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Jean- Baptiste. — Le maître d'école. — Le Charlatan. —
T pni/san sur une charrette.
Prix. — Peinture. Londres. Portrait de l’artiste et sa femme : 4.010 fr. — 1877. V‘« O. Edward : Un rtrait de professeur de théologie : 6.000 t'r. — Dessins. 47. V*®- Verstolck De Soelen : Portrait de Jacques tbrag : 170 fr. — Estampes. 1865. V'® Camberlyn : Jean-Baptiste : 20 fr. — 1866. V'® Leblanc : Agar ivogée par Abraham : 50 fr.
BAY (Jan de), ^ .(Xr
peintre, ne a Haar- ^ ^ ^ Z rr,
km, enterré dans '7^ ilTJ'i
là même ville le /fiS3 A.
4 décembre 1697 (Ec. Hol.).
Fils de Salomon de Bray ; il fut directeur do la gilde iHaarlem de 1667 à 1684. Il jouit, de son vivant, d'une itoriété con idérable comme peintre d’histoire et de irtr.dt. Ses dessins furent particulièrement recherchés ir les amateurs.
Œuvre gravé. — La répudiation d’Agar. — -St Jeanaptiste avec l'agneau. — Jean-Baptiste assis sur un
cher. — Repos pendant la fuite en Eggpte. — Le joueur
échecs. — Le paysan attaqué par des voleurs. — -L’ange et jeune Tobie. — La Ste Famille, servie par les anges. —
' Jean V évangéliste. — La vieille femme à l’âne. — Monuents antiques et ruines. — Le maître d’école.
Œuvre peint. — Les directeurs de la gilde Lucas 1 1675; Portraits de G. Mubraert, G.-C. Marseles, Dirck ! Bray, J.-’V. Gatings (Musée d’Amsterdam).- — Porait d’homme (Musée de Berlin). — David avec la irpe, accompagné des prêtres et des lévites. — -L’Ami- I de Ruyter (Brunswick). — Portrait d’homme tusÉE de Bruxelles ).^ — L’éloge du hareng (Musée 3 Dresde). — Un tableau semblable à Aix-la-ChaiLLE.- — Entrée des orphelins dans l’hospice du Sainti;prit. — Les directeurs de la maison des orphelins. — is directrices de la maison des orphelins. — Directeurs ^ la léproserie. — Directrices de la léproserie. — Le |irist laisse venir à lui les petits enfants.— Seleucus se l'.sse arracher un œil pour délivrer son fils. — Apothéose i prince Frédéric-Henri. — Vulcain et les Cyclopes. — irtrait de famille hollandaise (Musée de Haarlem). J. de Bray et sa femme en Antoine et Cléopâtre 0NDRES, Hampton Court).- — Portrait de la famille l’artiste (Nure.mberg).- — Portrait de femme (Saint- Iîtersbourg). — Moïse, sauvé des eaux (Musée Boy- .NS a Rotterdam). — D.avid portant la tête de Goth (Copenhague). — (Stockholm) : Le Joueur de ite. Les anciens catalogues de ce musée mentionnent outre quatre toiles de notre artiste : Adoration des rgers; — Samson trahi par Dalila; — Sacrifice de moa : Agar dans le désert.
jPRix. 'F‘« André Giroux, 8 février 1904. Peinture :
\ rtrait d’homme vêtu de noir : 1.700 fr. — V‘® de la incesse Mathilde, 17 au 21 mai 1904 : Portrait 'omme et de femme : 28.000 fr. — V*® Sedemeyer, 25 au I mai 1907 : Portrait de la femme du concierge de \lôtel de ville : 2.800 fr. — V‘« des 9 et 10 mai 1910 : |r/rail d’homme : 11.500 fr.
'.AY (Josephus de), peinlre, mort à Haarlem le 16 mai 1664 (Eç. Hol.).
'1 était fils de Sa lomon de Bray et mourut de la peste '.AY (Salomon), peintre, architecte et poète, Ç’O 'lé à Amsterdam ou à Haarlem en laori à Amsterdam le 11 mai 1664 (Ec. /"
1 fit partie du corps des arquebusiers de ' ^ . A.driaen de 1615 à 1630, et, de 1616 à 1622, fut com- :non de la chambre de rhétorique de Wyngaadrran- .. Le 13 mai 1625, il épousa Anna Westerbaen de La jye, à Haarlem. De 1633 à 1640, il tut directeur de [gilde ; mourut de la peste avec toute sa famille.
œuvres sont très rares; elles sont confondues avec '[es de Fr. Hais et de Rembrandt.
[Eüvre peint.— Dresde : Buste d’une jeune fille
- c chapeau de paille; Buste d’un jeune homme avec ' branche verte. — La Haye : Le triomphe du gou- ’ leur prince Frédéric-Henri. — Musée ; Allégorie. — ■ I us, Coll. Schloss : Portrait de Speyart van Vaer- 5 -—Dublin : Groupe de deux jeunes garçons. — ■ -I5ÉE communal de La Haye : Portrait d’Adrien van ' Wicle.
'Rix.— Peinture. Paris, 1777. V‘® Randon de Bois-
- : La crèche : 500 fr. — 1786. V‘® Lambert et Dupo- ‘ : Meme tableau : 900 fr. — Dessins. 1776. 'V*® Ney- >. 1 : Intérieur d’un temple où se fait un sacrifice :
Estampes. 1817. V‘® Comte Rigal : Portrait de Bray à n-J ans : 6 fr.
1 AY (de Th.), peintre et graveur au xvii® siècle, né à '’arlem (Ec. Hol.).
Prix. — Estampes. Paris, 1865. V*® Camberlyn : Vieillard lisant dans un grand livre : 3 fr. — Jésus- Christ sur la croix : 9 fr.
BRAYLEY (E. William), peinlre et graveur en 1805
(Ec. Ang.).
BBAZIER, dessinateur et écrivain à Paris au xviii® s.
(Ec. Fr.).
Exposa en 1779 un t.ableau à la plume en encre d’or de différentes couleurs à l’occasion du Sacre du Roi. BRAZIEB (Auguste- Armand), peintre de genre, xix' siècle, né à I-'aris, mort en 1H88 (Ec. Fr.).
Elève de Saintin et de Lefebvre On cite de lui : Souvenirs d’un aventurier (1877); Le rat qui s’est retiré du monde flS82). 11 débuta au S-don de 1877.
BRAZIER (Mlle Marie-Caroline),’ peinlre de fleurs, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon, de 1833 à 1848.
BRAZIER (Mme Marie-Julie), peintre, xix® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de MM. Aumont et H. Saintin. Elle a fait des fleurs à l’aquarelle. Elle débuta au .Salon 1879. BRAZON (Mlle Camille-Marie), peintre, du xix® siècle née à Chartres [Eure-et-Loir) (Ec. Fr.).
Elève de Mme Mallet. Elle peignit sur porcelaine et débuta au Salon de 1881.
BRAZZA (Lodovico di), peintre vénitien, du xix' siècle (Ec. îtal.).
Résida à Rome. Exposa à Venise, en 1881 : Tempête dans la vallée de Biccio (d’un beau coloris); Une recherche dans la campagne et Vue du bois de Cansilio. La même année il envoya à l’exposition de Milan : Route à Terracina\ Canal Giudecca- Teresina\ enfin à Rome, en 1883, il exposa ; Tête de vieillard-, Le Porte-drapeau et Dans le Bois.
BRAZZINI (Carlo), peinlre du xix® siècle (Ec. Ital.).
La galerie antique et moderne de Florence conserve de lui un intérieur de la basilique de S. Miniato, près de Florence, et un tableau représentant des ruines de la Grèce antique.
BREA, peinlre et graveur, fin xviii® siècle T) T) r f\ (Ec. Fr.). 0/\t /■%'
On lui doit : Daphnis et Cliloé, d’ap. J. -B. Greuze. Dessins au Louvre. On cite parmi ses gravures : Daphnis et Chloé, d’ap. J. -B. Greuze. — Mirabeau. — Mlle Renaud l'aîné.
