Paris. V" Garnier, 1894 : Le sculpteur Pajou
lisant le busle de la comtesse Dubirry : 2.600 fr. — Duelisle seul au rendez-vous : 160 fr. — V*® du 5 au 7 juillet i902 : Femme Louis XV : 120 fr. — Marie- Antoinette fiant à l'échafaud : 600 fr. — V'® du 27 mars 1903 : Le ,uel : 340 fr.
AIN (Henri), peintre et auteur dramatique, né à Paris en 1859 (Ec. Fr.).
Il fut élève de J.-P. Laurens et Détaillé. Principales Mvies: L’Arrestation du comte de Sombreuil -, Les Offiers en demi-solde ; La Fin d’une conspiration sous ouis XV HL, Le Viatique dans les champs-, La Fête a patron; Les Chanteurs des rues; Le duc d’ Orléans; ’enjamin Godard; Léon Carvalho. Ment. hon. (1882). [éd. bronze (Exp. Univ. 1889); 2® méd. (1896).
Prix. — -Peinture. Paris. V‘® Frédéric Humbert, 3 juin 1902 : Le Retour des prix : 250 fr. — La Béncdicon du moine quêteur ; 260 fr. — Tête de cardinal : 105 fr. -V*® du 5 au 7 juil et 1902 : Arrestation du comte de lombreuil : 400 fr. — Femme Directoire : 150 fr. — La fin l'une conspiration : 340 fr — Dessin. V‘® des 29 et 30 jvril 1910 : Un cardinal : 16 fr.
AINE (Fele), peintre et graveur, cité par Le Blanc (Ec ?).
‘ AIRATI (Gerolamo), peintre d’origine italienne, travaillait à Munich au début du xx® siècle (Ec. Ital.).
■ Il participa à l’Exposition de Munich en 1909 et à die de Bruxelles en 1910 avec Le lac de Seeben (Alpes avaroises). On cite encore de lui : Jour de mai à Er mainqen; Fontaine du Moyen Age en Toscane.
AIRE (J.), paysagiste, xix® siècle (Ec. Fr.).
I II exposa au Salon de 1888 : Vallée de Barcelonnette. AIRE, nie Marie Tonoir (Mme Jean), peintre, née à Lyon, xix®-xx® siècles (Ec Fr.).
Elève, à Lyon de Guichard et Miciol, à Paris de efebvre et Benjamin Constant, elle a exposé, à Lyon epuis 1882, à Paris depuis 1889 (sous son nom de une fille jusqu’en 1886), des figures, des portraits, des 'ibleaux de genre, des études de nu, parmi lesquels timide aveu (Paris, 1889) ; Après le bain (Lyon, 1892, médaille). Délicieux instants (Paris, 1902).
AIRO (Ferdinando), peintre d’histoire, né à Casalmonferrato, en 1666, mort, selon Zani, à Gênes, en 1748;
' selon Lanzi, né en 1701, mort en 1778 (Ec. Ital.).
Cairo travailla d’abord chez son père et, plus tard, à hlogne, il étudia sous les conseils de Marc-Antonio rancheschini. Il s’établit ensuite fi Brescia où, parmi ''autres travaux, il peignit le plafond de l’église de t-Antoine.
AIRO (Cavaliere-Francesco, dit II Cavalière del Cairo),
peintre d'histoire et de portraits, né à Varese,dans le Milanais, en 1598, mort à Milan en 1674 (Ec. Mil.). Francesco travailla à la Cour de Victor- Amédée, duc de jvoie, peignant des sujets historiques et des portraits, n cite, parmi ses ouvrages, une Sainte Thérèse, à église de San Carlo à Venise ; les quatre saints fonda- ,urs de V église Saint-Victor; Siint Xavier, à la Brera, et ’énus et Apollon, dans la galerie de Dresde. Il était éléve !e Morazzame.
Musées de : (Florence) : Portrait de l’auteur. — diLAN, Ambrosiana) : Massacre des innocents. — diLAN, Gal. Brera) : Portrait de l’artiste;— Portrait 8 Fulvio Testi. — (Vienne) : Portrait d’homme.
AIRO (Giuseppe ou Gugielmo), peintre, né en 1656, mort en 1682 (Ec. Ital.).
I! était frère de Ferdinando Cairo.
1 AIRON (G.), graveur connu par une estampe gravée * d’après Ann. Carracci. Cité par Le Blanc (Ec. Fr.). I AISNE (Henri de), peintre de genre, né à Bruxelles I I le 27 janvier 1799, mort à Paris le 27 octobre 1852 1 (Ec. Flam.).
Elève de C. François, Girodet et A.-.J. Gros. Cet artiste exposa aux Salons de Bruxelles et de Paris.
Peinture. — Musées de : (Bruxelles) : Giotto' — Portrait de l’auteur; — La Belgique couronnant ses enfants illustres. — -(Amiens) : Les joies maternelles. — (Anvers) : Ma 1er Dolorosa; — -Ange Gardien (inachevé); — Comtesse de IL... — -(La Haye, musée communal) : Concert vénitien. — -(Hambourg) : La charité.
CAIZAC, peintre, au xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1833 à 1840, il exposa au Salon un certain nombre d’aquarelles. Citons parmi ses œuvres : Vue du pont de la place Louis XV et du Corps législatif; Erection de Inobélisque de Louqsor.
CAJ (C. B.), graveur cité par Le Blanc.
