MADRID
POKTILAU )>E L IAKAME ISAIiELEE CLM’.A EECENIE FJUE DE PIHL1PFE lî
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iffolli SLreet et à la Graftoa Gallery de Londres, ainsi l’à Liverpool en 1906. Le musée <Ie Hambourg oonrve trois œuvres de lui : Tueur de rats-, Après le avait'. Marché aux chevaux.
ALDERON ROCA (Alonso), peinlre, né à Manille, xix“ siècle (Ec. Esp.).
Elève de M. Berganhaus. Il exposa à partir de 1860 la Nationale des Beaux-Arts à Madrid. On cite de lui : üériear d’un café maure-. Famille d' insurgés prisonxrs dans l'île de Cuba et de nombreux portraits. ALDERONI (Mîtteo), sculpteur à Venise, xviii® siècle (Ec. Vén.).
Tr,availla à l’église des .Jésuites à Ve lise.
ALDWALL (James), dessinateur et graveur, né à Londres en 1739, vivait encore en 1789 (Ec. An?l.).
Il fut élève de Slierwin et laissa des gravures d’après arter, Adams, Hamilton et d’autres, et des portraits s célébrités, parmi lesquelles il convient de mentioner la grande actrice Mistress Siddons et David Hume, historié 1 fameux. Exposa à Londres de 1763 à 1780, la Free Societv et à la Society of Artists.
Prix. — Estampes. Paris. V" Musgrave, 1778 : Por- \ait de l'historien Tredway Nash : 26 fr. 10. — Portrait !? Vivarès Francis engraver : 45 fr. 90. — -V'® Brandes, 1793 ; L'immortalité de Garrick, d’ap. Carter et Smith : 13 fr. 50. — V‘® L. G..., 5 avril 1813 : Combat entre la fréale française « Surveillante « et ta « Québec» : 5 fr. — i'iENNE. V*® Chevalier-Hauer, 1816 : Miss Siddons et bn fils dans la tragédie « Isabelle » , d’ap. Hamilton : P fr.
lALDWALL (John), peintre miniaturiste, né à Londres au XVIII» sièc/e, mort en Ecosse en 1819 (Ec. Ang.). Frère de James Caldwall, il travailla principalement iJEcosse.
ALDWELL (Mrs. Atha Havdock' .peintre, associée de la Society of Western Artists et membre de la Chicago Society of Arlisls vers 190.3 (Ec. Am.).
'ALDIVELL (Edraund), peinlre animalier, exposa à Londres à partir de 1880 à la Royal Academy, à Saffolk Street et à la New Water-Colour Society (Ec. Ang.).
(ALEGARI (Alessandro), sculpteur, né à Brescia, début du xviii» siècle (Ec- îtal.).
ALEGARl (Antonio), sculpteur, né à Brecia en 1699, mort en 1777 (Eo.ItaL).
On cite de lui les statues de St Gaudens et de saint ctavien; U travailla dans la cathédrale de Brescia et ans plusieurs églises de Bologne.
ALE6ÂRI (Giovanni), sculpteur à Bologne, fin du XVII® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Mauro Les! et de Carlo Bianconi.
ALEGARI (Sinti), sculpteur, né à Brescia, .xviii® .siècle (Ec. Ital.).
[Fils et élève d’Antonio Calegari. Il travailla pour , cathédrale de Brescia. On cite de lui les statues de [f Jean et de SI Luc.
ALENDA (Guillaume], peintre napolitain, né à Na- ' pies en 1863 (Ec. Ital.).
Etudia à l’Académie des Beaux-Arts de cette ville 'US la direction d’Amati. Il a très peu exposé. Nous ferons seulement deux Etudes d'après Nature, en 1884. ALENDI (Giuseppe), graveur au burin à Florence, de 1790 à 1908 (Ec.Ital.).
Elève de R. Morghem. On cite de lui: Planche pour: assirilievi délia Porta Maggiore deltempio di S.Gio.aitista di Firenze-, — -C.Baffaello Mengs, d’ap.Piatti;
■ Guillaume de Nassau, d’an. M. Mireveltt.
Prix. — Gravures. Paris. V*= Gérard, 1843 : Bastief des portes du baptistère de Florence. Dix planches ;
I fr.
iLEdSE (Cesare), peintre d'histoire, né {selon Dominici'i dans la province de Lecce, royaume de Naples, florissait vers 1590 (Eo. Ital.).
II fut particulièrement heureux dans les effets de ür-obscur. On ignore qui fut son maître. On voit, à îples, dans l’église de St-Jean-Baptiste. La Descente
Croix.
ILETII (Giuseppe), dit le Cremoaese, peintre d'histoire et de portrait et graveur, né à Ferrare vers 1600, mort vers 1660 (Ec. Ital.).
D’après Lanzi, Caletti aurait été d’abord le disciple 3 Carracci, fréquentant leur école, et, plus tard, un litateur de Dosso Dossi et de Titien. Il s’inspira si .en du dessin et du coloris de Vecellio que beaucoup de nnaisseurs, voyant ses œuvres, les attribuèrent quellefois à l’illustre Vénitien. Caletti réussit même à ntrefaire ce vernis d’ancienneté produit par le temps r les peintures.
.Prix. — Estampes. Londres. V‘= Robert Dumesnil. |I38 : Samson et Dalila : 75 fr. — Paris. V‘® His de Las-
salle, 1856: Samson et Dalila : 82 fr. — St Roch. Epr. du 1®' état avec une légère restauration en haut: 40 fr.
■ — V‘® K..., 7 mars 1864 : Samson et Dalila : 10 fr.
CALI (Benjamin), sculpteur, né à Naples en 1832 (Ec.
Cet artiste a produit nombre de groupes, statues, bas-reliefs, monuments et figures. Parmi les meilleures de ses œuvres, mentionnons la Slatue de V iclor-Emmanuel, du Palais de la Préfecture de Palerme; la Statue du docteur Lanza, sur une place de Foggia ; une Statue de la Vierge, acquise par la maison Royale de Naples; les bustes de Victor-Emmanuel et de Garibaldi.
CALI (Ernest), sculpteur, né à Naples en 1821 (Ec. Ital.).
Etudia les beaux-arts sous la direction de ses oncles, élèves de Canova; habita successivement Rome, Paris et Londres; obtint nombre de diplômes, médailles, distinctions de toutes sortes. Ses principaux travaux sont : Un monument de marbre, qui se trouve à Londres : Un groupe de trois Jeunes vierges autour d'un autel païen; Une vasque monumentale. A Constantinople, on trouve de lui un grandiose monument en marbre, élevé à Henri- Maurice Rampascher.