Prix. — Estampes. Paris, 1881. V‘® Muhlbacher : Ah! qu’elle est heureuse : 100 fr. — 1899. V‘® F..., 13 mars : Les deux cages, ou la plus heureuse : 150 fr. — V‘® du 23 avril 1910 : Les deux cages ou la plus heureuse : 280 fr. — Estampes. V‘® 3 juin 1910 : Mirabeau, d’ap. le moulage : 11 fr.
BREA ou Bred (Antoine), peinlre du xvi® siècle (Ec. Niç.).
Etait le neveu de Ludovic Brca et fut l’un de ses meilleurs élèves. Un de ses plus anciens tableaux est un St Antoine, ermite, que l’on voit aujourd’hui à l’Académie Ligustica, à Gênes. En 1512, Antoine Brea travaillait à ftlarseille et y fit un St Joseph pour l’église St-Louis. En 1516, il peignit pour l’église de Diano- Borello un retable représentant St Michel. St Jean- Baptiste, St Pierre, etc. La peinture d’Antoine Brea présente beaucoup d’analogie avec celle de son oncle et rivalise avec elle au point de vue du paysage; mais elle lui est bien inférieure pour le coloris et manque généralement de grâce.
BREA (François), peinlre du xvi® siècle (Ec. Niç.).
Fils et élève de Ludovic Brea et adopta sa manière. Ses premières œuvres turent même exécutées sous la direction sinon avec la collaboration de son père. Parmi ses œuvres, on mentionne : La Vierge et l’Enfant, à l’église St-Barthélemy de Nice. Cette œuvre est une copie de la Vierge de Philermes. La Galerie Rosso, à Gênes, conserve de lui un St Fabien.
BREA (Ludovic), peinlre, né en 1493, mort en 1516 (Ec. Niç.).
C’était le fils d’un tonnelier. Il subit dans son enfance l’influence de Miralheti. Dans la première période de sa vie que l’on appelle période niçoise, il peignit un tableau, pour l’église des Pénitents noirs de Nice, qui représente Notre-Dame de Miséricorde et qui rest.-i exposé en plein air dans une niche près de la cathédrale de Nice pendant 300 ans. En 1477, Brea se fixa quelque temps à Taggia et à Savone. Il peignit à Savone un retable : Le Christ apparaissant à Ste Madeleine qui est aujourd’hui au musée du Louvre avec cette inscription : Hoc opus fecii fieri nobile dus alaz Angélus de Facis 1477. En collaboration avec Corrado d’Alemagna, il fit une Vierge protectrice qui se trouve aujourd’hui au couvent des Dominicains de Taggie et un retable représentant l’Annonciation, qui passe pour
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son chef-d'œuvre. D’autres œuvres intéressantes, à .'fice ou dans les environs, sont aussi attribuées à cet ■ u’tiste. En 1480, Brea, étant à Gênes, fonda une école de peinture qui devint l’une des premières d'Italie. Alors commence pour Brea sa seconde période dite qénoise. Parmi ses œuvres exécutées en Ligurie, on cite un Christ en Croix, pour l’église St-Barthélemy, à Gênes; l’Ascension, pour l’église Ste-Marie de la Consolation. Pour l’église et le couvent des Dominicains de Taggia, Brea exécuta une Déposition de la Croix; un tableau avec St Ambroise, St Augustin, St Grégoire et St Jérôme. Il faut mentionner aussi ses portraits d’Albert le Grand, des papes Innocent V et Benoît XI; sa Sle Catherine de Sienne (retable de 1488). En 1492, pour le couvent des Récollets à Vintimile, il fit une Pieta et un St Ludovic. Pour l’église Saint-Augustin à Gênes : Le Massacre des Innocents. 'Vers 1500, Brea fut chargé par le recteur de l’église St-Nicolas, de Monaco, de faire un retable représentant Jésus mort, entre sa mère et St Jean. Cet ouvrage fut exécuté dans le style de Miralheti.
Peintures : Musées de ; (Gênes) : St Pierre; — • Jésus crucifié avec St Jean, la Vierge et Madeleine. (Nice) ; Six épisodes de la vie de Ste Marguerite; — Coffre; — Adoration des Mages.
3REACH (E. R.), peintre de sport, exposa à la Royal Academij et à Suffolk Street, Londres, de 1868 à 1886
(Ec. Ang.).
BREAKELL (Miss Mary Louise), peintre de figures, exposa à partir de 1879 à la Royal Academy, à Suffolk Street, etc., Londres (Ec. Ang. ?). BREAKSPEARE (W. A.), peintre de genre, exposa à partir de 1883 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Grafton Gallery, etc., Londres (Ec. Ang.).
Le musée de Birmingham conserve de cet artiste : La Fille de la maison.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 13 avril 1908 : Une dame du moyen âge : £7 7s. — V*' 27 avril 1908 : Grelrhen : £4 4s.- — V‘® 28 novembre 1908 : Finis : £8 8s. — Dessins. V‘® 18 juin 1909 : Flirlalion ; £12 Is. 6d. — V‘« 2 avril 1910 : The Vicar of Wakefield : £21.
BRE AL (Auguste), peintre, né à Paris, xix”-xx^ siècles (Ec. Fr.).
Exposa aux Salons d’ Automne en 1907 et 1910. BREANSKI (Alfred de), paysagiste, à Greenwich, du XIX® siècle (Ec. ?).
A partir de 1869, il exposa un grand nombre d’œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New- Water-Colour Society, etc., de Londres. Le musée de Sydney conserve de lui ; Une Roule du pays de Galles et L’ Auberge du village.
(Musée de Sydney) : Une route du pays de Galles; — L’aubersre du village.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 14 mars 1908 : Les raines de l’abbaye de Crucis Valle : £15 15s.- — V‘= 25 avril 1908 ; Soirée au Nord de l’Ecosse : £15 4s. 6d.— V‘“ 10 juin 1909 : V Ile Ellen, le lac Kalline : £14 14s. BREANT, graveur au burin, né à Rouen, travaillait à Paris vers 1780 (Ec. Fr.).
On cite de lui : planche pour Les Œuvres de Buffon ; -—6 planches de Fleurs, d’ap. J. PilJem mt.
3REAST (Henry), paysagiste, exposa à la British Institution et à Suffolk Street de 1830 à 1833 (Ec. Ang.l. BRÉAUTE (Albert), peintre, xix®-xx® jic Jes, né à Paris, élève de Lehmann (Ec. Fr.).
Il exposa, en 1880, 1881, 1882, des po.traits.il s’est deimis consacré à la peinture de genre. On cite de lui : Retour inespéré; Le Nuage; Après le bain; La chanson de la Poupée; Douce intimité; Une Parisienne; Les \veux. Il prit part notamment aux expositions du Salon en 1900-1903-1904 avec ; Le Choix d'un morceau; — Le N liane; — Une Pa'isienne; — Doux aveux.
PRix.—Pastels. Parts, 1898. V‘® J. de G..., 8 février: La lellre : 120 tr. — 1898. V‘® X..., 3 mars : Même Pastel : 104 fr.— Le rôle ; 130 fr.
BRÉBANT (Louis- Adolphe), peintre, né à Paris en 1819 (Ec. Fr.).
Cet artiste exposa au Salon, de 1863 à 1667, des por- I r.'iits et des miiiialures. 11 était élève de Léon Cogniet. BRÉBANT-PIEL (Albert), peintre, xix' siècle, né à Calais (Pas-de-Calais) (Ec. Fr.).
Elève de Francis et J.-D. Harding; il s’est consacré au portrait. 11 débuta au Salon en 1877. Un Albert Brebant, fixé à Liverpool vers le milieu du xix® siècle, exposa à Londres de 1848 à 1852, notamment à la Royal Academy. Serait-ce le même artiste ?
BRÉBAR (Raymond- Joseph), peintre de Tournai, né en 1736, mort en 1820 (Ec. Flam.).
