerce de la soierie pour travailler à Lyon avec Domer, puis avec Scohy; débuta au Salon de Lyon, en 1881, avec une Nature morte, au Salon de Paris, en 1888, avec Edouard V et le duc d’ York à la Tour de Londres, fusain. Depuis, il a exposé à ces deux salons des tableaux d’histoire et de genre (scènes du moyen âge et du xviii® siècle) et quelques paysages ou portraits. Ses œuvres les plus importantes sont : Le Parlement somme Edouard 111 de chasser Alice Perrers (Paris, 1890), aujourd’hui au musée du Puy, La leçon d’enluminure (Paris, 1892) , J.-J, Rousseau chez Mme de Warens (Paris, 1893, médaille du Salon de Lyon en 1894, aujourd’hui à la Préfecture du Rhône), La revanche de la Cigale (Paris, 1900, au musée de Lyon), Une panique (Paris, 1903), Sur la terrasse (Lyon, 1906), La bénédiction (Lyon, 1910).

BAUER (Charlotte von), peintre allemand, florissait vers 1800 (Ec. AU.).

On cite d’elle un portrait dessiné de Gœthe.

BAUER (Ferdinand), peintre et graveur, né à Feldsberg [Basse- Autriche], le 20 janvier 1760, mort à Hietzing [près Vienne], le 17 mars 1826 (Ec. Aut.).

II était le fils du peintre Lucas Bauer, mais ce fut P. Boccius, prieur du couvent des Bénédictins à Feldsberg, qui lui enseigna l’art de dessiner les plantes. II profita si bien de ces leçons, qu’il réussit à les représenter parfaitement dans leur forme et leur grandeur naturelle. Une série de dessins de plantes vivaces a été exécutée par lui, pour la galerie du prince Lichtenstein à Vienne. Ses autres collections se trouvent au musée impérial d’histoire naturelle. En 1800,'cet artiste, se trouvant à Londres, se joignit à une expédition anglaise, pour un voyage autour du monde. Il ne revint à Hietzing qu’en 1812, qu’il ne quitta plus jusqu’à sa mort.

BAUER (Franz), sculpteur, né à Vienne en 1798, mort dans la même ville le 14 mars 1872 (Ec. Aut.).

Il fréquenta de bonne heure l’atelier de J os. Kliebers, dont il devint plus tard l’aide attitré C’est là qu’il exécuta ses modèles et ses travaux de plastique, qui se trouvent les uns à Baden, dans la Weilburg, les autres en Hongrie, au château de Eissenstadt, chez le prince Esterhazi. Tout en ne quittant pas Kliebers, il suivit les cours de l’école de l’Académie, où il se perfectionna sous la direction de Schaller Le prix de Rome lui fut accordé après l’exécution de son groupe: Amour et Psyché. Dans cotte ville, il se rencontra avec Thorwaldsen. Sous l'influence de celui-ci, i! embrassa définitivement le style classique, pour lequel il avait déjà de la tendance. Pendant son séjour à Rome, il exécuta une Pielà. En 1852, il fut nommé professeur à l’Académie de Vienne.

BAUER (Franz- Andréas), peintre de fleurs, né à Feldsberg [Basse- Autriche] le 14 mars 1758 ou le l'® octobre 1758, mort à Londres le 11 décembre 1840 (Ec. Aut.).

Il travailla d’abord jusqu’en 1788 pour le compte du prince Dietrichstein, puis en 1790, étant passé en Angleterre, il fut nommé dessinateur du jardin botanique à Kew et peintre à titre permanent de la cour de Georges III. Le British Muséum conserve plusieurs de ses ouvrages.

BAUER (Hans) ,sculpteur des xix®-xx® siècles, travaillait à Munich vers 1907 (Ec. AU.).

Il e.xposa à Munich à partir de 1907.

BAUER (Johann-Balthasar), peintre et lithographe, né à Francfort le 26 mars 1811, mort dans la même ville en 1883 (Ec. AU.).

De 1829 à 1834, il fréquente assidûment l’école d’Art à Francfort. D’abord peintre de sujets religieux, il fit plus tard des paysages et des portraits. Parmi ses peintures religieuses, on cite : L’enfant prodigue-, La fête de Pâques. Il exécuta, dans l’église des Carmes, à Francfort, des scènes représentant la création du monde. BAUER (.Tohann-Georg), miniaturiste, né à Vienne le 31 octobre 1743, mort dans cette même ville le 9 avril 1804 (Ec. Aut.).

Cet artiste, au talent distingué, fut l’élève de Froger et d’ Unterberger. On cite de lui une miniature de l’archevêque le comte Hohenwart. >

BAUER (Johann-Tobias), graveur, né à Nuremberg en 1827 (Ec. AU.).

