‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 226 sur 271 · CALLOT · texte numérisé non relu

CALLOT

Nancy en

ville le 25 i

Il ne faut point admirer en Jacques Callot seulement l’artiste génial de haute race, de probité et de conscience exemplaire, à l’imagination prodigieuse, dont l’œuvre, d’une variété extraordinaire de sujets et de thèmes, histoire, fantaisie, réalité et rêve, représente tout un monde d’une vie intense; ou doit le considérer comme le type le plus complet et le plus parfait du graveur, d’un métier incomparable, d’une maîtrise merveilleuse, d’un idéal professionnel supérieur, qui a su faire rendre à cet art tout ce qu’il peut contenir de sensations et d’émotions, et qui a exercé en son temps une influence universelle, dont l’action dure encore. Par son esthétique et par sa technique absolument originales, Jacques Callot bouleversa toutes les écoles de gravure. D’un métier, resté généralement jusqu’à lui un simple mode de traduction conventionnelle de la pensée d’autrui, — Rembrandt était encore a l’école lors de l’apparition des « Caprices », — et dont il perfectionnait les procédés et l’outillage, il allait faire un art spécial, pareil à la peinture et à la sculpture, qui lui servit à exprimer avec éloquence ses idées personnelles. La pointe et le cuivra recouvert de vernis dur étaient devenus pour lui ce que le pinceau, la toile, le panneau de bois et la muraille sont pour le peintre; le ciseau et l’ébauchoir, la terre, la cire, la pierre, le marbre, etc., pour le sculpteur. Dès ses premières aimées professionnelles, le jeune artiste s’est pris de passion pour le spectacle de la vie, qu’il observe et étudie autour de lui, à la cour, à la ville, aux champs, dans les camps, sur la place publique, dans la rue, sur la grande route, etc. ; et il la représente constamment, dans toute sa vérité, et sous tous ses aspects, avec une sincérité et une exactitude qui donnent à tout ce qu’il a

M,7tctic, en . xy ijini-nico. ^

Artistes Français. »

(Jacques), graveur, né à ^

en 1592, mort dans la même » 8 I j 25 mars 1635 (Ec. Fr.).

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gravé, un intérêt, un charme et un prix exceptionnels, créant ainsi un genre original nouveau et personnel. Ne dira-t-on pas désormais dans la langue artistique courante : « Fantaisies à la Callot, à la manière de Callot, etc. » Certaines études spéciales, celles de la perspective, de la topographie, des plans de fortifications et d’architecture militaire, auxquelles il s’est adonné, pendant ses divers séjours en Italie, sous l’impulsion irrésistible de sa volonté de refaire une instruction aussi étendue que possible .lui fournirent les moyens d’entreprendre des compositions dont aucun artiste avant lui n’avait eu l’ambition, et qui sont autant d’innovations audacieuses, où la figuration des foules et des masses dans des espaces immenses arrive à des effets grandioses qu’on n’a jamais surpassés, ni même égalés. Comme disait expressivement Dom Calmet, il est telle gravure de Callot où l’on peut, sous un écu de six livres cacher cinq ou six lieues de pays, et une inconcevable multitude de figures toutes en action. Son existence mouvementée, agitée, quelque peu vagabonde et aventureuse, mais toute de travail ardent, acharné et fécond, pleine d’incidents et d’événements dramatiques, pittoresques, plaisants et souvent comiques, où se révèlent le tempérament le plus primesautier, le plus hardi, et le plus énergique, un caractère fortement trempé, indépendant et fier, une volonté irréductible, explique son œuvre, qui en apparaît comme une sorte de synthèse artistique. Il nait à Nancy, capitale du duché de Lorraine, en 1592, d’un père qui était roi d’armes de la cour, et d’une mère comptant dans sa famille plusieurs peintres, sa première enfance s’écoula donc dans un milieu de luxe, d’élégance et de distinction, et dans la fréquentation d’artistes de mérite. Son art ne sera jamais bas, vulgaire et déshonnête. A douze ans, l’ambition de devenir un grand artiste le pousse irrésistiblement à une fugue en Italie, la terre classique de la peinture. Pendant deux mois, il voyage en compagnie d’une troupe de bohémiens. Les mendiants, les truands, les cheminots, les pauvres gens pleins de bon adventures, ne portant rien que des choses futures, seront ses premiers modèles, et jusqu’à ses derniers jours, il prendra plaisir à évoquer leurs figures picaresques, auxquelles il mettra toujours plus de sourires malicieux, de résignation philosophique et de bonhomie joyeuse que de méchancetés, de vices et de tristesse. Deux fois, sa famille le fait ramener, de gré ou de force, d’Italie où, malgré ses aventures diverses, il apprend tant bien que mal le métier de la gravure; il y retourne une troisième, mais avec le consentement des siens, et dans la compagnie d’une ambassade envoyée par le duc Henri II pour notifier au Saint-Siège soii avènement au trône de Lorraine. Après un stage de trois ans dans l’atelier d’un peintre et graveur célèbre, Tempesta, il quitte Rome pour Florence, et, en 1614, il entre au service de Cosme II de Médicis. Il devient l’artiste à la mode, recherché et adulé par la cour et par la ville, arbitre du goût, de l’élégance et du bel esprit. Sous l’influence de ce milieu d’art, son génie prend un subit essor et s’épanouit brillamment. Les Caprici di varie figure inaugurent la manière personnelle et originale du jeune artiste; et la Foire de V Imprunela, gigantesque pièce, un des chefs-d’œuvre de la gravure, montre sa puissance d’imagini,tion et sa maîtrise de métier. Jacques Callot fait de tout, et avec un égal succès : des copies de tableaux cé’èbres, des portraits, des représentations de fêtes princFres et populaires, de pompes funèbres et d’épisodes d’histoire, des fantaisies d’une truculence inouïe, telles qi e 'a première «Tentation de St Antoine ». Après la mort de ( osme II, le 28 février 1621, Charles de Lorraine, qui est vi nu faire visite à la grande-duchesse douairière, sa t:.nte, décide Jacques Callot à retourner à Nancy. De 1021 à 1628, c’est la période féconde et superbe des Balli, des Gueux, des Supplices, des Gobbi, du Combat à la barrière, de la Carrière, du Parterre de Nancy, et du Siège de Dréda, qui marque une évolution nouvelle du génie de Callot. La commande par Louis XIII du Siège de La Rochelle, sut le modèle de cette dernière composition, donne à la gloire du maître lorrain, la consécration artistique de la France. Après l’exécution de quelques pièces de moindre importance, Jacques Callot rentre à Nancy, après environ un an d’absence. Les malheurs dont sa patrie va être frappée donneront à la figure de l’artiste, une beauté nouvelle par un trait de caractère antique et du plus fier patriotisme. Le 26 août 1633, l’armée française vient mettre le siège devant Nancy, et un mois après, Louis XIII faisait son entrée dans la capitale de la Lorraine. Le roi. raconte Félibien, envoya quérir Jacques Callot et lui proposa de faire du siège de Nancy une gravure, comme il l’avait fait du siège de La Rochelle; mais Jacques pria Sa Majesté, avec beaucoup de respect, de vouloir l’en dispenser parce qu’il était Lor-

rain, et qu’il croyait devoir ne rien faire contre l’honiir de son prince et contre son pays. Le roi reçut son ex j en disant que le duc de Lorraine était bien heui x d’avoir des sujets si fidèles et si affectueux. Quehiis courtisans dirent assez haut qu’il fallait l’obliger d’olir aux volontés de Sa Majesté, ce que Callot ayant ente lu il répondit aussitôt qu’il se couperait plutôt le p'|e que de faire quelque chose contre son honneur siu voulait le contraindre. Et dans les Misères de la Gu 'z, le lendemain, il représentera son cher pays désol '.t ruiné par les troupes de Richelieu. Dans sa douleu e patriote, Jacques Callot forma même le projet d e retirer, avec sa femme, à Florence; mais la mal: «, à laquelle il devait succomber, deux ans plus 1 i, l’empêcha de le réaliser. La fin de sa vie tut encore ï$ féconde; elle est marquée notamment par l’exécu n de la fameuse Tentation de St Antoine, dont il a it esquissé la première idée en Italie. Le 24 mars 1 ;, Jacques Callot mourut. Ses compatriotes lui firent is funérailles grandioses. C’était un des plus glorieux is de la Lorraine qui disparaissait, dans le deuil de idépendance nationale. Marius Vachon.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V*' 1899, mai : S le de la vie des Bohémiens : 100 fr. — Londres. V*« 17 Ilet 1908 : Fêtes, avec personnages : £ 24 3 s. — Estam ;. Munich. V*« 7 au 15 février 1901 : Les romanich : M. 3,50: — La tentation de St Antoine : M. 8. — P.< ;. V*« 24 mars 1829 : La tentation de St Antoine : 1.45 -. — V'® Lafontaine, 1835 : La tentation de Si Ank;., le même que le précédent : 2.100 fr.- — V" Baroil 1, 1856 : Les saltimbanques, deux pendants : 3.950 f - V® d’Hermant, 1739 : L'œuvre de Callot, en treize ■ t quarante-deux pièces : 800 fr. — V‘® X..., 1866 : L'Œ e de Callot, en 1.500 pièces environ, dont plusieurs don s avec différences : 6.000 fr. — Le siège de Bréda, ■. de 1®' état : 400 fr. — Le siège de La Rochette et celi e Vile de Ré. Epr. de 1" état avec les bordures ; 636 f - V*® du journal Le Soleil, 1867 : Parterre ou jardine Nancy : 40 fr. — Les baillis ou Curucucu : 300 fr.— 5 Bohémiens : 150 fr. — La Noblesse : 100 fr. — V‘® J. goux, 1873 : St Nicolas. — Si Mansutj : 2 fr. — V‘® lichon, 1895 ; Les misères del a guerre. Epr. du 1®' ' t avant la lettre : 200 fr. — Les trois pantalons. Epr. j 1®“' état : 33 fr. — V‘® 17 février 1904: Bailli di Sfes.nia, 24 pl. — Sujets religieux. Scènes militaires. Guei .. 59 pièces, originaux et copies : 16 fr. — V" 11 noven e 1907 : Le Sauveur, la Vierge et les Apôtres : 40 f - V‘® 19 avril 1909 : Les trois pantalons (3 pièces) : K». — V‘® 10 novembre 1909 : Les Deux grandes vue: e Paris (2 pièces) : 160 fr. — Dessin. V'® H.D....7 et 8 . i 1901 : Vue du Pont-Neuf et de la tour de Nesle : 53' '. — V*® des 17 et 18 février 1905 : Le chasseur et la gère : 150 fr. — V'® du 24 avri 1907: VueduPont-Ni ; 100 fr. — Estampes. ’V‘® Gerbeau du 12 au 15 mai 19 1 Le Martyre de Si Sébastien, 1®' état. Le Jeu de bot;, 1®' état : 20 fr. — Les Grandes misères de la guerre, 3 18 pièces : 140 fr.

CALLOT (Jean), peintre à Nancy, mort en 1666 ' .

Lor.).

CALLOT (Jean) dit Clermont, peintre, vivait encore t 1644 (Ec. Lor.).

CALLOT (Jeanj, peintre, mort à Nancy le 2 février 1 !

(Ec. Lor.).

Père de Jacques Callot.

CALLOT (Jean-Baptiste), peintre, né à Paris, en 1 ) (Ec. Fr.).

Elève de Léon Cogniet et de l’Ecole des Beaux-Ai. Il exposa au Salon de Blanc et Noir en 1886. CALLOU (Mlle), peintre du xviii® siècle, à Reims l j. Fr.). . j

Le musée de Reims conserve d’elle deux manne:; CALLOW (George D.), paysagiste, exposa de 185 i 1873 à la Royal Academy, à la British Institution i Suffolk Street, de Londres (Ec. Ang.).

CALLOW (John), aquarelliste, né en Angleterre en IB, mort à Lewisham en 1878 (Ec. Ang.). i.

Il fut associé de la Water-Colour Society et appn i surtout pour ses marines, dont il exposa un grand mlbre, notamment à la Royal Academy, à la British Initution, à Suffolk Street, à la Old Water-Colour Soci ' de Londres entre 1844 et 1878.

CALLOW (William), paysagiste, à Londres au xixj. (Ec. Ang.).

Il fut membre de la Royal Water-Colour Societ>' Fellow de la Royal Geographical Society de Lond). Exposa dans cette ville à partir de 1838, notamm à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la British In; ■ tution et à la Old Water-Colour Society. i

Aquarelles. — Musées de ; (Bristol) : Marine:;- Scène dans un port. — (Dublin) ; Durham; — Le pal)

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I ilu Doge, Venise; — Paysage avec vue de la cathédrale. I i -(Edimbourg) : Marine. — (Manchester) : Piazza del I îrbe, Vérone; — Oberwesel, Suisse. — (Reading) ; Dans 'e port. — (Sydney, N.-A.-V.) : Padoue, place du mar- ' I hé. — (Wallace) : Entrée du port. — ( Water-Colours) ;

I louvenirs de Rosenau, lieu de naissance du prince Albert 15 croquis); Navire à l’ancre sur la Tamise; — Scène ur la côte; — Vieilles maisons, BerncasteJ sur la Moelle;— Place du Marché, Francfort; — Le mont Richard ur le Cher (Loir-et-Cher); — Tour penchée, Bologne.

Prix. — Dessins. Londres. V‘® 17 février 1908 : Baeaux de pêche arrivant au port : £ 15 4 s. 6 d.— V‘® :3 mars 1908 : Lac et montagnes : £ 29 8 s. — V‘" 13 féuier 1909 : Scarborough : £ 17 17 s. — V‘® 4 avril 1910 : Franckfurt : £ 6 10 s. — Aquarelles. Paris. V‘» Comte l’Aquila : Honfleur : 155 fr. — 1880. V'« Mahérault : Vue générale de Wincester : 220 fr.

lALIiUm (Frances E-), miniaturiste, xx= siècle (Ec.

I Ang.).

! 11 exposa à Liverpool en 1906.

CALLWELL (Miss Annette), peintre de figures, exposa de 1880 à 1887 à la Bogal Academg, à Suffolk Street ! et à la Grafion Gallerg de Londres (Ec. Ang.). CALMANT (Eugène-Marguerite), aquarelliste, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

! 11 exposa ses aquarelles au Salon de Paris, de 1876 à 1881. On cite de lui : Pensées-, Bases et lilas blancs-, Fleurs.

CALMBACHEB (Mlle Jeanne), peintre, née à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Jeanne Cantal. Elle exposa au Salon de Blanc et Noir en 1892.

ÜALMELET (H.), pagsagisle et peintre d’histoire, né à Laon en 1814 (Ec. Fr.).

lALMELS (Célestin- Anatole), sculpteur, né à Paris le I 25 mars 1822 (Ec. Fr.).

I Elève de Bosio, de Pradier et de Blondel, il entra à 'école des Beaux-Arts le 2 octobre 1837. Il obtint, en 839, le deuxième prix au concours pour Rome et une uédaille de 3' classe en 1852. Cet artiste se fixa en Porugal et envoya au Salon de Paris ses travaux, de 1843 1 1872. On doit à Calmels le buste de Ballanche, Gutenberg-, le buste de Géricault, en marbre, dans la salle des Séances au Louvre, la statue du Denis Papin, marbre, il travailla pour plusieurs églises. Pour la tour Saintlacques-la-Boucherie, il fit la statue de St Clément. En 1866, il acheva, en Portugal, à Porto, la statue équestre le dom Pedro IV. Le musée d’Amiens possède de lui : Zalgpso.

lALMELS (Henri), peintre, né à Toulouse au xix® siècle

• (Ec. Fr.).

I Cet artiste, qui vécut è Carbonne, envoya parfois ses jeuvres au Salon de Paris à partir de 1877. Il exposa lux Salons de Blanc et Noir, notamment eu 1886 et f892.

'lALMETTES (Fernand), peintre, né à Paris au xix®

I siècle (Ec. Fr.).

' Elève de A. et L. Glaize, il exposa quelques œuvres au 5alon à partir de 1878. Membre de la Société des Artis- .es François.

I3ALMETTES (Pierre), peintre à Paris, xix'-xx' siècles

(Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français. BALMEYER (Jacob-Mathias), peintre, né à Friedrichstadten 1802, mort à Christiania en 1814 (Ec. Norv.). A, comme Fearnley, passé quelque temps à étulier à Stockholm, mais pour la majeure partie a séourné dans sa patrie.

CALMOT (Nicolas), graveur sur bois à Paris au commencement du xvii® siècle (Ec. Fr.).

CALOISIANO (Frate Apollonio), miniaturiste à Brescia vers 1490 (Ec. Ital.).

Ermite de l’ordre de St-Augustin.

3AIOMATO (Bartolommeo), peintre du xvii® siècle (Ec. Vén.).

Calomato se distingua par des scènes rustiques et des intérieurs. Ses figures sont exécutées avec grâce et ileines de mouvement.

CALON (Achille- Augustin), peintre, né à Paris, mort en 1904 (Ec. Fr.).

Il figura au Salon, à partir de 1868. Membre de la Société des Artistes Français. On cite de lui ; Rebecca ',1892).

CALON (Adrien- Augustin), portraitiste, né à Paris au , XIX' siècle (Ec. Fr.l.

Elève de Lehmann, i! prit part au Salon, depuis 1878. CAL0N6E (Eusebio), peintre, xix' siècle (Ec. Esp.).

I , Exposa en 1880 au Cercle des Beaux-Arts à Madrid. pALOO (Jean de], peintre verrier, de Gand, en 1410 (Ec. |l Flam.l.

Il fit, pourla salle des séances du Conseil des Flandres, un vitrail avec les armes de Charles VI de France, de Jean sans Peur, de sa femme Marguerite de Bavière, et les armes de Flandres.

CALORI (Raîfaello), peintre d’histoire à Modéne entre 14.52 et 1474 (Ec. Ital.).

CALORITI (Jean-Baptiste), peintre d’histoire, à Malte, XVII' siècle (Ec. Ital.).,

Il fut élève du Calabrese.

CALORITI (Joseph), peintre d’histoire, à Malle vers 1740 (Ec. Ital.).

Fils de Jean-Baptiste Caloriti.

CALOSCI (Arthur), peintre toscan, né à Monlevarchi le 8 mars 1854 (Ec. Ital.).

Fit ses premières études à l’Académie des Beaux- Arts de Florence. Ayant perdu ses père et mère et se trouvant sans ressource, il dut travailler pour vivre et se mit a peindre des petits tableaux de genre. A l’occasion de plusieurs concours du ministère de l’Instrucfion publique, il fut lauréat et comm nça dès lors à être presque uiiiverielleme it connu. Le Froid et La Tourmente, sont deux œuvres fort estimées de lui.

CALOT (Emile-Emmanuel), sculpteur, né à Douai le 25 décembre 184:3 (Ec. Fr.).

Il étudia dans l’atelier de Jouffroy et exposa au Salon à partir de 1878.

Sculpture. — Musée de; (Douai) : Ores te et Electre;

: — -Iphigénie apprend la mort d’Agamemnon et de Clytemnestre; — -L’enfant à l'oie; — Figure académique; — ■ Joseph expliquant les songes;- — Combat d’ Hercule et des Amazones.

CALOT (Henri), peintre et aquarelliste, à Tout, .xi.x'-

Cet artiste, professeur de dessin au Collège de Toul, est aussi conservateur du musée, qui conserve de lui deux aquarelle s: Sites Vosgiens et Le Cloître de Saint- Gengoult.

Peinture. Musées de : (Amis des Arts) : Lever

de lune à Esnaudes (La Rochelle); — Fin d’octobre â Esnaudes (La Rochelle) (peint, et pastel). — (Toul) ; Sites vosgiens (aquar.); — Le Hoître de St (iengoult (aquar).

CALS (Adolphe-Félix), peintre, né à f a ^ e Paris le 17 octobre 1810, mort à WCifj \CtlA Honfleur le 3 octobre 1880 (Ec. Fr.).

Pour qui connait dans son intimité la vie de l’admirable artiste que fut Cals, il est impossible de regarder ses œuvres sans attendrissement. M. Arsène Alexandre, dans le beau livre qu’il lui a consacré, a merveilleusement défini la raison d’être de cette existence : Le bonheur de peindre. Cals a vécu, lutté, souffert uniquement pour la peinture, uniquement pour traduire sur la toile son émotion devant la nature. Nul mieux que lui ne mérite le titre de prêtre du Beau et l’on trouve dans son expression un peu de la ferveur que Fra Angelico mettait à peindre ses madones. Juste récompense : cet amour de la peinture lui permit d’être heureux au milieu des plus cruelles épreuves de la vie. Chacune des œuvres du maître, et c’est ce qui nous touche si profondément, est bien une partie de lui-même, il sortait du peuple et aucune des souffrances du peuple ne lui était inconnue. Son exquise sensibilité le place à côté de Jean-François Millet et de Josef Israël quand il peint ses paysans, ses marins, ses pauvres gens. Son œuvre prend alors l’importance d’un témoignage définitif. «Il est donc vrai», écrivait-il à un ami, «qu’il y a des êtres voués au malheur, destinés à être des objets de répulsion et d’horreur. Eh bien! je me suis toujours senti appelé vers ces pauvres misérables.» Son émotion, sa pitié devant cette fatalité terrible prennent sur la toile une forme tangible. Cals fut assez fort pour chercher la réalisation de son rêve d’artiste sans aucun souci des contingences. Son extrême modestie qui allait jusqu’à une inconscience relative de son magnifique talent le laissait sans amertume devant l’indifférence du public. Il dédaignait l’argent. Les épreuves qu’il subit dans ses affections familiales s’effacèrent même devant « sa chère peinture ». « Que Dieu me fasse mourir le pinceau à la main », écrivait-il à un ami.