Le musée de La Fère conserve de lui: intérieur de cabaret flamand et Les musiciens ambulants.
BRËBIETTE (Pierre) peintre et graveur, né à Mai ; (Seine-et-Oise) en 1598, mort vers 1650 (Eo. Fr.).
Il fut, d’après Mariette, élève de Lallemand. Il vo • gea en Italie dans sa jeunesse, et s’arrêta surtout à . nise. D’un génie très fécond et assez paresseux, il p|. féra toute sa vie le dessin à la peinture. Malheurerlment, un portefeuille plein de ses dessins fut brûléd. i l’atelier de l’ébéniste Boulle, lors de l’incendie qu r éclata le 30 août 1720. Le musée d’Alençon possède » dessin de Brébiette, à la sanguine rehaussée de blanc 1 a gravé un nombre important de gravures d’après s maîtres anf-leus et d’après ses propres dessins.
Prix. — Dessins. Paris, 1896. V‘® Destailleur : e Combat des Centaures et des Lapithes : 30 tr. — Est;|pes. 1833. V'® Comtesse d’Einsiedel : Ste Famille i pied d’un arbre : 23 fr. 40. — 1858. V‘® Robert Dun,nil : De Quélus, mignon du roi Henri III : 45 fr. — i® 12 juin 1909 : La Nativité : 8 fr. — Londres. V‘® 28 i|i 1908 : Le Triomphe de Neptune; Bacchus et Ariat't £5.^ — Munich. V*' du 7 au 15 février 1901 : Marie de Ste Catherine (eau-forte) : M. 3. — Sacrifice ancii et Bacchanale (3 feuilles, frise) : M. 3.
BRECHE (Joseph I®'), sculpteur, né à Nancy en 17, mort dans la même ville le 21 mars 1764 (Ec. Le . On croit qu’il fut frère jumeau de Joseph-Franç-'. Il travailla pour Stanislas Leezinski.
BRECHE (Joseph II), dit Labonté, sculpteur, n i Nancy le 5 février 1753 (Ec. Lor.).
Il était fils de Joseph-François Brèche; il fut dépjé du Tiers Etat en 1783. Il travailla à l’Hôtel de villeje Nancy.
BRECHE (Joseph-François), dit Labonté, sculpteur é à Nancy en 1716 ou 1717, mort dans la même vilt\e 4 juin 1784 (Ec. Lor.).
Travailla à l’église St-Nicolas de Nancy en 1771. <|é dans les Archives de Nancy.
BRECHEISEN’( J.), peintre êmai//eur, xviii®s. (Ec.Dall.
Cette artiste était la femme de Josef Brecheisen eje trouvait à Copenhague en même temps que son m;. BRECHEISEN (Josef), peintre minia- ^
turiste et émailleur et graveur à ^ J
l’eau-forte, né à Vienne, xviii® siècle (Ec. Autr.).
Cet artiste fut appelé à Copenhague, en 1757, con:e peintre de la cour et comme professeur des enf;s royaux. Il revint, en 1763, à Vienne, mécontent, semip t-il, de sa situation. Il peignait surtout des porte r miniatures pour des boîtes en or. Il a aussi gravé qjlques feuilles. Un cite parmi ses gravures : Homme céé d'un chapeau, d’ap. B. Rode; — Paysages, d’ap. Chr. L Ernst Dietrich.
BRECHEMIER (Henri), graveur et lithographe, i,à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.)'.
Exposa une lithographie ; Petit mendiant au Salon);s Artistes Français en 1904.
BRECHERTON (James), graveur anglais, travai\it entre 1776 et 1790 (Ec. Ang.).
Il grava d’après des dessins de H.-W. Bunber- ;t d’autres maîtres et d’après des compositions origin.|S. Il travailla surtout au burin et à l’aquatinte. 3RECHTEL (Joachim), graveur allemand dont tediitampes sont marquées d'un monogramme ou dejîs initiales.
BRECK (George-W.), peintre décorateur, né à Washgton, D. C. (Etats-Unis), le l" septembre 1863 B. Am.). 1
Elève de l’Art Student’s League de New-YorUît de l’Académie américaine des Arts à Rome, doijil devint directeur de 1905 à 1909. Médaillé à St-Lounn 1904. Breck est membre de la Free Art League ejlfe la Art Student’s League à New-York, ainsi que d’at(es associations artistiques de la métropole. i
BRECKENRIDGE ( Hugh II.). peintre des xix®-xx®si4s, né à Leesburg, Virginia (Etats-Unis) (Ec. Am.).' Etudia d’abord à l’Académie des Beaux-Ar a Philadelphie, puis alla à Paris et travailla sous Ith; rection de Bouguereau, Doucet et Ferrier. INIédiue à l'exposition d’Atlanta en 1895, à Buffalo, 1901, ejîu Art Club de Philadelphie en 1907. Il obtint ausijle second prix Corcoran à Washington. En 1903, meijre du New-York Water-Colour Club et de celui de P.adelphie et secrétaire de la direction de rAcadémie|es Beaux-Arts dans cette dernière ville depuis IjT- Breckenridge y travailla aussi comme professeur.; BRECKERVELD (H.), dessinateur et graveur (Ec. H:-l- Un artiste appelé Herman Breckerveld, était, en 1 -3, gelaesschryver dans la gilde de La Haye; imitateiue Saltleven. '
Œuvre gravé. — Philippus, comte de Hohenlo.vM répudiation d’Agar. — Hyems. i
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I lECKONS (Saint-Clair), peintre de genre et de paysage, l né à Wyoming, xix®-xx* siècles (Ec. Am.)- [ Exposa aux Indépendants en 1910.
1 lECKVELT (Wilhelm), peintre, né en 1658, mort en î 1687 (Ec. Hol.).
» Il travailla à Düsseldorf, épousa, en 1684, Adriana I ilberg, fille du peintre Johannes Spilberg, et mourut dngt-neuf ans.
. lECKVELT-DELARIVE, paysagiste du xvin' siècle
Exposa au.x Salons de Lille des paysages de 1773 à
I (EDA (Carl-Fredrik), peintre, né à Stockholm, en 1759, mort en 1818 (Ec. Suéd.).
Elève de Joshua Reynolds, il tut peintre à la Cour- Suède et fit principalement sa réputation avec ses rtraits. On le surnomma le « Van Dyck » suédois. :posa à la Royal Acaderny de Londres de 1788 à 1796. Peinture. — Musées : (Birmingham) : Mme Joseph iestly. — (Londres) : James Watt; — Thomas Clarka.
;(Musée de Stockholm); Portrait du père de Parité;— Portrait du père de l’artiste; — Portrait de jvêque Mômer (buste); — Portrait en pied de Teresa ' mdoni, cantatrice italienne à l’opéra de Stockholm, 97; — Portrait de Karl-Gustaf de Kon; — Portrait du ;re du dernier descendant de la famille Jacob Fred- J ;h de Kon; — Portrait d’un jeune homme (buste). i’iîEDA (Guillaume van), peintre du xvi® siècle (Ec. iFlam.l.
jll fut, en 1529, élève de Peter Cœck à Anvers. iBEDA (Johan-Fredrik), peintre, né à Londres, en 1788. [mori à Stockholm, en 1835 (Ec. Suéd.?)
.lEDA (L. van), peintre de portraits (Ec. Hol.).
[Il fut directeur de l’Académie de Stockholm. N. Ver- |lje grava d’après son tableau le portrait de Gerardus Tppius Houdius van Hoorn.
ÎEDAEL, Bredel ou Breda (Alexander), peintre, né à Anvers le 1“ avril 1663, mort le 14 juillet 1720 (Ec. Flam.).
II était le troisième fils de Peeter van Bredael; il fut litre enl685. Il eut un fils, Jan Franz;il eut aussi pour t-ve Peter Snayers, en 1694. Il peignit des scènes des es, des marchés, des fêtes religieuses. Le musée de Ile possède de lui ; Procession à Anvers et le musée
Nancy : Intérieur de ferme. On cite parmi ses grares : Pièce sur la Constilution Nenigenilus.