On connaît de lui deux paysages.
CAJANI (Antonio), graveur cité par Le Blanc en 1708. CAJEGA ou Caxéga (Felipe de), sculpteur et architecte à Léon, xv®-xvi® siècles (Ec. Esp.).
De concert avec l’éminent artiste Juan Nates, il fit édifier le monastère de San Claudio de Léon.
CA JET ANUS (Urbinas ), graveur cité par Le Blanc.
On connaît de lui : J.-C. couronné d’épines, d’ap. Guido Reni.
CAJU (Jozef-Jakob du), sculpteur, né à Anvers le 31 août 1823, mort le 5 juillet 1891 (Ec. Bel.).
Elève de l’Académie d’Amers et de Govaerts et Peeters. Il obtint le Prix de Rome en 1846. Son chefd’œuvre est Boduognals; le musée d’Anvers conserve de lui une Statue de Léopold IL II fut nommé chevalier de l’ordre de Léopold II en 1861 et officier en 1874. CAKI (Jean-François), peintre de la fin du xviii® siècle (Ec. Flam.).
Il était, en 1787, élève de l’Académie d’Anvers.
CALA Y MOYA (José), peintre, né à Xérès, xix® siècle
(Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole de Séville puis de l’Académie de Madrid. Commença à exposer vers 1875 des paysages et des tableau.x de genre. Il participa également aux Salons de Paris. On cite de lui ; Un intérieur de harem (Cadix, 1879); Camille Desmoulins au Palais-Royal (Paris, 1880). Parmi ses portraits, le meilleur est celui de Angel Fernandes de los Rios.
CALABER (Ph .), graveur d'armoiries à Louvain, au début du XVIII® siècle (Ec. Flam.).
CALABRESE. Voir Preti.
CALABRIA (Jéronimo del) le Majeur, sculpteur et peintre, travaillait à V alladolid au xvii® siècle (Éc.Esp.). CALABRIA (Pedro de), peintre de bataille napolitain, qui florissait entre 1712 et 1725 (Ec. Ital.).
Il fut élève de Luca Giordano, qu’il suivit dans ses voyages en Espagne et avec lequel il collabora à Madrid. CALADO (Pedro-Pascual), peintre de fleurs, né à Valence, XIX® siècle (Ec. Esp.).
CALAIS (Musée de).
Jusqu’en 1836, il n’existait aucun musée à Calais. Ce fut en 1837 que la fondation du musée de Calais fut sanctionnée par le roi; les curiosités et œuvres d’art réunies en quelques mois furent installées d’abord dans l'école supérieure, puis dans un local de la rue des Prêtres. L’emplacement plus vaste de la rue des Prêtres permit au musée de s’enrichir rapidement avec les dons des particuliers, les envois de l’Etat et plus tard, en 1863, avec un lot d'objets anciens provenant de la collection Campana. Un tableau de grandes dimensions représentant la Reprise de Calais par le duc de Guise en 1558 (copie du tableau de Picot], envoi de l’Etat, ne put entrer dans les salles du musée et fut placé à l’église Notre-Dame, ce qui confirma l’allégation du conservateur que le bâtiment de la rue des Prêtres était encore trop exigu pour les objets contenus dans le musée. Aussi, en 1893, après de nombreuses discussions, il fut décidé que l’installation définitive du musée se ferait dans l’ancien Hôtel de Ville et l’inauguration du nouvel aménagement eut lieu le 6 août de la même année. Les toiles les plus remarquables sont de Salvator Rosa, pour l’école italienne; de Clouet, Courtois, Boullongne, Rigaud, Giroux, Flandrin, pour l’école française. Rubens, Seghers et Winterhalter représentent les écoles flamande et allemande. Parmi les dessins, on admire un crayon de Daumier représentant la Marche de Silène. M. B. de G.
CALAIS (Henriette), sculpteur à Bruxelles, xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).
Elle prit part à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910 avec : Tête d’enfant et Torse de femme. CALAMAI (Baldassare), peintre, né en 1787, mort en
Le musée de Florence possède de lui : Boccace racontant ses nouvelles et Episode de la peste de Florence en 1348.
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— 830 — CAL
CALAMATTA (Mme Joséphine, née Rochette], peintre, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.)- Elle fut l’élève de H. Flandrin et débuta au Salon en 1875. On cite d’elle : L’ Enfant Jésus initiant sa mère au mystère de la Croix. Le musée de Saintes conserve d’elle le Portrait de M. Lucio Lelli.
Prix. — Peinture. Paris. V‘= Alexandre, 1875 : Le triomphe de Vénus. Eventail : 1.360 tr. — V*® Emile Barre, 1894 : Scène d’intérieur : 145 fr.
CALAMATTA (Luigi), graveur italien, né à Ciuila-Vecchia en 1802, mort à Milan en 1809 (Ec. Ital.).