On cite de lui : Attaque de Cavaliers français à Sedan, d’ap. Fr. Adam.

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BATJER ou Baur (Jo-

hann-WiUielm), minia- l Wi , ,W3,vv#/-,'^

turiste el graveur, né à Slrasbourg t •« />

au commencement du xvii® siè- ï ^ V^D

de, mort à Vienne en 1640 (Ec. ^

AlsacO.

Elève du miniaturiste et graveur Friedrich Brentel. II voyagea vers 1626 en Italie, séjourna à Rome et à Naples et subit l’influence de Callot et de Stefano délia Bella. Baur fournit onze planches pour le premier volume de l’ouvrage du jésuite '^trada : De Bello Belgico, paru en 1640. Il livra aussi divers ouvrages pour le duo de Bracciano, le marquis Giustiniani et d’autres personnages de marque italiens. Après un court séjour à Venise, il fut appelé par l’empereur Ferdinand III à la cour de Vienne, s’établit et se maria dans cette ville, où il termina sa vie. Parmi ses ouvrages les plus importants, il convient de signaler : 6 planches. Vues d’ Italie à Tivoli, Frascali, etc. (1636); Série de 151 planches illustrantles Métamorphoses d’ Ovide (Vienne, 1639-1640); Miniatures de paysages et Scènes de l’histoire de C-.rus, de Tancrède, etc.; Une Elévation de la Croix-, Supplice de Régulas; Bataille de cavaliers; La Tour de Babel. Melchior Kusel a beaucoup gravé d’après Baur, notamment ses planches de l'Histoire de Jésus, une série de paysages et de ports de mer, ainsi que 17 figures allégoriques des vertus et des vices. Franz Goubeau fut son élève. Lanzi le croit aussi le maître de Jacopo Cortese

Œuvre gravé, d’après Le Blanc : 1. Le Baptême de J.-C. — 2. J.-C. guérissant l’aveugle. — 3. St Jean-Baptiste prêchant le désert. — A à 153. Métamorphoses d’Ovide, 150 pièces. — 154 à 157. Les Divinités du ciel, des eaux, de la terre et des enfers. — 158. Le Triomphe de Neptune. —159. Le Jugement de Midas. — 160. Une assemblée de philosophes. — 161 à 184. Sujet pour une pièce de théâtre.

■ — 185 à 204. Planches pour; Famiani Slradœ.- — 205. Eruption du Monlle de Somma. — 206 à 221. Capricci di varie Bailaglie. — 222 à 225. Batailles des différentes nations du monde. — ^226 à 251. Les habillements des différentes nations du monde. — 252. Johann-Wilhelm Bauer.- — 253. Don Paolo Giordano II Orsino, Duca di Bracciano. — 254 à 261. Ruines des anciens édifices de Rome. — 262 à 267. Jardins de Rome.- — -268. Intérieur d’une vaste grotte. — 269. Homme s'embarquant sur une chaloupe.

Peinture. — Musées de ; (Borghèse) : Le forum de Trajan à Rome; — Le Capitole; — La place du Quirinal; — La place Colonne à Rome; — La façade du palais de la villa Borahèse au xviv siècle. ■ — ■ (Hanovre) : Venise.— (Bai.eI : Le Rêve de .Jacob.

Prix. — Peinture. Paris, 1783. V‘® Tronchin ; Intérieur d’un jardin avec personnages : 101 fr. — 1842. V‘“ Thielens ; Marine ;, 70 fr. — Miniatures. 1865. V“> Tondu ; Vue du quai de Venise ; 552 fr. — Le baptême de St Jean; Le Christ parlant pour la pêche miraculeuse ; 340 fr. — Le Crèche; Le Calvaire ; 305 fr. — Dessins et gouaches. 1755. V‘® d’Argenville : Deux sujets de guerre : 120 fr. — 1768. V*' Mariette ; Batailles ; 601 fr. — 1777. V‘® Prince de Conti ; Paysages, monuments, marines : 1.350 fr. — Deux batailles ; 651 fr. — • 1858. V‘® Véron ; Huit sujets dans quatre cadres : 790 fr. — 1863. V*® Soret ; Vue d’un port de mer ; 200 fr. — 1879. V‘® X... ; Deux vues de Rome ; 1.550 fr. — Estampes. 1744. V‘“ De Lorangère : L’œuvre de Bauer (500 p.) ; 100 fr.' — 1820. V'“ C‘° Potocki ; Bataille; Modes de diverses nations ; 10 fr. 50. — 1847. V‘= Verstolk de Soelen : Un paysage avec bétail ; 105 fr. — 1875. V*® Guichardot ; I.’ Ange apparaissant à Abraham; Marche de Silène ; 30 fr. — Gouache. P.aris, V*' 5 mars 1909 : Scène de combat sur terre et sur mer : 42 fr.