Prix. — Peinture. Amsterdam, 1807. X..., 18 mai:
mies de l'armée et personnages : 75 fr. — 1873. V‘“ irquis de R... : Marché aux chevaux : 550 fr.
IEDAEL (Jan-Frans van L''), peintre, né le R'' avril 1686, mort le 19 février 1750 (Ec. Flam.).
III était le fils aîné et l’élève de Alexandre van Breel, puis fut élève de J acob de Witte et dans son atelier |pia les œuvres de Brueghel et Wouwermans. Ensuite alla en Angleterre avec le sculpteur Rysbrok ety fit Is tableaux pour les nobles. Il revint à Anvers en 1725
I fut doyen de la gilde. En 1746, le roi Louis XIV lheta à Anvers un de ses tableaux.
Œuvre peint. — Un cavalier fait ferrer son cheval, à lté de chasseurs et de chasseresses à cheval (Musée de sesde). — Deux tableaux, groupes de cavaliers (Musée |! Sch-werin). — Cour de ferme hollandaise (Vienne, ;iadémie'. — -Marché aux chevaux (La FèreI.
Prix. — Peinture. Paris, 1757. V' Remy : Paysage, ec un grarid chemin dans une plaine où l’on voit plu- ’.urs chariots, des cavaliers et autres personnages ois) : 200 fr. — 1867. V‘® Stevens : Scène de la vie Hilaire en campagne : 750 fr. — 1867. V*« Paumersden : Un camp : 1.310 fr. — Un convoi militaire : 200 fr. — Londres. 1882. V*® Duc d’Hamilton : Halte cavaliers à l’ombre d’un bouquet d’arbres : 6.560 fr. — JiNDRES. V® 2 juillet 1909 ; Cavalerie attaquant un mvoi : £4 14s. 6d.
ÎEDAEL (Jan-Frans van U), peintre, né à Anvers le '7 juin 1729 (Ec. Flam.).
II était fils de Jan Frans Bredael I®'.
ÎEDAEL (Jan-Peter van I®®), o"*, -a P peintre, né à Anvers le 28 avril -J’’- JjreàaL 1654, morf à Anvers le 10 mars 1745 (Ec. Flam.). n était le fils aîné de Peter Bredael; il entra dans la I lemr 1680, après avoir voyagé en Italie.
|i lo85, il était à Londres. Il fut aussi marchand d’objets 'irt. ■'
Œuvre peint. — Vue de Scheweningen avec figures USÉE de Turin). — Deux paysage italiens (Musée de ockholm) — -La Chasse au sanglier (Musée de Bresu). Chasse au cerf: — Paysaa-e avec figures (Lan- Es). Gibier raorl ; —Chat guettant du gibier (Lyon).
BREDAEL ou Breda (Jan-Peter van II), peintre, ne le 27 juillet 1863, mort à Vienne en 1735 (Ec. Flam.). Il était le fils de Joris van Bredael et, en 1706, il alla à Prague, entra au service du prince Eugène de Savoie, revint à Anvers en 1720 et entra dans la gilde; mais le prince le rappela à Vienne, où il mourut. Il peignit pour le prince Eugène de nombreux tableaux de batailles.
Œuvre peint. — La bataille des Turcs à Peterwardein. — La bataille de Belgrade, en 1717. — Deux tableaux de chasse (Vienne, musée impérial). — 8 tableaux, scènes de chasse, fêtes villageoises, réjouissances paysannes (Vienne, P. Liechtenstein). — Une bataille (Genève). — Combat de Leuze, 20 septembre 1691 (Aix).
BREDAEL ou Breda (Joris van), peintre, né le 1®' janvier 1661 (Ec. Flam.).
Il était le père de Jan-Pieter van Bredael I®® et fut maître à Anvers en 1684. Von der Branden signale un tableau de lui, aujourd’hui disparu, qui se trouvait autrefois à Anvers, La levée du siège de Vienne. BREDAEL ou Breda (Joseî van), pein-^ P
tre, né le 14 août 1688, mort à Paris en i I •
Ilétaitleplus jeune frère de Jan-Peter IL II s’engagea, en 1706, à copier, pour le marchand J. de Witte, des œuvres de Brueghel et de Wouwermans. Il hérita de son frère, Jan Peter II, mort à Vienne en 1735; il vint à Paris, où il fut peintre du duc d’Orléans, qui lui servit une pension viagère.
Œuvre peint. — Vue de village au bord d’un fleuve (Musée Amsterdam). — Camp de cavalerie (Louvre). BREDAEL ou , ,
Breda Peeter f/J , /■ l>Vfc /
van), peintre, lA^ltoreO — j
né à Anvers le 19 juin 1629, mort à Anvers te 9 mars
1719 (Ec. Flam.).
Il travailla, en 1640, avec David Rykaert III, puis voyagea en Espagne et dans d’autres pays. De retour à Anvers en 1648, il épousa la fille du sculpteur Jennyn Veldener, dont il eut huit enfants, trois d’entre eux furent peintres : Jean Peter, Joris et Alexandre. En 1650, il entra dans la gilde d’Anvers et eut pour élève Henricus Franciscus van Lint. Il peignit des paysages ornés de figures.
Peintures. — -Musées Je : (Anvers) : Ancien marché aux bœufs à Anvers. — (Breslau) ; Rentrée du troupeau. — (Bruges) : 2 paysages italiens avec figures. — (Cambrai) : Une kermesse;— Un marché —(La Haye) : Paysage. — (Helsingfors) ; Porte cochère à Rome; — Jour de marché.— (Lille) : Marché en Italie.- (Nantes) : Animaux dans un paysage italien. — -(Stock holm) : Marchés italiens, 2 tableaux.
Prix. — Peinture. Paris, 1886. V*® D' Rinecker : Départ pour la chasse au faucon : 500 fr. — 1891. V‘® Vicomte de Buisseret : La rencontre périlleuse : 950 fr. BREDAL (Niels-Anders), peintre ci poète, né à Copenhague le 22 juin 1841, mort à Copenhague le 14 février 1888 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie de 1860 à 1867, il commença à exposer en 1865. Il orna ses paysages de motifs architecturaux. Il séjourna, de 1870 à 1880, en Allemagne et en Italie, d’où il envoya, pour l’exposition de 1873, plusieurs tableaux de Rome et de ses environs, et où il songea à se fixer définitivement, il y étudia particulièrement la peinture à l’aquarelle, genre de peinture dont il fut l’initiateur en Danemark. De retour dans sa patrie, il reprit ses sujets de paysages danois.
BREDAL (Niels-Iversen), peintre, né à Bergen le 15 août 1772, mort à Copenhague le 19 août 1831 (Ec. Dan.). Grand-père de Niels-Anders, il vivait à Copenhague. Il était connu comme peintre de portraits et comme professeur de dessin.
BREDIN, dessinateur et graveur amateur, lyonnais, xviii®-xix® siècles (Ec. Fr.).
Bredin (probablement le directeur de l’Ecole vétérinaire de Lyon) a dessiné et gravé à l’eau-forte, au début du XIX® siècle, des paysages du Lyonnais. BREDIN (Christine), peintre et illustrateur des xix®- XX® siècles, vivait vers 1909-1910 à New-York (Ec. Am.).
Elève de l’Académie de Cincinnati, elle compléta ses études chez Colarossi à Paris. Médaillée à l’exposition d’Atlanta en 1895.
BREDIN (R. Sloan), pe/nfre des xix®-xx® siècles, uers 1909 à Orange, New Jersey {Etats-Unis) (Ec. Am.).
En 1918, membre du Salmagundi Club de New-York. BREDSDORFF (Johann-Ulrik), paysagiste, né le 2Zmai 1845 à Veslerkjerninge (Fionie) (Ec. Dan.). »
Elève de Kyhn, il fréquenta l’Académie de Copenhague de 1868 à 1876 II exposa assidûment depuis
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1870. En 1876, il reçut le prix Sôdring pour son Effet de soleil sur l’eau.