« Dans tous les cas, le bonheur que m’aura procuré ma chère peinture me suivra, m’accompagnera jusqu’à mon dernier moment. » Ce bonheur ingénu est la dominante de la vie du maître. Cals naquit d’humbles ouvriers, mais de francs cœurs. La préoccupation des parents fut d’éviter au jeune garçon fluet, méditatif, les brutalités de la vie des travailleurs. On décida, vu ses dispositions, que E’élix-Adolphe serait artiste et il fut confié à un ami de la famille, le graveur Anselin. Ce maître étant mort subitement. Cals passa successivement sous la direction des graveurs Ponce, près duquel il dessina près de trois ans, Bosc, qui lui fit commencer

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la gravure au burin, et enfin entra dans l'atelier de Cogniet à l’Ecole des Beaux-Arts. Cogniet et son élève n’étaient pas toujours d’accord; paternellement, le maître conseillait les concessions au goût du public. Cals refusait, déclarant qu’il était prêt à supporter toutes les conséquences de son indépendance. Un jour le maître eut cette exclamation désolée: ■ — «Vous gâchez votre avenir, mon ami ; vous faites aussi mauvais que Corot! » Celte forme de critique fera peut-être sourire aujourd’hui; ou moment où elle se produisait, le délicieux maître de Ville-d’Avray, bête noire du jury académique et des critiques importairts, devait, pour se faire admettre au Salon, enfermer son exquise fantaisie, sa poétique conception du paysage dans les formules poncives des Bertin, des Benonville... et il n’y parvenait pas. Faire aussi mauvais que Corot, c’était s'e priver de la protection du maître, c’était renoncer à tout appui officiel. « Il faut que l’artiste soit heureux de souffrir, vivre pour l’ait. Ce doit être pour lui une affaire de cœur, la grande, la seule affaire. » Ces mots, qu’il écrivait plus tard à un ami, avaient été la règle de toute sa vie. Le marchand de tableaux Martin, qui le prit en amitié, lui permit de vendre quelques toiles. 11 exposa au Salon de 1846, mais, bien qu’on espérât une médaille pour lui, il n’eu tira pas. d’autre profit qu’un succès d’estime. Cals s’était marié, mais il dut bientôt se séparer d’une femme acariâtre et prétentieuse qui n’avait rien compris de son immense tendresse. 11 avait près de 50 ans lorsque l.a connaissance que lui fit faire Martin du Comte Doria vint améliorer cette existence de privations et de lutte. Le grand collectionneur apprécia r^artiste comme celui-ci méritait de l'être; Cals put désormais aller s’installer au château d’Orrony, débarrassé des inquiétudes matérielles. Son protecteur le recommandait chaudement et usait de son iniluence pour lui procurer des commandes. Ue 1859 à 1870, Cals produisit un grand nombre d'ouvrages, paysages, intérieurs, études de lemmes, et plusieurs de ces portraits délicats, d’une intimité si grande, dont Fautin-Latour paraît avoir eu des réminiscences dans ses meilleures toiles de ce genre. On retrouve Cals aux Salons de 1868, 1869 et 1870. l.a première. année il envoyait le Portrait de Mlle C...et Grand’ mère et Pelit-fils.h’ année suivante, c’était le Portrait de M. de B... et pour son dernier envoi, Une ferme en Normandie et Portrait de Mlle A. de L... En 1869,une terrible épreuve le frappa : sa fille devint folle et ne recouvra la raison qu’après 1871. A partir de cette c'ate, Cals partagea sa vie entre Paris et Honneur. Un groupe d’amis dévoués et d’admirateurs s’était formé autour de lui. Ce fut dans ce milieu sympathique qu’après dix années de nouveaux labeurs, peut-être les plus belles de son existence d’artiste. Cals s’éteignit, et le regret le plus vif qu’il exprimait dans ses dérnières lettres était de ne plus pouvoir faire encore de «sa chère peinture». Ce superbe peintre s’il ne bénéficia pas de la faveur du grand public,fut justement apiprécié par les artistes et les connaisseurs. Une première exposition à la Galerie Berne-Bellecour, une plus importante ouverte du 20 mai au 14 juin 1901, ont permis de réunir une part importante de son œuvre, et il n’est pas téméraire de prévoir l’instant où l’attention des amateurs s’étant fixée sur ses toiles,celles-ci atteindront les prix des artistes les plus cotés. Le musée du Louvre conserve de lui : Femme effilant dé l'étoupe\ Lard et hareng-. Soleil couchant; Elude de femme; Le Déjeuner à Honfleur. On trouve également au musée de Reims : 7 êtes de jeunes filles; Femme tricotant; Paysage.

Prix. — Peinture. Paris. V‘« Comte Doria, 1899 : L’anxiété : 14.500 fr.- — La veillée : 13.600 fr. — La mère Baberge : 4.800 fr.. — Cueillette de pommes : 4.900 fr. — A la fenêtre ; 5.200 fr. — Le tailleur de vigne : 4.600 fr. — Bue de Honfleur : 3.900 fr. — V‘« X..., 22 février 1900 : Nature morte : 370 fr. — Fortin, 9 mai 1901 ; Une pauvre femme : 200 fr. — V'« M. C..., 18 et 19 novembre 1901 : A Montmartre : 135 fr. — Paysage de printemps : 405 fr. — 'V'" Lazare-Weiller, 29 novembre 1901 : Nature morte : 260 fr. — "V*' Arsène Alexandre, 18 et 19 mai 1903 : Tête de jeune fille : 480 fr. — V"= Giacomelli, 13, 14 et 15 avril 1905 : Nature morte : 121 fr.' — 'V‘« Georges "Viau, 4 mars 1907 : La mère du pêeheur : 520 fr. — Tête de femme : 450 fr. — 'V‘« Gerbeau, 18 mai 1908 : Une paysanne : 600 fr. — Buste de jeune fille : 400 fr. — V‘« du 9 décembre 1908 : Honfleur : 1.150 fr. — Cour de ferme en Normandie : 500 fr. — V® du 6 décembre 1909 : .Jeune fille en méditation : 420 fr. — Portrait de M. X... ; 380 fr. — Dessins. V*« Comte Doria. 1899 : Tête de femme; 550 fr. — L’heureuse mère : 1.150 fr. — Vôtre ; 700 fr. — L'heureuse mère :110fr. — Buveur de cidre: 210 fr. — Repas frugal : 1.000 fr. — Paysanne et sa famille ; 72 fr. CALSTER (Mart. van) ou Calstre, peintre de statues et sculpteur.de Alalines, mort à Matines le 27 novembre 1628 (Ec. Flam.).

Il travailla pour l’église d’Edegliem, en 1608; pii l’église St-Jean de Malines, en 1605; pour l’égi de Lierre et pour la ville de Malines, de 1611 à 16 CALTHROP (Claude). peintre, né en Angleterre en 18 mort en 1893 (Ee. Ang.).

Calthrop fut élève du peintre John Sparkes. Il sui aussi les cours de la Royal Academy, où il obtint i| médaille d’or. Plus tard, il vint à Paris continuer i études. Exposa de 1864 à 1893 à la Royal Academj; la British Institution et à Suffolk Street, de Londr Prix. — Peinture. Londres. 'V‘= 2 décembre 190 A la chancellerie : £ 2 12 s. 6 d.

CALTHROP (Mrs. M. A.), peintre de fleurs, exposa 1877 à 1883, quatre œuvres à la Royal Academy c Suffolk Street de Londres (Ec. Ang.).

CALURI (Chaluri), peintre, vivait à Ràzuns au mil du XVII' siècle (Ec. Suis.).

11 est l’auteur d’une figure de Ste Dorothée dan; chœur de l’église de St-Paul à Raziins.

CALVAERT (Denys ou Dionys), dit Dionisio Fia mingo, peintre, né à Anvers en 1540, mort à Boloi le 17 mars 1619 (Ec. Flam.).

Il eut pour maître à Anvers, en 1556, Christiaen \ den Queckborne; alla jeune en Italie, où il eut pi maîtres, à Bologne, Sabattini, avec qui il alla pas deux ans à Rome,, et Prospero Fontana. 11 eut de no breux élèves, entre autres Domenichino, Fr. Albani Guido Reni qui resta son disciple jusqu’à 20 ans. était, dit le D' 'Wurzbach, si grossier et si violent, qi allait jusqu’à maltraiter ses élèves, qui pourtant re naient toujours à lui jusqu’à ce que la renommée gn dissante des Carrache les eût attirés vers ceux-ci. peignit des compositions d’histoire, des tablea d’église qui ornent encore les églises de Bologne, des petits tableaux pieux, sur cuivre, pour les cellu des nonnes de Bologne.

Prix. — Peinture. Paris. V‘« Aguado, 1839 ; Ja ressuscitant la fille de .Jaïre ; 330 fr.^ — Dessins. 1785. ’ St. Morys : Le martyre de St Barthélemy ; 151 fr. — Kaïeman, 1859 : Ùn saint couché ; 22 fr. — V" Con Andréossy, 1864 : Un évêque donnant l’aspersion : 3 CALVAT (Michel), sculpteur, né à Paris vers 1761 (I

Elève de Caffieri. Entra à l’Ecole de l’Académie 21 juillet 1780. Fréquentait encore l’école en 1788. 23 juin de la même année, Louis Calvat, probableme frère de Michel, entrait dans le même atelier. CALVÉ (Julien ), peintre paysagiste, né à l.ormont, xi siècle (Ec. Fr.'.

Elève d’Amédée Baudit. Membre de la Société d Artistes Français, il participa au Salon de cette asf dation depuis 1890, avec des paysages des environs Bordeaux. On cite de lui : Village d’ Artigues; Bast d’ Arcachon; Les Coteaux de Lormont. 11 a obtenu u médaille e 1897 et en 1900.

CALVERLEY (Charles), sculpteur, -xix' siècle (I

Am.).

Elève de Erastus D. Palmer à Albany, il s’étabi quelque temps à Xew-York, où il devien t membre d( National Academy en 1875. Exposa entre autres Philadelphie en 1876. Parmi ses œuvres. il faut citer ! bustes de Horace Greeley, de Charles Loruig Elliott peintre, et de .John Brown.

CALVERT (Charles), peintre de paysage, né à Gloss Hall en 1785, mort à Bowness en 1852 (Ec. Ang.). Calvert commença dans le commerce, mais il l’aba donna pour les arts. Il fut l’un des fondateurs de Royal Manchester Institution.

CALVERT (Edward), graveur, peintre et dessinatc né en Cornuailles (Angleterre) vers 1803, mort juillet 1883 (Ec. Ang.).

La carrière navale, dans laquelle il débuta et que s père avait suivie comme officieE,de marine, ne le reti pas longtemps et il commença très jeune à étudier peinture, chez un nommé Johns, artiste de son pa; Après son mariage, Calvert vint à Londres et suivit c; cours à la Royal Academy. Ses premiers travaux fure des illustrations, qu’il grava sur bois et qui lui valure' un grand succès. Les œuvres de 'William Blake, dont fut un ardent admirateur, l’inspirèrent dans ses gi' vures : Le Pressoir (Fabrication du cidre) et Le chréii creusant le dernier sillon de la Vie.

Peinture. — Musée de : (Birmingham): Le boca| d’Artémise; — Ulysse et les Sirènes; — Pan et Pittr;

Prix. — Peinture. Londres. 29 mai 1910 : Hai

tants dans les jardins des Champs-Elysées ; £17 17s. Psyché : £21.

CALVERT (Edwin Sherwood), paysagiste, à Glasgo, au XIX' siècle (Ec. Ecos.). !

Membre de la Royal Scottish Water-Colour Sociel

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1 exposa à Londres à partir de 1878, notamment à la I loyal Academy, à Suffolk Street, ÿ la New Waterjlolour Society et à New Gallery.

Prix.^ — Peinture. Lqndres. V'= 25 janvier 1908 : 'lâ/e rocheuse : £3 13s. 6d.

ilALVERT (Frederick), aquarelliste et graveur anglais, florissait au milieu du xix“ siècle (Ec. Ang.).

En 1830, Calvert publia des Vues pittoresques du ilaffordshire et du Shropshire, collection de 39 planches. 1 travailla aussi pour V Archaeological Journal. Exposa le 1827 à 1844 à la British Institution et à Suflolk itreet de Londres.

Peinture. — Musée de : (S. Kensington) ; L’Etna, • iicile; — Ryde, île de Wiglit; — Shorwell, île de Wight.

I ÏALVERT (Henry), peintre de sport à Manchesler, ex- I posa quatre œuvres, de 1826 à 1854, à la lioijal Acaf demy de Londres (Ec. Ang.).

t CALVERT (L. Delepierre), sculpteur et aquarelliste, envoya deux statues à la Èoyal Academy et une aqua- I relie à la New Waler-Colour Society de Londres entre , I 1877 el 1890 (Ec. Ang.).

‘ iCALVÈS (Léon-Georges), paysagiste animalier el pein- I ire de genre, né à Paris en 1848 (Ec. Fr.).

I Elève de Daubigny,Boulanger et de A. Guillemet, il débuta au Salon en 1870 et durant quelques années y «posa surtout des aquarelles. Il s’a.donna ensuite à la Deinture à riiuile et a continué à exposer régulièrement lux Artistes Français dont il est sociétaire. C’est un jeintre animalier assez intéressant qui rappelle parl'ois es meilleures œuvres de Troyon.On cite de lui : Dans es champs', L’Ornière-, Un bac sur la Moselle-, Les dînions.

Peinture. — Musées de : (Amiens) : Matinée de /endanges.— (Cette) : Moutons au pâturage. — (Claiecy) : Paysage et vaches. — (Rouen) : Le noyer de dharmont,.

I Prix. — Peinture. Paris.V*® Borniche, 1883 : Paysage, les bûcherons avant l’orage : 130 fr. — La rentrée des din- \lons par une averse : 70 fr. — Les pavots : 165 tr. — V‘' du i3 février 1900 : Retour du travail : 115 fr. — V‘® du 26 fé- Tier 1906 : Bergère el ses moutons : 115 fr. lALVÈS (Mlle Marie), peintre, née à Paris au xix® s. (Ec. Fr.).

Elève de son père, exposa au Salon, notamment en 900 : Récolte du goémon-, en 1903: Maliri au champ-, en 904 : Le Ruisseau.et en 1905. Le musée de Gray conerve d’elle : Chiens au repos.

3ALVÈS (Maurice), peintre, né à Lorient, xix® siècle

Elève de M. Leduc, il débuta au Salon de Paris en

3ALVET (Esprit-Claude-François), peintre, lilléraleur, archéologue et naturaliste, né à Avignon le 14 novembre 1728, mort dans la même ville le 25 juillet 1810 (Ec.

Fr.).

I Calvet est un- de ces artistes amateurs qui ont plus lait pour la gloire et le développement des arts que bien Iles peintres de génie. Bien qu’il fût médecin et même jnédecin très remarquable et très épris de sa profession, |1 ne cessa jamais de détourner une grande partie de on activité vers les arts. Il conçut une véritable passion liour l’archéologie et ce fut tout d’abord à la recherche '^antiquités qu’il s’occupa. Mais, peintre lui-même, il avait aussi apprécier les œuvres des maîtres et il se onstitua une très belle collection de tableaux qu’il égua à la ville d’Avignon en 1810. On peut dire que r’est de cette date que fut fondé le musée d’Avignon l'uquel la municipalité, dans un légitime élan de reconlaissance, a donné le nom de musée Calvet. Cet excellent artiste fut également un littérateur distingué. 11 iraita de questions d’antiquités, qui lui valurent d’être hqmmé membre correspondant de l’Académie des Inspriplions en 1766. ^ M. Boucheny de Grandval.

OALVET (Grégoire), sculpteur, né à Cadarcet au xix® s. (Ec. Fr.).

^ Elève de Falguière. Membre de la Société des Artistes français, il exposa aux Salons de cette association très 'égulièrement. 11 obtint une mention honorable en .896 et une 3' médaille en 1897. On cite de lui : Courisane-. Portrait de M. Azam.

DALVET (Henri), sculpteur, né à Mèze au xix' siècle

I (Ec. Fr.).

Elève de Falguière, Mercié et Ch. Barrau. Il exposa lu Salon des Artistes Français depuis 1898. On cite de lui : Souffleur de verre (1904). — Guitariste (1905). '3ALVET (Henri-Bernard), peintre de paysages el de natures mortes, né à Paris. xix=-xx® siècles (Ec. Fr.).

I Elève de IL Roger et de Foréau. Il e.xposa aux ludé- 'endants en 1907 et 1909 et aux Artistes Français en

CALVETTI (Alberto), peintre, à Venise, xvii'-xviii' s. (Ec. Ital.).

Elève de Andrea Celesi.

CALVI (Agostino), peintre à Gênes vers 1550 (Ec. Ital.).

Cet artiste fut chargé des décorations de Gênes à l’occasion de l’entrée du prince Philippe, fils de Charles- Quint, à Gênes, en 1549.

CALVI (Giulio), dit Coronato, ou II Coronaro, peintre, né à Crémone vers 1570 el mort en 1596 (Ec. Ital.). Calvi fut élève de Trotli, dont il imita la manière. Les villes de Crenione et de Soncino possèdent de ses œuvres.

CALVI (Hercule), peintre vénilien, xix“ siècle (Ec. Ital.).

Paysagiste estimé, cet artiste a reproduit sur ses toiles beaucoup de vues les plus belles des lacs lombards, des rivières vénitiennes, napolitaines et des Alpes. Ses œuvres les plus remarquées sont : La Vallée de Brenla, et Le Lac de Corne.

Prix. — Peinture. Londres. V" 10 juin 1909 : Menaggio, Lago di Corno : £ 8 S s.

CALVI (Jacopo- Alessandro), peintre d’histoire, né à Bologne en 1740 (Ec. Ital.'.

Il lut élève de Giuseppe Varotti et de Piero Zanotti. Il travailla à Bologne et à Sienne.

CALVI (Lazzaro ou Lazzero), peintre, né à Gênes en 1502, mort en 1607, d’après Lanzi el, d’après feBryan Dictionary, en 1587 (Ec. Ital.).

D’abord élève de son père, Agostino, il entra plus tard dans l’école de Perino del Vaga ; à l’âge de 25 ans, Lazzaro travailla beaucoup dans les villes de Gênes, Monaco, Naples et dans quelques autres villes de la Ligurie. Il fut souvent aidé par son frère Pantaleone, également peintre et élève d’AgosLino Calvi et de Perino del Vaga, mais qui s’effaça devant le talent de son frère Lazzaro. L’œuvre la plus importante de cet artiste fut celle qu’il exécuta, en collaboration avec son frère, pour la façade du palais Doria. Ils firent aussi, dans le palais Pallavicini, un tableau historique : La Continence de Scipion, ouvrage dans lequel on soupçonne la collaboration de leur maître Perino. Par suite d’un c épit d’artiste, causé par le choi.x de Carnbiaso pour une décoration dont 11 espérait être chargé, Lazzaro abandonna sa profession pour la navigation et l’escrime. Il ne toucha pas à ses pinceau.x pendant près de vingt ans.

CALVI (Pantaleone), peintre, à Gênes, mort en 1595

(Ec. Ital.).

Fils et élève d’Augustin Calvi. connu pour avoir travaillé avec son frère Lazzaro Calvi.

CALVI (Pietro), sculpteur à Milan au xix° siècle (Ec. Ital.).

Il exposa à la Royal Academy de 1872 à 1883, et à Philadelphie où il fut médaillé.

CALVI (Pompejo), peintre, né à Milan en 1806 (Ec. Ital.).

Elève de Migliara. Il a fait des portraits et des paysages.

CALVIER DE BOULAINE (Joseph-Marie), peintre, né Cl Avignon vers 1744 (Bo. Fr.).

Elève de Joseph Vernet à l’Académie, où il entra en avril 1771 .

CALVIN (Pierre), peintre à Paris au xviii' siècle (Ec.

CALVINONI (Battista), dessinateur et graveur (Ec. (Ital.).

CALVO (Miguel), peintre à Valladolid au xvi® siècle

(Ec. Esp.i.

CALVO-LANTARON (Leandi'o), portrailisle, né à Reinosa. XIX' siècle (Ec. Esp.).

Elève de l'Ecole supérieure des Beaux-.\rts de Madrid et de Mateo Fuster. Participa à la Nationale de

CALYNTHUS, sculpteur grec, vivait en 472 avant J.-C. CALZA (Antonio), peintre de batailles, né à Vérone en 1653 et mort à Bologne en 1714 (Ec. Vén.). CALZADILLA (Juan-Manuel), peintre de nature morte, né à Jaen. xi.x® siècle (Ec. Esp.).

En 1871, il exposa aeu.x toiles à la Nationale des Beaux-yVrts à Madrid.

CALZARO, sculpteur, à Bologne, xiii® siècle (Ec. Ital.). CALZETTA (Pietro), peintre italien, travaillait à Padoue dans la seconde moitié au xv' siècle (Ec. .Ital.). Ce peintre fut l’élève de Squarcione et le gendre de Montagnana. Il exécuta des travaux pour la chapelle de Corpus Christi, à la Scuola del Sauto, à Padoue, en 1466, et, plus tard, répara des ouvrages de Stefano de Ferrare, dans la même église. Parmi ses autres travaux à Padoue, on cite également des décorations de la Capella Gattamelata, qu’il fit en collaboration avec Montagnana et Matteo del Pozzo.

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'CALZI (A.), graveur au burin du xix' siècle (Ec. îtal.). CALZO (Antonio), paysagiste et peintre de bataille à Vérone, xvii'-xviii® siècles (Eg. Ital.)- Elève de Cli.Cignani.puis, du Bourguignon à Rome. 11 travailla surtout à Bologne et à Milan.

CALZOLAÎO (Alessandro deî), porirailisie et peintre d’histoire, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Elève de J.-A. Sogliani.

CAMA (Jean-Bernard), peintre d’hisloire et portraitiste, à Naples, vers 1551 (Ec. îtal.).

CAMACHO (Juan- Antonio), portraitiste, né à Puerto de Santa Maria, xix® siècle (Ec. Esp.).

Exposa à Madrid en 1871.

CAMACHO (Pedro), sculpteur, travaillait à la cathédrale de Séville en 1551 (Ec Esp.) .

CAMACHO (Pierre), peintre d’hisloire à Valence, fin du XVII® siècle (Ec. Esp.).

Travailla au couvent de Merci à Lorca.

CAMACIO (Gioan-Francesco), graveur à l’eau-forte au burin et éditeur à Venise de 1560 à 1572 (Ec. Ital.l. CAMAGNI (Hubert-Noël), sculpteur, né à Dijon le 25 décembre 1804, mort en 1849 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1839 et obtint une médaille de deuxième classe en 1843. On voit de lui, à Dijon, le buste en marbre de Stevens, de Butfon, de Shakespeare. En 1849 il e.xécuta une statue ; L’Amour représenté par une femme volant des boutons de roses.

CAMAÏNO (Tino di), sculpteur siennois, mort à Naples

Elève de Giovanni Pisom - ; on a de lui : mausolée de l’empereur Henri VII, à Pise (1315) ; tombeau de l’évêque Antonio Orso, à Florence (1321) ; mausolée de la reine Marie de Hongrie, à Naples (1323) ; on lui attribue le tombeau de Catherine d’Autriche, à Naples. CAMARA Y CUADROS (Juan de la), peintre de portrait et de genre, né à Valladolid en 1858 (Ec. Esp .J. On cite de lui un Portrait du roi Alphonse XII (1875) et La Pénitente.