BAUER (Joseph- Anton), lithographe, né à Munich le 1" octobre 1820, mort à Vienne en 1904 (Ec. AU.).

Cet artiste fournit des planches pour l’ouvrage publié par Friedrich Hohe : Neue Malerwerke aus München. Il se fixa à Vienne vers 1847, il travailla pour le peintre Kriehuber. On cite parmi ses œuvres : Schiller lisant sa tragédie » Les Bandits ><, d’ap. Franz Schams; — • La petite Pêcheuse, d’ap. Canon; — Le Retour de la chasse à l’ours, d’ap. Tidemand; — l.e Petit malade, d’ap. Rhomberg; — L’adoration de St Jean, d’ap. ’V\'aldmüller; — La Joueuse de luth, d’ap. C. Rahl; — Gravures en couleurs : Ils viennent, d’ap. Ortlieb; — Linzerin, d’ap. Karl v. Blaas; — Plusieurs planches dans le Wiener Kunstler Album.

BAUER (Joseph-Anton), peintre d’histoire, né à Feldsberg en 1756 (Ec. Aut.).

U fut inspecteur de la galerie de peinture de la famille princière de Liechtenstein.

BAUER (Karl-Conrad-Priedrich), peintre, dessinateur cl lithographe, né à Stuttgart le 1 juillet 1868 (Ec. AU.).

Après sa sortie du Gymnase, il entra à l’école d» Arts, où il eut pour professeurs Relier, Igler et Gri' newald. Il continua ses études à Munich, chez Wilhelil von Lindenschmit, et vint se perfectionner à Paris ej 1893. Il illustra le Livre des chants, de Heine. On ci comme une de ses meilleures œuvres : La tentation d St Antoine. On cite encore des portraits lithographié| BAUER (Konstantin), peintre, né à Trostberg, le 28 aoii 1852 'Ec.AU.).

Il étudia à l'Académie de Munich, de 1869 à 873; 1 eut pour professeurs Wagen et Raab. Il s’établit, en 187. cl Oberm.sis, près Meran (Tyrol). 11 fut protégé p: l’archiduc Franz Ferdinand d’Autriche, pour leqm il exécuta plusieurs ouvrages.

BAUER (Léo), peintre, né à Munslerthal, le 21 septcn bre 1872 (Ec. AU.).

Il fit son éducation artistique à l’école de l’Académ de Stuttgart et à celle de Carlsruhe. En 1908, à l’exposj tion du Palais de Crystal à Munich, un grand triptyqii de lui eut beaucoup' de succès.

BAUER (Lienhard), peintre, né à Gerolfingen au xvi siècle (Ec.. AU.).

On le trouve, en 1629, en qualité d’élève, chez Davii Lauer à Nuremberg.

BAUER (Lukas), peintre, né à Brunn [Moravie], viva à Feldsberg au xviii” siècle (Ec. Aut.l.

Il exécuta, en 1756, les tableau.x d’autel: Invention o la Ste Croix; St Jacques, le Majeur, pour l’église de Lui denbiirg, en Moravie. 11 laissa aussi quelques ouvragei dans l’église de Hof. Lukas Bauer est le père de Josep Anton, Franz Andréas et Ferdinand L. Bauer. BAUER (Marius-Alexander-Jacques), peintre, aquafor. liste el lithographe, né le 25 janvier 1864, à La Hay (Ec. Hol.).

Entré à l’Académie, il eut pour professeur le peintr S. van Witsen. Cet artiste a beaucoup voyagé. Il visit; la Turquie, les Indes, l’Egypte. Ses gravures sont tré appréciées en Hollande. On mentionne de lui surtouti La reine de Saba ; Aladin ; Ali-Baba ; Au bord du Gange', La fête persane. Il a illustré les contes de Flaubert, i' convient de noter encore des planches dans la Jeuness] Inaltérable parue chez les éditeurs d’Amsterdam, e dans V Akedysseril de Villiers de l’Isle-.Adam. Il a aust; fourni des caricatures pour De Kronick.

(Musées) : Amsterdam : Le palais Ambir, en Hindous tan ; — Ma tin à Memphis ; — LeTay Mahal. ■ — ■ La Hayi; Intérieur de Ste-Sophie à Constantinople; — ^Cathédral; de Strasbourg; — Cour intérieure au clair de lune;- Riie de Paris; — Mosquée)' — Rue de Constantinople.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® 25 oct. 1904 : Devant la gare ; fl. 30.