BREDT (Ferdinand-Max), peintre, né à Leipzig en 1860 (Ec. AU.).
Elève de l’école d’art de Stuttgart où il reçut les conseils de Haeberlin, Neher et Grünenwald, puis de Lindenschmit à Munich. Il fit de nombreux voyages eu Orient, en Grèce, Turquie, Tunis, etc. Le musée de Stuttgart conserve de lui : Ecrivain public à Tunis.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 5 mars 1910 : La Reine du I-larem. : £12 12s.
BREE (Egidius van), peintre (Ec. Hol.).
D’après Kramm, ce peintre vécut auxvi' siècle. Son portrait dessiné par H. Goltzius se trouve mentionné dans les catalogues van der Marck à Amsterdam, en
BREE (Jacques, Jakus, van), peintre (Ec. Hol.).
Le D' vou Wurzbach ie signale à Dordreclit le 18 avril 1593.
BREE (J.-V.), peintre, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Une nature morte portant cette signature et datée de 1675 se trouva, en 1889, dans une vente à Amsterdam, d’après le 1)' vou Wurzbacli.
BREE (Mattheus-Ignatius ) / 1 /f) ,
van), peintre d'histoire ei .V ; VoTîÆltd’e /J2/’
graveur à Veau-forte, né à J '
Anvers le 21 février 1773, mort le 15 décembre 1839 (Ec. Flam.).
Il fut élève de P.-J. von Regemorter et de Fr.-A. Vincent à Paris. Il jouit d; son vivant d’une renommée qui s’affirme par ie nombre de ses œuvres figurant dans les musées.
Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : Portrait de Bree-Johannes Hermames Molkenboer; — Le Prince d’Orange visitant les victimes de l’inondation.. — (Anvers) : Mort de Rubens; — Jean-Mathieu de Moor. — (Bruxelles) ; Portrait de Guillaume I". — Régulus retournant à Carthage. — (Cambrai) : Marie de Médici=, peinte par Rubens.. — (Leyde) : P. Az. van der Werf, offrant son épée au peuple révolté. — (Pontoise) : Les fiançailles du peintre. — (Tournai) : Le Bouquet de l’Hôtel de Culembourg. — (Versailles) : Entrée de Bonaparte, !'>' consul, à Anvers; — Napoléon et Marie- Louise visitant l’escadre mouillée dans l’Escaut devant Anvers: — Le Friedland, lancé dans le port d’Anvers.
Prix. — Peinture. Londres. V" 17 avril 1909 : Un intérieur : £7 17s. 6d.
BREE (Philip-Jacob van), peintre d’histoire, né en 1786, mort en 1871 (Ec. Flam.).
Il était le frère de Mattheus-Ignaz; il eut pour maître, à Paris, Girodet.
Peintures. — Musées de ; (Anvers) : Incendie de l’Entrepôt; — Ruines de l’Entrepôt. — (Bruxelles) : Intérieur de l’église St-Pierre à Rome le jour de la Fête-Dieu; — Rubens, entouré de sa famille, peignant clans son jardin.. — (Tourcoing) : Marie Stuart se préparant à aller à la mort.
Prix.- — Peinture. Paris, 1838. V‘® Vranchen : Ruines; prêtre officiant : 510 fr. — 1844. V*« Des Malines : Les Femmes artistes : 760 fr.
3REEKER (Jan), peintre, xviR siècle (Ec. Flam.).
Le livre de la gilde d'Amersfoort mentionne, en 1627, un peintre du nom de Johan Breecker.
BREEN (Adam van) dit van Breem ou van Brecht, peintre et peut-être graveur, du xvii® siècle (Ec. Hol.). Il travailla à La Haye de 1612 à 1618 et s’y maria en 1611; en 1629, il était à Amsterdam. Ce fut un précurseur de Adriaon van der Venu. On cite de lui 4 planches pour Evolutions militaires.
Œuvre peint.- — Le prince Maurice avec sa suite devant le château de La Haye (Musée d’Amsterdam).
Prix. — Peinture. Londres. V*® 12 mai 1910 : Une Fête dans les jardins d’un Palais : £8 8s.
BREEN (Claes van), Braen, ou van Brecht, appelé par Ch. Blanc Gisbert van Breen, graveur, de Haarlem (Ec. Hol.).
Il fut élève de H. Goltzius et grava dans la manière de son maître et de Jacob de Gheyn.
Œüvre gravé. — Joannes Neercassel, évêque et vicaire apostolique de la fédération belge. — Jacques d’An-
gleterre, sa femme et le prince de Galles.- — Jahel, Samson, Judith, David, d’ap. H. Goltzius. — Les mêmes, plus petits, d’ap. Jac. Matham.- — La recherche de la vérité, cl’ap. II. Golizius. — Suzanne au bain, d’ap. Jac. Matham.— Pilate SC lavant les mains, Jac. Robusti pinx. — Christ sur le chemin du calvaire, d’ap. J. Robusti.— Sle Madeleine, d’ap. Jac. Matham. — La vie des jeunes débauchés, 6 feuilles. — La femme à la corbeille d'œufs et un homme, d’ap. C. Clock. — Homme, femme et enfant se promenant, d’ap. C. Clock. — L’âne qui mord et frappe pendant qu’on le lave, d’ap. C. v. Mander. — Deux jeu-
nes époux qui prodiguent leur dot, d’ap. C. v. Mandeil- Les mêmes, dans la misère.- — Allégorie sur le martel, d’ap. C. Isbranssen. — Les deux ivrognes, d’ap. C. ! Mander.- — Jeune homme assis près d’une jeune (i d’ap. Matham. .
BREEN (Daniel van), plaetsngder, né en }599, moi i Amsterdam le 1®'' mai 1665 (Ec. Hol.).
Il vécut à Middelbourg puis à Amsterdam, où iii; maria le 28 août 1641. |
BREEN (G. de) ou Broen, graveur, vivant vers 1719 (; Hol.). '
Il n’est connu que par un Portrait de Ph. Poiret, tt\logien, d’ap. N. "Verkolfe.
BREEN (Gillis van), graveur, mort le 28 décembre l' i
(Ec. Hol.).
il vécut à Amsterdam. On cite de lui : Jacques /«'j- Les jeunes Mariés; — 6 pi. pour La Vie des jeunes '■ bertins;- — Concert d’homme et de femme, d’ap. Hrassenj- Homme et une femme se promenant accompagnés ; V Envie; — L’ Etude; — La Misère;-^ Femme avec un pai • d’œufs-, — Un âne qu’on lave.
BREENBERG (Bartholomaus) ou Breen- m berch ou Breenborch, peintre et graveur v ^,-i> à l’eau-forte, né à Dev.nter en 1.59U et non en lu comme on l'indique qurhiuefois, mort à Amsferd]! avant le 13 mars 1659 (Ec. Hol.).
3 s reenUrt'
Il demeura à Amsterdam jusqu’en 1619, puis ; i à Rome, où il connut Cornelis Poelenburgh dont il co i les œuvres ainsi que celles de Paul Bril; il était à Ro'! en 1620 et en 1627; il y est connu ainsi qu’en Frai; sous le nom de Bartholomée. A 33 ans, revenu àAiterdam, il s’y maria, le 27 août 1633, et y mourut. Il j gnit des paysages italiens et des scènes historiq’. .