11 commença ses études à Rome, où il travailla sous la direction de Giangiacomo pour le dessin et sous celles de Marchetti et plus tard de Ricciani pour la gravure. A Paris, où il vint en 1822, il étudia avec Ingres. Le masque de Napoléon, qu’il reproduisit d’après l’empreinte prise par Dr. Antommarchi à Ste-Hélène, en 1834, compte parmi ses œuvres marquantes. Il n’eut pas moins de succès avec des portraits de célébrités comme Madame Dudevant, Paganini et autres. En 1837, il s’installa comme professeur à Bruxelles, et, plus tard, il quitta la Belgique pour Milan,
Prix. — Estampes. Leipzig. V‘“ Weigel, 1843 : Vœu de Louis XIII, d’ap. Ingres. Epr. de 1” état avant la lettre : 130 fr. 50. — .Londres. V'® X..., 23 février 1852 : Françoise de Bimini,d'ap. A. Scheffer. Epr. du D'état : 200 fr. — Paris. V*' Scheffer, 1859 : Monseigneur le duc d’Orléans, d’ap. Ingres. Epr. du !•' état avant la lettre sur papier chine : 110 fr. — G. Clairon, 1888 : La Vierge à la chaise. Epr. sur chine : 38 fr. — V‘« Louis Calamatta. 1871 ; Vœu de Louis XIII : 1.000 fr. — La source : 800 fr. — V*« Galitzin, 1875 : La source, d’ap. Ingres : 1.000 fr.
CALAME (Alexandre', a ^
SS’/ggrri /\ ( a av,e.
veur, ne a Ve- i
veij le 28 mai 1810, mort à Menton le 17 mars 1804 (Éc. Suis.).
Dès son enfance, Alexandre Calarne témoigna d’un goût très vif pour la peinture et le dessin. Cette vocatio n survécut à l’accident qui le fit borgne au cours d’ut e bataille avec des camarades de Jeu. A la mort de son père, survenue en 1826, il entra en apprentissage chez un banquier et se mit à peindre des vues de Suisse, à la gouache, pour aider sa mère à vivre. En 1829, il devint élève de Diday dont il fut plus tard le rival. Il resta peu de temps dans l’atelier de ce maître auquel il reprochait avec assez de raison de manquer de sentiment. Ses débuts véritables datent de 1835 avec Le cours du Giffre et une Vue du Bouveret. Dès cette époque, Calarne devint véritablement le peintre quasi officiel des sommets. Avide de se perfectionner au contact des maîtres étrangers, il vint successivcm mt à Paris où Rousseau et Corot étaient déjà en faveur, puis en Hollande, où il étudia les œuvres de Hobbéma, Ruysdoël et Paul Potter, et plus tard en Italie. Mais ces divers voyages n’eurent guère d’influence que sur sa technique qui y gagna en correction. 11 demeura toujours, au point de vue sentiment, un peintre suisse, uniquement épris du charme grandiose des cimes neigeuses, des glaciers étincelants ou des lacs de son pays natal. Ce tut surtout en France qu’il exposa ses meilleures toiles parmi lesquelles on peut citer : L’orage à laHandeck (1839): Le Mont P,ose; L’Oberland bernois-, Le lac des Quatre-Canlons. Il partait étudier dans la montagne, indifférent au froid, etsa santé déjà chancelante ne put pas résister à l’air glacé des hauteurs A partir de 1855, il fut continuellement malade, obligé par ses crises de névralgies et de rhumatismes à des séjours prolongés à Aix-îes-Bains ou dans le Midi. Il mourut à Menton, absolument épuisé, ayant travaillé malgré tout jusqu’à scs derniers jours. Calarne lut indiscutablement le plus grand paysagiste suisse. Ses tableaux sont parfois un peu trop décoratifs, mais il faut bien reconnaître que le genre auquel 11 s’est consacré, comportait cette allure théâtrale. La nature alpestre n’a pas la grâce ensoleillée et verdoyante de la nature chantée par les peintres de Barbizon. Il demeura toujours très personnel et très sincère. Ce fut aussi un aquafortiste et un lithographe de grande valeur. Ses estampes, comme ses tableaux, sont appelées à une plus-value considérable.
M. Boucheny de Grandval.
Musées de : (Brême) : Montagnes suisses; — Montagnes suisses avec vue sur la Jungfrau;- — ^Lac des Quatre- Cantons. — (Francfort) : Paysage au soleil couchant; — Paysage alpestre. — (Berlin) : Précipice dans les hautes montagnes; — Lac des Quatre-Cantons. — (Breslau) : Torrent dans la Forêt. — (Hambourg) l La Handeck dans les Alpes bernoises. — (Mulhouse) : Forêt aux environs de Genève. — (Anvers) ; Le Wetterhorn vu