CALI (Ignace), peintre napolitain, né à Capoue, le
29 septembre 1855 (Ec. Ital.l.
Fit ses études à l’Académie Albertine de Turin et obtint le diplôme de professeur de dessin des Ecoles Techniques. Œuvres principales : Vue de Tcrracine; Figure de vieillard.
CALIARI (Benedetto), peintre, né à Vérone en 1538,
mort en 1598 (Ec. Vén.).
Benedetto, le plus jeune des frères de Paolo Veronese et son élève, aida le maître dans beaucoup de ses travaux. Ce fut surtout dans les ornements et les perspectives qu’il montra toute son habileté. Il fit aussi quelques tableaux originaux, ainsi que des fresques. Parmi les premiers, on cite : La Cène, La Flagellation et Jésus Christ devant Pilate, qu’il peignit dans l’église do St-Nicolas. Après l,i mort de P.iolo. Benedetto et ses neveux, Gabriele et Carletto (qui turent aussi des élèves de Paolo), s’établirent comme marchands pour la vente des peintures laissées parVeronese. Ils unirent également leurs efforts pour terminer les œuvres laissées inachevées par le grand Vénitien et qu’ils se chargèrent d’achever d’après ses dessins et dans sa manière.
Musées de ; (Tourcoing) ; L’iiomme entre le vice et 1.0 vertu. — -(Venise, Académie) : Jésus présenté à Pilote; — Vierge en gloire; — Enlèvement de Proserpine; — Fête de., jeune homme. — (Venise, g.alerie roy.ale): .leune homme penché sur l’appui d’une fenêtre; — Jé'"î présenté à Pilate: — La Cène.
Prix. — Dessins. Paris. 2® V‘® Kaïeman, 1895 : Une femme richement costumée, plume et lavis rehaussé de blanc : 11 fr. — Une sainte à genoux présentée au pape, plume sur papier grisâtre : 5 fr. 50.
CALIARI (Carletto), peintre, né à Vérone en 1570 et
mort, d'après Ridolfi, en 1596 et, d'après Zani, en
1594 (Ec. Vén.).
Carletto hérita en partie du talent de son illustre père et, très jeune, montra une facilité dans l’imitation de ses œuvres. Paolo Veronese, pourtant, désirant voir en son fils plus qu’un simple reflet de son génie, le fit travailler chez Bassano et, à 18 ans, Carletto avait acquis une manière personnelle. Son tableau : Saint Augustin de la Charité est considéré comme son œuvre la plus originale. Dans ses autres travaux, on retrouve la touche paternelle. Parmi ceux-ci, on cite un tableau d’autel à San Frediano et deux autres compositions dans le musée Médicis. Carletto acheva aussi plusieurs ouvrages laissés par son père.
Peinture. — -Musées de : (Avignon) : Groupe de cinq personnage; (fragment d’un tableau). — -(Bruxelles) : Ste Famille avec Ste Thérèse et Ste Catherine. — -(Budapest) : Sujet de la Bible. — -(Florence, galerie roy.xle) : .-Vdam et Eve avec leurs enfants; — La désobéissance d’Adam et Eve; — La création d'Eve; — - .Vdam et Eve chassés du Paradis terrestre; — La Vierge, Jésus et des Anges. — (Florence Palais Pitti) : — -La Vierge et l’enfant Jésus. — - (Gê.nes, Rosso) : Martyre de Ste .Justine. — (Lyon) ; Catarina Cornaro, la Reine de Chypre, reçue à Venise par le Doge Barbarigo; — -L’adoration des Mages. — (Madrid, Prado) : Allégorie; — Ste .Agneda; — Le jugement de Paris. — (Nancy) : Portrait d’enfant. — (Rosie, Borgiièse) : Le sermon de Jésus-Christ dans la Synagogue. — (Galerie Colonna) : La musique. — -(Venise, Gal. royale) : Résurrection de Lazare; — Véronique essuie le visage de Jésus-Christ tombé sous le poids de la croix; — .Vnge portant les attributs de la passion; — -Femme à la fenêtre;— Tête de jeune homme; — - ,-Viige portant les symboles de la passion; — Même sujet; — -La Viierge en
dict. des peintres. T. I.
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gloire devanttrois patriciennes agenouillées. — (Venise): Venise triomphante: — Baptême du Christ.- — (Vienne) : St Augustin établit le règlement de son ordre.— (CzerninI : Alexandre et Pins'ène.
Prix. — Peinture. Paris. V' Prince de Carignari, 1742 : L’assemblée des apôtres: 1.200 fr. — V*® Celotti, 1807 : Le cenlenier à genoux, aux pieds du Christ, lui demandant la guérison de son serviteur : 213 fr. — V*® Lapérière,1825 : La reine de Sabat : 600 fr.—V*» Edouard 0....18 janvier 1877 : Portrait du Podestat de Bergame :
I 750 fr. — Dessin. V‘® Kaïeman, 1858 : Jésus s’affaissant sur les genoux d’un ange, à la plume lavé d’encre de Chine : 8 fr. 50.
CALIARI (Gabriele), peintre, ne a Verone en 1568, mort
en 1631 (Ec. Vén.).
Fils de Paolo Ver.onese, il fut aussi peintre et travailla dans la manière de son père. Il acheva quelques ouvrages après la mort de celui-ci, en collaboration avec son frère Carletto et son oncle Benedetto. Gabriele se rendit à Venise après la mort du chef de la famille et V vécut plutôt en marchand de tableaux qu’en peintre.
II produisit cependant, à cette époque, des tableaux de chevalet et quelques portraits au pastel. Lors de la peste qui sévit en Italie en 1531, il fit preuve d’un grand dévouement en secourant bien des infortunés et s’exposant ainsi à la contagion, il en fut atteint lui-même.
Musées de : (Rome, gal. Colonna) : Portrait d’Etienne Colonna. — (Venise, Palais ducal) : Le doge Marino Grimani recevant les ambassadeurs persans en 1603. , ,
CALIARI (Paolo. dit Paul Veron^), ^
‘m'intTe, né à Vérone en L528, 0 W
mort à Venise le 19 avril 1588 j-Iul
(Ec- Vén.
veii.j- . .. , , , . ..