Œuvre peint. — Amsterdam, Musée : Lutte : .Jacob et de l’ange; L’adoration des rois. — Cassel, üisÉE : Ruines avec fleuve dans un paysage; Le châtimi , du maître d’école de Falerii par ses élèves; Atalantej, Hippomène dans un paysage italien; Le Christ et t jeune homme riche; Le martyre de St Laurentj- Dresde : Joseph fait vendre du pain en Egyptei- Francfort-sur-le-Mein ; Le martyre de St Laurent - La Haye, Musée : Mercure plane au-dessus de la v ; d’Athènes et tombe amoureux.- — Coll. Vaillant : délivrance de St Pierre. — Cablsruhe : Ruines romai avec le Christ et le centenier de Capharnaüm ; Pays; ; italien avec un château. — Copenhague : La fouu consume le sacrifice d’Elie. — Londres, Hampi. Court ; Paysage avec figures. — Munich : Repos p dant la fuite en Egypte, avec paysage ; Paysage a' ; lés ruines du Basilic de Constantin ; Moine agenou ; faisant sa prière dans une caverne. — Paris, LouvbI Repos de la sainte famille, dans un paysage ; Mart n de saint Etienne ; Vue du Campo-Vaccino à Rorri; Autre vue du Campo-Vaccino ; Paysage ruine ■ maine. — Saint-Pétersbourg , Ermitage : Un saorifi :: Paysage antique avec Tobie et l’ange; Vue de Tivoli j- Schwerin ; Paysage montagneux avec ruines; Flei • italien dans un paysage. — Stockholm : Ruines dan£!i paysage italien ; Même sujet. — Vienne, Musi : Paysage avec ruines. — Coll. Czebnin : Joseph IJ acheter du blé.- — Anvers : Mort d’Abel.- — (Bp.êmi-|; Le Prophète Elle dans un paysage. — Grenoble ; i: toilette de Diane. — Hanovre : Paysage. — LeipzlI: Paysage avec ruines.- — Mayence : Paysage arcadient- Rome : Paysage couvert de neige.- — Roumianzef . Diane avec des nymphes; Le supplice de St Stépha;; Paysage. — Stuttgard : Paysage avec rocs. — ^Angei|. La Fontaine de Moïse. — Bordeaux : Intérieur • caverne.- — La Fère : 2 paysages. — Florence, Gale royale : Paysage, Ruines de Rome; Ruines ronaaint ■ — -Glasgow : Voyageurs demandant le chemin. — -Mo. ■ pellier : 2 paysages. — Nancy : La ville en ruinos|- Nantes : Ruines italiennes. — Venise, Galer|i
royales : Paysase avec montagnes.
Prix. — Peinture. Paris, 1766. 1" V‘® Braamkaml^ St Jean prêchant dans le désert : 1.943 fr. — 1768; ; Gaignat : Différentes ruines et châteaux, avec t}9^\ et animaux (2 tableaux) : 3.500 fr. — 1772. V‘® Duc Choiseul : Une grande voûte d’un palais anliqw 2.000 fr. — 1774. V‘® Blondel de Gagny : Fabriqù ruines et monuments des environs de Rome, avecfigm et animaux (2 tableaux) ; 2.976 fr.— 1777. V>' BandI de Boisset : Ruines d’un vieux château : 1.820 “-““'i V‘® De Vaudreuil : St Jean prêchant dans le déser 4.990 fr.— Dessins. 1772. V‘® Huquier : Ruines dans ■
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t lysafire : 161 fr. — 1777. V*» Prince de Conti :~’‘Deux ' :6oÿies, avec personnages : 360 fr. — Estampes. 1851. '» Silevestre : L'Œuvre de Breemberg (23 pièces) : ,080 fr. — Vienne, 1879. V*' Euzenberg : L’Œuvre :\mplet de Breemberg (25 pièces) : 900 fr. — Londres.
I •» 7 décembre 1908 : Un pansage rocheux, soldats : } 19s. 6d.— Munich. V‘“ du 7 au 15 février 1901 :
I es ruines de Borne : M. 1,50.
REES (S.-C.), paysagiste à Birmingham, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, de 1832 à 1837 (Ec. Ang.).
REESTRUP (Jens-Christian), peintre, né en 1713,
, mort en 1775 à Copenhague (Ec. Dan.).
Peintre de la cour de Copenhague, il est sans doute I même artiste que celui du même nom qui, d’après 1 ,'einwich, a peint huit peintures de la Passion qui I ment le tableau d’autel de la ville de Horsens. Ce sont I robablement des tableaux extérieurs des vantails du t ibleau d’autel sculpté de l’église des Frères Gris à i orsens.
I REETVELT, peintre (Ec. Hol.).
I II n’est signalé que par un paysage italien dans l’inlentaire de la confrérie de La Haye, il REFORX (Adam-Claude), sculpteur, xvii' siècle
I (Ec. Lor.).
M. A. Jacquot, dans son Répertoire des Artistes Lor- :iins, dit qu’il travaillait à Rome en 1673.
RÉFORT (Antonin), peintre, né à Boulogne-s.-Mer {Pas-de-Calais) au xix= siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste exposa au Salon eu 1900 : Marée moninte.
REQEON (Angélique), graveur au burin, née en 1755, morte en 1788 (Ec. Fr.).
Elève de Tardieu. On cite d’elle : Planche pour les 'ables de La Fontaine; — -L’Elève dessinateur, d’ap.
. van Loo.
’ REGNAT (Raphaël), graveur sur bois, né à Châteauneuf (Drôme) (Ec. Fr.).
I Elève de MM. Jattiot et Beaucourt, débuta au Salon e 1882.
iREGNO, Lorenzo di Roberto (ou di Alberto)? dit I Brignono, sculpteur et architecte d'Ostenso ou de ! Righeggia, mort à Venise en décembre 1523 (Ec. îtal.). Bregno travailla presque exclusivement à Venise et Trévise. Les œuvres exécutée., dans cette dernière ille montrent l’influence de Tullio Solaro. Il collabora v^ec son frère Giovanni-Battista, notamment à la cha- 3lle del Santissimo de la cathédrale de Trévise vers >04-1513, et avec d’autres maîtres à l’autel principal de église Santa Maria dei Frari à Venise. Les ligures à anta Maria Mater Domini, laissées inachevées par ce .aître, furent complétées par Antonio di Giovanni rnello.
Sculptures. — (Venise, Eglise Santa Maria Mater OMiNi) : Statues de St André, St Pierre et St Paul, ÎGLisE Frari) : Statue de Pesaro. — (Eglise de l\NTi Giovanni Paolo) : Statue du Condottiere Denis aldota Brisighella.
RÉHAM (Paul-Henri), peintre, xix® siècle, né à Paris
(Ec. Fr.).
Elève de Cabanel. Il exposa au Salon, en 1875 : 'Atlenie. En 1879 : David chante devant Saül. REHARDIÈRE (Mlle), graveur à Paris au xviii' siècle (Ec. Fr.).
REHM (George), illustrateur et professeur, né à Anderson, Indiana, le 30 septembre 1878 (Ec. Am.). Elève de Twachtmann, Bridgman, Du Moud et orsyth.
REHM (Worth), illustrateur, né à Anderson, Indiana, le 8 octobre 1883 (Ec. Am.).
Elève de l’Institut John Herron, du Chicago Art ..istitute et de la Art Sludent’s League de New-York. REHMER (Emil), peinfre, né à Kurtsch, près Strehlen, le 10 octobre 1822, mort à Breslau te 19 février 1895
(Ec. AU.).
Elève d’Ernest Resch à Breslau. Le musée de cette ille possède une nature morte de Brehmer. REIDWISER (Theodor), peintre de genre, de bataille et dessinateur, né à Vienne le 16 juillet 1847 (Ec.
Aut.).
Etudia à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne avec douard von Engerth. Voyagea dans son pays et aux tats-Unis. La galerie de Vienne possède de lui une luarelle : Une ordonnance.
REIGNOü (Henri-Théobalt-Thépault, comte dul, graveur, xix“ siècle, né à Morlaix [Finistère] (Ec. Fr.). Elève de Brown et de Princeteow. Il débuta au Salon je 1869,
BREIL (Mlle Olga), peintre de portrait, née à Paris au xix“ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Léon Cogniet et de Mlle R. Thévenin. Elle exposa au Salon, de 1874 à 1880, des portraits (miniatures).