du chemin de Rosenlaui.— (Perpignan) ; Ruinesie Pæstum, au soleil couchant (aqua); — Paysngealpc î (id.); — Genève et le mont Blanc (gouache); — Vuele Genève (id.); — Vue de Genève (id.). — (Amsterdaii; Paysage italien. — (Bale) : Paysage, bois avec ch e au cerf; — Dans une forêt; — Souvenir de Sallancliel- Vue sur le Wetterhorn; — Paysage boisé. — (Dresdi; Arbres au bord de rivière alpine. — (Galerie de 1 tiakoff) : Sapins dans les montagnes (étude); — 1-chers (étude), — (Le Puy] : Vue de la ville et du lare Genève (aquarelle). — (Cologne) : Le torrcu L d( montagne.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘“ Hoff Wondenh ■- Geerestein, 1880 : Paysage des Hautes- Alpes : 8.50.’ •. — Les ruines du temple de Peslum : 8.452 fr. - —Bruxelles. V'= Donner, 1873 : Glaciers de la Sui. : 8.100 fr.- — -Cologne. V“ 9 mars 1904 : Paysage forcer italien : M. 210. — Paysage suisse : M. 100. — La H/ . V*® Van Gogh, 1889 : Paysage suisse : 9.800 fr.— ' 9 février 1902 : Forêt de hêtres-, lac de Thoune : fl. 2.' . — Munich. V® Reifferscheid, 1888 ; Vue prise en Su. -. 14.125 fr. — La Cascade : 9.500 fr. — New-YoRK. -• Belmont, 1872 : L’été à ms les Alpes : 9.450 fr. — Pa V'® J..., 20 mars 1852 : La montagne du Welter I. i (canton de Berne) : 4.050 fr. — Le désordre après l’orc\ : 3.600 fr. — V'® Prince Trobeïski, 1862 : Bords du lac $ Quatre-Cantons : 2.550 fr. — -V‘® X..., 30 mars 1863 : e prise sur les bords du lac de Lucerne : 5.450 fr. — V® kounstchikoff, 1870 : Vue de Suisse : 6.500 fr.— -• Sedelmeyer, 1873 : Forêt avec animaux : 8.000 f - V‘® C. ... 2 décembre 1877 : Paysage suisse : 910 f - 1879. V‘® X...; Paysages, 2 pendants : 5.800 fr. — -V' a 21 juin 1900 : Le Mont Blanc : 360 fr. — V‘® Du Va'e Beaulieu. 1895 : Paysage suisse : 1.030 fr. — V' j 11 avril 1910 : Vue prise sur les bords du lac de Luce):, près Brunnen: 3.200 fr. — Rotterdam. V‘® Hock,;, 1883 ; Paysage : 3.307 fr. — -Vienne. V'® Œlzelt, 18 : Forêt secouée par l’orage : 30.000 fr. — V‘® X..., 14 1 1881 : Le lac des Quatre-Cantons : 8.158 fr.
CALAME (Charles-Edouard), peintre et dessinateur é à Lombard [Doubs) en 1815, mort en 1852 (Ec. lii. La famille de C.-E. Calarne s’établissant à Môtij,- Travers, son père le fit entrer chez Lory à NeuchU. Après un séjour en Italie, l’artiste viitradmis l’atiir de Léon Cogniet, à Paris. Outre ses paysages, exp s à partir de 1842, Calarne laissa une série de litho :phies représentant des vues du Val de Travers, pats vers 1844 à Neuchâtel. Il s’était fixé dès 1840 à Môti-;. CALAME (Jean-Baptiste- Arthur), peintre et gravi-, né à Genève le 8 octobre 1843 (Ec. Suis.).
Arthur Calarne reçut des leçons de son père Alexai e et compléta son éducation artistique par un séjoui e deux ans, à l’Académie de Düsseldorf, où il put proi r des conseils d’Oswald Achenbach.il a aussi voyagf i Italie, dont il reproduit souvent des paysages, a exposé à Genève, à Lyon, à Dijon, à Paris. Il exé( i aussi quelques planches à l’eau-forte.
Peinture. — Musée de GenAve (Rath): Un so i Vevey. — (Bale) : Paysage au clair de lune. — (Bern : Lac Léman, soleil couchant. — Venise, San Giou maggiore.
CALAME (Mlle Juliette). peintre et illustrajeur,née à i Chaux-de- Fonds le 14 mai 1864 (Ec. Suis.).
Après avoir travaillé à l’école des Arts industr. , et aux Beaux-Arts de Genève, où dans cette dern a institution elle reçut les conseils de Menn et deGi':, CALAME (Louis), peintre et dessinateur-décorateur, i a Bâle le 25 novembre 1863 (Ec. Suis.).
Louis Calarne remplit les fonctions de professer ) l’école des arts industriels à Cologne et à partir de 17 à Winterthur. Il fit ses études à Paris et à Munich. i CALAME (Marie-Anne), peintre miniaturiste, née |i Locle en 1775, morte en 1834 (Ec. Suis.).
Elle dirigea une école de peinture et de dessin i Locle. Grosclaude fut son élève.
CALAMECH (Lazzaro), peintre et sculpteur, né àcrare vers 1530, mort après 1570 (Ec. Ital.). , , Il est élève de son oncle Andrea et peut-être de Mic.l- Ange. Il exécuta deux statues pour les funérailles ; cet artiste.
CALAMIS, sculpteur et orfèvre grec, vivait en 476 ai J.-C.
Maître de Praxias, îl fit une statue d’Apollon ré'tée pour avoir terminé la peste d’Athènes. Il aida C.' tas à exécuter le monument élevé à Hiéron. i CALANDARIO (Filypo), sculpteur et architecte, à Ven |, mort en 1355 (Ec. Vén.).
Travailla au palais ducal. Il prit part à laconspition de Marino Faliero et mourut sur l’échafaud. CALANDRA (David), sculpteur piémontais, xix®siècles, à Turin (Ec. Ital. 1. . , ai i
Ses principales œuvres sont : Les veilles de Peneic i
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xposée à Turin en 1880; Judas; Tigre Royal et Fleur e Cloître, exposées à Turin en 1884. 11 prit part en 1910 l’Exposition Universelle de Bruxelles av..c: Etude de heval (bronze).
ALANDRA (Edouard), peintre piéinontais, xix» siècle, né à Turin le 11 septembre 1852 (Ec. ItaM. Fit ses premières études dans cette ville avec le rofesseiir Gamba.