BAUER ou Baur (Nicolaus), peintre de marine, né à Har lingen'. e 12 septembre 1767, mort dans la même uill le 28 mars 1820 (Ec. Hol.).

Elève de son père J.-A. Baur, il commença par fair des paysages, puis il s’adonna à la peinture des sujet de marine et ne tarda pas à se faire une renommée. L' musée Rijks à Amsterdam et le musée de La Haye pos' sèdent de lui quelques œuvres. J.-A. Le Campion grav. plusieurs sujets d’après lui.

Peinture. — Musées ; (Amsterdam) : Mer calme;— Mer agitée; — La flotte anglo-hollandaise pénètre dan la baie d’Alger, 1816; — La flotte algérienne est inceni diée; — Bombardement d’Alger, 27 août 1816; — Chaj loupe allant au secours de la « Queen Charlotte », corn mandée par Lord Exmouth, 26 août 1816.

BAUER (Paul-Hans), sculpteur sur bois, vivait à Nu', remberg au xvH siècle (Ec. Ail.). !

Le 17 septembre 1540, il est mentionné dans les actej du conseil de la ville.

BAUER (Philippe-Jakob), paysagiste, né à Fram fort-sur-le-Mein, le 16 septembre 1792, mort dans hmême ville le 2 décembre 1838 (Ec. AU.). .

D’abord élève d’Ulbricht, il entra ensuite à l’acadél mie de Vienne pour s’y perfectionner. Son Intérieu du Dôme de St-Elienne, à Vienne, est très apprécié. BAUER (Sylvester), peintre, vivait au xvii' sièci (Ec. Aut.).

L’église de St-Pierre, à Salzburg, possède un tablea; de lui : St Rupert mourant.

BAUER [W.-C.], peintre des xix»-xx' siècles, habitat Elizabeth, New Jersey, vers 1898 (Ec. Am. ?).

Il a exposé à la National .\cademy of Design, à New; York.

BAUER CWilhelm-Gottîried), portraitiste, travaillait | Leipsig au début du xix“ siècle (Ec. AIL). . |

On cite surtout le portrait de son grand-père Hein rich-Gottfr. Bauer dans la Bibliothèque de l’Universitj de Leipsig et celui de G. \J’inckler dans la Chambre di Commerce de cette même ville.

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BAUERLE (Karl-Wilhelm-Friedrich), peintre, né à Endersbach {Würiemberg) le 5 juin 1831 (Ec. AU.).

En 1859,0 entra à l’école des Arts à Stuttgart, où il sut pour professeur Rustiges et alla à Munich en 1863. L’année suivante il se rendit en Italie pour se perfectionner. Ayant passé en Angleterre en 1869, il y fut orotégé par le comte Gleichen. Dans ce pays, il exécuta ‘es portraits des enfants du prince de Galles, ainsi que sclui du prince Arthur. Ce dernier tut exposé à Paris ;n 1878. Il fit aussi les portraits de plusieurs autres personnages de la cour. Il passa une partie de sa jeunesse ;ii Amérique.

Peinture. — Musées: (Exp. Munich, 1909) : Portrait le l’épouse de l’artiste; — Devant la glace bleuâtre. — ;Stuttgart) : Les orphelins. — (Sydney) : Une idylle l’automne.

Prix. — Peinture. Londres. 'V*“ 15 juillet 1910 : Enfants cueillant des fleurs sauvages : £2 12s. 6d. 8AUERNFEIND ou Baurenfeind (Georg-Wilhelm), peintre, dessinateur et graveur, né à Nuremberg, mort entre Mokka et Tiombag, le 29 août 1763 (Ec. AU.).

Il fit ses études à Copenhague, où il suivit la direction le Johann-Martin Preisler. En 1759, le grand prix lui fut décerné par l’Académie danoise, pour sa gravure à ’eau-forte : Moïse prés du buisson ardent. Il accomjagna en Arabie l’expédition qui avait à sa tète Nie- Duhr. mais il mourut en route. On cite de lui une série le vues dans le premier volume des voyages de Niejulir et des portraits gravés à la manière noire notés lar Meyer.

BAUERNFEIND (Gustave), peintre d’histoire et d’architecture, né te 4 septembre 1848 à Sulz, mort à Jérusalem, le 24 décembre 1904 (Ec. Aut.).

Elève de l’Ecole polytechnique à Stuttgart et de Loefftz à Munich, il voyagea en Italie et dans l’Orient, leignit de nombreuses vues des pays qu’il visita et ixposa à Vienne, Munich, Nuremberg. Le musée de a Nouvelle Pinacothèque à Munich, possède ses Ruines lu Temple à Baalbek.

National galerie de Berlin ; 4 dessins (vues de Home et de Florence).