BREIN (Ridolph), peintre et graveur à l'eau-forte, né en Suisse au xvi' siècle (Ec. Suis.).
3REITEL (Louis), sculpteur, né à Montrouge (Seine) au XIX* siècle, mort en 1901 (Ec. Fr.).
Elève de Charles Gauthier, exposa notamment au Salon de 1900 : Monument du D” Jutes Richard. BREITENSTEIN CEcrist), peintre, né à Binntngen, pré» Bâle, le 12 juillet 1857 (Ec. Suis.).
Après des études à l’école de dessin et de modelage à Bâle, Breitenstein se rendit à Paris et entra dans l’atelier de Colarossi, où enseignaient alors Falguière et Chapu. Avant son départ pour Paris, il travailla avec Ernst Stüctelberg, à la décoration de la chapelle de Tell. Le jeune peintre collabora à deux tableaux : Le Vœu de Rülli et la Scène de la pomme. A Paris, il peignit des faïences pour Th. Deck, le célèbre céramiste. Breitenstein voyagea en Algérie. Il peignit aussi à l’huile et réussit notamment des tableaux de genre. Il exposa au Salon, notamment en 1882-1884. Son portrait de sa mère obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889. Le musée de Bâle possède son tableau: Sur les hauteurs des Alpes.
BREITNER (Georg-Hendrik), peintre, né à Rotterdam le 12 septembre 1857 (Ec. Hol.).
Il fut élève de Charles Rochussen et de Willem Maris. Ses œuvres sont à Amsterdam.
Peinture. — Musée : (Amsterdam) : Artillerie légère; — Pluie et vent. — -(Amsterdam, musée munic.) : Canal à Amsterdam; — Le Travail de la terre; — Etude de nu; — Eunuque. — (Groningue) : Dans l’attente. — (La
Haye, musée Mesdag) ; En reconnaissance.
Prix. — Peinture. Paris, 1900. V*” Van Pallandt Streengracht : Jeune Japonaise : 1.417 fr. — Amsterdam. V*® 25 octobre 1904 : Retour des manœuvres : fl. 900. — V‘® 27 novembre 1906 : Retour des manœuvres : fl. 480 . — Londres. V* 1" juillet 1910 : Transport des poutres : £33 12s.
BREKELENKAM ou Bre- ^ /"y /-
kelenk (Quiryn), ^ peintre de genre, ^
né à Swammerdam, prés Leyde, vraisemblablement après 1620, mori à Leyde en 1658 (Eo. Hol.). •
Il entra dans le gilde de Leyde le 8 mars 1648 et en avril de la même année il épousa, dans cette ville, Maria Jansdr. Carie ou Scharle. Il en eut six enfants. Il se remaria, le 23 octobre 1646, avec la veuve Elisabeth van Beaumont, dont il eut encore trois enfants. Il était le beau-frère du peintre Joannes Oudenrogge. Brekelenkam est, selon quelques auteurs, un élève de Gérard Dow, il a la même préférence que lui pour les tableaux de vie familiale bourgeoise. Ses œuvres sont caractérisées par son imitation remarquable du clair-obscur de Rembrandt, par son amour pour les robes rouges, les vêtements de fourrure et les tons chauds. Il peignit des scènes de genre de toutes sortes.
Œuvre peint. — -Deux vieillards umant et buvant. — La souricière. — Conversation intime.- — -Le lecteur.
- — -Intérieur. — Une mère avec sCn enfant. — ^L’atelier du tailleur. — Intérieur avec deux vieillards (Musée d’Amsterdam). — Atelier d’un chaudronnier (Musée d’Augsbourg). — La marchande de légumes (Berlin, musée).- — ^Un vieillard avec des poissons. — Une vieille femme avec des légumes. — Une femme donnant à manger à un enfant. — Un jeune couple jouant aux cartes (Musée de Brunswick). — Famille de paysans à table (Musée de Cassel). — -Scène de famille, une femme allaitant son enfant et parlant à une autre femme (Musée de Dresde). — Un vieillard assis sur un banc, à qui une femme offre un verre de vin. — Vieillard assis dans un fauteuil, entrain de s’endormir (Musée de Francfort). — Intérieur, un homme écaillant un poisson; à côté de lui deux enfants et un chat (Musée de Gotha). — Intérieur, une vieille femme en train de ventouser une jeune femme (Musée de la Haye, répétition au Musée de Bamberg). — Le prétendant refusé (Hambourg, Coll. Wesselhoeft). — Marchand d’oranges.— Nature morte; choux, oignons, carottes, etc. (Musée C.arlshuhe). — Intérieur de cuisine. — -Un vieux maître d’école. — ^Intérieur (Musée de Cologne). — Un monsieur écrivant à côté d’une femme lisant un livre (Musée de Lille). — Intérieur avec figures (Londres, National Gallery). — Une vieille fileuse mangeant dans un pot de terre. — Un fripier pesant des pièces d’or; dans
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)e”fond, la Mort (Musée de Munich). — Vieille fileuse à côté d’un homme (New-York, musée Métropole). — Le médecin auprès de la femme malade. — Un ermite écrivant sur ses genoux (Paris, Louvre).— Un ermite. — Un buveur (Pétersbourg). — Une femme qui se lave les mains.- — Une vieille lisant. — Une vieille peignant un petilgarçon (Stockholm, musée). — Un ermite à genoux devant une tête de mort (Musée de Stuttgart).—Un ermite (Musée de Schwerin). — Une marchande d’huîtres devant sa boutique (Vienne, Coll. F. Liechtenstein). — (.\miens): Le Savetier. ^ — (Berne) : L’Alchimiste; — Médecin consulté par une femme. — (Béziers) ; Un concert de famille. — (Breslau): Nature morte: — Marchand de poisson. — (Budapest) ; Un vieux couple.- — (Cambrai) ; L’homme au manchon. — (Chalons-sur-Marne) ; Grand’mère faisant prier son petit-fils. — (Dublin) : Cuisine hollandaise. — (La Fère): L’Ecole du village; — Intérieur hollandais; — Intérieur de cour. — (Genève) : Intérieur d'un magasin hollandais.— (Musée Rath, Genève) ; Hollandais xvii' siècle; — Vieille femme dans une cuisine. — (Glasgow) : Intérieur hollandais. — (Gratz) : Scène d’auberge. — (Hambourg) ; La Lettre. — (Hanovre) : Un vieillard et sa femme. — (Leyde) : Le repas des poules; — Soucis domestiques; — Homme et sa femme près d’un rouet;- — Midi; — La Tartine. — (Lyon) : Intérieur de savetier. — (Mayence) : Ermite priant;- — Même sujet;- — Mar-
chande de poisson et de légumes.- — (Stuttgart) : Ermite priant.
Prix. — Peinture. Paris, 1779. V‘« Verhiilst : Boutique d’un tailleur : 1.018 fr. — 1840. V‘® Schamp d’Averchoot : Une vieille femme assise dormant, la Bible ouverte sur les genoux (Bois) : 1.000 fr. — 1873. V*® Marquis De Biencourt : La denlelliére : 1.120 fr.- — 1879. V»e Neveu : Conversation; La visite : 5.250 fr.- — Londres, 1899. V‘= Broadwood : La sieste d’une vieille femme : 10.100 fr. — 1899. V‘i Valentin Roussel : Le tailleur : 15.500 fr. — V‘® des 9 et 10 mai 1910 : Intérieur de cuisine, 1.800 fr. — Londres. V‘" 23 novembre 1907 : Le repas frugal : £37 16s.- — V"=21 décembre 1907 : Un étal de poissons : £37 10s. — V‘« 21 janvier 1908 : Un intérieur : £8 8s. — V‘® 9 juillet 1909 : Un Cavalier et une dame : £336.-1909. V‘® Fisclihof, New-York : Le Mangeur de hareng $: 120.