CAMARON Y BONONAT (José), peintre, né à Segorbe le 17 mai 1730, mort à Valence le 13 juillet 1803 (Ec. Esp).

P Ce fut un des meilleurs artistes de l’école de Valence. Il travailla d’abord sous la direction de son père qui était un habile scidpteur. Puis, ayant abandonné la sculpture pour la peinture, il fut reçu membre de l’Académie de San Carlos, à Valence, et en devint directeur en 1790. Camaron y Bononat fut un peintre d’une extrême fécondité. M. B. de G.

Prix — Peinture. Paris. V‘® Salamanca, 1867 : Le fandango : 1.620 fr.

CAMARON (José), peintre à Valladolid au xviii' et au XIX® siècles (Ecr. Esp.).

Directeur de la Maison Royale de la Chine et sousdirecteur de la royale académie de San Fernando. CAMARON Y MELIA (José), peintre, né à Segarbe en i.. 1760 (Ec. Esp.).

Fils de .José Camaron y Bononat. Fut pensionnaire, à" Rome, de l’Académie San Carlos de Valence dont il devint plus tard directeur.

CAMARON Y MELIA (Manuel), peintre, né à Ségarbe, xviii®-xix® siècles (Ec. Esp.).

Second fils de José Camaron y Bononat. Le musée provincial de Valence possède de lui trois tableaux. CAMARON (Vicente), peintre de paysage et de genre, en à Madrid, mort dans la même ville le 8 avril 1864 (Ec.

I Esp.).

Ce fut un peintre de talent qui participa à la plupart des expositions espagnoles à partir de 1838. Elève de l’Académie royale de San Fernando, il devint plus tard peintre du roi. Le musée national de Madrid possède de lui : Vue des bords du Tage. Il a fait la majeure partie des décorations de la Chambre des Députés à Madrid.

CAMASSEI (Andrea), peintre et graveur, né /« à Bevagna en 1601, mort à Rome en 1648 I*

(Ec. liai.).

D’abord élève de Domenichino, à Rome, il entra plus tard dans l’atelier de Sacchi, dont il suivit la manière. Ses meilleurs ouvrages sont à Rome.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Mariette, 1775 : Deux sujets, dont la dispute de Minerve et de Neptune, sanguine: 10 fr. — Estampes. V‘® A. D..., 28 avril 1846 : La Ste Vierge : 2 fr. — V'® X..., 7 mars 1864 : La Vierge et St Jean : 24 fr.

CAMASSEI (Carlo), graveur (Ec. Ital.).

Cité par Le Blanc.

CAMATTE (Etienne-Joseph), peintre, né à St-Cézaire (Var) le 22 novembre 1802 (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon des portraits entre 1833 et 1851.

CAMBÈQUE (Charles), peintre de genre, né à Bordée au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’école municipale à Bordeaux, il seperlj. tionna à Paris sous la direction de Cabanel. Il débuta Salon, en 1875, avec Le repos.

CAMBERLAIN (Jozef), sculpteur et architecte, m', Anvers le 11 octobre 1756 (Ec. Flam.). i

Il étudia à Paris, revint à Anvers en 1805, et pa . pour Pétersbourg, en 1806, où il fit de nombrei i statues colossales pour la Bourse.

CAMBEROSSE, graveur, travaillant en 1811 (Ec. F* CAMBET (Henri), peintre, né à Lyon le 16 oclo : 1866, mort à Lyon le 4 août 1894 (Ec. Fr.).

Elève, à Lyon, de Poucet (à l’Ecole des Beaux-Ai,i et de Toliet, à Paris, de Bonnat, il expos.r à Lyon, • puis 1889, des portraits et Droit d’asile (1890); à Pa . des portr. its et Charité (1891). Ses débuts annonçai , un peintre de talenL

CAMBI (Francesco), peintre et graveur en 1720 (, Ital.).

CAMBI (Ulysse), sculpteur toscan, né à Florence 22 septembre 1807 (Ec. Ital.i.

Fils d’un sculpteur, il entra très jeune àl’Acadénhe sa ville natale et passa de là à Home pour se péri tionner. Ayant remporté le premier prix du concours ■ Beaux-Arts, il fut pensionné pendant quatre ans, p retourna dans sa patrie. En 1884, il sculpta avec réalisme surprenant Le monument du peintre Sabate Cambi s’est montré surtout supérieur dans la reprod tion des poses familières des enfants; ses œuvres s< pleines de grâce et L’Amour Mendiant, exposé à Pa' fut reproduit plus de trente fois.

CAMBIAGGO, peintre, à Paris, xix®-xx« siècles (]| Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français. CAMBIASO (Antonio), graveur et peintre à Floren (Ec. Flor.).

Le Blanc cite de lui 2 estampes : Abigaïl à la rr contre de David, d’ap. Guido Reni, et La Ste Trin. d’ap. Lod. Cigoli.

CAMBIASO (Giovanni), peintre, né près de Gênes 1495, mourut dans un âge avancé (Ec. Ital.).

Ce peintre, père de Luca Cambiaso, et grand adnii teur des œuvres de Perino del Vaga et de Pordenoi suivit la manière de ces artistes, dont il étudia les bleaux au Palazzo Doria, à Gênes.

Prix. — Dessins. Paris. V'® Kaïeman, 1859 : La 1 talion de St Antoine : 9 fr. — Noire-Seigneur portant croix : 8 fr.

CAMBIASO (Luca), nommé aussi Luchetto da pc^ Genova et Luchino, dit ausH le Congiage CL peintre, graveur et dessinateur, né à Moneglia, Fen 1527, mort à Madrid en 1585 (Ec. Gén.I.

Luca reçut les premiers conseils artistiques de s père, Giovanni Cambiaso, qui le fit étudier des dessi de Mantegna et les décoration du Palais Doria. montra, dès 15 ans, un talent remarquable de pein' et produisit des ouvrages annonçant une carrière art tique des plus brillantes. Il était doué d’une vivacité d’une habileté remarquables pour exécuter ses impr sions. Lanzi rapporte qu’Armenini affirme l’avoir peindre avec deux pinceaux. Il convient de reconnail qu’une pareille facilité présentait le grave inconvéniei d’une exécution lâchée et trop souvent faite de pro' dés. Les défauts de sa jeunesse furent en partie corri; par les conseils de son ami et collaborateur Castel avec lequel il peignit plusieurs ouvrages. Luca Cai biaso visita Florence et Rome, où il put étudier 1’^ de Raphaël et de Michel-Ange. Ses meilleurs tablea' sont à Gênes, peints pendant une période de douze a.: durant laquelle il semble avoir atteint l’apogée de s i talent. Entre autres, on cite une toile représentant Martyre de saint Georges, dans l’église de Saiiit-Georg' Peu après la mort de sa femme, il s’éprit d’une de f belles-sœurs, mais, n’ayant pu obtenir du Pape dispense nécessaire à son mariage, Cambiaso par : pour Madrid, dans l’espoir d’obtenir l’intervention Philippe II pour la réalisation de son projet matrim niai. Pendant son séjour à la Cour d’Espagne, il b mina des peintures laissées inachevées par son ami Cî| telle et décora le plafond de l’église de l’Escurial. dessins furent très appréciés des amateurs, dont cq tains les placèrent au même rang que ceux de Miche Ange. Ils sont aujourd’hui classés, avec raison, pan les dessins des artistes de second rang. Le Blanc ci de lui trois gravures : La Ste Vierge embrassant V E fant Jésus. — La Ste Famille et St Jean.- — Le Triomp. d’ Amphilrite.

Peintures. — Musées de ; (Berlin) : Chanté. Cassei.) ; Découverte de la faute de Calisto. ,

(Prix. -^Peinture. Cologne. "Y*® 5 et 6 octobre ISa-l

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Hercule devant le chemin de séparation : M. 175. — ^Lon- 3KBS. V‘= Murat, 1823 : Mariage de Ste Catherine : 3.825 fr. — Paris. V*' A..., 2 juin 1845 : Vénus et Adonis : I.'OOO ir.' — V‘“ Vasserot, 1845 : Jésus instruisant les Docteurs dans le temple : 85 fr. — Dessins. 2® V‘® Kaïenan, 1859 : Le martyre d'un saint : 2 fr. — V‘® Wellesley, 1866 : Dante et Virgile aux enfers : 158 fr. — V‘® De Baliencourt, 1893 : Personnages sur le portique d'un palais : il fr. — Estampes. V" Favre, 1813 : Quatre enfants louant à différents jeux : 73 fr.

DÀMBIASO (Orazio), peintre, né dans la dernière moitié du XVI® siècle (Ec. Gén.).

Fils et élève de Luca Cambiaso, il accompasma son père en Espairne et continua à travailler à la Cour de Philippe II après la mort de Luca.

iCAMBICHE ou Cliambifîes (Lé?er), sculpleur-archi- I iecte, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

! Il travailla à la cathédrale de Beauvais et à celle de Troyes, sous la direction du célèbre architecte Martin "hambiges, son oncle ; il vécut à Troyes de 1509 à 1512. CAMBIER (Louis G.), peintre de paysage et de genre, né à Bruxelles en 1874 (Ec. Bel.).

I II débuta au Cercle Artistique à Bruxelles. Il fit deux 'voyases en Palestine d’où il rapporta des vues intéiressantes. On cite de lui ; Les Obstinés; L' Enterrement là Campenhout; La Nuit sur le Jourdain; La grotte des prophètes; Bethléem; Jérusalem. Le musée de Bruxelles possède de lui : Pèlerinage russe à Jérusaleni.

CAMBIER (Nestor), peintre à Bruxelles aux .xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).

Il participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910 avec : Dolce /arnien/e.

dAMBIO (Arnolîo di), sculpteur florentin, né à Colle i di Val d'Eisa (Ec. Ital.).

I Elève de Nicola Pisano ; travailla à la chaire de ISienne et à la fontaine de Pérouse.

CAMBIO (Matteo di), miniaturiste et orfèvre, du xiv® siècle, de Pérouse (Ec. Ital.).

DAMBON (Charles- Antoine), peintre, né à Paris en 1802 (Ec. Fr.).

Cet excellent décorateur fut l’élève de Cicéri. Le Cirque Olympique, le Grand-Théâtre de Lyon, celui de Brest lui doivent de nombreux décors. Plus tard, devenu 'associé de Philastre, il travailla pendant l’espace de /ingt ans pour les décorations d’opéras.

CAMBON (Henri-Joseph-Armand), peintre, né à Montauban le 22 février 1819 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1839, il itudia dans les ateliers d’Ingres et de P. Delaroche. Cet irtiste fut médaillé en 1863 et 1873. 11 débuta au Salon ;n 1848 et continua à exposer jusqu’en 1868. Signalons larmi ses œuvres : La poésie de gloire et la poésie d’amour; te Christ au jardin des Oliviers; Renaud dans les jardins i’Armide; Femme jalouse.

Peinture. — Musées de : (Montauban) : La Répuilique; — L’étude de fleurs; — Le Christ au jardin des Oliviers.

Prix. — Peinture. Paris. V" Rhône, 1861 : Jeune femme disposant son intérieur : 440 fr. — Dessins. V‘® iMahérault, 1880 : La rue Grosse-Horloge à Rouen : HO fr. — V‘® Gerbeau, 18 mai 1908 : Décors des Cheva- (iers du brouillard ; 6 fr. '

3AMBOS (Jean-Jules), sculpteur, né à Castres {Tarn) le Tl avril 1828 (Ec. Fr.).

Il étudia sous la conduite de Jouffroy à l’école des 3eaux-Arts où il entra le 31 mars 1853. Cet artiste débuta au Salon en 1857 et fut médaillé en 1864, 1866 et i867. Le ministère de la maison de l’empereur et des îeaux-Arts le chargea d’exécuter, pour les galeries de /ersailles, le buste du général Auger et celui d’Alfred le Vigny. Pour l’Académie nationale de musique, il fit |e buste en marbre de la Guimard. La cathédrale de Vevers lui doit une statue en pierre : Ste Solange. De ies œuvres de fantaisie, citons : La Douleur; La Cigale; ta femme adultère; La Poésie; Jeune chef gaulois. JAMBRAI (Musée de).

1 Le musée de Cambrai est de fondation relativement j’écente. Ce n’est qu’en 1801 que quelques collectionneurs réunirent dans une salie de la bibliothèque des pbjets d’archéologie découverts dans les environs de la ’/ille. Puis des expositions organisées par la municipaité de Cambrai, de 1826 à 1858, encouragèrent les arjistes et enrichirent les collections, d’œuvres intéressantes. En 1846, une salle de l’Hôtel de Ville fut affectée nu musée provisoire où les tableaux, les sculptures et les objets anciens de la Société d’ Emulation s’ajoutèrent lU fonds déjà curieux que contenait la collection muni- .lipale. Ce musée à peine établi fut fermé en 1848, son iocal affecté à la garnison, et ce n’est que plusieurs jinnées après que, par suite de dons importants de 4M. Feneulle et St-Aubert, on installa définitivement

dans l’ancien hôpital St-.Julien, le nouveau musée qui possède de l’école italienne des œuvres de Guerchin et de Carrache; de l’école flamande, de Breughel et de Rembrandt; de l’école française, de Delacroix, Lebrun, Nanteuil, Rigaud, van Loo; et de Vélasquez pour l’école espagnole. H. de C.

CAMBRAI (Jean de), sculpteur, né à Roupy-en-Picardie, mort à Bourges en 1438 (Ec Fr.).

Il commença à travailler sous le nom de Jean de Roupy et ne prit celui de Jean de Cambrai qu’en 1375, quand il travailla à la flèche de la cathédrale de cette ville. Il devint, en 1400, l’imagier en titre de Jean de Berry, à Bourges. Il fit un beau groupe décorant un autel de la Sainte-Chapelle du palais de Bourges, composé d’une Vierge en marbre doré et des statues de Jean de Berry et de .leanne de Boulogne, agenouillés. Ces figures furent mutilées sous la Révolution ; elles sont aujourd’hui déposées dans l’abside de la cathédrale. En 1416, il fut chargé du tombeau de Jean de Berry ; il fit encore la Vierge en marbre de l’église de Marcoussis.

CAMBRAY (Mlle Marie de), peintre, née à Fontenag-aux- Roses {Seine) au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle eut pour maître Marzocchi de Belluci.En 1869, elle e.xposa au Salon le portrait de sa mère, et, en 1870, celui d’une jeune fille dans un atelier.

CAMBRAY (Nicaise de), peintre, de Douai, en 1448 (Ec. Flam.).

CAMBRONNE (Mlle Jeanne-Marie-Léonie), miniaturiste, née à Ailly-sur-ISnye au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Mme Latruffe-Colomb, de Mlle Bougleux et Ed. Cuyer. Elle prit part au Salon en 1900-1904 et 1905 avec des miniatures.

CAMBRUZZI (De), dessinateur, exposa de 1775 à 1777 à la Royal Academy de Londres (Eo. ?).

CAMBRUZZI (.Tacopo), peintre d'histoire, né à Feltre en 1701 (Ec. Ital.).

CAMBY-URBERO (Agusto), peintre d’histoire, xix® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de German Hernandez. Exposa en 1876 à Madrid.

CAMDEN (Sampson), peintre de portrait, florissait vers 1540 (Ec. Ang.).

Le British Muséum possède de lui le Portrait de la Reine Elisabeth.

CAME (Kate E.), peintre, née à Boston, au xix® siècle

(Ec. Am.).

Elève de Rice, de Sandharn et de Kronberg, membre de la Copley Society vers 1909-1910.

CAMEAU, peintre, xviii® siècle (Ec. Fr.).

CAMEL (Théophile-Pierre), sculpteur, né à Toulouse au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Falguière. Il exposa au Salon en 1903 avec : Premier regret, et en 1905 avec : Femme au Lys. CAMERANO (J.), peintre d'histoire et de portrait, né vers 1766, mort vers 1850 (Ec. Ital.).

CAMERARIUS (Adam), peintre de por-

traits, né à Groningue, xvii® sicc/e (Ec.LfaS^,"’’'^^ Hol.). ^

Il travailla à Amsterdam, Naarden et Utrecht, de 1650 à 1685. Ses œuvres sont souvent attribuées à A. Cuyp.

Œuvre peint. — Le centenier (Musée d Amsterdam);.— Tableau d’une famille ayant quitté la France après l’édit de Nantes (Musée de Darmstadt) ; — Les régents de l’orphelinat (Musée de Naarden). — Femme avec venaison (Musée de Weimar). CAMERATA (Giuseppe), dessinateur et graveur au burin, né à Frascati ou à Venise le 6 janvier 1718, mort à Dresde le 14 mars 1805 (Ec. Ital.).

Elève de son père et de Gio. Cattini;

Prix. — Estampe. Leipzig. V*® Weigel, 1843 : L’aumône de St Roch, d’ap. Carrache. Epr. de 1®' état avant la lettre : 3 fr. 90.

CAMÈRE (Mme Mathilde), peintre, morte en 1906 (Ec. Fr.).

Membre de la Société des .Vrtistes Français. CAMERINO (F. Giaoomo di), mosaïste du xiii® siècle, à Pérouse (Ec. Ital.).

Collabora avec Jacques Toriti à Latran (1290). CAMERINO (Girolamo), di Giovanni, peintre, qui travaillait vers 1473 en Italie (Ec. Ital.).

Cet artiste serait le fils de Giovanni Bocatis ou Boccati (de Camerino), dont on possède un tableau à Pérouse et qui florissait vers 1447. Le seul ouvTage cité de Girolamo est une Madone et l' Enfant Jésus avec des anges, saint Thomas et saint Cyprian, conservé dans l’église de Santa Maria del Pozzo, au Monte San Martine, près Fermo.

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CAMERLANDER (Jakob), graveur sur bois el édileur à Strasbourg au milieu du xvi' siècle.

Le Blanc cite de lui des différents sujets d’ornements, et sujets de la bible.

CAMERON (Charles), graveur à Londres au xvni' s.

Le Blanc cite de lui ; Les Thermes d’ Agrippa, de Néron, de Lite, Vespasien et de Dioclétien. Exposa de 1767 à 1772 à la Society of Artists el à la Free Society, de Londres.

CAMERON (Duncan), paysagiste, à Stirting dans la dernière moitié du xix“ siècle (Ec. Ang.).

De 1871 à 1890, cet artiste exposa ù la Royal Academy et à Suffolk Street, à Londres.

CAMERON (D. Y.), peintre de paysages et graveur, né à Glasgow en 1865 (Ec.

Ang.).

Fils d un ecclésiastique protestant, D. Y. Cameron fit ses études artistiques à l’Académie de Glasgow et à Edimbourg. Son succès comme peintre et comme graveur fut rapide. II avait commencé à graver vers dix-huit ans. Après avoir exposé à Glasgow, à la « Sécession de Berlin », à Munich, il était médaillé à Anvers 1893, à Chicago 1893, à Bruxelles (argent) 1895, a Dresde (or) 1897, à Paris 1900 (or), à Munich 1905 (or). On trouve de ses peintures, notamment dans les musées de Manchester, Liverpool, Dublin, Abo, Durban, Adélaïde, Budapest. Cet artiste est un des plus puissants représentants de l’école de Glasgow. Il avait à peine 38 ans quand l’éminent critique d’art anglais Frédéric Wedmore fit le catalogue de son œuvre. Ses premières planches ne présentent qu’un intérêt de second ordre. Ce ne fut que vers 1890 qu’il se révéla maître graveur avec deux eaux-fortes : Cuisine dans les hautes terres et Greenoc/f. Deux ans plus tard, une série de vues de Hollande, dans laquelle se remarquait particulièrement un Soleil couchant orageux, confirma sa réputation. Puis ce furent, en 1896, la série des Vues de l’Italie du Nord-, en 1900, les Vues de Londres, au nombre desquelles M. Frédéric Wedmore admire particulièrement y Amirauté, la Douane, Newgate-, en 1909: Les Vues de Paris', en 1907 : Les Vues de Belgique. Cameron peut se classer à côté des graveurs qui ont approché le plus près de Méryon. Comme cet illustre artiste, ce sont surtout les motifs d’architecture qu’il a cherché à traduire en leur donnant l’intensité du caractère. Comme Méryon, sa conception de la forme se rattache à la vision d’Albert Dürer. Cameron est associé | de la Royal Scotland Academy, membre des sociétés d’aquarellistes d’Angleterre et d’Ecosse.

Prix. — Dessins. Londres. V‘“ 14 mars 1908 : Château Guillard : £ 18 18 s. — V‘® 4 mai 1908 : Une abbaye en ruines : £ 4 4 s.- — Estampes. V‘® 12 février 1908 : Si Laumer, Blois : £ 42. — V'® 17 mars 1908 : Newgate: £ 13 13 s. — V‘= 16 décembre 1908 : Ponte del Trinita : £5 10 s. — V'“ 18 mai 1909 : Greenock, La Vallée de la Clyde : £ 19 19 s. — 12 avril 1910 : Vues du Nord de l’Italie (une série de 28 eaux-fortes) : £460. — Paris. "Y*® 16, 17, 18 avril 1907 : Une cour, rue du Pelil-Salut, Ltouen.- — Village normand : 20 fr. — V‘“ Théobald, des 12 et 13 avril 1910 : Vue de Paris : 3.250 fr. — Vue de l’Italie du Nord : 11.500 fr. — Bivière en plaine : 725 fr. — Sl-Marc : 625 fr. — Place Plumereau à Tours : 725 fr. — Loches : 850 fr, — St-Laumer, Blois : 1.100 fr. — Harfleur : 825 fr. — Le porche à Harfleur : 1.100 fr. — Edimbourg : 1.025 fr. — Le Palais des Doges à Venise : 850 fr.

CAMERON (E.), peintre, né à Ottawa, Illinois, en 1862

(Ec. Am.).

Etudia à Paris avec .l.-P. Laurens, Benjamin Constant, et Cabanel. De retour dans son pays, il s’établit à Chicago et travailla quelque temps comme critique d’art pour la Chicago Iribune. 11 collabora à plusieurs journaux illustrés. 'Membre de la Chicago Society of Artists, du Cosmopolilan Art Club, et du Palette and Clusil Club. Exposa ou Salon de 1888 : Dans l'atelier-, Five o’clock.

CAMERON (Hugh), peintre de genre à Edinibourg dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ecos.).

Membre de la Royal Scottish /Vcademy et de la Royal Scottish AVatcr-Colour Society, il expose à partir de 1871 à la Royal Academy, à Suffolk Street, et à la Grafton Gallery de Londres.

Peinture. — Musées de : (Edimbourg) : Se rendant à la prairie; — Feux. — (Glasgow) : La leçon au rouet; — La baigneuse timide. — (Gal. d’art Victoria) : Ramasseur de fougères; — Funérailles d’une petite fille sur la Riviera.