Prix. — Peinture. Londres. V*® du 29 juin 1908 : Jne rue à Jérusalem : £94 10s.

ÎARSCHEIT ou Baurscheyt ou Bouwerschyt ou Bairscheit. ou Baitseell (Jan-Pieter van, le vieux), dit l’Allemand, sculpteur et architecte, né à Wurmersdorf le 8 décembre 1669, mort le 8 mai 1728 à Anvers (Ec. Flam.).

Nous savons qu’il fut nommé sculpteur du roi. Il est nentionné membre de la gilde de St Luc en 1695. L’é- ■lise des Dominicains à Anvers lui doit son bel autel en narbre, ainsi que les statues de la Vierge et de l’enfant tésus, la statue de Sle Catherine. Une Mater Dolorosa lu’il exécuta pour cette même église est considérée omme son chef-d’œuvre. Le musée d’Anvers possède le lui un buste de Philippe V, roi d’Espagne. 11 travailla lussi à Gand et à Bruxelles.

ÎAUERSCHEIT ou Baurscheit (Jan-Pieter van, le

sculpteur et architecte, né à Anvers le 27 avril 1699, mort dans la même ville le 10 septembre 1768

(Ec. Flam.).

Il fut reçu membre de la gilde de St-Luc, en 1712. De 743 à 1750, il travailla à l’autel de la cathédrale d’An- ■ers avec la collaboration de son aide, Gaspard MoenS.

1 fut professeur puis directeur de l’Académie d’Anvers. lATJERNSCHNEIDER (Jos.-Ant.), peintre, né à Augsbourg, vivait à Brünn (Moravie) au xviii'’ siècle (Ec. Aut.).

Il épousa, en 1727, la fille du peintre Jean Koller. ÎATJFFE (Victor), aquarelliste, travailla à Scheveningen, xix» siècle (Ec, Hol.).

Ses aquarelles représentant des paysages et des bords le fleuves de la Hollande, se distinguent par l’exactiude de la perspective et la fraîcheur du coloris. On ite de lui dans les musées : Groningue : Près de Bar- 'izon; — Petite église à Noorden; — Le ruisseau. — Montéai. Can.nl de Hollande.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 17 déc. 1901 : Vue e marécage : fl. 300. — V‘® 27 nov. 1906 : Un atelier e charpentier de village : fl. 26. — V*' 15 et 16 oct. 907 : Eté : fl. 145. — Le Hêtre fourchu : fl. 50. — Jour ouvert : fl. 150. — Deux paysans arrachent des pommes e terre : fl. 90. — V‘® 10 février 1909 : Vue de prés :

■ 315. — Journée nuageuse : fl. 105. — Londres. V®

■ " juillet 1910 : Le moulin à vent : £14 14s. — Dessins : 14 mai 1909 : Le long du canal : £34 13s.

AUGE AN (Jean-Jérôme), peintre et graveur, né à Marseille en 1764, mort en 1819 (Ec. Fr.).

Il travailla en Italie, à Marseille. Venu à Paris, il y btint le titre de graveur du Roi. On remarque surtout e lui : Embarquement de Napoléon P' à bord du Bellé-

rophon. Il participa aux expositions de Paris de 1806 à 1812 avec L’entrée du vieux port de Toulon, le Port de Civita Vecchia et celui de la dotât.

Œuvre gravé, d’après Le Blanc; 1 à 120. Recueil de petites Marines. — 121. T'régate française, d’ap. Ferret. — 122. Prise de la frégate anglaise. — 123. Prise de la frégate anglaise : La Guerrière. — 124. Paix générale à Paris. — 125. Embarquement de Bonaparte. — 126. Le Rétablissement de la statue d’Henri IV.- — 127. Combat de Navarin.- — -128. Dévouement glorieux de Bisson. ■ — 129. Vue du port et rade de Boulogne. — 130. Vue du port de la Cioial. — 131. Vue du port de Civita Vecchia. — 132 à 409. Vues de différents Ports et Monuments de France, d’ap. Goblain. — 410 à 433. Vue des bords de la Seine, de la Marne et de l’Oise. — 434. Vues de Vile de Ste-Hélène. — 435. Planches pour : Recueil de vues et fabriques pittoresques. — 436. Planches pour ; Le nouveau voyage pittoresque de France

BAUGÎER (Eugène), dessinateur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

FJève de MAL Glayre et Mercier et participa à l’exposition de Blanc et Noir de 1886.

BAUGIN (Jean), graveur au burin, travail- ^

lait en France entre 1640 et 1660 , g /J, (Ec Fr.). ^

On a de lui quelques portraits, une gravure d’après un bas-relief. Bataille gagnée par C. Marius contre les Ambrons et Thenons et Les Arènes d’Orange. On connaît de cet artiste : Bataille gagnée par C. Marius, d’après un bas-relief; — Les Arènes d’ Orange', — -Aqueduc d’Orange',- — Henri de la Mothe d’ Hondancourt',- — La Bienheureuse Marie de Maillé.