De tous les peintres illustres qui firent la gloire artistique de Venise, Paul Véronèse est peut-être celui qui s’est le plus rapproché de la conception^ moderne par ses qualités de réalisme et de coloriste. Fils d’un sculpleur de talent, Gabriel Caliari, le jeune homme apprit d’abord l’art du modelage m.ais son amour delà couleur s’accommodai! assez mal de la monotonie du marbre et très vite, il commença à peindre. Son père le fit alors entrer dans l’atelier du peiutre Antonio Badile, son oncle qu’il quitta pour celui de Giovanni Carotto. Mais plus encore qu’auprès de ces maîtres, il se forma par l'étude passionnée de A. Dürer et de Parmesan. Ce dernier surtout exerça sur lui une inÇuence cousidé-
rà^bïe. "sës” piemiers travaux exécutés à Vérone attirèrent sur lui l’attenlion du cardii
iciii. =L.i lui 1 c, ......... rdinal Hercule de Gon-
zague qui l’emmena à Mantoue en compagnie de quelques autres peintres de Vérone, notamment de Pao o Farinato et Dominico Reccio, pour y travailler à la décoration de la cathédrale de cette ville. Les tableaux que Véronèse y composa, particulièrement sa Tenlalion de St Anlome, écrasèrent totalement les travaux <le ses condisciples. Revenu à Vérone vers 1552, il y demeura peu de temps et partit pour Venise où il s’établit. Il y débuta en peignant pour l’église du couvent de St-Sébastien le Couronnement de la Vierge et La Vie d’Esther qui consacrèrent sa réputation. Vers 1558, il exécuta pour la bibliothèque de St-Marc des peintures d’une telle beauté que ses rivaux eux-mêmes lui décernèrent le prLx du concours organisé à cette occasion. Ces succès lui valurent d’être désigné pour accompagner le procurateurGirolamo Grimane, en 1560, à Rome. Paul Véronèse profita de son séjour dans la ville éternelle pour étudier, de visu, les peintures de Michel- Ange et aussi celles de Mantegna. Sous cette double influence, la technique du maître vénitien se métamorphosa. Elle s’agrandit en quelque sorte. Sa vision artistique conserva quelque peu de l’ampleur magistrale de Buonarroti et son tableau de Persée et Andromède témoigne nettement de cette heureuse modification de sou génie. Sa personnalité, d’ailleurs, subsista dans cette évolution de son art, et, revenu à Venise, Véronèse demeura toujours le peintre éclatant qu’il était avant sou voyage à Rome. De cette époque, QUI coiiroT’de avec celle de poîi mariage avec la fille de sou ancien maître Radile (1566), datent ses meilleurs tableaux et notamment sou chef-d’œuvre, Les Noces de Cana. Sa renommée était alors à sou comble et elle ne fit que s’accroître jusqu’à ses derniers jours. Chargé de la décoration du palais ducal en lequel il peignit Frédéric Barberousse baisant la mule de l'antipape Octavicn, invité à jieindre dans les églises et les couvents de la région de Venise, au palais des Doges, aux palais privés de l’aristocratie vénitienne. Paul Véronèse connut les plus gr.ands honneurs publics de la y eille cité ilu Carpaccio. Ce fut au cours de cetle période, entre 1570 et 1588, qu’il exécuta le Bepas chez Simon le Pharisien, L’ Enlèvement d’ Europe, Le Triomphe de Venise, St Barnabé guérissant les malades. La mort vint le sur-
prendre en pleine activité artistique et il laissa i|. chevés nombre de tableaux que terminèrent ses li. Paul Véronèse fut le premier des réalistes tant l’exactitude apportée par lui à la peinture des dét-i que par la largeur de sa facture etle souci de f;ji lumineux qui le caractérise. Ses compositions poi|dent une intensité de vie dénuée de toute préoccul tion idéaliste qui le différencie nettement de ses pré|cesseurs. Il règne dans ses tableaux une animation, j, mouvement que l’on n’est pas accoutumé à troui' chez les maîtres italiens de cette époque et sa scie ; de la composition, l’ampleur de son style en font , des artistes les plus remarquables de tous les terr..
M. Bouchbny de Grandval.
Peinture.- — Musées de ; (Berlin) ; -lupiter, F tuna et Germania; — La Fortune avec le Temps aid la Religion à cornbatre l’Hérésie; — Minerve et Mart - Apollon et Junon;— Décoration d’un plafond du pa ; Pisani à Venise; — Jupiter, Junon; — Cybèle et N tune; — Trois génies avec sceptres; — Trois génies a fruits;- — Trois génies avec poissons; — Trois génies a oiseaux. — (Bordeaux) : Adoration des Mages;— i femme adultère; — Ste Famille.- — (Bruxelles) : Jui versantses trésors sur la ville de Venise. — (Budapes Allégorie sur Venise. — (Caen) : Judith; La tentât de St Antoine;— Episode de la fuite en Egypte Jésus-Christ donnant les clefs à SainGPierre. — (C, bridge) : Hermès- Flerse l’Agranlos. (Cassel) : M de Cléopâtre. — (Chantilly) : Mars et Vénus.^ — Dai STADT • Vénus cherchant à empêcher Adonis d’aller : chasse. — (Dresde) : La Foi, l’Espciance et la Char —L’Adoration des Rois;— Les noces de Cana; — Jés- Christ portant sa croix; — LeCentenier de Caperna' devant le Christ; — Moïse sauvé des eaux;— Le 1 Samaritain; — Le crucifiement du Christ; — Le crucil ment du Christ; — Le Christ avec les disciples a Emaü'.; — Léda avec le cygne;^ — La résurrection Christ; — Portrait de Daniel Barbare; — Suzanne bain; — (Dublin) : St Philippe et James le Less (Edimbourg) : Vénus et Adonis; — Mars et V^us (La Fère) : Une martyre. — (Florence, Palais Pitt' Portrait de la femme du peintre; — Portrait d hoini — Jésus prend congé de sa mère avant la passion Les Maries au Sépulcre; — St Benoît et autres Saints Baptême du Christ; — Portrait de Daniel Barbare Portrait d’enfant; — La Présentation au lemple Portrait d’enfant.