BREL (José), peintre de portraits et de genre, né à Valence en 1835, mort en 1894 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos dans cette ville. Il débuta en 1855. Parmi ses meilleures toiles, on cite : Portrait du général Prim; — Portrait de D. Jaime le Conquérant; — Un troupeau de taureaux.
BRELAY (Mlle Marguerite-Eva), peintre paysagiste, née à Bougival [Seine-et-Oise) (Ec. Fr.).
Elève de M. F. Barrias, elle exposa au Salon de 1876 ; Un champ à Dinard (Ille-et-Vilaine) (aquarelle); à celui de 1882 : Tête de femme (aquarelle).
BRELAZ (Clémentine, Mme Lenoir), peintre, originaire du canton de Vaud, née à Lisbonne en 1811, morte à Neuchâtel en 1892 (Ec- Suis.).
Elève de Calame à Genève. Le musée de Neuchâtel possède une Vue des Halles à Neuchâtel, qu’elle exposa en 1844.
BRELING (Heinrichl, peintre de genre et graveur, né en 1849 à Burgdorf (Ec. AIL).
Fit ses études à l’Académie de Munich avec W. Diez et travailla à Munich, Schleissheim et Hanovre. H a peint des épisodes de la guerre de 30 ans et de la guerre franco-allemande, notamment la défense du cimetière de Beaune-la- Rolande
Prix. — Peinture. Paris, 1881. V‘“ Evrard : Une fêle champêtre : 1.320 fr. — Londres. V" 3 juin 1910 : Cavaliers font halle pour se rafraîchir : £29 8s.-^V‘« 10 juin 1910 : Le Prisonnier : £8 18s. 6d. — V*® 25 janvier 1908 : Les Captives : £14 14s. — Une halte dans la forêt : £12 12s. — New-York. V" Henry T. Cox, 1902 : La voiture de la cantinière : $130.
BREMAECKER (Eugène-Jan de), sculpteur, xix® siècle (Ec. Belg.).
Il figura à l’exposition de Bruxelles en 1910. BREMDEN (Abraham van den), peintre, né en 1588
(Ec. Hol.).
Il vécut à Middelbourg, puis à Amsterdam, où il épousa, le 27 septembre 1614, Susanna Smissart. BREMDEN (Daniel van den), peintre et graveur, né à Anvers en 1587 (Ec. Flam.).
Le 18 février 1612, il épousa, à Amsterdam, Susanna Schreuls. et se remaria, le 16 juillet 1622, avec Suster Orbous. 11 est signalé comme graveur, en 1646, à Amsterdam. Il vécut, à partir de 1649, en Suède. Ses gravures mentionnées sont en général de Daniel v. d. Bremden.
Œuvre gravé. — V iclori-W aeghen du prince d Orange.
— Les saisons, 4 feuilles. — Les vieillards lisant assi ( une table, d’ap. A. v. d. Veune. — A. Bursius, d’ , S. Mesdach. — D. Hermanus Taukelius, d ap. S. K ■ dach.- — Wilhelm Teling, prédicateur, d’ap. J. La nouver. — Adriaen van der Veune.— Arnold Viennr ■ — 10 feuilles pour l’œuvre d’ Adriaen van der Ven Matham a gravé d’après lui les illustrations des Paes , Neerlandeus de Daniel Hensius.
BRÊME (Musée de).
Au début du xix® siècle, Brême posséda une As ■ dation d’Art composée de professionnels et d’amale i dont le nombre très restreint lors de sa fondation n 1823, ne s’éleva point au-dessus de cinquante membii pendant les vingt premières années de son exister . Ce ne fut qu’après une propagande assez suivie et expositions fréquentes que l’intérêt et l’assistance j public de Brême furent acquis à l’œuvre; des dons toutes sortes commencèrent à affluer. Les collecüi ainsi réunies ne trouvèrent un asile permanent qu 1849, quand le premier musée d’art de Brême tnt ouvj, au public. Vers cette époque, des legs très importai, notamment ceux du sénateur Jérôme Klugkist, , J.-H. Alkers et deTheodor Lürman, vinrent apporter!? nouvelles beautés artistiques aux ressources du mus,. Entre autres, ils comprenaient des œuvres de Lucas r Leyde et d’Alhrecht Dürer (quarante dessins de i maître), ainsi que des tableaux célèbres de Bai] Beham, et de "rer Borch. La fortune pécuniaire musée reçut un surcroît considérable vers 1897 aveu legs de Eugen Kulenkamp, dont le revenu, augme par de nouveaux dons et des souscriptions importan des amateurs d’art, permirent enfin d’augmenter nombre d’œuvres et de les transférer dans un nouvi( bâtiment. Celui-ci fut inauguré vers 1902. H convi?,, de mentionner que l'Etat de Brême alloue au musée i'i subvention annuelle et qu’un appui très solide lui I. fourni par les Associations d’art ; L’Union des Amis\t l'Art et l’Union du Musée qui ont offert à la Collect). quelques-uns des plus beaux spécimens de la peinté: et de la sculpture modernes. Parmi ceux-ci, il faut cij' des tableaux d’Oswald et d’Andréas Achenbach, i? Shreyer, Bôcklin, Stück, Thoma, von Uhde, Luc.. Simon, Monet, Mengs, Willem Maris, Cari Friedrii Lessing, Franz von Lenbach, Comte von Kalckreu:, von Kaulbach, Koekkoek, Hampe, Hans Giide, Co bet, Degas, Alex. Calame, Feuerbach, Charles Sliiinon. Douglas Robinson, etc., et des sculptures de Bodj Charpentier, Chapu, Deschamps, Chaplin, Dupuis, G v ger, etc. Le musée possède aussi la Trinité et le E Homo, de Cranach le vieux. B. A. v. B.
BREME (Ferdinand de), peintre du xix' siècle (Ec. F Il exposa au Salon de 1836 : Vue prise dans la forêt ■■ Gabas (Basses-Pyrénées) (aquarelle). En 1840 : Vue pont de St-Louis, entre Menton et Nice.
BREMEN (Cornelis van), peintre, xvi® siècle (Ec. Ho Il vécut à Leeuwarden en 1597. ■
BREMER (Hans), peintre de natures mortes, de genr^ de paysage. Exposa à Berlin en 1909 et 1910 (Ec. BREMI (Rudolf), dessinateur, peintre et graveur, né Zurich 1576 [Nagler dit erronément 1581), mort du la même ville 1611 (Ec. Suis.). '
Cet artiste était sourd-muet, comme son père. !
BRÉMOND (Mlle Amélie-Cornélie), peintre, fille et ét'’ de Jean-François Brémond, née à Parisen 1831, mi dans la même ville en 1856 (Ec. Fr.).
De 1849 à 1853, elle exposa au Salon des portraits ; pastel. I
BRÉMOND (Félicien), peintre du xix® siècle, à Avigm (Ec. Fr.). . i
Participa en 1858 à l’exposition régionale d Avign, avec deux toiles. I
BRÉMOND (Henrv), peintre, né à Pourcieux [Var), j XIX® siècle (Ec- Fr«)* \
Elève de Gérome et Th. Jourdan, exposa au Salj en 1903-1904 : V Epervier; — Chez le maréchal ferra\ — Portrait de Mlle Cotl.
BRÉMOND (Jean-François), peintre, né à Paris I 9 septembre 1807, mort dans la même ville le 2 me] 1868 (Ec. Fr.). „ !
Il obtint une médaille de 2« classe en 1833 ; Bapp 1863. Elève d’Ingres et de Couder; il exposa au Sale; en 1831 : Portraits de famille; en 1839 : St Françr. d’ Assise; en 1849 : Mort de Bailly; Mort d'André Cl\ nier; en 1851 : le carton de la frise exécutée dans 1 égl! de la Villette; en 1853 : l’Amour vainqueur; en 186 La nymphe Echo pleurant Narcisse. . |
Œuvre. — Musées de : (Bagnères) : Ste Catheriii — (Caen) : Esclavage et liberté. — (Langres) : Portnl deN. Lescornelde Langres. — (Narbonne) : François ;■