BAUGIN (Lubin), peintre, né à Pithiviers, dans te Loiret, en 1610, mort à Paris fe 11 juillet 1663 (Ec.

Fr.).

Cet artiste s’attacha à imiter la manière des maîtres italiens qu’il connaissait suffisamment. Il s’inspira surtout de Guido Reni, et c’est pour cette raison que ses contemporains l’appelèrent le Petit Guide, quoiqu’il ait imité aussi Parmegianino et Correggio. En 1645, il devint membre de la corporation des peintres et quand en 1651 la fusion de la maîtrise avec l’Académie eut lieu, Baugin reçut, le 24 août, le titre d’ «ancien ». H fut destitué par l’.Académie pour avoir ouvert une école publique de dessin et réintégré après avoir fermé cette école.

Peintures. — Musées de : (Aix) : La naissance de la Vierge; — La Présentation. — (Louvre) ; La Ste Famille. — (Nancy) ; La Vierge, l’enfant et St Jean. — (Orléans) ; St Grégoire le Grand (portrait) — La Ste Vierge, l’enfant Jésus, St Joseph, St Jean-Baptiste et deux anges (dessin). — (Rouen) : Le martyre de St Barthélemy.— (Rennes) : La sainte Vierge, l’enfant Jésus et saint Jean. — (Dijon) : Sainte Famille. — (Montargis) : Mort de Cléopâtre.

Prix. — Peinture. Paris, 1756. V‘® Duc de Tallard -• Le Christ mort aux pieds de la Vierge (Cuivre) : 260 fr. — 1777. V‘® Prince de Conti : La Madeleine à genoux prés d’un piédestal : 1.200 fr. — 1785. V‘® Nourry : La Vierge, l’Enfant Jésus, plusieurs saints : 25 fr. — 1788. V‘® Silvestre : Ste Famille : 184 fr. — 1889. V‘® Van Gogh : Le portrait : 1.160 fr. — Dessins. 1785. 'V*® Nourry : Le massacre des Innocents et deux autres sujets : 21 fr.

BAUGNIES (Eugène), portraitiste et peintre de genre, né à Paris vers 1842, mort le 25 janvier 1891 (Ec. Fr.). Elève de Mercier et de Gleyre, il exposa au Salon de Paris, de 1872 à 1884.

BAUGNIES (Jacques), peintre, né à Paris en 1874 (Ec.

Fr.).

Entré à l’école des beaux-arts, il y fut formé par Gérome et Détaillé. En 1896, il exposa à Paris, dans la Société Nationale des Beaux-Arts et au Cercle de l’Union artistique, de nombreux portraits et des compositions décoratives. On cite parmi ses œuvres : La Légende de Sle Catherine', La Légende de St Fiacre', La lecture du testament: La vente aux feux (au musée de Gray).

BAUGNIET (Charles), peintre dessinateur, lithographe et graveur, né à Bruxelles, le 27 février 1814, mort à Sèvres le 5 juillet 1886 (Ec. Flam.).

Il fut l’élève de l’académie de Bruxelles et eut ensuite pour maître Jos. Paelinck. Ses premiers essais dans la lithographie datent de 1827. Se sentant beaucoup de dispositions pour le portrait, il commença, en 1835. à publier, en collaboration avec Huard, la série des portraits des membres de la Chambre des députés. L’année suivante, il fit des portraits de trente artistes contemporains. S’étant rendu en Angleterre en 1841, il s’établit

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pour un temps à Londres. Son talent le fit rapidement connaître et apprécier. Il publia les portraits du prince consort, des généraux, des amiraux, des grands littérateurs, des artistes, en un mot de tous les personnages distingués de l’époque. Les œuvres de Baugniet sont conservées par le Britisli Muséum, le musée et la bibliothèque de Bruxelles. Ou cite aussi 26 planches intitulées : La galerie des musiciens du roijaume de Belgique. Cet artiste nous paraît le même que le lithographe Baugnelet cité par M. Beraldi comme l’auteur des portraits lithographiés du Général Magnan (1841); Grasj Henri] Lilolfl', Marie Cabel (1855); J. Faure; Ad. Sax; Général Mellinel (1877); Général Havelock (1857); G. Kastner (1857).