- — -(Gal. Royale) : Portrait par h même; — Ste Catherine à genoux près de la roue de : martyre;— Annonciation; — Martyre de Ste Justine Esther devant Assuérus;- — Tête d’homme;— lête St Paul;- — Jésus élevé en croix; — La Ste \ierge a Jésus, St Jean et un évêque;— Ste Agnès a genoux Deux femmes, la Prudence et l’Espérance unies ] Cupidon;— Ste Famille avec Ste Catherine.— (Fr.y fort-sur-le-Mein) ; Mars et Vénus.— (Gê.nes) : L cifiement.— (Gênes, Rosso) : La crèche;— Judith Portrait d’une dame. — (Genève. Rath) : Mise tombeau.— (Grenoble) : Jésus-Christ guérissant femme hémoroïsse;- — Jésus-Christ apparaissant a Madeleine.— (Lille) : Martyre de St Georges; LE; quence, allégorie;— La Science.— (Londres, O Nationale) : La consécration de St Nicoias, éve< de Myra; — L’Enlèvement d’Europe; — L’Adoration ■ Mages;- — La famille de Darius aux pieds d AleMn. après la bataille d’issus;— Madeleine renonçant â joyaux; — Ste Cène; — L’Invention de la croix;— inti lité;- — Mépris; — Respect; — Union heureuse.— (Louvi J.-C. succombe sous le poids de sa croix;— Le caivai — Les disciples d’Emmaüs; — St Marc couronnant vertus théologales;— Jupiter foudroyant les crimes Portrait de jeune' femme; — L’incendie de bodonie|- Suzanne et les vieillards;- — L’Evanouissement d ther;— Ste Famille;— Jésus guérit la belle-mère ^ Pierre;- — Les noces de Cana;- — Le repas chez '
Pharisien. — (Lyon) : Moïse sauvé des eaux; Be) sabée au bain. — (Madrid, Prado) : Vénus et -A-dœ • — L’Enfant Jésus discutant avec les docteurs;— ne ;■ et le Centurion; — Suzanne et les deux vieux jun?j ; mariage mystique de St Gines; — Madelenm pénite ■ — Moïse sauvé des eaux.— (Mayence) : Dame car sant un lion.— (Milan, Gal. de Brera) : St AntoL- St Corneille et St Cyprien;— La cène chez le Phsien; — Le baptême et la tentation de Jésus Christ, (Montauban) : Tête femme.— (Montpellict
Le mariage de Ste Catherine.— (Munich) . J“PY®T Antiope;— Amour ailé tient deux chiens a la Portrait d’une dame blonde vénitienne;-— Christ e t centurion de Caperuaum;— La Ste ,
et la femme adultère;— Le centurion de Caperna
devant le Christ;— Cléopàtre;—La justice;— La foi.
L’amour, charité mère avec trois enfante;— La F mce| L’adoration des mages; — Portrait d une femme ,
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ijj.. — (Nantes) ; Portrait d’une femme que l’on croit re celui de Bianca Capello; — Portrait de Marguerite , Bourbon, duchesse de Nevers; — Général rendant mpte d’une mission à son souverain ou St Georges aduit devant un proconsul; — Mercure frappant lïlaure de son caducée; — L’Infidélité; — Le dégoût ’(Naples) : L’étang de Bathesda. — (Nottingham) : i Christ dans le Temple guérissant le malade; — La mme adultère amenee auChristpar sesaccusateurs; — iude d’un personnage ailé. — (Rennes) : Persée déliant Andromède. — (Rome) ; Portrait en costume ■nitien.' — -(Borghèse) : St Antoine de Padoue prêant aux poissons; — Le précurseur.— ( Rotterdam) ;
Il faune et une nymphe. — (Rouen) : St Barnabé guéisant des malades; — Une vision.- — (Roumianzeff) :
L Cène; dans la maison du Pharisien.- — ^(St-Pétersiurg) : Descente de croix; — -Moïse sauvé des eaux; — adoration des Mages;- — -Repos en Egypte; — -Jésus êohant dans le Temple; — Diane; — Minerve; — Forait d’un sénateur vénitien de la maison Capello; — îrtrait d’homme; — Portrait d’un patricien vénitien;- — iovanni Barbarigo; — Portrait d’un Patricien véni- ;n; — Le crucifiement; — La Ste Famille; — Le Riche I Lazare; — La Ste Famille avec Ste Catherine;- — illégorie; — -Allégorie. — (Salford) : Christ au tombeau. !-(Venise, Gal. royale) : Madone et saints;— Venise '.r le trône avec Hercule et Gérés;- — Le repas chez le Parisien; — Flagellation de Ste Christine; — La bataille ! Lépante; — Le crucifiement; — St Luc et St Jean au ilieu des nues assis sur leurs animaux symboliques; — Annonciation; — St Marc et St Mathieu, sur les nues; -La Foi; — -Le couronnement de la Vierge;- — Le Prolète Ezéchiel; — Le prophète Isaïe; — Martyre de ,e Christine;- — Ste Christine visitée par les anges; — î Vierge au milieu d’unehaie de fleurs; — Histoire de ,e Catherine. — (Ec. Beaux-Arts) : Jésus chez le Phaiien; — Le prophète Isaïe; — Martyre de Ste Christine; -Ste Christine visitée par les anges;— La Vierge fonde I fête du St Rosaire;- — Episode de la vie de Ste Chrislie; — La bataille de Lépante; — Jésus chez Lévi; — lédaillon au plafond de la salle des maîtres anciens — jafond de la salle de dessins;- — L’Assomption de la I lerge.fait en collaboration avec son frère Benoît et n fils Carletto.— (Palais Ducal) : L’adoration des âges, plafond de la salle autrefois Bibliothèque Saintarc; — Jésus au jardin des Oliviers;- — La Charité; —
I Mise au tombeau; — Un vieillard assis auprès d’une lie femme; — Peinture en clair-obscur de la cheminée la salle de la Boussole;- — Retour du doge André Conrini après sa victoire sur les Génois à Chioggia en ' 80; — Apothéose de Venise, plafond de la salle du and conseil; — Prise de Smyrne, Défense de Scutari, intures au plafond du grand conseil;^ — Le Christ dans le gloire, au-dessous, Venise, la Foi, St Marc, le doge irnier, vainqueur à Venise, plafond de la salle du I and conseil; — Prise de Smyrne, Défense de Scutari,
’ intures au plafond du grand conseil;- — Le Christ dans -■ e gloire, au-dessous, Venise, la Foi, St Marc, le doge irnier vainqueur à Lépante et le provéditeur A. Barii’igo;— L’honneur; — Les Mathématiques; — La Musii6 ;— Mars et Neptune, la Foi, Venise avec la Justice I lia Paix, ces 5 derniers tableaux dans la salle du colite.
iCEuvre GRAVÉ, d’ap. Le Blanc. — L’ Adoration des \aftes. — Deux saints endormis.