ALANDRA (Giovalinn-Battista), mosaïste, né à Verce.llie en 1568, mort enl644 ou en 1648 (Ee. Ital.).
Cetartiste, exécuta des travaux importants au Vatican, ù il remplaça par des mosaïques, des peintures ravaées par la moisissure. Parmi ces ouvrages, on cite les 'uatre Docteurs de l'Eglise. Calandra travailla aussi our la reine Christine de Suède.
ALANDRELLI (Alexander), sculpteur, né à Berlin en 1834 (Ec. Ail.).
Elève de Drake et d’August Fischer. Il voyagea en talie. Parmi ses œuvres, il faut citer la Statue équestre e Frédéric-Guillaume IF et des statues dans la Galerie (ationale et dans le vieux musée de Berlin. ALANDRÎNO, peintre d’histoire et de portraits, né à Florence, fin du siècle (Ec. Ital.).
Elève d’ Andrea Tafi.
ALANDRUCCI (Domenico), peinlre, né, probablement, à Palerme, travaillait au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Frère de Giacinto, Domenico fut également disciple e Carlo Maratti.
ALANDRUCCI (Giacinto), peintre ^
d'histoire, né à Palerme en 1646, Mi/C C CUiunu mort dans la même ville en 1707 ' nu/i'Oiw.
(Ec. Ital.). J
Mariette dit que Calandrucci naquit le 18 juillet 1645, t mourut le 22 février 1706. Il travailla d’abord à Pairme où il apprit, sous Pierre del Po. Plus tard, se renant à Rome, il devint disciple de Carlo Maratti et un de ;s meilleurs imitateurs. Il exécuta d’importants tralaux à Saint-An toine-des-Portugais, à San Paolino délia iegola et Rome. Calandrucci revint à Palerme, où il Icheva son œuvre la plus importante ; la Vierge, 1/ Basile et d’autres saints.
I Prix.. — Dessin. Paris. Kaïeman, 1858 : Un saint Mercédant pour la délivrance de deux prisonniers, dessin la plume et au bistre : 7 fr. 50.
(ALANDRUCCI (Giambattista), peintre italien du .XVII' siècle (Ec.îtal.).
Neveu de Giacinto et de Domenico Calandrucci. Il it l’élève de Carlo Maratti et de son oncle Giacinto. Prix. — Dessins. Londres. V‘® 16 décembre 1908 : ■e renvoi d’Agar et Un moine à genoux, par Caverdone ;
0 fr.
ALANI (Charles), peintre et sculpteur, mort à Parmeen 1812 (Ec. Ital.).
On cite de lui le tableau du maître-autel de Colorno, :s statues de St Antoine, et des travaux dans le palais ival de Milan.
ALANI (Luigi), peintre, né à Florence (Ec. Ital. ).
1 Etudia à l’Académie Royale de Florence et avec le Irofesseur Corcos. Prit part en 1900 au concours tlinari avec son tableau : Près de Bethléem.
ALANI (Maria), peintre, née à Parme en 1781, mort I en 1804 (Ec. Ital.).
: Elève et fille de Carlo Calani. On cite d’elle un [iaptême du Christ et une Flébé.
lALÂS (Jean-Mathieu), peintre sur émail, né à Londres au XVIII' siècle, mort à Plainpalais le 3 décembre 1819
(Ec. Ang.).
. I Calas fut reçu bourgeois de Genève en 1768. Il fit iDn éducation artistique chez Samuel Du Treuil.
’ ALAU, graveur en 1795 (Ec. Ail.).
ALAU (Benjamin), pein/re, né à Friedrichstadt en 1724,
\ mort à Berlin le 27 janvier 1785 (Ec. Ail.).
D’après Weinwich, Calau l’aîné « a peint assez bien |e vieilles têtes i. Deux tableaux à l’hôtel de ville de .riedrichstadt lui sont attribués : Une bacchanale et • técollation de St Jean- Baptiste.
ALBERG (Vilhelm-Jorgensen), pein/re de portraits, né I à Copenhague en 1817 (Ec. Dan.).
\ Elève de l’Académie des Beaux-Arts de 1832 à 1844, 1 a exposé de 1842 à 1846 quelques portraits.
ALBET (Antoine), peintre et dessinateur, du xix' siècte I né à Engagrac {Lot-et-Garonne) (Ec. Fr.).
! Il fut l’Mève de Michel, de Cabanel et de Marsal et 'établit à Paris. Membre de la Société des Artistes I français, il a exposé régulièrement à ses e.xpositions 1 .epuis 1880, des portraits et des scènes de genre. On I ite de lui : Jeunesse (1892); Nocturne (1900); Sur- I rises (1905). Aquarelliste de talent, Calbet s’est égale- I lent fait un nom comme illustrateur. Décoré de la I ègion d’honneur. Médailles au Salon de 1891, 1892,
CALBO (Pascual), peintre, né à Palma de Mallorque te 24 octobre 1752, mort le 12 avril 1817 (Ec. Esp.).
Il travailla surtout en Italie eten Autriche. CALCAGNI (Antonio), sculpteur, né à Recanati en 1536, mort en 1593 (Ec. Ital.).
Elèi e de Girolamo Lombardo. Il travailla pour les villes de Lorette et d’Ancone.
CALCAGNI (Tiberio), sculpteur, né à Florence, seconde moitié du xvi' siècle (Ec. Ital.).