Prix. — Peinture. Paris, 1873. au profit des Alsaciens-Lorrains : Le départ des exilés : 2.000 fr. — 1874. C... ; La visite à la nourrice : 1.360 fr . —

V'« I). 0..., 30 avril 1902 ; La toilette : 120 fr. — V‘= du 15 juin 1905 : La première dent ; 250 fr. — New-York, 1909. Sherburne ; L’habillage avant le bal : $110. BAUGUT (F.), sculpteur, vivait en Bohême au commencement du XVIII® siècle (Ec. Aut.).

Une fontaine, à Budapest, représentant Samson terrassant un lion, a été exécutée par cet artiste en 1727. BAUHOF (Heinrich), peintre, né à Ulm en 1657, mort en 1724 (Ec. Aut.).

BAUJAULT (Jean-Baptiste), sculpteur, né à La Crèche, (Deux-Sèvres) en 1828, mort dans la même ville en 1899 (Ec. Fr.).

Quand il eut fini ses études artistiques, il suivit, pour se perfectionner, la direction de Jouffroy. Ayant exposé ses ouvrages au Salon de Paris, il obtint du succès et fut médaillé en 1870, 1873 et 1878. On remarque parmi ses œuvres. Gallia; Buridan; Le premier miroir; Le premier chant d'amour.

Sculptures. — Musée de : (Niort) : Le Pêcheur; — Statuette de Buridan; — Etude de femme étendue; — L’agriculture couronnant le buste de Bujault; — Buste de Jacques Bujault; — Antoine Baugier; — Ferdinand- Benjamin David.

BAUJEAN (J.-L.), aussi Baujan, Beaujean, graveur, florissait à Toulouse dans la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui ; Suzanne-Henriette de Foix de Caudalle;

■ — f a Vénérable mère Magdeleine; — Portrait de Gondelin. BAULAN, peintre, mort à Paris le 11 février 1745 (Ec. Fr.).

BAULANT, graveur sur bois à Paris, au xi.x® siècle

(Ec. Fr.).

Après avoir exercé pendant un certain nombre d’années la profession de graveur sur bois. Baillant l’abanclonna pour créer une fabrique de plantes artificielles qui jouit d’une certaine renommée à la lin du second Empire et au début de la troisième République.

Œuvre gravé. — Don Pablo de Ségovie, par Don F. de Quevedo Villagas. — Vignettes de Henry Emy, gravées par Baulant, Paris, Warée, 1843. — Vignettes pour les Abus de Paris, de F. Girault, 1844. — Illustrations de Berta'll : Paris dans l’eau et Paris à table, 1844. — Thiers avec le chapeau de Napoléon.

BAULIN (Thomas), sculpteur parisien (Ec. Fr.).

Auteur de sept groupes du tour du chœur de la cathédrale de Chartres: 29®-32®, LêsurrecLon, Saintes Femmes, Disciples d' Emmaüs, P. Thomas (1611); 16®-18®, Tentation, Chananéenne, Transfiguration (1612). BAULLERY (Jérôme), peintre d’histoire, travaillait à Paris vers 1530 (Ec. Fr.).

Il aida Francesco Primaticcio dans ses trav^aux au Louvre et à Fontainebleau.

BAUM (Albert), peintre d'origine allemande des xix'- X'>V‘ siècles, habitant Cincinnati (Ohio) vers 19UU (Ec. Ara. ?).

Membre du Cincinnati Art Club.

BAUM (Johann-Kaspar), lithographe, né à Cologne, le .5 luillet 1813, mort dans la même ville le 12 m.ars 1877

(Ec. Ail.).

Publia les portraits de plusieurs personnalités marquantes et beaucoup de vues de la ville de Cologne. BAUM (Paul), peintre, né à Meissen le 22 septembre 1859

(Ec. Ail.).

Il fit ses études à l’école de 1 Académie de Dresde, puis travailla dans l’atelier de Fr. Preller et ensuite se rendit à Weimar, où il se perfectionna sous la conduite de 'l'h. llagen. 11 fit après cela le tour de l’Allemagne, visita ritalie, les Pays-Bas et la France. En 1880.il exposa à Düsseldorf. 11 fut médaillé a Munich en 1883 et é l^ondros. On voit de lui au musée de Dresde une toile : Deuil.

BAUMANN, graveur au burin au xix® siècle en Allemagne (Ec. AU.).

On cite de lui 2 planches d’après Kretschmer Pluddemann pour ; Ruins of lhe Bhine.

BAUMANN (Adolphe), peintre d'histoire, né à Munir le 12 septembre 1829 mort dans la même ville le ] février 1865 (Ec. AU.).

I! fréquenta l’école de l’Académie de Munich, de 18 i à 1848, où il eut pour maître Schraudolph et avec q| il travailla à la décoration à fresque de la cathédrale Speyer. Le roi lui ayant accordé une bourse de voyar il se rendit pour trois ans en Italie. I.e musée Nation de Munich possède de lui des tableaux représent; |. diverses scènes de l’histoire bavaroise. 11 peignit au) des fresques au Campo Santo. On voit de lui au mus de Munich : La Vierge et l’Enfant.