Prix. — Dessins. Londres. V‘“ 3 juin 1910 : Au rouet ; £ 6 6 s. — Peinture : Ouvrage tranquille : £ 110 5 s.

tAmtwn.

CAMERON (Miss Katherine), peintre de genre el I fleurs, XX® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa à Liverpool en 1906. 1

CAMERON (née Marie Gelon), peintre, née à Paris i| XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, Moreau de Tours et J.-P. La I rens. Elle fut représentée aux Expositions des Arlistl de Chicago où elle s’établit. Femme de Edgar Camero Primée au Chicago Art Institute en 1902. ]

CAMERON (Mlle Mary), peintre, née à Edimbourg il XIX® siècle (Ec. Ecos.).

Elle exposa à Paris en 1904 et 1905 et à Liverpo' 1906. On cite d’elle ; Après la course de taureaux-, Üei gitanes à Séville. ,

CAMESINA (Albert), graveur à l’eau-forte el sur bo, amateur, du xix® siècle, à Vienne.

Le Blanc cite de lui ; Le Christ, d’ap. Alb. Dürer. CAMHOUT (Johannes), sculpteur, né à Middelbou en 1738, mort en 1797 (Ec. Hol.).

Il travailla à Middelbourg. '

CAMILIANI (Francesco), sculpteur, à Florence, xvi® si cl - Ec. Ital.).

Elève de Bacdo Eandinelli. lia fait des bustes et d , groupes d’animaux.

CAMILLE-MARTIN, peintre d'histoire el de geni XIX® siècle (Ec. Fr.).

II exposa au Salon de 1888 : Un coin de la manulei lion militaire, à Nancy.

CAMILLO, peintre à Bologne, xvii® siècle (Ec. Bol.), j Il fit une Madeleine pour l’Oratoire St-Charles < Volterre.

CAMILO (Francisco), peintre d’histoire, né à Madr en 1635, mort dans la même ville en 1671 (Ec. Esp.’ Elève de son beau-père Pierre de las Cuevas. Il tn vaillapourle duc d’Olivares, et pour des couvents Madrid, à Tolède et à Alcala.

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® de la Galerie esp. gnole, 1853 : L’ Adoration des bergers : 2.17b fr. — C martyr : 175 fr. — V‘® 16 juillet 1909 : L’ Adoration d bergers : £ 18 18 s.

CAMINADE (Alexandre-François), peintre d’histoire I lithographe, né à Paris le 14 décembre 1783, mort à Vesailles en mai 1862 (Ec. Fr.).

Elève de David et de Mérimée, son tableau : Retour l’enfant prodigue lui valut de l’Académie, en 1806, I médaille d’or avec le rang de premier médailliste ai . écoles. En 1807, il remporta le second prix de Rome. ' obtintune médaille de 2® classe en 1 812 et une de D® clas I en 1831 et 1833. On voit,de cet artiste, dans l’égli: St-Nicolas-des-Champs : La Ste Famille en Egypte-, dai ’église St-Etienne-du-Mont : L’Adoration des Mago. La Visitation: L’ Annonciation. Dans la troisième sal de l’ancien conseil d’Etat, il peignit quatre dessus u porte représentant : Le génie de Numa-, Le Génie de Moïl Le Génie de Justinien: Le génie de Charlemagne. On do; en outre à cet artiste les peintures de la chapelle d! fonts baptismaux de l’église St-Gervais. Il débuta i Salon en 1812 et continua d’exposer jusqu’en 185: Beraldi cite de lui une lithographie; Gouvion Si-Ci, i d’ap. Horace Vernet. I

Peinture. — Musées de : (Avignon) : Le lévi d’Ephraïm. — (Amiens) : La mort de la Vierge.- (Autun) : Jeune Grecque allant faire une offrande. -j (St-Etienne) ; Quatre panneaux allégoriques. (Semur) : Ste Thérèse en prière. — (Strasbourg) i Ste Marthe. — (Troyes) : Jeune fille à la colombt Prix. — Peinture. Paris. V‘® Comte de Noé, 1858, Une jeune fille que becquette un serin placé sur sel épaule : 94 fl.

CAMINADE (Baptiste). -scuip/eur, ne à Paris au xix'sij

de (Ec. Fr.). I

Elève de Barrias et Coutan. Exposa au Salon en 191 avec : Abandon de la terre et en 1905 avec un Porlrot] CAMINATA (Pietro), peintre, mort à Gênes le 4 m 1530 (Ec. Ital.). j

Cité par M. Thomas Bensa dans La Peinture f Basse-Provence et en Ligurie. ;

CAMINO (Charles), peintre et miniaturiste, né à Sain! Etienne en 1824, mort en 1888 (Ec. Fr.). , ,

Cet artiste, qui produisit, des portraits et des mini-, tures, débuta au Salon en 1857. Citons parmi ses aqurelies : Alarchand de paniers: Chef arabe: Juif buvanlsr café-,Sérénadc devant la tente d’un caïd.

CAMINO (Dominique), peintre à Tarragone, milieu o xvii® siècle (Ec. Esp.).

Prix. — Aquarelle. Paris. V‘® X..., 25 novembre 189.| Porteurs d’eau chinois : 18 fr. |

CAMINO (Fernando), peintre de marine, xix® sièc.^ (Ec. Esp.).

Exposa à Madrid en 1881.

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'aMINO (Joseph), peintre paijsagisle piémonlais, né à Turin le 28 octobre 1818 (Ec. liai.).

C’est ua maître de la grande école, qui, enthousiasmé jr les vues sublimes des montagnes où se passa son ifance, a reproduit sur ses toiles une grande quantité es points les plus pittoresques des A.lpes.

AMIS (Max', peintre, né à Paris, xix'-xx® s. (Ec-Fr.)- Expo^sa au Salon d’Automne de 1910.

AMLIGTJE, grav.au burin, à Paris vers 1785 (Ec. Fr.)- LeïBlanc cite de lui : Le Retour d’un chasseur, d’ap. loreau.

Prix. — Estampes. Paris. V‘“ Muhlbacher, 1881 ; e pari gagné, d’ap. .J.-M. Moreau. Epr. de 1®'’ état vant la lettre : 530 fr. — La même estampe, avant toute ittre., avant le nom de Moreau : 1.200 fr.

AMMARANO (Michel), peintre napolitain, xix®-xx' s. (Ec. Ital.).

Michel Cammarano devint populaire d abord par n tableau exposé à Milan en 1872 et intitulé- : Une barge de Bersaglieri sons les mars de Rome. Sa bataille e Saint-Martin est aussi renommée.

AMMAS (Guillaume), peintre et architecte, né à Angers I dans les premières années du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Venu à Toulouse, il fréquenta l’atelier de Rivalz sous a conduite duquel il se perfectionna. Il s’établit dans ette ville et fut chargé de faire construire la façade du .apitoie. Cammas fut l’un des promoteurs de l’instituion de la société des arts de la ville de Toulouse, érigée n Académie en 1750. Le buste de cet artiste est placé ans une des salles du musée.

ÏAMMAS (Lambert-François-Thérèse), peintre et architecte, né à Toulouse le 12 novembre 1743, mort dans la même ville le 30 janvier 1804 (Ec. Fr.).

Son père Guillaume Cammas tut son maître. En 1766, obtint le grand prix de l’Académie de Toulouse, et tut ommé professeur-adjoint en 1768. Nous le trouvons à iome, en 1770, exerçant les fonctions de professeur à Académie de St-Luc. En 1778, il fut nommé peintre Ile la ville de Toulouse. Le dôme et l’autel de l’église liLPierre furent décorés d’après ses dessins. Cet artiste I laissé des ouvrages manuscrits sur divers sujets d’arhitecture.

ÏAMME (J.-Baptiste), peintre de genre à Sceaux, xix“- XX® siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon des Artistes Français. On cite de ui : Misère (1892).

lAMMELL (Bernard E.), peintre de figures, exposa de 1883 à 1888 à la Royal Academy et à Grafton Gallery de Londres (Ec. ?).

ÏAMMERMEIER (Simon), grav. du xvi® s. (Ec. Ail.).

Le Blanc cite de lui ; Zieralen Bach.

ÏAMOELAERT (Jean-Emile van), peintre du xx® s. (Ec. Bel.).

Il participa à l’Exposition Internationale des Beaux-

Vrts en Russie en 1906.

3AMOGLI ou Camoggi (Stéphane), peintre de fleurs, et portraitiste, à Gênes vers 1690 (Ec- Ital.). lAMOIN (Charles), paysagiste, né à Marseille, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

j Exposa aux Indépendants en 1909 et au Salon d’.Au- -omne de 1909 et 1910.

ÏAMOIN (P.), p.de paijsageet de genre, xix's.(Ec. Fr.).

I Le musée de Perpignan possède de lui : Halle de oohémiens, et le musée de Draguignan; Le. Vésuve. dAMOREGT (Jacques), peintre de genre et graveur, né à Lecloure au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cormon et d’Albert Maignan. Membre de la Société des Artistes Français, il participa aux Salons lie cette association et obtint des médailles en 1899, (900, 1905. On cite de lui ; Les Ménagères', Les Pou- Jées; L’arrivée du poisson. Le musée de Bayonne conlerve de lui une Marine.

CAMOT (E.), portraitiste, xix® siècle (Ec. Esp.).

Il exposa aux Artistes Français en 1892.

CAMP (Camille van), peintre dé portraits et de genre, né ; à Bruxelles en 1834, mort à Montreux en 1891 (Ec.

! Flam.l.

I II fut élève de Louis Huard, illustrateur de Illnsfrated London News. Le musée de Bruxelles conserve de lui la Mort de Marie de Bourgogne.

CAMP (Joseph de), peintre, né à Cincinnati (Ec. Am.).

11 participa à l’Exposition Univers, de Paris en 1900. CAMPAGNA (Girolamo), sculpteur, né à Vérone I 1552, vivait encore en 1623 (Ec. Ital.).

' Elève de Danèse Cattaneo. Il travailla pour les (églises de Venise, Padoue et Vérone. On cite notamment de lui : une Ste .Justine, \m Saint ressuscitant un enfant et la statue du duc Frédéric.

CAMPAGNA (Scipion), peintre, né à Naples en 16s4 (Ec. Ital.).

Elève de Falcone et de Salvator Rosa.

CAMPAGNE (Pierre-Etienne-Daniel), sculpteur, né à Gonlaud en 1851 (Ec. Fr.).

Elève de Falguière. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1889. On cite de lui : Vénus désarmant l’Amour endormi'. Autour du drapeau, à Agen. CAMPAGNOLA (Domenico), peintre et graveur, né à Padoue en 148-1, mort en 1550 [Ec. f Ital.). C-AAyf

Ce fut un artiste fort apprécié de ses contemporains. Il imita la manière du Titien. Ses meilleurs tableaux se trouvent à la cathédrale de Padoue, notamment Le Sauveur entre Aaron et Melchisedech. Il fit aussi des gravures sur bois et des eaux-fortes, peut-être préférables ;i ses peintures. Certaines d’entre elles, notamment y Adoration des Mages, La Ste Famille, Les bergers musiciens, sont particulièrement recherchées par les amateurs. Son dessin est d’une extraordinaire pureté de lignes et témoigne chez lui d’un admirable tempérament artistique. M. B. de G.

Prix. — Estampes. Dresde. V‘® D® Ackermann, 1853: Vénus assise dans un paysage : 22 fr. — Gand. V‘® Delbecq, 1840 : La bataille : 80 fr. — V‘® Brissard, 1849 : La décollation d’une sainte : 50 fr. — Leipzig. V‘® Weigel : 1843: La bataille: 80 fr. 50. — Londres. V‘® Buckingham, 1834 : L’ Assomption de la Vierge : 162 fr. — Le martyre de Ste Cécile : 105 fr. — Vénus : 115 fr. — Le berger et le vieux guerrier : 75 fr. — V‘® X..., 1844; Les bergers musiciens : 269 fr. — La résurrection : 219 fr. — V‘® 16 mars 1908 : La Vierge et l’enfant : £ 29 8 s. — Dessins. V'® Lempereur, 1773 : Un paysage, à la plume : 3 fr. — V'® Noodburn, 1854 : S Jean en pied dans un paysage : 340 fr. — V‘® Comte Andréossy, 1864 : Sujets de l’Apocalypse : 8 fr. — La fuite en Egypte, paysage : 2 fr. — ■ Paris. V‘® Silvestre, 1811 : Le jugement de Salomon ; La Ste Famille: L’ Ascension de la Vierge; St Jérôme ; Une bataille, cinq pièces : 33 fr. — V‘® Camberlyn, 1865 : Le cerf couché : 530 fr. — V‘® Wellesley, 1866 : La danse des enfants : 1.310 fr. — -V*® Firmin Didot, 1877 : Le massacre des Innocents. Epr. doublée : 14 fr. CAMPAGNOLA (Girolamo), peintre, peut-être né à Padoue, fin du xv® siècle (Ec. Ital.).

Elève de Squarcione.

Prix. — -Estampes. Bale. V®® Vischer, 1852 ; Sainte Olhilie : 125 fr. — -Paris. V‘® Masterman-Sikes, 1824 ! Ste Olhilie : 100 fr.

CAMPAGNOLA (Giulio), peintre-miniaturiste et

graveur, né à Padoue en 1481, florissail uers 1500 j

(Ec. Ital.).

Le peu que l'on sait de cet artiste lelmontre comme une personnalité tout à tait exceptionnelle. Il était fort instruit et possédait plusieurs langues étrangères. II peignit des tableaux d’autel fort admirés et, comme graveur, il souleva des discussions considérables, probablement à cause de sa manière, souvent très originale. On cite de lui quelques planches, comme Saint Jean- Baptiste', Ganymède enlevé dans l’ Olympe :L’ Astrologue. Plusieurs gravures de Giulio Campagnola furent exécutées d’après des dessins de Giovanni Bellini et de Giorgione.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® Ralph Howard, 1873 : St Jean-Baptiste : 3.275 fr. — Estampes. V‘® Masterman- Sikes, 1824 : Le jeune berger. Epr. non finie : 250 fr. — La même estampe terminée : 168 fr. 75. — Jésus et la Samaritaine, d’ap. le Giorgione : 140 fr. — V‘= Banneville, 1854 : Le jeune berger : 425 fr. — ■ Paris. Dessins. V‘® Crozat, 1741 : Dix-huit pièces dont le Christ à la monnaie : 13 fr. — Estampes. V'® Buckingham, 1834 : Jésus et la Samaritaine : 265 fr. — St Jérôme : 65 fr. — V*® du chevalier S..., 1855 : Jésus et la Samaritaine : 520 fr. — V*® Taldo, 1859 : Jésus et la Samaritaine : 540 fr. — Ganymède enlevé par l’aigle de Jupiter : 325 fr. — -Vénus : 256 fr. 25. — V'® Marshall, 1864 : Le jeune berger : 650 fr. — St Jean-Baptiste : 715 fr. — V*® Camberjyn, 1865 : Daim couché et enchaîné au pied d’un arbre : 530 fr. — Vienne. Estampe. V'® du comte X..., 1867 ; Jésus et ta Samaritaine : 72 fr. — L’astrologue : 345 fr. — ^V'® Euzenberg, 1879 : Jésus et la Samaritaine : 920 fr.

CAMPAGNOLA (J. J.), graveur, florissait au commencement du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il fut probablement parent de Domenico et de Giulio Campagnola, mais il appartenait plutôt, suivant toute apparence, à l’école de Padoue, formée par Mantegna. Passavant le croit auteur de deux gravures représentant la Naissance du Christ et Sainte Oltilie. La dernière rappelle la manière de Mantegna.

CAMPAGNOLI (Italo). sculpteur, né à Mirandola le 5 juillet 1859 (Ec. Ital.).

Fit ses premières études à Bologne sous la direction de Salvino Salvini et obtint à l’Académie de cette ville un premier prix. Enfin, à l’occasion de la dernière

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exposition de Bologne, en 1888, il fut chargé d’ériger la statue de Pierre Crescienzo.

CAMPALASTRO (Ludovico), peintre, florissait à Ferrare (Ec. Ital.)-

On cite, à Ferrare, de cet artiste : Le Repos en Egypte ; La Naissance du Christ et L’ Adoration des Mages, dans l’église de San Crispino, et, à San Lorenzo, un Saint François d’ Assise.

CAMPANA, peintre et miniaturiste, mort à Paris en 1786 (Ec. Fr.).

Cet artiste a surtout produit des portraits et des miniatures.

Prix. — Peinture. Londres. V‘= X..., 3, 4 et 5 juillet 1899 : Marie- Antoinette : 7.200 fr. — Paris. X...,

11 mai 1878 : Portrait d’une jeune femme : 1.460 fr. — — V*= X..., 12 mai 1898 : Portrait de femme : 570 fr. CAMPANA (André), à Modéne au xv® siècle (Ec. Ital.). AC .

CAMPANA (Ferdinand), graveur du xviii“ siècle (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui des planches pour : Raccolla dette Pitlure d' Escolano.

CAMPANA (Jacenty), peintre né à Bologne en 1600 mort à Varsovie en 1650 (Ec. Ital.).

Elève de Fr. Brizio, en suite de Albani. Il fut en Pologne comm peintre de la cour de Ladislas IV. CAMPANA DA MODENA (Andrea), peintre à Modéne, xvi“ siècle (Ec. Ital.).

On connaît de lui des ouvrages sur La vie et le martyre de St Pierre.

CAMPANA (Pedro de), peintre religieux flamand, travailla à Séville au xvi“ siècle (Ec. Esp.i.

Le peintre flamand Pedro Campagna peignit pour le monastère de Ste-Marie de Gracia, à Séville, un retable de quinze palmes de haut sur neuf de large, représentant la descente de la croix avec huit personnages, dont Notre Dame, St Jean et les trois Maries et Don Hernando de Jaen agenouillé. Cette œuvre devait comprendre diverses pièces, car elle fut livrée en trois fois. Il répara et peignit aussi une chapelle funéraire appartenant à Hernando de Jaen, habitant de Séville.

Prix.' — Peinture. Berlin. V‘= X..., 24 janvier 1899 ; St Jérôme : 225 fr.' — Londres. V‘® Sir P. Niles : Le Christ prêchant dans le temple : 4.995 fr. — Paris. V‘® Aguado, 1843 ; Descente de croix, bois : 1.905 fr.. — Robinson, 1868 : Le crucifiement, bois : 245 fr. — - La Vierge et le Christ mort : 80 fr.

CAMPANA (Pietro), graveur, né à Soria en 1727 et mort en 1765 (Ec. Ital.).

Il apprit son métier chez Rocco Pozzi et vécut à Rome et à Venise.

CAMPANA (Rocco), graveur en 1750 (Ec. Esp.j. CAMPANA (Tommaso), peintre bolonais, florissait entre 1620 et 1640 (Ec. Bol.).

Il commença ses études chez les Carracciet,plus tard, adopta la manière de Guido Reni. Lanzi cite de lui une toile à l’église de Saint-Michel, à Bosco, représentant l’Aumône de Stc Cécile. Le musée de Stuttgart possède de lui une Marie-Madeleine pénitente. CAMPANA (Vicenzo), graveur en Italie au milieu du xviii'’ siècle (Ec. Esp.).

On cite de lui : Planche pour Raccolla delle Pitlure d'Ercnlano, 1752-1762.

CAMPANAGO (Lorenzo), sculpteur, à Rome (Ec. Ital.).

Elève de Raphaël qu’il aida pour la décoration de la chapelle Chigi et à Ste-Marie du Peuple.

CAMPANAR (Miguel), peintre, né à Mallorque en 1829, mort à Pollcnça en 1863 (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. Il exposa dans cette ville en 1858. Le musée de Barcelone conserve de lui le Portrait du Marquis de Alfarras. CAMPANATO (Pietro-Giovanni), sculpteur, à Venise, xvD siècle (Ec. Vén.).

Il travailla à la chapelle du Cardinal Zeno dans l’église de St-Marc.

CAMPANELLA (Agostino), graveur, travaillait à Florence vers 1770 {'Ec. Itul.).

Il fit des planches de sujets historiques d’après divers auteurs.

CAMPANELLA (Angelo), peintre et graveur, né à Rome vers 1748, mort vers 1815 (Ec. Rom.). Campanella fut disciple de Volpato. Il grava quelques planches pour la Scliola Italica de Gavin Hamilton. Il reproduisit aussi les statues des apôtres, qui sont dans l’église de Saint-Jean de Latran. Il a gravé d’après plusieurs maîtres, uotammenl d’après Raphaël.

Peinture. — Musée de : (KOnigsberg) : Le chœur au couvent des capucins à Rome.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comte Potocki, 1820; Le massacre des Innocents. Pèlerins d’ Emmaüs, les

deux d’ap. Raphaël. La Pentecôte. La Madeleine a pieds de Notre- Seigneur en jardinier : 11 fr.

Catherine), paysagiste, expo de l8o4 a 1862 a la Royal Academy, à la Brilishlr iitution et à Suffolk Street, de Londres (Ec. ?). CAMPANILE (Simon), peintre napolitain, né à Cavai Tirreni, en 1825 (Ec. Ital.).

On cite : Sur la Colline-, La plaine de Salerne. A Tur en 1884 à l’Exposition : La Rouille. Mentionnons e core : Un paysage du Panorama de Cava.

CAMPANOSEN (Jean), sculpteur-archilecte normal vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1399, au dôme de la cathédrale Milan, avec Jean Mignot, suppléant Philippe Bor venture dans la conduite des travaux.

CAMPANTICO (L.l, graveur au burin à Florence XIX® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui : Charles V d' Espagne. — François de Médicis, d’ap. Scamonotti. — Ignota di Casa Ruii. d'ap. Frassinetti.— Fice/izo Zono, d’ap. Frussinet CAMPBELL (Archibald), peintre de figures, exposa 1865 à 1888 à la British Institution et à Suffi Street, Londres (Ec. Ang.).

CAMPBELL (Blendon), peintre et illustrateur, né St-Louis le 28 juillet 1872 (Ec. Am.).

Elève de Benjamin Constant, de Jean-Paul Laure et de Whistler à Paris. Membre de la Society of Ilh Irators à New-York, et de la American Art Associ tion de Paris.

CAMPBELL (Charles-William), graveur à la manié \ noire, né à Tottenham le 13 juillet 1855, mort en 18é

(Ec. Ang.).

Campbell commença comme architecte chez son pèi où il resta jusqu’à 1878. On ne cite pas son profei seur, mais sa première planche importante lut grav' d’après un tableau de Burne-Jones : La Naissance i Galatée, qui parut en 1886. Burne-Jones lui confia ég lement son tableau : Pan et Psyché. Deux autres e! tampes très intéressantes de lui méritent d’être me tionnées : un portrait de la célèbre actrice Ellen Fer et une Ophélie.