Acheva plusieurs des ouvrages de Michel-Ange. CALCAR (Jan-Stephan van) ou Calcker ou Stevens van Calcar. Giovanni da Calcar. Joannes Stephanus Calcarensis, peintre, né à Calcar [Clèvcs] en 1499, mort à Naples en 1546 (Ec. Hol.l.
Il s’enfuit avec une jeune fille de Dordrecht et passa sa vie en Italie; il alla à Venise, où il fut l’élève de Titien et prit sa manière; il y était encore en 1536. En 1545, son ami Vasari, qui le connut à Naples, ne voulait pas croire à son origine néerlandaise, tellement ses œuvres ressemblaient à celles de Titien. Ses œuvres sont rares et il est surtout célèbre par les tableaux anatomiques incomparables qu’il fit pour son compatriote Vesalius, médecin de Charles V.
Œuvre peint. — ^Un jeune homme sur l’arc d’une ruine antique (Berlin, musée); — Portrait d’homme (Paris, coll. M. Rothan); — Andréas Vesaluis (Musée DU Louvre); — Portrait d’homme barbu, une lettre à la main (Vienne, MUSÉE impérial). On lui doit encore : Deu-x portraits attribués à Morone (Florence, Pitti); — Portrait d’homme, attribué au Titien (Musée de Gênes); — Portrait probable d’A. Vesalius (Musée de Padoue); — Cardinal Colonna (Rome, gal. Colonna); — Portrait d’homme; — Naissance de .lésus. — (Glasgow) : Portrait d’homme. — (Montauban) : Jeune seigneur italien. — (Louvre) : Portrait d’un jeune homme.
Prix. — Peinture. Marseille. V*' X..., S et 10 avril 1865 : Le corps du Christ à terre : 142 fr. — Londres. V" 23 mai 1910 : Portrait d’un gentilhomme : £ 25 4 s. — Paris. V*' Prince de Beauveau, 1865 : Prosper Alexandre, représenté debout : 4.400 fr. — V" de Beurnonville, 1883 : Portrait d’homme. Porlrail de femme, 2 pendants : 500 fr. — V‘* Rothan, 1890 : Portrait d'un Vénitien : 2.200 fr. — V*' Cardinal Despuig, 1900 : L’alchiniisle : 1.220 fr. — -V*' Sedelmeyer, 3, 4 et 5 juin 1907 : Portrait de Julius César Maris Coltus ; 5.500 fr. — V" du 15 juin 1909 : Porlrail de la jeune princesse Barbe Radzwill : 5.100 fr.
CALCELLINI, peintre, début du xvi' siècle (Ee. liai.). CALCI (Giovanni-Battista), peinlre d’histoire, à Gênes vers 1760 (Ec. Ital.).
CALCIA (Giuseppe), dit aussi II Genovesino, peinlre d’histoire, né en Piémont, travaillait vers 1725 (Ec. Piém.).
Calcia fut mieux connu à l’étranger qu’en Italie. Il travailla cependant dans les églises de Turin et d’Alessandrie. Dans la première ville, on a de lui deux tableaux d’autel dans l’église des Dominicains, un Saint Thomas et un Saint Dominique. Lanzi mentionne aussi un Jésus en prière qui appartint au marquis Ambrogio Ghilini, et deux madones avec l’enfant Jésus chez le marquis Carlo Guasco. On confond parfois Calcia avec un autre Genovesini (Marco), milanais.
CALCINOTTO (Carlo), praoeur, né à Padoue, vivait en 1763 (Ec. Ital.).
CALCKER (Jan Joost van', pein/re, né à Calcar, vers 1460, mort en 1519 (Ec. Hol.).
Il étudia à Harlem. On cite de lui des scènes de la Vie du Christ dans l’église de la Vierge ù Calcar. CALDANA (Antonio), peintre, né à Ancône, première moitié du xvii' siècle (Ec. ïtal.).
Travailla à l’église St-Nicolas-de-Tolentino à Rome. CALDARA (Dominique), peintre napolitain, contemporain (Ec. Ital.).
Professeur à l’Institut des Beaux-Arts de Naples; il prit part à l’exposition de cette ville en 1877 et à celle de Milan, en 1887, avec sa : Petite vieille. CALDARA (Polidoro), dit Polydoro da Caravaggio, pein/re, ne à |
Caravaggio, dans le Milanais, en 1492, mort à Messine en 1543 (Ec. Rom.).
Polidoro commença très jeune à gagner sa vie et fut employé par les artistes travaillant au Vatican pour leur porter des éléments nécessaires aux peintures à fresques. Le jeune apprenti, qui déjà commençait à montrer de grandes dispositions pour l’art, fit quelques essais dans ses moments perdus, et ses dessins attirèrent l’attention de Raphaël. Aussi il devint l’élève de ce maître et travailla si bien sous sa direction que Raphaël l’engagea à peindre quelques frises au Vatican. Poh-
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doro continua à peindre des ornements, des façades, etc., pour des maisons à Rome. En 1527, quand les élèves et tout l’entourage de Raphaël furent dispersés à la suite du sac de la ville éternelle, Caldara se réfugia à Naples, chez son ami Andrea de Salerne. II s’y établit, fonda une école et peignit de nombreuses fresques en clairobscur, manière dans laquelle il excella tout particulièrement. Après son séjour à Naples, il visita la Sicile, où, parmi d’autres travaux, il peignit des arcs de triomphe à l’occasion de la rentrée de Charles V de son expédition en Tunisie. Son chef-d’œuvre, d’après Vasari, serait son tableau à l’huile représentant le Christ conduit au Catvaire, achevé à Messine et admiré pour la perfection de son coloris. De ses ornements à Rome, rien ne nous est resté, mais, d’après les estampes qui ont été faites de ces œuvres par Cherubino Alberti, Santi Bartoli, Giovanni-Battista Palestruzzi et Heinrich Goltzius, il est facile de juger de leur grâce et de leur beauté. Polidoro fut assassiné pour son argent par son valet de chambre Tonno, au moment où il se décidait à retourner à Rome.