Prix. — Peinture. Florence. V“= San Donato, 1880 : îrtrait d’une dogaresse : 5.800 fr. — Londres. V‘= An- |)bus, 1788 : La femme adultère : 4.725 fr. — V‘“ Go- Iphin, 1803 : Une sainte et des anges descendant des 'ux : 3.415 fr. — V*® Duc de San Prietro, 1811 : jAJasicre des Innocents : 73.470 fr. — ,V‘“ Coningham, 1849: ort de Procris : 13.120 fr. - — V' Secrétan, 1889 : ise d’une ville : 10.230 fr. — Déchargement d’un navire : .095 fr. — Figure d’homme et vieillard assis : 12.000 fr. New-York. V' Salvator de Mendoca, 1899 : Esther \janl Assuérus : 12.500 fr. — Paris. V*= Prince de Carilan 1743 '.L’appariliondu Christ à la Madeleine : 2.041 — La femme adultère : 3.700 fr. — -V‘« Duc de Tallard, |56 : Présentation au temple : 15.101 fr. — V‘® Prince I Conti,1777 : La femme adultère : 5.010 fr. — V'® Comte |Espagna,1820 : Vénus irritée contre l’Amour: 19.200 fr. Portrait d’homme : 9.200 fr. — V‘® Andrew Geddes, ■46 : Le baptême du Christ : 4.600 fr. — V*<’ OttIey,1861 : .ariage de la Vierge : 14.840 fr. — V" Comte Pourtalès, i63 ; La fille de Paul Véronèse : 20.500 fr. — 1" V*® Dedoff, 1868 : La fille de Paul Véronèse : 13.100 fr. — V<» Demidoff, 1869 : La fille de Paul Véronèse : .100 fr. — V‘® San Donato, 1870 : Portrait de la belle ini : 30.200 fr. — V‘® Aguado, 1883 : La Vierge, V Enil Jésus, Ste Catherine et Ste Lucie : 17.300 fr. — V'” Beurnonville,1884 : Plafond représentant les dieux de ’lympe : 4.200 fr. — Dessins. V*' St^Morys, 1786 : Une
Ste Famille servie par des anges : 660 fr. — V*' Thibeaudeau, 1857 : La Vierge, l’Enfant Jésus et Ste Anne j 950 fr. — V‘“ Carré, 1888 : Plafond d’un palais à Venise : 716 fr. — V‘“ Lefèvre, 1895 : La Richesse, ligure allégorique : 190 fr.
CALICI (Achille), peintre de Bologne, né verslbOb (Ec. Ital.).
Il fut d’abord l’élève de Prospero Fontana, mais subit plus tard l’influence de Ludovico Carracci,dont il devint le disciple. On croit qu’il travailla pour l’autel de l’église de San Michèle Arcangelo, à Bologne. CALIF-ANO (Giovanni), peintre, né à Rome le 5 décembre 1864 (Ec. Ital.).
Elève de Domenico Morelli. En 1880, il reçut une médaille d’or à Milan. Se rendant aux Etats-Unis, il s’y établit et expose à la National Academy of Design et .au Art Club de Philadelphie.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Read, 1908 : Le soir, scène d’hiver : S 60.
CALIGA (J. -H.), peintre, né à Auburn, Indiana, le 24 mars 1857 (Ec. Am.).
Cet artiste étudia à Munich. Participa aux expositions de la National Academy de New-York, du Chicago Art Institute, à la Pennsylvania Academy et à l’Art Club de Philadelphie et de Boston. CALIMBERG ou Calimperg (Joseph), peintre, né en Allemagne en 1505, mort à Venise en 1570 (Ec. AU.). On cite de lui la Bataille de Constantin.
CALINELET (Hedwig), peintre, né à Laon le 23 mal 1814 (Ec. Fr.).
Cet artiste s’établit à Paris, Il exposa au Salon, de 1848 à 1870.
CALIPHON, peintre, à Ephèse en 318 au. J.-C.
CALISCH (Moritz), peintre d’histoire, de portraits et de genre, né à Amsterdam te 12 avril 1819, mort dans la même ville le 14 mars 1870 (Ec. Hol.l.
Il fut l’élève de J. -A. Kruseman. Le musée d’Amsterdam possède de lui : Bénédiction maternelle. — Visite à l'accouchée. — Cornelis van Onisboorn. — Johanna Chrisiina Beelenkamp.
CALISTO, peintre d’histoire, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Camille Procaccini.
CALISTO (Bertolomeo-Antonio), peintre à Ajuda, mort en 1821 (Ec. Port.).
Elève de Rocha, il travailla à Rome et eu Portugal. CALISTO DI PAOLO), sculpteur, à Sienne entre 1484 ef 1504 (Ec. Ital.).
Travailla à la cathédrale de Sienne.
CÂLEEB (Barend-Christiaan van), médailleur et graveur d'armoiries, de Zeist, dans la seconde moitié du XVIII® siècle (Ec. Hol.).
CALKIN (Lance), peintre, né en Angleterre en 1859
(Ec. Ang.).
Fils du compositeur George Calkin. Il se rendit à I.ondres vers l’âge de treize ans et entra à l’école de Slade. Se perfectionna aux écoles de South-Kensington, du British Muséum et de la Royal Academy. A partir de 1881 , il exposa à Suffolk Street, à la Grafton Gallery, à 1-1 New Gallery et à la Royal Academy.
Peinture. — Musées de : (Guildhall) : Portrait de John Barber (Alderman). — (Nottingham) : Tous passent et s’en vont comme la lueur du jour, pendant que d’autres naissent. — (Birmingham): John Feeney, portrait.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 29 mai 1908 : Portrait du vicomte Peel : £ 1 1 s.
CALL (Abraham van), peintre paysagiste (Ec. Hol.). La vente de ses œuvres eut lieu, à Amsterdam, le 2 avril 1754.
CALL (Jan van) ou Câlins l'L dessinateur et graveur, né à Nirnègue en 1655, mort à La Haye en 1703 (Ec. Hol.l.
CALL (Jan van, le jeune), dessinateur et architecte, né à La Haye en 1689 (Ec. HoU.).
Prix.- — Aquarelle. Paris. V‘® Thyssen, 1857 : Vue des bords du Rhin, avec village, châteaux : 12 îr.