BAUMANN (A. Hilda), peintre de genre, exposa Londres en 1890 (Ec. Ail.).

BAUMANN (Alexander), portraitiste et graveur :■ bois, né à Nuremberg en 1782 (Ec. AU.).

Il fut le frère d’Andréas Baumann, qui lui enseici les premiers éléments de la peinture.

BAUMANN (Alexander), sculpteur, né le 12 ou le , avril 1850 à Reval (Ec. AIL).

Il entra à l’école de l’Académie de Dresde et il pour professeur Schilling. En 1872, il obtint la cha*; de professeur à l’école des .Arts à St-Pétersbourg. BAUMANN (Andréas), portraitiste et graveur sur 6., né à Nuremberg en 177S (Ec. AIL).

Il est le frère d’Alexander Baumann.

BAUMANN (Anton), sculpteur et slucaleur, né en G de, vivait au xix® siècle (Ec. Aut.).

Après avoir étudié cinq ans à Munich, il retourn; i Galicie, où il s’occupa à la décoration de plusieurs pal . BAUMANN (Kans-Otto), portraitiste et peintre de gei , né à Zurich en 1862 (Bc. Suis.).

Il fit ses études sous la direction de Bouguereau, i Bobert-Fleury et de Cormon, à Paris. On cite de L; L’attente. Le musée de Neuchàlel conserve de h|; Maison de paysans à Stein et vue de la grande Schddi : Schwytz (sépia).

BAUMANN (Ida), porlrailiste et peintre en miniate, née à Hérisau en 1864 (Ec. Suis.).

Elle fit des études à Paris sous la direction de Cctois. Elle exposa des portraits à la Royal Academj e Londres en 1892.

BAUMANN (.Julius), peintre de genre de Konigsb), XIX® siècle (Ec. AIL).

Il fit ses éludes sous la direction de Kolbe et s continua à Rome. On cite de lui : Les moissonnées au repos.

BAUMANN (Philipp), peintre et graveur à l’aquatn, à la manière noire, vivait à Graz vers 1775 (Ec. Av). On cite de lui : Rebecca, d’ap. E. Jerichau-Baum; i. BAUMANS (Sylvester), peintre, florissait à La Hay u xvii® siècle (Ec. HoL).

Il portait le titre de peintre du président impiiil vers 1678.

BAUMBACH (Karl), porlrailiste, né à Ballensladi n 1794 (Ec. AIL).

Il étudia à l’Académie de Dresde, sous le profes ir Matthai; puis à celle de Düsseldorf, sous Schadow. n 1838, il fut nommé peintre de la cour d’Alteiibour' I) habita Munich et Hambourg.

BAUMBACH (Max), sculpteur, né à Wurzen le 28 noi’ibre 1859 (Ec. AU.).

Entré à l’école des Arts et Métiers à Berlin, il p sa à l’atelier de R. Begas en 1881 et y travailla jusqj;n 1884. En 1885, il exposa pour la première fois et i lit tout de suite remarqué II fut médaillé à difféi *.s intervalles à Munich, Berlin, Chicago, et il obtii à Vienne, en 1893, la grande médaille d’or. Déjà meure de l’Académie des Arts à Berlin, il fut nommé pri sseur, en 1895, à l’occasion de l’inauguration du m'ament de l’empereur Frédéric, à Worth. ,

Sculptures. — Berlin : Statue de Barherousse rvr le Palais du Parlement; — -Deux groupes dans la egesallee; — Statue de l’empereur Frédéric, pour le àteau royal; — Statue du duc Albert de Prusse daiila cathédrale; — Groupe de chasse pour le Grosser S n. — Dresde : Statue équestre du roi Albert (1901). BAUME (Andréas), sculpteur à Dresde, vers le miliedu xviii® siècle (Ec. AIL).

Il travailla à la construction du château d’Heiddshourg (Thuringe), commencé en 1737, achevé en L6. BAUME (Mme Berthe de la), née Grifîet, peintre, r à Paris le 26 décembre 1860 (Ec. Fr.).

Elève de Bergeret. En 1907, le prix de nal'ev mortes lui fut décerné à l’exposition de l’Unionjes femmes peintres et sculpteurs. Son tableau d’aspejss, Les belles d' Argenteuil, a été acheté par l’Etat franiis. Elle a exposé au Salon.

BOI TS (Dirck). — r;(’.()I.R HOLLANDAISE

Pfiof. Fratclli Alinan\ Florencf,

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