Peinture. — Musées de : (Louvre) : Psyché reçue dans l’Olympe. — (Montauban) : Grisaille (fragment d’un veau d’or).. — (Naples) ; .Jésus portant sa croix; — Adoration des bergers; — La Révélation du St Esprit; — Sur la route du Golgotha. — (St-Pétersbourg, Ermitage) : Les Gladiateurs. — (Vienne) : Céphale et Prooris. — (Milan); Passage de la Mer Rouge. — (Rome): Méléagre.
Prix.. — Peinture. Paris. Collet, 1787. St François
méditant dans le désert, devant un crucifix : 24 fr. — V‘® Salamanca, 1875 : Le reniement de St Pierre : 600 fr. — V‘® A.-0...,28avril 1882 : St Jean : 1.700 fr. — V*= D' Giron, 1892: La Madeleine: 600 fr. — V‘® IL W...,30 avril 1900 : Portrait d’un gentilhomme : 700 fr. — Dessins. V‘“ Lempereui',1773 : Un Dessin à la plume et au bistre rehaussé de blanc : 300 fr. — V‘® Mariette, 1875 : V Adoration des bergers : 500 fr. — L’enlèvement d’Hélène, dessin au bistre : 31 fr. — V*® Prince de Conti, 1777 : L’ Adoration des bergers : 600 fr. — Estampes. V‘® Guichardot, 1875 : L’incrédulité de St Thomas : 10 fr. — V‘® Firmin Didot, 1877 : L’ incrédulité. Eau-forte, d’ap. Michel-Ange, Epr. du D' état avant l’adresse de Thoinassin : 3 fr.
CALDECpiT (Randolph), dessinateur, peintre à l’aquarelle et à l’huile, né à Chesler, 1846, mort à Saint- Augustin, Floride (Etats-Unis), en 1886 (Ec. Ang.).
Il montra très jeune de grandes dispositions pour l’art, mais sa situation de fortune ne lui permettant pas de suivre son goût, il commença comme employé dans une banque dans le Shropshire. Il y resta six ans, puis vint ensuite à Manchester, où il étudia le soir, à la Manchester Art Scliool, tout en conservant ses fonctions d’employé de banque. Son premier ouvrage exposé en public fut envoyé à la Royal Institution de Manchester. Après sa visite à Londres en 1870, il résolut de se consacrer entièrement à son art. Il a.riva à I.ondres en 1872 et commença à travailler pour des journaux illustrés, tels que Punch, The Graphie, The Pictorial World, etc. Caldecott s’employa aussi comme illustrateur de livres. Parmi d’autres ouvrages, il fournit des dessins pour l’ouvrage de Blackburn : Les Montagnes du Hartz, une tournée dans le Pays des Joujoux. Après son séjour en Italie, où il fut envoyé par son médecin en 18'76, il fit des illustrations pour le livre de Mme Comyns Carr, intitulé : Le Peuple de V Italie septentrionale. On lui doit aussi, pour des livres d’enfants, des sujets fantastiques, traités avec beaucoup de verve.
Peinture — Musées de : (Manchester) : Le garçon du fermier (aquar.), — (Water-Colours) : Chasse au renard;. — Même sujet; — Le mariage de Diana Wood; — Même sujet; — Les rivaux; — La chasse aux renards dans le Surrey; — Nos chiens; — Dames de Brighton; — Esquisses pour les fables d’Esope; — .John Gilpin.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 24 février 1908 : Dans le Parc : £ 5 5 s.- — Dessins. V*® 4 juin 1909 : Scènes à Venise : £ 6 16 s. 6 d. — V‘® 9 juillet 1909 : La dernière lulle : £ 42.. — Paris : V‘® William Eden, 1899: Les rivaux, quatre dessins : 4.725 fr.
CALDELLI (Gian- Antonio), peintre et sculpteur, né à
Brissago, en 1721, mort en 1791 (Ec. Suis.).
Caldelli fut protégé par le duc de Lorraine et sa sœur Carlotta. Il voyagea dans les Pays-Bas où il laissa nombre de ses meilleurs ouvrages. Il exécuta aussi des ornements d’architecture. Parmi ses œuvres conservées dans son pays natal, on cite des décorations à l’autel de l’église de la Beata Virgine da Ponte à Brissago. CALDER (Alexander), sculpteur, né à Aberdeen,
Scotland, le 23 août 1846 (Ec. Ecos.).
Etudia ;i Edimbourg et à Londres, puis vers 1868 aux Etats-Unis, à la Pennsylvania Academy of Fine Arts, avec Thomas Edkins et J.-C. Bailly.
CALDER (Alexander Stirlingk sculpteur, né à Philal delphia le 11 janvier 1870 (Ec. Am.).