CAMPBELL (Duvar), peintre de fruits, exposa de 18( à 1873 à la Royal Academy, à la Brilish Insiituiii' et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). '

CAMPBELL (Edward lHl.), peintre, né à Hannibal, Mr. souri, au xix® siècle (Ec. Am.). '

Elève de l’école des Beaux-Arts à St-Louis, et i, Lefebvre et Boulanger à l’Académie Julian à Pari'

Professeur aux Beaux-Arts de la première ville où fait partie de la Artists Guild, et de la St-Louis Ass ciation of Painters and Sculptors.

CAMPBELL (Mrs. Helena Eastman Ogden), peintre illustrateur, née à Eastmann, Georgia, le 26 août 18', (Ec. Am.). (

CAMPBELL (J.), graveur, probablement né en Ecos;' florissait vers 1754 (Ec. Ecos.).

On connaît de lui plusieurs planches d’après Rer; brandt.

CAMPBELL (James), peintre de genre à Liverpoo exposa de 1855 à 1868 à la Royal Academy et à Si;| folk Street, Londres (Ec. Ang.).

Peinture. — Musée de : (Livbrpool) : Les lois! du maître d’école; — Les politiciens de village; — Ti shilling du roi; — Un compte de frais discuté. |

CAMPBELL (J. -H.), paysagiste, né probablement j Dublin vers 1755, mort en 1828 (Ec. Ang.). :

Campbell tut un des meilleurs aquarellistes de so temps en Irlande. Sa fille Cecilia fut aussi peintre ô se maria avec l’artiste George Nairn. Ou cite de lui ui Vue près de Rostrevor, conservée au musée de Dubli' Prix. — Aquarelles. Vienne. V‘® Grunling, 1823 Paysage : 23 fr. 50. — Autre paysage : 25 fr. CAMPBELL (J. Hodgsonl, peintre de genre et de pa\ sage, à New Castle, exposa à partir de 1884 à la Rog'l Academy et à la New Waler-Colour Society dej^oi . dres (Ec. Ang.). i

CAMPBELL (Maud Hoskinson), peintre, née à Eri-t Pensylvanie, le 14 juin 1865 (Ec. Am.). ' '

Elève de Mme Lovisa Card-Catlin et membre d Erie Art Club.

CAMPBELL (Samuel), paysagiste, exposa de 1854 I 1857 à la Royal Academy, à Suffolk Street, et à /| British Institution de Londres (Ec. Ang.). CAMPBELL (Thomas), sculpteur, né à Edimbourg ,| 1®' mai 1790, mort à Londres le 4 février 1858 (E< Ecos.). I

Commença à étudier chez un tailleur de marbre dai sa ville natale, puis continua ses études à la Royi, Academy de Londres. Vers 1818, il vint à Rome où j

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(Ajourna longtemps. De cette époque date son Buste !e la Princesse Pauline Borghèse. Vers 1830,11 retourna ! Londres, où il exposa assez régulièrement à la Royal

i. cademy jusqu’en 18.57. On cite parmi ses œuvres : \talue de la Reine Victoria à Windsor.

Sculpture. — Musée de : (Londres) : Buste de arah Siddons (marbre); — William George Cavendish entinck (marbre).

lAMPEDELLI. pagsagisle, xix» siècle (Ec. Ital.). AMPEGNI (Dam'iano), sculpteur, xix“ siècle (Ec. Esp.).

lAMPEL (-T. van), peintre et dessinateur, né à Harlem en 1638 (Ec. Hol.).

Cité par le !>'' Mireur.

Prix.- — Dessins. Paris. V‘“ Neyman, 1776 : Vue 'une grosse ferme, plusieurs baraques, petites figures :

0 fr. — Une vue de mer du côté de Harlem. L’hiver, paneurs, dessins coloriés : 180 fr. — 2® V‘= Kaïeman, 1859 :

^'ualre pièces diverses, dessins à l’aquarelle : 6 fr. 50. — !''= A.-J. Essingh. 1865 : Vue d’une ville hollandaise au • ord de la mer; bateaux et figures : 116 fr. iiAMPELLO (Antonio-Emmanuel), peintre d’histoire,

1 XVI' siècle (Ec. Port.).

Il a étudié à Rome. On cite de lui : Le Portement de

j. 'roix. Le Couronnement d’épines et La Résurrection lu couvent de Bele .

■lAMPEN (Arnt van), peintre (Ec. Hol.).

Il travailla, de 1478 à 1494, dans l’église St-Jeaii de ;ois-le-Duc..

lAMPEN (Claes Gysbrechtsz van), graveur d’estampes, de Leyde (Ec. Hol.).

Il commença, en 1587, un cachet d’argent de la ville e Leyde, quifut terminé par Anthonie Jansz, orfèvre e Rotterdam (Musée de Leyde).

iAMPEN (Cornélis van) ou Eampen, dessinateur, à 1 Leyde en 1644 (Ec. Hol.).

'iAMPEN (Jacob van) ou Kampen, peintre et architecte, baptisé à Haarlem le 16 juillet 1595 {selon d’autres, né à Ameersfoort en 1598), mort à Randenbroek le 13 septembre 1657 (Ec. Hol.).

Il alla de bonne heure en Italie, en revint avant 1631, t s’installa a Amsterdam, où il fut architecte du prince ’Orange. Selon Baldinucci, élève de Rubens; selon fagler, de Rubens et de Bronckhorst.

Œuvre peint. — Compositions mythologiques, brun ir brun (Musée d’Amsterdam); — Résurrection du hrist (Hôpital St-Pierre, Amersfoort); — Portrait U peintre charpentier Lenart Nicasius (hôtel de iLLE Amerspoort). — -(MusÉE DE DouAi) : Scène d’hier en Hollande.

Œuvre gravé. — On lui attribue : Portrait de vieille [•mme.

Prix. — Dessins. Paris. V" 13 juin 1908 : Le trouieau de vaches : 131 fr. — La Barque : 30 fr. lAMPEN (Jacob van), peintre et architecte, né à ■. Amersfoort le 112 janvier IG09, mort en 1658 (Ec. Hol.).

Il fut ami de Salomon de Bray et eut une fille qui Ipousa le peintre Torrentues. Il peignit des portraits. AMPEN (Jacob van), peintre (Ec. Holl.).

En 1637, il fut élève de Fr. P. de Grebber à Haarlem. AMPEN (J..Diricks van), peintre (Ec. Holl.).

Drugulin mentionne un portrait du médecin et alchijiiste Henri Khunrath (1560-1605), fait en 1602. AMPEN (R. van), peintre (Ec. Hol.).

Il n’est connu que par un tableau : Une marchande ’■ légumes (vente 14 octobre 1884,).

AMPENHOUDT (Jean J. V.), graveur, dessinateur et orfèvre, de Matines, vivait encore en 1775 (Ec. Flam. ). AMPENY (Damian), sculpteur, né vers 1775, mort à Barcelone en juillet 1855 (Ec. Esp.).

Ses premiers travaux lui firent obtenir de sa projince une pension pour aller à Rome, faveur que reprit lus tard à sa charge le roi Carlos IV.

AMPENY (J .), sculpteur, xix' siècle, né à Barcelone (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. On de de lui un Prométhée et Musicien ambulant.

AMPER (Petrus), dessinateur, né à Leyde le 11 mai , 1722, mort à La Haye en 1789 (Ec. Hol.). i II fut aussi un médecin célèbre. Il travaillait le des- ■R et la peinture avec Carel de Moor et son fils, et la îulpture avec Ziesenis.

AMPES (Charles), peintre de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

) Elève de Gérome;il débuta au Salon de 1870 avec un Ùbleau : Le mari qu’on aura.

AMPESmO Y MINGO (Vicente), peintre, xix' siècle,

I né à Madrid (Ec. Esp.).

I Elève de l’Ecole de peinture de Madrid et de Vicente [almaroli. On cite de lui : Visite du cardinal Espinosa j Isabelle de Valois, exposé à Madrid en 1881.

CAMPESTRINI (Alcide), peintre, né à Trente en 1863

(Ec. Ital.).

Il étudia à l’Académie de Brera. Il prit part en 1900 au concours Alinari avec : Madone avec son fils; — Mère avec son enfant.

CAMPHAUSEN (Wilhelm), peintre d’histoire, né à Düsseldorf le 8 février 1818, mort dans la même ville le 18 juin 1885 (Ec. AU.).

Elève de Alfred Rethel et de Sohn et Schadow. Il devint professeur à Düsseldorf et depuis 1874 membre de l’Académie de Berlin et de Vienne. On mentionne parmi ses œuvres : Scène de bataille (1838); — Les Chevaliers revenant de la bataille.

Peinture. — -Musées de : (Berlin) : Cavaliers de Cromwell après la tempête, 1864.— (Breslau) : Passage du Rhin de la première armée silésienne, près Caub, l" janvier 1824. — (Cologne) : Portrait équestre de Guillaume I". — (Dusseldorf) ; Frédéric le Grand, 1871. — (Hanovre); Puritain. — (Hambourg) : Garde du matin par les Puritains. — -(Kônigsberg) : Bismarck conduit Napoléon vers Guillaume (roi) après la bataille de Sedan; — Espion danois; — Salutation de Blücher et Wellington après la bataille de Belle-Alliance. — (Munich) ; Au temps de Cromwell. — -(Brême) : Combat à Alsen.

Prix. — Peinture. Berlin. V*' X..., 17 mai 1895 : Le prince Eugène et le prince impérial Frédéric : 1.000 fr. CAMPHUYSEN (Dirk-Raphaelsz), / peintre, né à Gorkum en 1586, J .x*

mort en 1627 (Ec. Hol.). '\r^Ajnunity6»

Il eut pour maîtres Dirk Gc- ' •^J

vertse; puis, à Leyde, Jacobus Arminius; puis alla à Amersfoort en 1618. Il fut aussi théologien et poète. Son frère, Govaert Rapli-ëlz, mort à Amsterdam en 1626 ou 1627, fut le père des trois peintre Raphaël, Joachim. et Govert.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 17 juillet 1908 : Un paysan et un troupeau : £ 4 14 s. 6 d. — Paris. V‘® Cardinal Fesch, 1846 : Clairière d’un bois : 1.958 fr. — V*' Northwich, 1859 : Vue de Hollande : 13.260 fr. — -V‘® R..., 1863 ; Effet d’hiver : 229 fr.— V*' R. Lassalle, 1881 : Une halte : 9.200 fr. — 1888. V*' Otto Pein : LeS plaisirs de l’hiver : 3.562 fr.

CAMPHUYSEN (Gerrit), peintre de portraits, de paysages et de miniatures, vers 1762 à Groningue (Ec. Hol.).

CAMPHUYSEN (Godeïridus), peintre, mor. d Amsterdam en 1672 (Ec. Hol.).

CAMPHUYSEN (Govert 1'-“') ou Kam- ^ p « . phuysen, peintre, ne à Gorkum en 1623 ou 1624, probablement enterré ,

à Amsterdam le i fuit. 16’72 (Ec.Hol.).

Il fut élève de son frère Raphaël, se maria à Amsterdam le 9 février 1647, et y acquit le droit de cité le 16 mars 1650. Il en partit, en 1652, pour Stockholm, où il fut peintre de la reine Marie-Eléonore, veuve de Gustave-Adolphe, du roi Charles II et du grand chancelier Comte Magnus Gabriel de la Gardie. En 1655, il était peintre de la cour; il revint à Amsterdam, peu après novembre 1663. Il eut pour élèves son fils ou neveu Govert Jan Pietersz Opperdoes, Aart van der Neer. Il peignit des animaux et, en Suède, des portraits. Ses tableaux sont souvent attribués à Potter.

Œuvre peint. — Une étable de veaux (Musée d’Ai.xl.\-Chapelle); — Son portrait; — Etable avec figures (Amsterdam, musée); — Intérieur, femme épluchant des carottes; — -Intérieur d’une ferme (Musée de Bruxelles); — Berger badinant avec une bergère (Musée de Cassel); — Grand paysage (Forsmark en Suède, coll. Ugglas); — Une poule couvant (Kiel, musée); — Intérieur d’une étable avec deux vaches (Cologne); — Intérieur d’une étable avec deux bœufs (Musée de Copenhague); — Paysan et bœufs devant une maison (Londres, Dulwich Collège);— Paysan dans une cour de ferme (Coll. Wallace); — Ecurie, une paysanne se défendant en riant contre un jeune paysan; — :Paysanne se défendant avec sa pantoufle contre l’insolence d’un valet (Pétersbourg, Ermitage); — Charrette et paysans devant une auberge (Musée DE Rotterdam);— Paysage suédois (Musée de Stockholm, CABINET du roi); — Comte Gustave Waraborg; — Cour de ferme (Utrecht, coll. Godin de Beaufort); — Deux intérieurs d’écurie; — Madame Eva Horn (Stockholm, coll. Eichhorn); — -Tableaux à Grispsholm, Fano et Statholm en Suède. On a de lui: —Intérieur d’une maison de paysans hollandais (Breslau).— Halte de chasse (Lille). On a de lui une gravure : Vache debout prés d'un arbre.

■ Prix. — ^Peinture. Amsterdam. V*' Kaemacher et Berre, 1897 ; Intérieur de grange : 493 fr. — ^Londres. V‘® Lord Monson, 1888 : Une auberge de village : 4.463 fr. — V" Dean Paul, 1895 : Intérieur d’étable ;

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2.300 fr. — V‘« 16 mars 1908 : Paysage : £58 16 s. — V‘® 15 mai 1908 : Une famille de paysans : £ 35 14 s. — Paris. V*® Van Leyden, 1804 : Paysan caressant une paysanne : 4.750 £r. — V‘“ Van Clef, 1864 : La poule couveuse : 250 fr. — Paysage boisé : 96 fr. — V‘« De Lissingen, 1876 ; Intérieur de ferme : 6.720 fr. — V*® de Rox,arde de la Salle, 1881 : Halle de chasse : 9.200 fr. — Estampes. V*® De Lamothe-Fouquet, 1847 : Une vache debout et de profil : 92 fr. 75. — V‘® Camberlyn, 1865 : La même : 30 fr.

CAMPHUYSEN(GovertII),pe(nfre,néae/’sl858(Ec.Hol.). CAMPHUYSEN (Herman), peintre paysagiste et animalier, XVII® siècle (Ec. Flam.).

Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘® Chapuis, 1865 : Bestiaux et figures dans un paysage : 36 fr. — Paris. V‘® J. -B. Foucard : Pâturage : 435 fr.

CAMPHUYSEN (Jan) ou Kamphuysen, peintre, né à Amsterdam en 1760, mort après 1840 (Ec. Hol.). Elève de J. van Dreght et de P. Barbiers. Il traversa la France en 1781; fut, en 1786, à Bordeaux, et alla en Italie, en 1792. L’année suivante, il revint à Amsterdam. En 1816, il lit le Panorama de la bataille de Waterloo, et vivait encore en 1840. Il peignit des paysages, des portraits, des allégories, des tableaux d’histoire, des vues de villes et des décorations. Son portrait par lui- .même est au musée d’Amsterdam.

CAMPHUYSEN (Joachim ou Jochem), peintre, né à Gorkum en 1602, mort à Amsterdam le 21 janvier 1659 (Ec. Hol.).

Frère de Govert et Raphaël, il se maria le 20 lévrier

CAMPHUYSEN (Raphaël), peintre, né à Gorkum en 1598, mort le 23 octobre 1657 à Amsterdam (Ec. Hol.). Frère de Govert I®® et de Joachim; il se maria à Amsterdam, le 24 octobre 1626. 11 peignit des clairs de lune dans la manière d’Aart van der Neer.

CEuvre peint. — Paysage, soir (Amsterdam, musée); — La cour de ferme abandonnée; — Paysage, soir; — Paysage (Musée d’Asciiaffenbourg); — Village sur un fleuve au clair de lune; — Idem (Musée de Dresde); • — Paysage, le jour (Hadzor, Angleterre); — Fleuve en liiver avec patineurs (Cologne); — Fleuve en hiver; — Paysage, clair de lune (Musée de Sciileisheim); — ■ Paysage d’hiver (Université de Stockholm).

CÀMPI (Cavalière- Antonio), sculpteur, archi- tecte, peintre et graveur, né à Crémone un Ç j\ peu avant 1536, mort vers I-571 (Ec. Ital.). '

Antonio travailia d’abord chez son père et, plus tard, dans l’atelier de son frère Giulio.

Prix. — Dessins. Turin. V‘® du chevalier A. D..., 1860. — Le baptême de Notre-Seigneur. St Antoine tourmenté par le démon. Une figure d'homme avec costume Henri IL Trois dessins : 4 fr. — L’ Assomption de la Vierge. Le martyre de Ste Catherine : 18 fr.

CAMPI (Bernardino), peintre, né à Crémone en 1522, t mort à Reggio vers 1592 (Ec. Ital.).

Bernardino appartenait à la famille des Campi, peintres à Crémone. Il fut d’abord orfèvre, mais, bientôt, montrant un goût prononcé pour le dessin, il changea de profession et entra dans l’école de peinture de son parent Giulio Campi. Plus tard, il devint élève d’App. Costa, û Mantoue. Bernardino voyagea beaucoup et laissa des marques de son passage à Parme, Modène et Reggio.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Mariette, 1775 : Un sujet d’ornement, arabesque, figures et animaux : bistre : 6 fr.

■ — Turin. V‘“ du Chevalier A. D..., 1860 : La vie d’un évêque. Huit dessins à la sépia : G fr. 50. — Scènes de r Inquisition. 16 dessins : 32 fr.

CAMPI (Galeazzo), peintre, né à Crémone vers 1475, mort dans cette vitle en 1536 (Ec. Ital.).

Il fut l’élève de Boccaccino. On cite de lui une peinture : la Résurrection de Lazare, auparavant dans l'église de San Lazzaro et aujourd’hui chez le chanoine Bignami, à Castel Maggiore,

CAMPI (Giulio), peintre, sculpteur et architecte, né à Crémone en 1500, mort en 1572 (Ec. Crém.).

Il travailla d’abord chez Giulio Roniano, à Mantoue, en 1522; ayant reçu ses premières instructions de son père, Galeazzo Campi, il forma son style d’après les grands maîtres, comme Raphaël, Titien, Sojaro, chez lequel il retrouvait Correggio, et Pordeinone. Il imita surtout le Titien.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Desperet, 1865 : La Vierge et l’enfant Jésus et Ste Anne, sanguine : 8 fr. — Peinture. Turin. V‘® Cambiano, 1757 : La Vierge, l’ Enfant Jésus et St Jean : 1.010 fr.

CAMPI (Jacopo), peintre lombard, né à Milan en 1846 (Ec. Ital.).

Elève à l’Académie de San-Luca .è Rome, où il fut l’objet de distinctions toutes spéciales. Ses principaux

tableaux sont : Le jeu de Tarots; Souvenir de la lune d miel; Les deux Véniti unes; La Tentation; Napoléon t Sl^-Hélène; Grandes Manœuvres; Premier baiser. CAMPI (Vincenzo), peintre, né à Crémone avant 1532 »’ mort en 1591 (Ec. Ital.).

Fils de Gai. Campi et frère de Giulio et d’.\ntoni'i Parmi ses tableaux d’autel, on cite une Descente d Croix, à la cathédrale de Crémone. En 1583, il parti pour l’Espagne avec son frère Antonio et travailla avec lui à l'Escurial, sous la protection de Philippe H. P Milan, on voit aussi, dans la Brera, deux tableaux di lui : une Femme avec des fruits et une Femme avec de. poissons.

CAMPIDOGLIO (Michelangioio, del), peintre de fruit et de nature morte, à Rome, xvii® siècle (Ec. Ital.).

Il fut un des meilleurs peintres de fruits de toiiti l’école italienne.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V*® Simons, 1847 Fleurs et fruits : 80 fr. — -V‘® Chapuis, 1865 : Fruits 40 fr. — Cologne. V‘® 5, 6 octobre 1894 : Fruits : M. 115j — Londres. V*® 23 novembre 1907 : Fruits et fleurs £ 5 15 s. G d. — V‘® 29 mai 1909 : Un sujet et un fruit £ 25 s. — Fruits : £ 7. — V*® 5 février 1910 : Nature morte £ 26 5 s. — Paris. V*® Chevalier de la Roque, 1745 Animaux; — Fruits. Deux tableaux : 30 fr. — V*®Princi' de Conti, 1777 : Nature morte : melons, grenades, raisins 55 fr.

CAMPIGLT, peintre ilalien de la cour polonais; é Stanislas Auguste [Ec, Ital ).

On cite de lui : Venus caressant l’Amour; Vênw couchée.

CAMPIGLIA (Giovanni-Domenico), peintre et graveur né à Lacques en 1692, mort en 1768 (Ec. Flor. ).

Cet artiste eut pour professeurs Tommaso Redi ei Lorenzo del Moro, à Florence, et, à Bologne, il fré quenta l'école de Gioseffo dal Sole. Il fut très apprécii pour la qualité de ses dessins.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Kaïeman, 1858 : Uru femme expirant sur un lit ■. 10 fr. — 2® V‘® Kaïeman, 1859: Femme chrétienne marchant au supptice : 10 fr. CAMPILIUS (Bernardino), peintre italien, dont on cib une fresque datée de 1502, à Spoteto (Ec. Ital.).

Elève de Lo Spagna, qui florissait en 1524. CAMPIN (Robert), peintre, né verz 1375, mort le 26 avri 1444 (Ec. Flam.).

Il s'installa à Tournay en 1406; reçut la franchisi de la ville. Il dessina les cartons d’une vie de St-Piern qu’exécuta Henri de Beaumehel. Il eut pour élève: Roger van der Weyden en 1426, Jacques Daret ei 1427. On ne connaît pas ses œuvres, mais il est probabt que des tableaux attribués à R. van der Weyden oi Jacques Daret sont de lui; ainsi le double tableau d< Madrid, L’éclosion de la baguette de Joseph, et L Mariage de la Vierge, où on croît reconnaître dans li décor une vue de Tournai avant 1425.

CAMPING (Giovanni), peinîre, ne à Camerino vers 1590 mort à Madrid rn 1650 (Ec. Ital.).

Campino fit son instruction artistique chez Abra ham Janssens, et il travailla plusieurs années. Plus tard il se rendit à Rome, où il étudia les œuvres des grand maîtres, surtout celles d’Amerighi da Caravaggio. Il fu appelé à la cour d’Espagne et y exécuta un certaii nombre d’ouvrages.