CALL (Pieter van), dessinateur de paysages, architecte et graveur, né à La Haye en 1688, mort à La Haye en 1737 au 1733 (Ec. Hol.).
CALLA, sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Trianon conserve de lui un buste de Napoléon 1®''.
CALLAHAN (Caroline), peintre, née à San Francisco, Californie, au xix® siècle (Ec. Am.).
Elève de Collin à Paris.
CALLAIS (A.), graveur sur bois à Paris au commencement du XVII® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui des pièces allégoriques sur la mort d’Henri IV.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® Noury, 1785 : Alexandre
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coupant le nœud gordien. Moïse trouvé sur les eaux. Offrandes à Priape. Sacrifices aux Grâces. Dessins à la plume et au bistre rehaussés de blanc : 30 fr. CALLAMARD (Charles- Antoine), sculpteur, né à Paris en 1776, mort en 1821 (Ec. Fr.).
Il étudia dans l’atelier de Pajou et obtint le prix de Rome en 1797. Le musée du Louvre possède, de lui, deux statues en marbre : L’ Innocence réchauffant un serpent et Hyacinthe blessé.
CALLAN (Mrs. J. G.) (Mary Catherine), peinlre et illustrateur, née à Kingston, Missouri, le 16 avril 1871 (Ec. Am.).
Elève de F. W. Benson, Edmund C. Tarbell et Jos. de Camp à Boston.
CALLANDE DE CHAMP- ^ /
MARTIN (Charles-Emile), { rArt m
peintre, né à Bourges le ^ L/écU /Tl fyHf {tU U1l
2 mars 1797 (Ec. Fr.). '
Entré à l’école des Beaux-Arts le 25 février 1815, il travailla sous la direction de Guérin et obtint une médaille de D® classe en 1831. Cet artiste exposa au Salon, de 1819 à 1848. Parmi ses œuvres, citons, dans l’église de St-Etienne d’Issy : La fuite en Egypte-, dans l’église St-Roch, à Paris : St Jean-Baptiste; dans l’église Notre-Dame de Lorette à Paris, St Etienne. On voit de lui aux galeries de Versailles : le portrait en pied du maréchal comte Clausel, de Louis de Bourbon, du duc de Montansier, du duc de Berwich. Le musée de Montpellier conserve le portrait du baron Portai-, musée duLuxembourg : Romulus et Bémus; le musée du Havre: Ste Geneviève;le musée de Nîmes : Martyre de St Sébastien;et le musée d’Avignon, le portrait du naturaliste Esprit Requien. Citons encore Aristée et Protée (musée de Louviers).
Peinture. — Musées de ; (Avignon) : Portrait d’Esprit Requien. — (Bourges) : Laissez venir à moi les petits enfants; — Le massacre des Innocents. — (St-Etienne) : Portrait du roi Louis-Philippe.— (Havre) : Ste Geneviève, patronne de Paris. — (Montpellier) : Portrait du baron Portai. — (Rociiefort) : Le massacre des Janissaires; — Enfants gardant des chèvres (aquar.). — (Versailles): Louis de Bourbon, comte de Soissons; — Cli. de St-Maur, duc de Montausier; —Clausel Bertrand (en pied); — Bernich (Jacques) (en pied); — Lizinska Rue, Mme de Mirbel, peintre en miniat.
Prix. — Peinture. Paris. V*« Du Plessis-Bellière, 1897 ; Portrait d’ Emmanuel, duc de Cussol : 260 fr. CALLANDER (Adam), paysagisle, exposa à Londres de 1780 à 1811. à la Royal Academy et à la British Institution (Ec. Ang.).
CALLARD (J. Percy), paysagiste, exposa de 1882 à 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
CALLARD (Miss Lottie, Charlotte?), exposa des scènes de genre de 1883 à 1892 à la Royal Academy et à Suffolk Street de Londres (Ec. Ang.).
CALLARD (Thomas), paysagiste, exposa de 1767 à 1774 à la Society of Artisls, à ta Free Society et à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
CALLAU, peinlre (Ec. Flam.).
Descamps signale, de lui, des tableaux dans l’église des Dominicains et dans la chapelle du comte Salazar, à Bruxelles.
CALLAUT (Mme, née Gillé), peinlre miniaturiste, née en France au xix' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon des miniatures de 1824 à 1843. CALLAWAY (William Frederick), peintre, exposa de 1855 à 1861 à la Royal Academy et à la British Institution de Londres (Éc. Ang.).
CALLCOTT (A.), paysagiste, exposa de 1856 à 1864 à la British Inslilution et à Suffolk Street, à Londres (Ec-
CALLCOTT (Sir Augustus-Wall), peinlre de a./^ paysage et de marine, né à Kensington (Angle- ^ terre) en 1779, mort en 1844 (Ec. Ang.).
Callcott commença comme choriste à la Westminster Abbey, à Londres, mois, bientôt, abandonna la musique pour la peinture. Il devint élève du célèbre peintre Hoppner. Bien que son Portrait de Miss Roberts, exposé en 1799, eût eu un certain succès, il résolut tard de se vouer uniquement à la peinture de paysage. Associé de la Royal Academy en 1806, il en devint membre en 1810 et y exiiosa ses œuvres pendant plusieurs années. En 1827, année de son mariage, Callcott voyagea en Ilalie. Sa composition représentant Raphaël et la Fornarine fut considérée comme sa meilleure œuvre et parut en 1837.
Peinture. — Musées de : (British Art) : Paysage italien, vaches au bord d’une rivière; — Gros temps; —
Slender et Anne Page; Joyeuses commères de Wii sor; — Dordrecht;— Falstafï et Simple; .loveiP commères de Windsor; — Port de mer, commeni ment de tempête; — La porte de l’auberge; — Me! ensoleillé, bestiaux dans une mare; — Bords de la n —Paysage, bois, ciel orageux; — Paysage classique! (Leeds) ; Milton dictant le Paradis Perdu à ses fil — (Londres): Retour du marché; — Paysage avec ; maux; — Entrée de Pise p-'r Livourne; — Vue de la r . de Hollande (marine);— chedans un étang;— Le p rustique; — Le voyageur ourpris par la nuit. — (M • ciiester) : Le Pool, au-dessus du pont de Lonci; (aquar.); — Scène de rivière avec bateaux; — Conw Galles du Nord, devant le pont du chemin de fei - Sur la Tamise. — (Nottingham) : Vues de rivière al: des vaisseaux; — Vue de rivières avec des barques ■ (Londres, Musée Water-Colours) ; Collage au b d'une route;^ — Vue du pays de Galles; — Le soir, p sage: — Au bord de la mer, bateaux et fiqures. — (\ toria AND -Albert) : Tète de vieillard. — (Hambour Pavsaqe avec flein e.