Elève de Chapu et de Falguière à Paris et de l; Pennsylvania Academy of Fine Arts. Il fut médailt à l’exposition de St-Lonis (1904), au Art Club de Phi; ladelphie. Cahier est membre de la National Sculptur, Society etFellow de l’.Lcadémie de Pensylvanie. Il es aussi professeur.
CALDERA, graveur et éditeur, vivait à Lyon en 1821
(Ec. Fr.).
CALDERARI (Giovanni-Maria), pein- T.
Ire, né à Pordenone, mort vers 1645 J (Ec. Ital.). ■' J Al
Cet artiste a peint des fresques dans les églises di' Pordenone et de Montéreale, qui ont longtemps éhi attribuées à l’Amalteo ou au Pordenone. Le musée d>. Berlin possède de lui un Portrait de jeunehomme. CALDERARI (Sébastien), sculpteur français, à Parisj au début du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui une statue du général Moreau. CALDERmi (Marc), peintre piémontais et critique d’ari' né à Turin, le 20 juillet 1850 (Ec. Ital.).
Il commença ses études, en 1867, à l’Académifj Royale Albertini, d’où il sortit en 1870. Dès cette épo î que, il commença à exposer ses tableaux dans tous lesi concours. En 1880, il fut lauréat du grand prix deil Paysagistes à l’Exposition Nationale des Beaux-Arti de Turin.
CALDERON ( Abelar do Alvarez), peintre de genre, né aej Pérou, xix'-xx® siéc/es (Ec. Pér.).
Elève à Paris de Jules Lefebvre et de R. Collin. I exposa à Paris en 1900. et à Londres, notamment ti la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1880 à 1882.' CALDERON DE LA BARCA (Vincent), peintre diî portrait etipaysagiste, né à Guadalaxara en 1762, mor, en 1794 (Ec. Esp.).
Elève de François Goya, on cite de lui: La Naissano de St Norbert.
CALDERON (Charles-Clément), peintre, né à Paris) xix'-xx« siècles (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel, figura à l’exposition coloniale, de 1906. Il a fait surtout des vues de Venise.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 18 janvier 1908: Venise : £ 8 8 s. — New-York, 1905. V'® Edward Brandus: Venise : £ 180. — V‘® Julius Levi, 27 janvier 1906 : D Grand canal de Venise : $ 130. — Paris. V*® du 14 févrieij 1907 : Vue de Venise : 100 fr. — V‘® du 11 avril 1910: Vue de Venise : 100 fr.
CALDERON (Philip-Hermogenes), peinlre,né à Poitiers en 1833. mort en 1898 (Ec. Esp.).
Fils d’un Espagnol et d’une Française, ce peintre reçut son éducation d’abord à Leihg’s School, à Londres,; mais, plus tard, il vint à Paris avec son ami Stacey: Marks et étudia quelque temps sous la direction de Piot. En 1853, Calderon exposa son premier tableau à la Royal Academy et, en 1855, fit paraître son second essai, intitulé : Ta volonté soit faite. Il se maria en 18C9, devint associé de la Royal Academy en 1864, membrej en 1867 et, en 1887, fut nommé conservateur de cette| institution. Parmi ses œu-vres, on cite : Après la Ba-i taille ; Catherine d’Aragon et ses dames d’honneur; L\ Betour après la Victoire. Son tableau : La Renonciation a suscité de longues et multiples discussions. Sonl premier titre: Sainte Elisabeth de Hongrie, n’était paf conforme à la vérité historique. Le peintre le changer! plus tard.
Peinture. — Musées de : (Leeds) : La très haute! noble et puissante grâce. — (Liverpool) : Ruth ell Noémie. — (Water-Colours) : Un bravo (encre et
plume). — (Salfprd) : Enterrement de John Hampdeii-,' — La reine des tournois. — (Hambourg) ; M. etMmel G.-C. Schwabe; — Constance;- — Cloître à Arles; — Dnsde-I mone;- — Avec le courant; — Gloire de Dijon;^ — ■ Prison-i nier, son arc et sa lance.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® Dickens, 1870 :i Cache-cache : 3.440 fr. — V‘® Mendels, 1875 : Virginie', Bower :7. 610 fr. — Betour au foyer: 23.000 fr. — Œnone : 19.700 fr. — Virginie Bower : 25.725 fr. — Home Afler Victory : 23.625 fr.— V‘® X..., février 1876 : Un tableau sans désignation de sujet : 12.750 fr. — V‘® Grant, 1877 : Le jeune lord Hamlet : 8.660 fr. — Amoureux sur un banc de jardin : 7.085 fr. — V‘® Bocklow, 1888 : Incident de la guerre de Vendée : 20.120 fr. — V® Hargreaves, 1896 ; Bords de la rivière Clain : 4.050 fr. — Il penseroso : 475 fr. — V‘® Grant, 1898 : Sa très haute et très puissante,^ Grâce: 5.775 fr. — V‘® 23 mars 1908 : La chiffonnière :; £ 12 12 s.— V‘= 4 avril 1908 : Lady Betty : £ 52 10 s.— La Victoire : £ 7 18 s.— V ® 23 mars 1908 : Le sommeil : £ 13 13 s.
CALDERON (William Frank), peintre de paysages, né en 1865 (Ec. Ang.). , ,
Exposa à partir de 1882 à la Royal Academy, à;
COELLO (AtoNzo). — ÉCOLE ESPAGNOLE
Phoi. Braun.