CAMPION (F.), graveur au burin et éditeur à Paris ■ première moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cet artiste : 1 à 4. Histoire d’ l’ Enfan prodigue, 4 pl. — 5. Planches pour l’ Imitation, traduit en vers par P. Corneitte. — -6 à 26. La Vie de saint François de Paule, 76 sujets. — -27. Les Commandements d< Dieu et de l’Eglise, d’ap. Abr. Bosse. — ^28. Johanne Franciscjis Commondanus Cardinalis.

CAMPION (George-B.), peintre à l’aquarelle, né en An gleterre en 1796 et mort à Munich en 1870 (Ec. Ang.)| Cet artiste exposa fréquemment à l’Institute of \^a ter-Colour Painters, dont il fut élu membre en 1837. I devint professeur de dessin à l’Académie militaire : Woolwich, et, plus tard, quitta l’Angleterre poui Munich. Le musée de Dublin conserve de lui : Pag-i sans espagnols.

Prix. — Dessins. Londres. V® 1®® mai 1908 : Une ville: à l’embouchure d’un fleuve : £ 9 9 s. — V‘® 23 mai 1910 : Windsor : £ 11 11 s.

CAMPION (Howard T. S.), paysagiste à Londres, exposa^ de 1876 à 1883 à la Royal Academy, à Suffolk Streel et à la Grafton Gallery (Ec. Ang.).

Prix. — Peinture. Londres. V*® 24 avril 1909 : Scène: de ferme en Normandie : £ 1 11 s. 6 d. — La lessive des vêtements : £ 1 11 s. 6 d.

CAMPION (J. A.), graveur au burin à Paris, deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.). „ . ,

On cite de lui des planches pour la Vie des Peintres, Flamands, Allemands et Hollandais, de Deschamps.

CüELLO a■■KA.^CISCo). — ECOLE ESPAGNOLE

Phoi. Braun.

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îAMPION DE TERS AN (Charles- ^ ^ ^ - ^

Philippe), graveur et archilacle. ( vj ^ 'V

né à Marseille en 1736, mort ^ à Paris le 11 mai 1819 (Eu. Fr.).

Il fut architecte de la ville de Lectoure. Il voyagea ongtemps eu Italie et, amateur éclairé, réunit à l’Ab- )aye-ou-Bois une remarquable collection d’objets d’art.

Prix. — Estampes. Paris. V*® Defer, 1860 ; Le même euvre en 118 pièces : 30 fr. — V‘= Roth, 1878 : Le malin. —Le midi. — Le soir. — La nuit : 20 tr. — Les bords de la Loire. — Les quatre heures du jour. Huit eaux-fortes : .5 fr. — Discussion de jeu au cabarel, d’ap. Fragonard, lau-forte : 26 fr. — V*“ Dubois du Bais, 1882 : Son rejard dit qu’on peut oser, en couleurs : 41 fr. 60. 3AMPIONE (Giacomo da). sculpteur el architecte, ori- ■ ginaire de Campione, travaillait à Milan entre 1388- 1398, mort le 31 octobre 1398 (Ec. Ital.).

Giacomo da Campione prit part aux travaux à la lathédrale de Milan.

CAMPIONE (Giovanni di Femachda), sculpteur, peutêtre originaire de Fernach, près Offenburg, Bade {Allemagne), à Milan vers la fin du xiv® siècle (Ec. Ail.'. Giovanni di Fernacii travailla à la cathédrale de Milan et exécuta, vers 1393, un dessus de porte à l’entrée iud de la sacristie.

CAMPIONE (Giovanni di Marco da). sculpteur, originaire de Campione, à Milan en 1411 (Ec. Ital.).

II prit part aux travaux de la cathédrale de Milan.

CAMPIONE (Giovanni di Ugo da) sculpteur, originaire de

Campione, à Ber game au xiv® siècle (Ec. Ital.).

Il est l’auteur dès décorations des portails à Santa Maria Maggiore à Bergame. pour lesquelles il se servit parfois de la collaboration d’Antonio et de Niccolino da Campione. Dans la même église, il aurait aussi fait la statue équestre de Sant Alessandro au tabernacle aujdessus du portail nord. En 1348, il restaura l’église de Bellano.

CAMPIONE (S.), peintre de nature morte, exposa de 1831 à 1833 à la Royal Academy el à la Brilish Institution de Londres (Ec. Ital.).

CAMPIONE (Zambonino), Zambellonino da, sculpteur, originaire de Campione, travaillait à Milan vers la fin du XIV" siècle (Ec. Ital.).

Il collabora avec d'autres artistes à une statue de la Madeleine à la cathédrale de Milan de 1398. Père de Giacomo da Campione.

CAMPIONE (Zeno da), culpleur, originaire de Campione, travaillait à Milan dans la dernière moitié du XIV' siècle (Ec. Ital.).

Il exécuta des sculptures à la cathédrale de Milan vers 1388.

CAMPITOGLIO (Honoîfre), sculpteur, vivait au xvi" siècle (Ec. Fr.).

I II travailla, en 1526, au tombeau de Philibert le |3eau, dans l’église de Brou.

ICAMPO (Andres del), sculpteur à Séville, vers 1607 (Ec. Esp.).

CAMPO (Federico del), pùnlre, né à Lima {Pérou), xix" siècle (Ec. Per.).

, Elève de Lorenzo Vallès. Il exposa une Vue de Venise là Madrid en 1881.

Prix. — Peinture. Londres. V‘" 4 avril 1908 : Eglise ieZattore sur la Giudecca, Venise : £ 48 6 s. — V‘" 19 juilet 1909 : Capri : £ 26 5 s. — New- York : V‘" F. A. G..., 7 mai 1909 : Palais de la Ca d'Oro à Venise : $ 140. CAMPO (Francisco), peintre à Valladolid au xvii" siècle

CAMPO (Giuseppe-Joaquin de), sculpteur sur bois, XVIII» siècle (Ec. Port.).

CAMPO (Juan), peintre d’histoire, né à lia en 1530. mort en Amérique (Ec. Esp.).

Il travailla avec François de Comontes à Tolède, lel partit pour l’Amérique en 1557.

CAMPOJJohann del), peintre, xvii' s. (Ec. Hol.).

Peut-être élève de Abraham Janson; il étudia à Rome e Caravage et y connut Alex, van Welinkshofen, Gerhard von Krick et Peter van Laer. Après avoir lissipé sa fortune, il alla à Madrid au service du roi l’Espagne. II eut pour élève Pieter de Laer. Un Jan ÿmpo était, en 1611, élève de P. Moreelse à Utrecht. Jn cite de lui le Portrait du peintre Pieter Saenredam. CAMPO (Liberale da), peintre à Trévise, xv" siècle (Ec.

1 Ven.).

CAMPO (Pedro de), sculpteur à Séville 1548 (Ec. Esp.). CAMPO LARGO (Pedro de), peintre à Séville à la fin du XVII' siècle (Ec. Esp.).

On note des différences dans la signature de ce peintre, le 1673 à 1674, ce qui laisse certains doutes sur la paternité de ses œuvres.

CAMPO-LONGO (Antonio), peintre à Naples, vers 14S0 (Ec. Ital.).

Elève de Jean-Bernard de Lama. On cite de lui : La Conception.

CAMPO-TOSTO (Mlle Ootavia), peintre de figures, exposa de 1871 à 1874 à la Royal Academy de Londres (Eo. ?)

CAMPOLO (Placido), peinlre d’hisloire, né à Messine en

Campolo fut élève de Sebastiano Conca à Rome. CAMPOMANOS (Julian), peinlre d’histoire à Badajoz vers 1845 (Ec. Esp.).

CAMPORA (Francesco délia Polcevera), peinlre, né à Polcevera, xviii» siècle (Ec. Gén.).

Elève à Naples de Solimèue. Il travailla à Gênes. CAMPOS (Augustin), sculpteur, né en 1561, travaillait à Valladolid, xvi'-xvii' siècles (Ec. Esp.).

Expertisa les travaux de Pompeyo Leoni, en 1606. CAMPOS (Diego), peintre religieux à Séville en 1587 (Ec. Esp.).

Cet artiste peignit à fresque et à l’huile.

CAMPOS GUERRERO (Gonzalo de), peintre à Séville vers 1598 (Ec. Esp.).

CAMPOS (Joaquin), peinlre, né à Valence, xviii'-xix' s. (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie San Carlos de Valence. Il devint, vers 1800, directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Murcie. Le musée de Valence conserve de cet artiste un tableau d’histoire. Il a exécuté diverses décorations à Murcie, notamment une Ste Famille, à la cathédrale. CAMPOS Y OLMO (José), peintre de paysage el de genre, XIX' siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Valence. Exposa dans cette ville en 1872. Ou cite de lui : Le crépuscule; La fatigue.

CAMPOS (Pedro de), peintre, travaillait à Séville au commencement du xvii' siècle (Ec. Esp.).

CAMPOS (Salvador de), peintre religieux, travaillait à Séville au .xvii' siècle (Ec. Esp.).

CAMPOTOSTO (Henry), peintre, né à Bruxelles au XIX' siècle (Ec. Bel.).

Exposa de 1.871 h 1878 à la Royal Academy et .4 Suffolk Street à Londres. Il participa à plusieurs reprises au Salon de Paris, notamment en 1874.

Prix. — Peinture. Londres. V*' 28 novembre 1908 : Prenant le nid : £ 8 8 s. — V‘» 12 février 1910 : Une jeune gardeuse de moutons, chèvres et volailles, en collaboration avec Verboeckhoven : £ 78 15 s.

CAMPOVECCHÎO. peintre de la fin au xviii' siècle, mort à Rome (Ec. Ital.).

Le musée de Budapest possède de lui deux toiles : Le -er de soleil; Coucher de soleil.

CAMPRIANI (Alceste), peintre, né à Terni en 1848 (Ec. Ital.).

Etudia à l’Académie des Beaux-Arts de Naples, fit un long voyage à Paris; puis, de retour en Italie, fut nommé professeur de l’Académie de Naples. Travaux notables ; La Chasse à ta civette; Le retour du marchand; Le retour de la chasse; Les vendeurs de poulets.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 3 avril 1909 : Une barque de pêche italienne : £ 8 18 s. 6 d.

CAMPRIANI (Jean), paysagiste, né à Naples au xix' s. (Ec. Ital.).

Elève de Morelli. Il exposa à Paris au Salon de 1905. CAMPRIANI (Tullio), paysagiste et peintre de marine, né à Naples, fin du xix' siècle (Ec. Ital.).

Elève de Palizzi. Il exposa à Paris au Salon en 1905 et à la Coloniale de 1906. Il participa à l’Exposition de Bruxelles en 1910.

CAMPROBEN (Pierre del, peintre de fleurs et de fruits, à Séville en 1606 (Ec. Esp.).

Bien que son genre soit peu approprié au temple, on trouve des ouvrages de cet artiste dans les églises d’Andalousie.

Prix. — Peinture. Paris. V‘" Maréchal Soult, 1852 : Un concert d’oiseaux ; 200 fr.

CAMPROGER (Mlle Jeanne), graveur, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elle étudia à l’école impériale de dessin et exposa, en 1869 et 1870, trois gravures.

CAMPS (Leonardo), peintre, né à Malaga, xi.x' siècle (Ec. Esp.).

Elève de Carlos Esquirel et de Antonio de Luna. Il exposa à Barcelone en 1860. 1862 et 1864. On cite de lui ; Une coupe de fruits; Une orpheline.

CAMPUZANO (Tomas), peintre de marines, né à Santander, xix' siècle (Ec. Esp.).

Elève de Carlos de llaes. Il exposa au Cercle des Beaux-Arts de Madrid et à la Nationale des Beaux- Arts, entre 1880 et 1883.

DICT. DES peintre:. — T. I

CAM

CAN

CAMPY (Louis de), sculpteur, mort à Châlons-sur- Marne en 1531 (Ec. Fr.).

CAMRADT (Frederik-Christian), peintre, né à Copenhague en 1762, mort à Hillerôd le 12 octobre 1844 (Ec. Dan.).

Fils de J. -F. Camradt, il fréquenta l’académie de 1781 à 1785. Il peignait des tableaux de fleurs à la gouache. Camradt a exposé, de 1830 à 1838, des portraits et des miniatures d’une exécution très soignée. CAMRADT (Johannes-Ludvig), dit le jeune. peintre de fleurs, né à Copenhague le 20 septembre 1779, mort à Hillerôd le 4 décembre 1849 (Ec. Dan.).

Frère du précédent, il fut élève de Fritzscli et fréquenta en même temps l’Académie des Beaux-Arts. Agréé en 1821, il devint membre de l’Académie en 1823. Ses tableaux de fleurs, très estimés, ont figuré dans les expositions de 1810 à 1843.

CAMRADT (Jorgen-Frederik). peintre de portraits, né en 1736, mort en 1784, probablement à Copenhague

{Ec. Dan.).

CAMROUX (Sydney Geor ge), sculpteur, exposa de 1858 à 1870 à la Royal Academij et à la British Instiluiion de Londres (Ec. Ang.).

CAMUCCINI (Pietro), graveur en 1784 (Ec. Ital.). CAMUCCÎNI (Vincenzo), peintre de portraits et de sujets historiques, né à Rome en 1773, mort dans la même ville en 1844 (Ec. Ital.).

Ce peintre travailla d’abord avec son frère Pietro, restaurateur de tableaux. Vincenzo reçut aussi des leçons de Borubelli, un graveur. Plus tard, il devint élève de Domenico Corvi et étudia les œuvres de Raphaël, Domenichini. Andrea del Sarto et d’autres grands maîtres. En 1797, son tableau, La mort de César, fit sa réputation. Il peignit à fresque le plafond du Palazzo Torlonia, en collaboration avec Landi. Cet artiste occupa aussi des postes importants, tels que celui d’inspecteur-général des musées du Pape et de la manufacture des mosaïques, et de directeur de l’Académie napolitaine de Rome. Il fut aussi membre correspondant de l’Institut de France et président de l’Académie de Saint-Luc. L’empereur François I®' le décora et le titre de baron lui fut conféré par le Pape Pie VII. Camuccini fut collectionneur aussi bien que peintre, et parmi les meilleurs portraits de cet artiste, on cite ceux du Pape Pie VII, du Duc de Blacas, ambassadeur de France à Rome, du Roi de Naples et de la Reine, de la comtesse Schouvaloff et de la comtesse Dielrichstein.

Prix. — Dessins. Paris. V'« Baron Schickler, 1844 : Rémus et Romulus, à la plume et lavé : 34 fr. — V' Kaïenian, 1859 : Une bataille, à la plume lavé d’encre de Chine : 10 fr. — Un sacrifice à Jupiter, au pinceau et à l’encre de Chine, rehaussé de blanc : 6 fr. — V‘« D' H. Mireur, 1900 : L'offrande aux dieux, lavis : 13 fr. CAMULIO (Bartolommeo di), peintre italien, connu à Gênes au milieu du xvi® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui une Madone, peinte en 1340 et actuellement dans la galerie de Païenne.

CAMULLO (Francesco), peintre à Bologne, né en 1564, mort en 1650 (Ec. Mal.).

Elève de Ludovico Carracci.

CAMUS ( Adolphe- Auguste), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de A. Doublemard et débuta au Salon en 1880, avec le buste en plâtre de M. Chaffiot.

CAMUS (Benjamin), peintre, né à Paris, xix®-xx® s. (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1909.

CAMUS (Etienne), sculpteur sur bois, xv® siècle (Ec. Fr.).

Sous la direction de Philippot Viart, il travailla, en 1459, à la calhédrale de Rouen.

CAMUS (Fernand), paysagiste, né à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1879.

Peinture. — Musée de : (Gal. Roussel) : Rochers en Bretagne; — Le moulin d’Andé (Eure); — Cour de ferme à St-Picrre-du-Vauvray (Eure).

CAMUS (Georges), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec.

Fr.).

Elève de Corot; il débuta au Salon de 1869 par une nature morte et : Le dîner du pauvre.

CAMUS (Henri-Louis), peintre de paysages et de natures mortes, né à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.). Exposa aux Indépendants de 1908 et 1909.

CAMUS (Jean), sculpteur sur bois, xiv® siècle (Ec. Fr.).

11 fut employé, en 1329, aux travaux exécutés dans l’hôtel de la comtesse d’Artois, à Arras.

CAMUS (Jean-Marie), sculpteur, né à Clermont-Ferrand le 12 novembre 1877 (Ec. Fr.).

Elève de Barrias, il débuta au Salon en 1900 av Groupe d’enfants (plâtre). On cite de lui les bustes ■ N. Pasquier et de scs enfants, de M. Crouzv et de Mi moiselle Thomson. Le musée de Clermont-Ferrand ( serve de lui : Un groupe d’enfants en classe. Médai en 1905 et 1908.

CAMUS (Marie-Pierre-Nicolas), peintre, né à Paris s 1776 (Ec. Fr.). ®

Elève de David à l’Académie à partir de 1791 CAMUS (Paul), peintre, xix®-xx® siècles, à Paris il

Membre de la Société des Artistes Français. CAMUS (Pierre), peintre et enlumineur à Troues e t 1488 et 1497 (Ec. Champ.).

CAMUS-CARLIER (Françoise), peintre de genre, n j Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Figura aux Indépendants en 1909.

CAMUZET (Mme J.), portraitiste, xix® siècle (Ec. II.

Elle exposa au Salon de 1888. '

CAMUZZl (Arnoldo), peintre paysagiste, né à St-Pét\bourg le 29 janvier 1838, mort à Monlagnola, lis Lugano, le 13 mars 1895 (Ec. Suis.).

Camuzzi étudia à l’Institut polytechnique à Zui i et chez G. Valentini à Milan. Il exposa dans cette <1nière ville et à Turin. On cite parmi ses œuvres une 5 panoramique de Lugano.

CANA (Félix), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (

Fr.).

Il étudia sous la direction de A. Dumont et Cape) i et débuta au Salon en 1873.

CANA (Louis-Emile), sculpteur, né à Paris en 1845 (i

Fr.). '

Elève d’Arson; il exposa au Salon, en 1863, un grn ; en cire: Caille et ses petits. A l’Exposition Universelle; 1878, il donna : Combat de coqs.

CANACCI (Giuseppe), graveur au burin à Florence début du XIX® siècle (Ec. Mal.).

On cite de lui : La Mère des Douleurs.- — Ruor,'corso da Palude Polesta ed Amiraglio délia Repub ’. Pisano.

CANACHUS, l’ancien, sculpteur grec de Sicyone, vit en 516 avant J.-C.

CANACHUS, le jeune, sculpteur grec de Sicyone, vit l en 416 avant J.-C. 1

Elève de Polyclète, on lui doit des statues en bro i de Spartiates, destinées à célébrer la victoire d’Æ i Potamos.

CANAL (Gilbert von), paysagiste, né à Laibach le 24 cembre 1849 (Ec. Aut.).

Il travailla à l’Académie de Vienne, puis à DüS' • dorf. Il voyagea en Hollande, en Westphalie, en An; ■ terre et en Suède. Il se fixa ensuite à Munich.

Peinture. — Musées de : (Berlin) ; Moulin

Westphalie. — (Dusseldorf) : Paysage. — (Munich! Vieux fossé en Westphalie; — Paix du soir. — (BrêmiI Etang en Westphalie. — (Gratz) : Moulin en Westp lie.

CANALE (Fabio), peintre à Venise, né en 1703, mon: 1767. ;

CANALE (Giuseppe), graveur et dessinateur, né à R’ !• en 1725, mort en 1802 (Ec. Mal.).

Il reçut d’abord des leçons de Jacob Frey et trava,) aussi chez Cavalière Benefiale. |

Prix. — Estampes. Paris. V*® Comtesse d’Einsier! 1833 : Portrait d’Auguste III, roi de Pologne, élecl'] de Saxe, d’ap. P. Rotari : 2 fr. 80. — Portrait de Ma:', Antoinette, électrice de Saxe et femme de Frédéric Cl' tien, d’ap. un pastel peint par elle-même : 1 fr. 60. I CANALÉTTO. 1° Antonio Canal (dit û /) ; le Canaletto), peintre et aquafortiste, né à Venise le 18 octobre 1697, mort dans la mé • ville en avril 1768; — 2° Bernardo Bellotto (dit éga ment Canaletto), peintre et graveur, neveu et éi d’ Antonio Canal, né à Venise en 1724, mort à Vsovie le 17 octobre 1780.

Il semble difficile de dissocier ces deux « portraitis] de Venise », qui travaillèrent dans un même style, j besoin de synthèse du public les a confondus ensembl| tel point que tous deux désormais sont connus sous seul surnom de Canaletto. L’un et l’autre honorèrentl cité des doges qui leur donna le jour. Cependant tonio Canal, le premier en date et le mieux doué de i‘ deux peintres d’architectures, témoigna d’un géi' inné, tandis que le second, son neveu, Bernardo Bellot | ne fit preuve durant sa vie que d’un beau talent acqij et d’une technique très inférieure. Nous donnerons | sur chacun des Canaletto une brève monographie i' parée, car, bien que les documents qui nous permette d’étudier la vie de ces deux purs Vénitiens soient ass rares, du moins leur existence nous apparaît encore | distante et si diverse que l’on peut s’étonner quelle! destinée dans la postérité les ait rapprochés jusqu’à I

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|;us trop pouvoir les distinguer à part. Antonio Canal, véritable maître des Calli et Canali de la Perle de lAdrialique, était le fils de Renardo ou Bernardo da anal peintre décorateur pour les théâtres de San oïse! de Sant’ Appollinare, d’Altieri et de San Fanno Ce Bernardo da Canal travailla longtemps de comit^iiie avec Luc Carlevario, surnommé Laça di Ca Ze- )bio qui était passé maître dans l’art des architectures f'coratives, mises en de séduisantes perspectives, 'origine artistique d’Antonio Canal, son goût déteriné à la traduction des admirables théories de palais ' la grande cité bâtie sur pilotis, s’e.xpliquent par l’éduition qu’il reçut de son père et de Carlevario, dont on mnaît les cent planches sur les lumineuses phi/siomies de Venise. A vingt-deux' ans. Antonio Canal litta la ville des lagunes pour Rome où il fut élève ! Locatelli et de Giampolo Pannini. Ce tut alors qu’il >ignit ses vues da Colisée et ses tableaux de la campagne maine. Il revint à Venise vers 1722. Il y travailla assiilment durant plus de vingt ans pour l'Algarotti et rtain consul anglais, J. Smith, grand commerçant en ■bleauxdont l’aventurier Casanova devait nous parler uns ses Mémoires. Vers le début de 1746, Il Canalelto [imo fut appelé à Londres. Il y exécuta ces admirables ues de Whiiehall, des Jardins de Vauxhall, de Northum- [rland House, de Elon CoUéqe et des Bives de la ïamise, et qu'on rencontre aujourd’hui dans les galeries ; 'Windsor Castle, de Dudley house, de Soane Muséum.