Prix. — Peinture. Londres. V" Tabley, 1827 : jetée à Little-Hampton : 4.060 fr. — V*® Swinburn, 181 Southampton : 31.635 fr. — V‘= X..., 1863 : Paysage c ■ figures de Goodall : 4.007 fr. — V' Ducan Fletcher, 18' Pai/saqe (animaux par Landseer):53. 000 fr. — V‘« Bulle 1870 ; I-Iampstead Heath : 5.020 fr. — V“ Gillot, 18i Le jeune bouvier : 10.765 fr. — Bords de mer, bateam pêche : 36.750 fr. — Champ de foins : 7.475 fr. — V‘“ M del, 1875 : Paysage avec cottage et eau : 10.500 fr • Launce and is doy : 10.100 fr. — V“= Grant, 1877: P sage classique: 16.015 ir. — V‘® C. N. W..., 5 mai 18f] Paysage anglais avec animaux, terminé par Landseï 36.750 fr. — V"* Connel, 1886 : Ghenl : 21.000 tr.- ■ golfe de Salerne : 18.370 fr. — V‘“ Graham, 1887 : Dans] nuages : 6.560 fr. — Golfe de la Spezzia: 14.430 fr.— Brochlebank, 1893 : Paysage avec ruines : 7.870 fr. V'® Georges, 1893 : Rotterdam : 9.970 fr. — V‘® Gibbc . 1894 -.Le'pêcheur d’écrevisses : 22.305 fr. — V‘® John P der,1897: Paysage italien avec vue des Alpes : 15.225^ — V‘« 18 janvier 1908 : Paysage: £ 9 9 s. — V‘® 20 jui
1908 : Scène de rivière, rochers : £ 17 17 s. — V® 24 j
1909 : Paysage : £ 60 18 s.— V‘® 8 juillet 1910 : Sw Tamise, près de Maidenhead : £ 65 2 s, — New-Yo V‘® J.-W. Kauffmann, 3 février 1905 : Paysage c ■ sique : S 550.- — Paris. V*® Knott, 1845 : Vue de Colog : 6.925 fr. — Paysage anglais avec animaux : 26.250 fi • V‘® Thomas Agnew, 1861 : La place d’ Hasiings :4.12f -. CALLCOTT (C.), peinlre de genre, exposa de 1873 à T
à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres ( Ang.).
CALLCOTT (Frederick T.', sculpteur, exposa à parlii : 1877 à la Royal Academy et à Suffolk Street, à L ■ dres (Ec. Ang.). .
CALLCOTT (J. StusLTt), peintre d’histoire, exposa del '■ à 1868 à la Royal Academy et à la British Inslilul de Londres (Ec. Ang.).
CALLCOTT (William), paysagiste, exposa de 1856 à 1 > à la British Institution et à Suffolk Street, à Lou' '•
CALLCOTT (William J.), peintre de marines, expos è 1843 à 1890 à la Royal Academy, à la British Ir ■ talion, à Suffolk Street et à la New Water-Coi:' Society de Londres (Ec. Ang.).
CALLE Y LAZARO (Placido de la), peintre paysagi , XIX® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts s Madrid. Il participa à la Nationale des Beaux-Art i
CALLEBERT (F. -3.), peinlre d’histoire, xix® siècle o.
Flam.).
CALLEBOUT (Ernest), graveur à Bruxelles aux x - XX® siècles (Ec. Bel.).
Il prit part à l’Exposition Universelle de Bruxi 3 en 1910 avec deux eaux-fortes : L’Hôpital St-Jea,l Bruges et Paysage.
CALLEGARI, graveur au burin du xix® siècle (|.
Ital.).
On cite de lui : Apparizione dell’ Angelo ai geniloùi Sansone. d’ap. C. Frassinetti.
CALLEJA (André de la), peintre, né à Rioja en 1 i, mort à Madrid le 2 janvier 1785 (Ec. Esp.).
Il fut élève de G.-A. Ezquerra et réussit si vite . à bien qu’il obtint de bonne heure un poste honorifie auprès du roi Philippe V. En 1752, Philippe VI le noria premier directeur de l’Académie qui venait d’être forp à Madrid. On dit qu’il occupa les dernières années d,a vie à restaurer les tableaux appartenant au roi. s chefs-d’œuvre se trouvent à Madrid, dans les égi'S Santa Cruz et SanFelipe el Real, )
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ALLENDER (F. Arthur), peintre, né à Boston au xix“ siècte, à Paris vers 1909 (Ec. Am.).
ALLENS (Ph.), peintre paysagiste, de Druxetles, début du XIX' siècle (Ec. Flam.).
Il eut pour maître Gelissen.
ALLES Y OLASOLO (Ignacio), peintre, né à Madrid, mort dans la même ville en 1874 (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Mailrid et des eintres Antonia Rivera et Garcia Rarcelo.
ALLE! (Alphonse-ApoUoàore), peintre, né à Paris le 2 mai 1799, mort dans la même ville, le 21 novembre 1831 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 30 août 1810, et evint l’élève de David et de Régnault. Il fut médaillé 1 182Â Au musée de Nîmes : Condamnation de Séjan, tau musée de Rouen : L'embarquement des Parganioles. ÂLLET ( Antoine-François) , peintre d’histoire et de portraits, né à Paris en mort dans la même ville en 182c Fr.).