) Hampton-Court et de la National Gallery. On reouve, vers 1748, Antonio Canal à Munich où l’avait tiré son neveu Bellotto, puis de nouveau à Londres irs 1751, date à laquelle il peignit Weslminsler, vue du vdin de Somerset, et grava de nombreuses planches int l’exécution émerveilla les plus habiles aquaforites de notre, époque. C’est le premier grand maître 1 genre. Revenu dans sa patrie en 1756, Canaletto appliqua de nouveau à de minutieuses transcriptions \ Venise, où souvent, avec l’aide de Guardi ou d’autres Intemporains, il animait ses perspectives des procuiies ou des fêles bucenlauresques d’une foule de per- ,nnages, délicieusement campés, dans lesquelles, évii mment, se retrouve la collaboration des Tiepolo, des icci, desPietro Longhi et d’artistes vénitiens inconnus, rieux et ardemment coloristes. Lorsqu’Antonio Canal ourut, en 1768, honoré de l’estime de ses pairs et de 3 élèves, fêté partout, il laissait une œuvre si consirable que la nomenclature en serait impossible à étair avec précision. On trouve des toiles de Canaletto ns tous les musées d’Europe et dans presque foutes i grandes collections particulières. Il signait du monoamme A. C., quelquefois Antonio Canal pinx., et plus uvent négligeait totalement d’apostiller ses œuvres.

1 tant qu’aquafortiste, il s’appliqua à exprimer d’un lit cursif et sans reprises ses conceptions les plus tanisistes et sa technique de graveur témoigne d’une sé- Irité, d’une maëstria, d’une liberté de facture, d’un lût supérieur qu’on rencontre rarement au même |gré dans les gravures du xviiP siècle. Antonio Canal sse pour avoir été le premier à appliquer l’usage de

I chambre obscure à la peinture. Venons à Bernardo llotto, le second des Canaletto. Celui-ci devint de très nne heure, avant quinze ans sans doute, l’élève de

II oncle Antonio, Il s’assimila assez complètement sa lithode de travail et son art caractéristique, sans parinir toutefois à atteindre à sa technique magistrale. ,|llotto connut, dans l’atelier de son oncle, Francesco lardi et Pietro Longhi qui durent aider à son enseiement. Il fut le condisciple et l’ami de J.-B. Tiepolo,

ffils, mais en dépit d’une vie qui s’ouvrait pour lui à jnise pleine de promesses, Bellotto, d’esprit aventureux '[libre, s’en fut dès sa vingtième année] visiter Vérone, ivie, Turin et Milan, Très courtisan et intrigant de ture, fait pour la vie des cours royales, il s’établit en l|xe,en 1747, après avoir séjourné en Angleterre quel- ■es années, protégé par Horace Walpole, A la cour 'isdoise d’Auguste III, il devint peintre du roi. Ce fut .'rs qu’il s’illustra par ces très précieuses vues de esde,qui figurent encore, au nombre de trente-sept, i] musée royal dé cette ville, et qu’il voyagea à Vienne I il peignit tant d’œuvres intéressantes qui y sont

I'iiservées en partie à la Galerie Liechtenstein. Vers la .me époque, Bellotto poursuivait, burin en main, une !s belle œuvre de graveur, pleine d’habileté et de l'iplicité. Ses nombreuses estampes gravées par lui i|it signées de ses initiales B, B. Les plus célèbres sont jinues sous ce titre : Vedule délia Cilla di Dresda, 1 vol, folio (Sans lieu ni date). De remarquables pièces iiivées de Bellotto, représentant des vues et des paysa- :ii, signées B, B,, sont accompagnées de la mention ; ]llo il Canalelto. Belotto vint à emprunter assez fré- Ijamment le pinceau du peintre Bolonais Stefano ' relli, pour ses perspectives de palais et d’églises, car

Torelli vivait à Dresde à ses dépens, avant que d’aller mourir à St-Pétersbourg, Le peintre favori d’Auguste III, Le Canalelto saxon, termina sa vie en Pologne, où il connut d’abord l’adversité, car il y céda pour le prix de 2.200 liv. un grand nombre de toiles que les malheurs du temps ne lui permettaient point d’écouler chez des amateurs à court d’argent. Il était membre de l’Académie de peinture de Dresde. Le roi Stanislas Poniatnwsky, le fit revenir à Varsovie, à titre de peintre de sa cour, el lui rendit ses dernièes années confortables et chargées d’honneurs. Les œuvres de Antonio Canal et celles de Bellotto sont aisées à distinguer |iour un œil avisé. Leur technique diffère considérablement. Celle du neveu est sèche, pleine de poncifs et d’iiabiles truquages, Le vieux Canaletto, lui, laisse moins transparaître la « touche » et son coloris est d’une distinction incomparable. Il tut incontestablement plus arti,ste que son neveu et d’une conscience plus minutieuse. Les œuvres des Canafe/îo passent rarement en vente ; elles demeurent dans les familles dont les châteaux et les palais furent représentés par eux naguère, sur commande; elles constituent des illustrations documentaires de propriétés patrimoniales. Les villes dont ils ont peint les monuments conservent également leurs toiles. Walpole, dans ses Anecdotes of Painiing, en 1171, parte do deux belles vues de Venise, d’Antonio Canal, qui furent vendues 525 livressterling (13.02 d.). l-ouis XVIII acheta au comte de Claparède, au prix de 18.000 fr., la Vue de la Salule qui est au Louvre. Les Bellotto sont moins recherchés. Dans les ventes contemporaines, les prix sont médiocres. Les Canaletto à personnages où Guardi paraît avoir collaboré se paient infiniment plus cher à raison des surenchères que provoque toujours le nom de Francesco Guardi. Octave Uzanne.

Peintures. — (Musées de : (Bruxelles) : Vue de la Brenta. — (Budapest) : La Piazza délia Signora à Florence;— L’Arno à Florence. — (Dresde) : Le nouveau marché à Dresde; — -Le vieux marché à Dresde; — Dresde, vue prise de la rive droite de l’Elbe, au-dessous du pont; — -Pirna, vue de la rive droite de l’Elbe, près Copitz; — Pirna, vue prise du coin de la Breitgasse;^ — -Le marché à Pirna; — L’église de la Croix à Dresde, détruite en 1760; — ^La Frauen Kirch à Dresde; — -Pi na, vue de la rive droite de l’Elbe; — La déesse Polonia; — -Un jeune homme couvert d’hermine et un Polonais; — - Le grand escalier du palais de Varsovie; — Pirna, vue du Sonnenstein;- — Pirna, vue du Schiffer-Vorstadt; — Les fortifications de Dresde; — La nouvelle Dresde, vue des ponts. — (Darmstadt) : Vue de Venise, place St-Marc; — Ste-Marie du Salut. — (Francfort) : Vue de Venise. — (Hanovre) ; Cour d’une prison; — Vue d’une cour. — (L.\ Fère) ; Vues de Venise. — (Lille) : Vue de la place St-Marc à Venise. — (Milan, Gal. Brera) : Vues près de Varèse. — (Munich) : Vue du canal Grande au Traghetto, près de l’Académie; — ■ Vue de Piazetta et la Riva de Schiavone à Venise.— (Ermitage) ; Vue du grand canal à Venise.. — -(Roumianzeff) ; Le quai du grand canal à Venise; — -Vue de la forteresse Kônigstein en Autriche. — (Stuttgart) . Places S. Giovanni et Paolo à Venise; — Palais des Doges à Venise et le Campanile. — -(Vienne) : Vue du Belvédère;^ — Les ruines de Thèbes; — Place de l'Université à Vienne; — Le palais Impérial de Schlotzhof; — ^Le nouveau marché à Vienne; — Le château Impérial de Schœnbrunn (jardin); — -Vue de Vienne; — Eglise à Vienne; — -La place Lobkowitz à Vienne. — -(Berlin) : Porte de Pirna.- — -(Cologne) ; 2 vues du grand canal. — - (Nuremberg) : Vue de Ste-Marie-Majeure.

Pri.x.- — Peinture. Bruxelles. V"> C. de L. Leroy, 1841 : Deux vues de Venise, faisant pendant : 2.000 fr. — Londres. V*« Herbert, 1873 : Une place à Venise, avec église et personnages : 3.800 fr. — V‘® Dubley, 1892: Vue de Venise; 61.175 fr. — Vue sur le grand Canal : 55.225 fr. — V‘® Hope, 1893 : Le grand Canal à Venise : 23.355 fr: — V*'= John Ackroyd, 1894 : Le grand Canal à Venise: 23.407 fr. — V*® Seymour, 1895 : Entrée da grand Canal à Venise : 19.700 fr. — V*® Clitden, 1895 : Un pont d Vérone : 52.500 fr. — V*® X..., 1898 : Vue de Venise : 15.750 fr. — ^V‘® 23 novembre 1907 : La place St-Marc à Venise : £ 29 8 s. — V‘® 1'® février 1908 : Santa Maria del la Salute; Le Palais des Doges à Venise': £ 131 5 s.

- — V‘® 3 juillet 1908 : Scène sur un cana là Venise : £ 115 10 s. — V‘= 5 avril 1909 : La place St-Marc à Venise : £ 19 19 s. — V® 8 janvier 1910 : La cathédrale de St-Marc et le palais des doges à Venise. — Une vue de Venise : £945. — New- York. V® T.-.T. Blakeslee : 10-11 avril 1902 : Venise : S 2.900. — V*® Dowdeswell-Blakeslee, 1905 : Le grand canal de Venise : $ 2.000. — V*® Brandus 1907 : Le grand canal de Venise : 8 1.050. — V*® J.-D. Ichenhouser, 26-27 février 1903 : Vue du grand canal de Venise : 82.550. — Paris. V‘« Comte de Gerviller, 1854 : Six vues de Venise : 10.700 fr. — V*® Lord North-

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wich, 1859 : Scènes des fiançailles du doge et de lo mer - 10 400 tr. — V" Comte de Pourtalès, 186o Vue da grand Canal de Venise et du PiaHo, figures de Tiep^olo : 8.000 fr.— V" Secretan, 1889 : Vue de Venise . 63.000 fr.

V‘® X... 1892 : La place Si-Marc a Venise . 13-000 tr.

— Si-Georges-le-Majeur à Venise : 6,100 f r 7-V ' marquise de Salza, 1895 : Le grand Canal el I hôpital de la Charité à Venise : 5.500 fr. — V*

palais des doges : 15.000 fr.— Dessins. V‘= Manette 1775 . Vue de la place des Jésuites a ionise —Vue du port de Padoue, dessins à la plume et lavfe d encre de aime . 271 tr — V*® Langlier, 1789 : Vue de la place ^

Venise, à la plume lavé d’encre de Chine : duu ir. V‘® Wellesley. 1866 : Vue de la place Sl-Marc dvec le à la plume et au bistre : 4-075 fr.- Pue de l’église des Jésuites à Venise, à la plume et lave . °50 fr. — Vue de Sl-Simonon le Totenlin ot divers autres édifices à l’encre de Chine: 1.175 fr. — Vue de la Piazzeita et dil Riallo : 1.425 fr.— V‘= Jean Gigoux 1882 Matons vénitiennes, à ia plume et a 1 encre de Chine . ~.000 tr. — Estampes. V‘® Prévost, 1810 : Différentes vues et sujeU, à l’eau-forte : 16 fr.-V-= Ripl, 1817 : Vues de Venise, Padoue et autres villes d UaLo. Suite de 31 es tampes de différentes dimensions : 31 fr. — V U novembre 1907 ; Santa Giuslina, a Padoue . 107 tr. Panorama d’une ville : 84 19 a\ril 1909 Sa

Giuslina in prà délia Vate : 11 fr.— V .3. l"'" 1®;“ ’ Panorama d’une ville baignee par une rivière. 80 tr.

wille U.

Barcelone, xx' siècle

de Bruxelles

vivait au

CANALIAS (José), sculpteur ( }

Participa à l’Exposition Universelle en 1910.

CANALL DE BEEGA (Jacques), sculpteur.,

IMitf 6^11^1345, \fn'r^^ en marbre pour le ni^Hre-

autel de l’église de Corneiila de Confient (Pyrénées- Orientales).

CANALS (R.), peintre de genre et graveur à Barcelone aux xix®-xx® siècles (Ec. Esp.). , .

11 exposa à Paris en 1906 et participa a 1 Exposition Universelle de Bruxelles en 1910. , lono •

Ppix. — Estampes. Paris. V‘“ 6 ^ 7 décembre 1909 . Les Castagnettes; Bal populaire, Espagne (- pièces) . 13 fr. , .

CANAPLE (Pierre-François), peintre, né à Pans vers

Elève de’ vfen à l’Académie, où il entre en septembre 1766. ., ,-r,

CANART (P.-A.), porlrailisle à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1883.

CAN AV AL Y BOLIVAR (Francisco), peintre de genre, -K né à Lima au xix' slecle (Ec. Sud-Am.).

11 exposa à Paris au Salon de 1905.

CANAVERAL Y FEREZ (Enrique), peintre, xix» siècle, né à Séville (Ec. Esp.).

Exposa deux tableaux à Madrid en 1881.

CANAVERAL Y FEREZ (Ildefonse), peintre de Séville,

Il exposa^enîsfl^fi ia Nationale et en 183^ au Cercle des Beaux- .Arts. On cite de lui : La Mère de Dieu. CANAVERAL Y FEREZ (José), peintre de Séville,

E’^oifù’éîuemm'eil’t à Séville; à Madrid, en 1881, il envoya Ün rendez-vous à l’Alcazar de Seville. CANCALON (Mlle Marthe), miniaturiste, née à Brévannes au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Blanche Renard. Exposa au Salon de 1905. , ,

CANCARET (Jacques), peintre de genre, ne a Clessy

Elèv'e^de'Bouguerea^ Ferrier et Laronze. Il

exposa au Salon des Artistes Français.

CANCELA (Juan-José), peintre et minialuriste, xix' s.

cite^de lui un Ecce Homo et une Vierge des Douleurs, à la cathédrale de Santiago II exposa en 1875 dans cette ville.

CANCELLARO (Nicolas), peintre, né à Campobasso en

septembre 1866 (Ec. Ital.). . . j iv ot f„t Etudia ù l’Institut des Beaux-Arts de Naples, et fut élève de Ciampolini. Son principal genre est le portrait A Milan, en 1885, il exposa une Elude, et dans la meme ville, en 1888, une Enfant dévote; la meme année, il envoya à l’Exposition de Londres : Une heure après.

CANCINO (Louis), peintre d’histoire, né à Séville 1685, morl à Madrid en 1758 (Ec. Esp.).

Il travailla pour le couvent des Carmes de Séville. CANDARI (J.), peintre cité par le D’ Mireur

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Aguado, 1883 : Ver. et l’Amour : 490 fr. , , „ .

CANDAS (Henri), peintre de paysages, ne a Pans, xi XX® siècles (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants en 1907.

CANDIOTTI (Giulio), graveur sur bois à Rome o en 1770 (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui : Planche pour 1 Iconologie ' Ripa. , , ,,

CANE (Carlo), peintre d’hisioire, de paysages et d a maux, né à Gallarate, dans le Milanais, en 1618, nu à Milan en 1688 (Ec. Mil.). ^ j. . .

Cane s’instruisit chez Melchiore Gilardim, et coi des œuvres de Morazzone, dont il imita la maniè| Parmi ses meilleurs ouvrages, on cite des fresques ch laCertosa, à Pavie, représentant Saint Ambroise ex. Su Hugo. A Milan, il fonda une école de peinture. i CANE (Herbert Collins), peintre animalier, exposa 1883 à 1891 à la Royal Academy et a la New IVai^ Colour Society de Londres (Ec. Ang.).

CANEDI (François), dessinateur <1 graveur sur biné à Milan, xix'-xx® siècles (Ec. Ital.).

Fixé à Lyon, il expose au Salon de cette ville, dep 1889, des dessins et des gravures sur bois. CANEDO (Joaquin), peintre, né à Valladolid au xviii

(Ec. Esp.). , , - c-, r

Le musée de Valladolid conserve de lui : SI Jean la Croix; Deux carmélites; St Augustin en priètj N.-D. du Rosaire; St Dominique; Mater Dolorosa. CANEL (J. -B. du), dessinateur et graveur à l’eau-forll Paris en 1709 (Ec. Fr.).

On cite de lui ; Joannes B. Henry. ^

CANELLA (Georges), peintre xix' siècle, ne a Vet

(Ec. Ital.). ,

Demeure à Venise. Ses travaux principaux sor Venise; Le long de la plage; Prière dans une église;R gieuse; Dans l’église. Cet homme de valeur a fait ai des aquarelles réputées.

CANELLA (Giuseppe), peintre vénitien, xix' siècle, à Padoue (Ec. Ital.). , , ï

Exposa à partir de 1872 a Milan, ^ enise, Tuiin., r' rence Naples. On cite de lui : Tempête à Veruse; i:

Grand Canal, L’Eglise des Frères. .

Prix. — Dessins. Londres. V‘® 9 décembre 190 L’ Intérieur d’une église à Venise : £4 14 s. b d.— 21 décembre 1907 : Un cavalier el un chien : i. Z / s. CANELLA (Giuseppe), peintre de marines el de ij d’architecture, né à Vérone en 1788, mort a Flore], en 1847 (Ec- Ital.). .

Il travailla surtout à Milan, mais il fit un séjour a; . lono- à Paris. On cite de lui des Vues de Pans et ■ Boulevards; La Cathédrale de Milan; Le Havre; Rue nouvelle à Venise et Vue d un Village au clair . Lune. Cette dernière se trouve dans la Brera, a Mu - Canella a plusieurs tableaux au musée Carnavalet , Prix. — Peinture. Paris. V*® Duc de Caraman, 18- Deux vues de Paris : 243 fr.— V® Visconti, 1854 . Jvue d’Espagne : 141 fr.— V<® Gatterburg-Morosim, 18- Intérieur d’une villa : 207 fr. , „ i

CANELLAS Y VALLS (Joaquin), sculpteur de Ba.\lone, XIX® siècle (Ec. Esp.). :

On cite de lui : Le Christ à la Colonne. , ^

CANEPA peintre, travaillait à Lugano au xix sumorl ie’24 Juin 1869 (Ec. Suis.). , ■

Cet artiste exerça son art à Lugano oui on conseï , entre autres œuvres de lui, une : Ste Famiüe. l , une certaine réputation comme peintre de décors. | CANEPA (Gian-Battista), slucaleur, né à Mezzovy ^ dans le canton du Tessin,vers 1708, morl dans la m. . ville en 1768 (Ec. Suis.). . !,

Canepa étudia et travailla f Pologne où il laissa œuvres dans les églises de la Madonne delle Lamm.^i la Carità et à San Giovanni-Battista. .

CANERIO (Anselmo-Mariette),

d’histoire à Vérone entre 1560 ef 1575 (Ec. I.

On voit des œuvres de cet artiste à Sçranzo, Las ^ franco, Vicenza et Vérone. Il imita ou smvit la man ■ de Paolo Veronese. On cite surtout une L^hejiet raon, dans la maison Ridolfi, et une frise au pa Murani — tous deux à Vérone. - - nj-

CANET (Charles-Emile), peintre de marine, ne a P ]■ au xix® siècle (Ec. Fr.). , -pvnn^a '

Elève de Le Sénéchal de Kerdreoret. Exposa j-

Salon de 1900.

GANCHOIS (Henri), peintre de nature morte exposa de de 1883 à 1890 à Suffolk Street, Londres (Ec. Fr.).

CÀNET^(Denis), peintre, à Troyes ««« 1552(Ec. Cham|ntrav^lla au château de Fontainebleau de 1540 à 15

CAN

CAN

&NET (Jean), peintre lyonnais, xiv» siècle (Ec. Fr.)- I! vivait à Lyon en 1350 et mourut entre 1363 et 165. Il fut maître-peintre de l’église Saint-Jean. On

I considéré, sans preuve aucune, comme l’auteur l' obable des peintures murales de la tombe de Thi- [lud de Vassalieu à la Chartreuse de Sainte-Croix, ■ès Rive-de-Gier (Loire).

&NET (Marcel), peintre de genre, né à Paris au xix® s.

(Ec. Fr.).

' Elève de Bouguereau, Gabriel Ferrier et H. Roger, exposa au Salon en 1903 et 1905.

&NETI (Francesco-Antonio), peintre de miniatures et capucin, né d Crémone en 1652, mort en 1721 (Ec. Ital.).

II fut élève de Giovanni-Battista Natali. Lanzi cite de |i un tableau à Côme, dans l’église des Capucines. IaNFIELD (Agnes), lithographe, née à Baltimore, xix' i siècle (Ec. Am.).

Elève de Collin à Paris.

ANFIELD (Birtley King), sculpteur, né à Bauenne,

' Ohio, le 12 décembre 1866 (Ec-.A™-)- ■ Etudia é Cleveland, Ohio, et avec Falguière à Paris, embre du Salmagundi Club en 1901.

ANGIAGE. Voir Cambiaïo (Luca).

ANIANI (Giuseppe), graveur au burin en Italie au ! début du XIX® siècle (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui : Piano dette cilla di Manlova. — ianta Generale del Foro Bonaparte. — Cilla di Milano. ÂNIEGO (Antonio de), peintre, iravaillait à Valladolid au xvn® siècle (Ec. Esp.).

ANIEGO (Lucas), peintre, travaillait à Valladolid au XVII® siècle (Ec. Esp.).

'ANIEZ (Barthélemy), sculpteur, né à Valenciennes, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

I Elève de Cavelier et Fasche. Sociétaire des Artistes jrançais, il obtint une mention honorable en 1887 et |ae médaille de 3® classe en 1890.

ANIGIANI (don Raîfaelle), minialurisle, vivait aux xv® et XVI® siècles, mort à La Cava (Ec. Ital.).

ANINI ( Giovanni- Angelo), nommé aussi Giannangiolo, peintre d’histoire, graveur et archéologue, né à Rome en 1617, et mort à Paris en 1666 (Ec. Ital.).

Mariette dit : mort à Rome. Canini tut guidé par ;ux professeurs dans ses études artistiques : Domenilino et Barbalonga et, suivant Mariette, Alberti de éssine. Il se développa aussi par l’étude des marbres iciens et d’autres œuvres de l’antiquité. Il devint embre de l’Académie de Rome en 1650. Plus tard, il t appelé par la reine Christine en Suède et travailla lUS sa protection, s’occupant également d’archéologie,

' jet sur lequel il publia deux ouvrages.