Antoine-François Gallet fut, avec Vien, un des peintres e la tin du xviii® siècle qui contribuèrent le plus actiement à préparer la Renaissance antique, dont David jt le représentant le plus autorisé. Il obtint en 1764 |! prix de Rome avec Cléobis et Biton. cpii donnait déjà ne indication sur l’orientation future de son talent, on plafond exécuté par le Louvre : Cybèle couronnée par ■'tore et Zéptvjre, lui valut son admission à r,\cadémie loyale en 1780. Cette oeuvre est aujourd’hui dans la alerie d’Apollon. Gallet partit ensuite pour Gênes où peignit un remarquable plafond du palais Spinola, yant pour sujet V Apothéose d’ Ambroise Spinola. levenu en France, il peignit quelques beaux portraits, otamment celui de Louis XVI, qui est son clief- ’œuvre. Mais déjà sous le Consulat se révélaient ses endances à imiter l’emphase de l’antique. Il composa ne grande toile allégorique sur la bataille de Marengo, 'une indiscutable ampleur et d’une exécution assez remarquable, mais d’une réelle lourdeur de composition, a bataille d’Austerlitz, la reddition d’Ulm turent égaiment glorifiées par lui dans ses toiles que l’on ne peut tellement pas appeler des tableaux d’histoire, à tel eint la précision et la réalité leur font défaut. A côté e cette partie de sa production, Gallet a peint avec plus e bonheur quelques toiles empruntées à des sujets de histoire ancienne ; Les fêles de Cérès; Hommage des âmes romaines à Junon Lucine-, Les Saturnales, toiles n lesquelles on retrouve malheureusement un peu de in emphase et de sa sécheresse de sentiment coutulières. Le meilleur de son œuvre réside indiscutablelent dans ses portraits qu’il a su faire expressifs et ien vivants. Ce fut, en définitive, un dessinateur habile t un peintre au coloris assez éclatant, mais d’une insufsante originalité. Dans son imitation servile de l’art ntique, il ne sut pas démêler ce que les Grecs et les lomains avaient mis de grandiose dans leurs œuvres t il leur emprunta surtout de la raideur. Il fut l’apôtre e cet art conventionnel qui sévit au début du xix' siècle.
M. Roucheny de Grandval.
1 PEiNruRE. — Musées de : (Amiens) : Le printemps; — l’été; — Les fêtes de Cérès. — (Bernay) : Rétablisselient du culte. — (Bourges) : Portrait du mathémacien Callet; — Vénus blessée par Diomède; — (Charges) : Louis XVII. — (Grenoble) : Portrait de iouis XVI. — (Louvre) : L’hiver ou les saturnales; — l’Automne ou les fêtes de Bacchus; — Le triomphe de lore; — Le printemps (Peinture encastrée dans la oûte de la galerie d’Apollon. — (St-Omer) : Achille trailant le corps d’Hector autour de Troie. — (La Ro- ’hei.le) ; Soldat endormi. — (Trianon) ; Louis XVI, roi e France. — (Valenciennes) : Portrait en pied de Louis XVI.. — .(Versailles) : Allégorie du dix-huit Brulaire; — .‘Vllégorie de la bataille de Marengo; — Desgelettes (Nicolas-René Danfriche, baron, médecin);. — Allégorie sur la reddition d’Ulm;. — Allégorie sur la bataille .’ Austerlitz; — Louis XVI; — Louis-Philippe-Joseph,duc ’’Orléans;- — Louis XVI. roi de France, en buste.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Marquis de Véri, 1785 : i.e rêve de l’ Amour. — L’instant dù, réveil, deux pendants : .050 fr. — V" Marquisde la Rochebousseau, 1873 : La wuquetière : 5.200 fr. — V‘® de Beurnonviüe, 1881 : ^ggmalion et la statue : 770 fr. — Nymphe sur des nuages : 30 fr. — V‘s A..., 28 avril 1900 : Le sacrifice à Cybèle: i30 fr. — V*' Henri Lacroix du 18 au 25 mars 1901 : |.e Triomphe de Flore : 860 fr.. — V‘® Schiff, 21 et 22 mars 1905 : Esquisse pour un plafond : 340 fr. — V" de Mme A. I’... du 10 au 15 mai 1909 : Jeune fille nue à mi-corps : ^.000 fr. — Dessin. V‘® de la Beraudière, 1883 : Psyché I l’Amour, entourés de petits amours : 95 fr.
ALLET (Charles). graveur au burin, ne à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Henriquel-Dupont et Gérnme. Il exposa au Salon des Artistes Français et y obtint une mention honorable en 1902.
C ALLIAS (Mme Benigna de), peintre, née à Paris, xix'-xx» siècles (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de Cabanel et exposa ses peintures sur faïence, au Salon, de 1868 à 1881.
CALLIAS (Horace de), peintre, né à Paris au xix» siècle
(Ec. Fr.).
Cet artiste étudia sous la direction de Cabanel. De puis 1870, il exposa régulièrement au Salon. Pour le ministère des Beaux-Aiis, il exécuta : Thésée et Ariane. Parmi ses autres travaux, citons : Baigneuse-, La conquête de la Toison d'or: Fa captive. Le musée de Saintes conserve de lui : Martyre byzantine.
Prix. — Peinture. Paris. V» Marie Régnault, 1888 ! La pluie d’or : 850 fr.
CALLIAS (Mme Marie de), peintre, morte en 1906 (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français.
CALLIAS (Suzanne de), peintre, née à Paris, xix»-xx» s.
(Ec. Fr.).
Exposa au Salon d’Automne de 1910.
CALLIMAQUE, sculpteur, peintre et architecte grec, vivait vers 416 avant J.-C.
D’après Vitruve, il aurait inventé l’ordre corinthien. CALLINGHAM (J.), peintre de marines, à Surbiton- vers 1873, exposa de 1873 à 1879 à Suffolk Street, Londres
(Ec. Ang.'.
CALLIOT (David), peintre, de Rouen, signalé à La Haye en 1618 (Ec. Fr.).
CALLOIGNE (Jan-Robert), sculpteur, né à Bruges le 31 mai 1775, mort à Gand le 26 août 1830 (Ec. Flam.). Il fut d’abord apprenti potier, puis étudia à Pans avec Chaudet. 11 obtint le 2» grand prix de sculpture en 1805. Il fut membre de l’Institut des Pays-Bas et chevalier de l’Ordre du Lion de Belgique. Le musée de Bruges conserve de lui : Le corps d' H ippolyle rapporté à Thésée: Vénus accroupie, et un Buste de Van Eick. CALLOT (Claude), peintre, au xvp siècle (Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquet dans son Essai de Répertoire des Artistes Lorrains.
CALLOT (Georges), peintre, né à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).
Il fut élève d’Adam et exposa au Salon à partir de
Peinture. — Musées de : (Chalons-sur-Marne) :
L’enfance d’Orphée. — (Louviers) : Le crépuscule. — (S.AiNTES) : Le sommeil de la cigale.
CALLOT (Henri-Eugène), peintre de marines, né à La Rochelle au -xix» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Jules Lefebvre et Tony Robert-Fleury, exposa au Salon, notamment en 1903 : Intérieur du port de La Rochelle: en 1905 : Nymphes. Membre de la Socité des Artistes Français.