Prix. — Dessins. Paris. V*® V. Cayeux, 1769 : Quatre adémies d’hommes et un ange. Sanguine : 8 fr. — V‘® Maette, 1775 : Le martyre de St Etienne. Sanguine reaussée de blanc : Deux paysages, sanguine ; 12 fr. — vite de cent vingt dessins de portraits d’hommes et ■mmes célèbres d’Italie. A la plume, pierre d'Italie et la sanguine, etc. : 36 fr.

ANINI (Pierre), sculpteur, né à Tout, xiv® siècle (Ec.

' Lor.).

II travailla à la Cour des papes à Avignon.

ANIONI (Georges-Ambroise), lithographe, né à Long, jumeau au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Firmin Bonisset et de Mauler. Il exposa au alon de 1904.

ANISY DE FONTAINE (Henri, marquis de), peintre de chevaux, mort en 1842 (Ec. Fr.).

ANIVÉ (Edmond), sculpteur, né à Rei ns au xix® a.

(Ec. Fr.).

Elève de Auban. Il exposa au Salon de 1904 : Mas- 'aes de comédie italienne.

ANIVET (Charles-Georges), sculpteur, né à Charenlon au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Henri Vidal. Secrétaire des Artistes Fran- |ais. Mention honorable à l’Exposition Universelle de JOO. On cite de lui : Oreste Floréal.

'ANIVET (Léon-Louis), lithographe, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.)

I Sociétaire des Artistes Français, il prit régulièrelent part aux Salons depuis 1896. Mention honorable 'a 1897.

ANLASSI (Guido). Voir Cagnacci.

ANNE, graveur en Angleterre (Ec. Ang.).

Il grava d’ap. St. délia Bella et autres.

ANNEEL (Eugène), sculpteur à Bruxelles, xx® siècle

(Ec. Bel.).

Participa en 1910 à l’Exposition Universelle de ■ruxelles.

sculpteur et .

Grenade le 19 mars ^ ^ AUZ

CANNEEL (Theodorus-Josephus), peintre de poitrails et d’histoire, né à Gand le 8 novembre 1817 (Ec. Flam.).

Elève de T. van Hanselaere; il fut professeur puis directeur, en 1846, de l’Académie de Gand; voyagea en Hollande, en 1842, et en Italie, en 1848. Il peignit des petits tableaux de genre, puis des tableaux d’his- ' toire.

CAFNICCI (Nicole), peintre toscan, né à Florence en octobre 1846 (Ec. Ital.).

Se révéla un artiste de valeur dès son jeune âge; fit ses études avec Ciceri. Ses œuvres les meilleures sont : Songe doré, aujourd’hui en Allemagne: Le Retour de la Fêle, aujourd’hui en Angleterre; Fie Tranquille exposé à Paris en 1878; Le Retour des champs-, La chèvre et ses petits. Il exposa à la Royal Academy de Londres (1883), et à Paris en 1878 et 1889.

CANNING (Mrs. J. Cater), paysagiste, exposa de 1850 à 1852 à la Royal Academy el à d’autres associations d’art à Londres (Ec. Ang.).

CANNING (iïLiss Mary G.), paysagiste, exposa de 1853 à 1868 à la Royal Academy el à Suffolk Street (Ec. Ang.).

CANO (Alonzo), peintre,

architecte, né à Grenade le «

1601, mort le 5 octobre 1667 (Ec.

Esp.).

Alonzo Cano est une des figures les plus intéressantes de l’art espagnol, autant pour la grandeur de son génie que pour son universalité. Commé Michel Ange, il lut peintre, sculpteur et architecte, et il est vraiment difficile de décider en lequel de ces trois arts il témoigna du plus admirable talent. Fils d’un sculpteur d’ornements, il étudia d’abord avec so i père, puis il prit pour maîtres, en peinture, Francisco Pacheco qui tut aussi le maître de Velasquez, et Juan del Castillo qui devait plus tard enseigner Murillo entant. Il étudia concurremment la sculpture avec Juan Martinez Montanès,et dès 1625, il commença à se faire un nom illustre. Venu s’établir à Séville, il y devint un maître dont l’influence contrebalançait presque celle de Velasquez à Madrid. C’est de cette période que date son autel de l’église de Lebriga qu’il acheva en 1636. Un duel malencontreux, au cours duquel il tua le peintre Sébastien de LIano y Valdès, le contraignit, l’année suivante, à fuir Séville. Il arriva à Madrid où Velasquez, alors peintre favori de Philippe IV, l’accueillit avec enthousiasme, le fit nommer peintre du roi et lui confia une part de la décoration de Madrid à l’occasion de l’entrée de Marie-Anne d'Autriche. Cano séjourna treize ans à Madrid, treize ans de travail et de production artistique très active, mais aussi treize ans de procès, de duels et de querelles. On a prétendu même qu’accusé d’avoir assassiné sa femme, il fut soumis à la question sans que la souffrance ait pu lui arracher un aveu. Cette page de sa vie est d’ailleurs controversée. Toujours est-il que Cano quitta Madrid avec une hâte qui n’était peut-être pas sans motifs, vint à Valence où il peignit sept tableaux pour la Chartreuse de Porta Cœli, puis retourna à Grenade où il manifesta l’intention de se faire prêtre pour obtenir un bénéfice. Ses démêlés avec le clergé de cette ville occupèrent une bonne partie de ses dernières années. Doué d’un caractère bizarre, violent, querelleur, mais très charitable, très compatissant, Cano fit de son art la préoccupation dominante de sa vie. La plupart de ses démêlés furent amenés par des discussions sur des questions de préséance artistique. Cano fut considéré par ses contemporains comme meilleur sculpteur que peintre. Mais quelle que soit la beauté des sculptures que l’on conserve de lui dans les églises de Séville, Cordoue, Grenade et Madrid, ses toiles possèdent une valeur indiscutablement supérieure. Il n’eut peut-être pas les belles qualités de réaliste de Velasquez, ni la richesse d’imagination de Murillo, mais son dessin n’est en rien inférieur à celui de ces deux naaîtres; il est d’une extrême pureté et son coloris délicat, harmonieux, plein de vigueur cependant, rappelle à bien des points de vue la technique des écoles modernes.

M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — -Musées de : (Berlin) : Ste Agnès. — (Budapest) : St Jean l’Evangéliste; — Ste Vierge, Jésus et Madeleine; — Jésus au jardin des Oliviers. — (Dresde):

St Paul. — (Madrid) : Madone en adoration; — La^ mort du Christ; — St Benoît en prière; — -St Jean; — St Jérôme;— Le Crucifiement. — (Munich) : St Antoine de Padoue. — (Pétersbourg) : La Vierge et le Christ;— L’Enfant Jésus et St Jean; — Apparition à St Dominique;— Portrait d’Alonso Cano. — (Séville) ; Le Purgatoire.

Prix. — Peinture. Berlin. V'® X..., 22 janvier 1899 :

Le Couronnement de la Vierge : 800 fr. — Londres. V"

CAN

CAN

Louis-Philippe, 1853 : Vierge el Enfant : 5.250 tr. — L’âne de Balaâm : 6.000 fr. — La descente de croix : 1.250 fr. — V‘« du musée espagnol, 1853 : La Vierge et l'Enfant : 5.250 fr. — L’âne de Balaâm : 6.000 fr. — V‘“

2 juillet 1909 : La Vision de St Antoine : £ 42. — V" 19 février 1910 : L’ Ascension de la Vierge : £18 18 s. — New-Yobk. V*» T.-J. Blakeslee, 1905 : La Vierge et l’enfant : S 875.- — Paris. V*' Lebrun, 1809 : Un rosaire. trois figures : 6.650 fr.— Sf Antoine recevant l’Enfant des mains de la Vierge : 6.650 fr.. — V‘“ Bonnemaison, 1827 : Si François stigmatisé : 2.000 fr. — V® Maréchal Soult, 1852 : Evêque donnant la communion à une jeune fille : 7.000 fr. — La vision de Si Jean : 12.000 fr. — La vision de Dieu : 3.700 fr. — Sie Agnès : 4.000 fr. — La Vierge et l’enfant : 8.250 fr. — V*® X..., 1887 : Sujets religieux ; 7.845 fr.' — V‘® Aguado, 10 avril 1904: St Jean- Baptiste : 150 fr. — V*® du 25 mai 1906 ; L’enfant endormi : 250 fr. — V‘® Standisch, 1852 : Trente-deux dessins divisés en huit lots, ensemble : 128 fr. 50. — iro yte Kaïeman. 1858 : J.-C. Fueniès. — F. Zurbaran. — St François dans l’altitude du ravissement. Trois dessins à la plume lavés de bistre : 51 fr. — V'® Galichon, 1895 : Ste Famille au repos; à la plume et au lavis de sépia : 38 fr.

CANO DE AREVALO (Jean), peinlre de genre, né à V aldemora en 1656. mort à Madrid en 1696 (Ec. Esp.).

Il fit surtout de la peinture d’éventails. 11 obtint, vers 1685, le titre de peintre de la reine. Il mourut assassiné au cours d’un duel.

CANO (Joachim-José), peintre, né à Séville, mort dans la même ville en 1784 (Ec. Esp.).

Elève de Dominique Martinez. Il fit surtout des copies de Murillo.

CANO DE LA PENA (Eduardo), peinlre de portrait el d’histoire, né à Madrid, xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève à Séville de Joaquin Dominguez Becquer. Il devint membre de toutes les grandes associations artistiques espagnoles. Ce fut un des maîtres les plus intéressants de l’art moderne en Espagne autant pour la belle ampleur de ses compositions que pour la juste harmonie de son coloris. Son chef-d’œuvre est L’Enterrement de don Alvaro de Luna, qui figure au musée de Madrid. On cite encore de lui : Don Miguel de Manera faisant l’aumône à un pauvre, et de nombreux portraits parmi lesquels ceux de Juan de Valdès Leal, Le roi Alphonse IV. Ses œuvres sont au musée National de Madrid, à la Bibliothèque de Séville, et au musée du Prado. M. Boucheny de Grandval.

CANOBY (M.), peinlre et dessinateur, xix=-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Mme Colin-Libour. Débuta au Salon en

CANOCCHI (Giovanni), graveur en 1760 (Ec. Flo.).

On cite de lui des Planches pour une encyclopédie. — ■ Planche pour la Bibliothèque théâtrale de Diodati. — Pascal de Paoli.

CANON (Claude), graveur sur bois, originaire de Paris, à Genève, fin du xvi' siècle (Ec. Fr.).

Il fut bourgeois de Genève où il se maria en 1583. CANON (Hans von Straschiripka), peinlre d’histoire, de genre el de portraits, né à Wahring, près de Vienne, en 1829 el mort dans la même ville en 1885 (Ec. Aut.j.

Il fit ses études dans l’atelier de Waldmilller et plus tard sous la direction de von Rahl. Après de longs voyages en Orient, en France et en Angleterre, il vécut quelque temjis à Karlsruhe et Stuttgart, et s’installa définitivement à Vienne. Parmi ses œuvres, on cite: La mère et l’enfanl; Le bonheur terrestre; St Benedict.

Peinture. — Musées de : (Cologne) : Portrait de femme.. — -(Stuttgart): La loge Johannis; — Mangeur d’huîtres.' — (Vienne) : Le mensonge de Johannis; — Trois esquisses ù l’huile pour un plafond du musée d’art et de l’iiisloire : La victoire de la lumière sur les ténèbres;— Esquisse pour plafond du musée d’histoire naturelle : la course de la vie;— Quatre esquisses pour le musée d’bistoire naturelle. — (Hambourg) : Le page.

Prix.^ — Peinture. Vienne. V‘® Mayer d’Also-Rusbach, 1881 : Partage de butin : 1.092 tr. — V‘® des 12 et 13 mars 1901 : Le Bepos de midi : 1.500 fr.

CANON (Jean), peintre lyonnais, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Vivait à Lyon en 1533 et y travaillait pour l’entrée de la reine Eléonore.

CANON (Jean-Louis), peinlre de genre et lithographe, né à Paris le 15 février 1809 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1826, i étudia avec Chariot, Dupont et Lethiere. Il exposa au Salon, de 1831 à 1868, des portraits et quelques œuvres de genre parmi lesquelles on cite : L’ Enterrement d’un vieux soldat; U ne scène de brigands espagnols; Enfant étudiant ses lettres; Retour de la fontaine.Canon a publié.

comme lithographe, des études d’après Rembranci)!t Holbein et un grand nombre de scènes de genre.

Prix.' — Aquarelles. Paris. V‘® Delacombe, 1846 ,e retour du routier : 140 fr. — Le curé de Meudon : 11 r, — La prière : 86 fr.

CANON (Pierre-Laurent), peinlre et miniaturiste.

Caen le 6 mai 1787, morl à Paris en 1852 (Ec. Fr ,

Il ne figura au Salon qu’en 1831, mais il prit part is d’une fois aux expositions de Lille et de Douai. CANONICA (Pietio), sculpteur, né à Turin le 28 /ci r

1869 (Ec. Ital.).

Elève de Tabacchi à l’Académie de Turin. 11 ex| a en Allemagne, en France et à Turin. Le musée de Bi u possède de lui : Rêve de Printemps.

CANONNE (Chariot), sculpteur, vivait au xvi® s'e

(Ec. Fr.).

Il fit, avec Guilaume Titre, en 1507, la décora)n du portail de Saint-Gengulphe, à la cathédrale de ( ibrai. Le travail n’ayant pas convenu, il fut détru t confié à un autre artiste, Franchequin.

CANOSINI. graveur au burin du xix® siècle (Ec. Il .

Elève de Toschi; on cite de lui ; Ferdinando I e Medici, d’ap. A. Ferri.

CANONVILLE ou Canovelle, peinlre d’hisloire vers 1 ü

. (Ec. Fr.).

CANOT (Pierre-Charles), peintre el graveur, né a

France en 1710, morl à Keniish Town, Anglelerr n

1777 (Ec. Fr.).

CANOVA (Antonio), sculpteur et peinlre, né à Passr o

[province de Trévise] en 1757, mort à Venise en 12

(Ec. Ital.).

Canova fut d’abord tailleur de pierres. Il travi a ensuite sous la direction de Torreti et de Ferrari. 1> 3 ces sculpteurs assez peu artistiques ne pouvaient gi e donner au jeune homme autre chose que des cons 3 purement techniques et ce fut en réalité à sa seule niâtreté au travail que Canova dut de réussir. Dél sant là l’enseignement de ses médiocres professeur; e jeune artiste s’attacha directement à ’étude de la nal 3 et de l’antiquité; et cette antiquité, Canova la com t et l’interpréta d’une façon très personnelle. Il s’ado i simultanément à l’étude delà peinture et de lasculpb , mais ce fut surtout dans ce second art qu’il excelli 1 ne démêla point peut-être dans l’art ancien tout ce qf comporte de beauté grave et un peu sévère, mais i 1 découvrit la grâce mièvre et un peu voluptueuse i avait jusque-là échappé à tous les imitateurs de l’a ■ quité. Sa réputation fut, de son vivant, considéra , Il parcourut en triomphateur la France, l'Allema! l’Angleterre, partout accueilli comme un maître 1 • versel par les artistes, fêté à l’égal d’un grand seigi 1 par les princes et les rois. Napoléon l’appela deux ; à Paris et l’y chargea de divers travaux. Mais il I mécontent de la statue colossale exécutée par l’arf i et où il était représenté complètement nu, tenant ^ main une victoire. Cette œuvre est à Milan, Canova un artiste particulièrement fécond, qui a laissé de ; belles œuvres qui figurent dans tous les grands mu 1 d’Europe. M. Boucheny de Grandval.

Sculptures. — Musées de ; (Angers) : Le gén Bonaparte. — (Bayonne) : Tête de Madeleine

larmes. — Bas-relief en terre cuite. — (Berlin): H

— (Chalons-sur-Marne) : Vénus sortant du bain (Chartres) ; Une muse.— (Florence, Pitti) : N; léon I®L marbre. — Vénus (sortant du bain. — (Gênï La Madeleine, marbre. — Genève) ; Buste de ton.— Les trois Grâces. — (Hanovre) : Jérôme Br parte.- — Princesse Pauline Borghèse. — (Liverpoo; Michel-Ange. — Les Grâces. — Mars. — Mercure. — Vt de Médicis. — Faune. — Mercure assis.— Flora.— D: Robing. — Hébé. — Cupidon et Psyché. — An tinoû; L’Arrotina. — Germanicus. — (Lyon) : Buste de dame Récamier. — D" pensée du groupe des ; Grâces. — (Manchester) ; Hébé. — Persée avec la de Méduse. — Pandore. — Cupidon et Psyché. — (Mr pellier) ; Tête de Méduse. — Bustes deM.etMmeD;

— (Nantes) : Buste du pape Clément VIII. — B de Persée. — Vénus et les Grâces dansant devant M —Tète colossale. — (Nice) ; Le maréchal Masse marbre. — (Niort) ; Canova. — (Prato) : Buste femme. — (Rome) : Vénus victorieuse couchée. (Rouen) ; Le 1®' Consul. — Laoc'oon. — (Salfoi. Les trois Grâces. — (St-Brieuc) ; Buste de Nf léon I".' — (St-Etienne) : Vénus sortant du bain (Stockholm) : Persée. — Pâris. — (Venise): Icare et dale. — Hercule et Lycie. — Hercule et Lycie. — b et Dédale. — Bas-relief du monument de l’amiral I à l’Arsenal. — Hector. — Ajax.— (Versailles) i Bi de Pie VIL

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Poterlet, 1840 : Baci enivre l’Amour. A la pierre d’Italie, rehaussé de bla

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3 fr, V*' Lajariette, 1861 : Gladiateur antique. A la lume : 5 fr. — Vienne. Estampes. V*» Chevalier, 1816 : donumenl funéraire de la comtesse d'Haro : 4 fr. — Mau- )lée de Marie-Christine d’ Autriche à Vienne : 4 fr. iANOVA (JacQues), peintre piémoniais, xix“ siècle (Ec. Ital.).

Principales toiles : Le Pharaon congédiant Moïse our la dernière fois; U Ambassadeur de France demananl le Palais de Borgo.

lÂNOZZI (Cristoforo), peintre, mosaïste, modeleur et éditeur, né à Lendinara vers 1426, travaillait à Parme et à Modène (Ec. Ital.).

On cite de lui un tableau, représentant la Vierge et Enfant, dans la galerie de Modène, daté de 1482, ainsi m’une Crucifixion, avec Saint Jérôme et Saint Francis. liANOZZI (Lorenzo), dit Lorenzo da Lendinara, peini ire, mosaïste, modeleur, éditeur et libraire, né à Lendinara en 1425, morl en 1477 (Ec. Vén. ).

Lorenzo et Cristoforo travaiiièrent beaucoup, à Molène et à Padoue ; ils y exécutèrent nombre d’ouvrages, Intre autres des ornementations sculptées et en mar- !|ueterie dans le chœur de l’église del Santo, à Padoue, t à la cathédrale de Modène. La plupart furent mallieureusement détruits dans l’incendie de 1749. Il en esta pourtant quatre tableaux représentant les Doc- ■eurs de l'Eglise, dans la dernière ville, et quelques-unes |ans l’église del Santo. Ils travaillèrent aussi de concert , la sacristie del Santo, d’après des' dessins du Squarione, dont Lorenzo aurait été l’élève. Il serait aussi auteur de quelques fresques dans la chapelle des îrmites, à Padoue. La Galerie royale, à Venise, conerve de lui : .Jésus auprès des saintes femmes.

ÂNSIN (Louis) graveur, né à Orléans au xviii® siècle (Ec.' Fr.).

ÈANTA (Johannes-Antonius), peintre de genre, né à Rotterdam en 1816 (Ec. Hol.).

1 Prix. — -Peinture. Bruxelles. V*® Thielens, 1850 : \jn intérieur dans lequel on célèbre St Nicolas, fêle des \nfanls : 330 fr.

IIANTACi'ALLI (Vincent-"ésar), peintre toscan, xix«

[ siècle, né à Sienne (Ec. Ital.).

On cite de lui : Intérieur de la chapelle de la Eépu- \lique dans l’Hôtel de ville de Sienne. ij R

{lÂNTA-GALLlNA (Remigio), graveur et ^ i dessinateur, né à Florence en 1582, mort rjp i dans cette ville vers 1630 (Ec. Flor.).

II travailla la peinture chez les Carracci, sans se disinguer dans cet art. Pour la gravure, il fut élève de riulio Parigi. Canta-Gallina fut professeur de Callot et de telano délia Bella. On cite encore de lui ; Le Retour de lobie. — J.-C. et la Samaritaine. — La Sie Vierge immaulée, d’ap. Jac. Callot. — •Vaisseaux des Argonautes. — ■ les beux Voyageurs.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 : Paysasre avec figures . 13 fr. 50. — V‘® Mouriau, 1858 : Paysage avec personnages : 10 fr.

3ANTALAMESSA (Jules), peintre et critique d’art, né à Ascoli-Piceno, le 1®'' avril 1846 (Ec. Ital.).

Eut pour maître Antoine Puccinelli; puis, pendant in an, Ciseri. En 1868, il termina son premier tableau : Plaute écrivant une scène, qui obtint le l®® prix à l’Exposition de Ferme en 1869. En 1871, il se rendit à 3ome et y peignit le Montagnard aveugle qui obtint me médaille d’honneur à l’Exposition d’Urbino. En .875, il termina un tableau de grande dimension ; IFrancesco Stabili, qui lui avait été commandé par la Municipalité d’Ascoli.

OANTARELLI (Giuseppe), graveur au burin à Bologne

(Ec. Ital.).

On cite de lui ; Planche pour ; Via Curcis.- — Planche pour: L’Histoire de Bcrtoldino et Cacasenna.

JANTARINI (Simone), dit Simone O Ta Q C

da Pesaio ou il Fesarese, peintre C/'^ Cv J ' et graveur, né à Oropezza, prés

dePesaro, en 1612, mort à Vérone le 15 octobre 1648

lEc. Bol.).

Il commença à étudier le dessin sous Gio.-Giac. Panlolfi, et en outre travailla à l’école de Claudio Ridolfi, tout en;étudiant d’après les gravures des Carracci, des œuvres de l’école vénitienne et surtout celles de Barrocci. Bientôt, ayant vu des tableaux de Guido Reni, il s’enthousiasma pour le style de ce peintre bt en'fdevint l’élève. Il imita sa manière, au point de tromper les plus habiles, surtout dans son tableau de Saint Pierre, placé dans la chapelle de Fano, où dantarini présenta le miracle de Saint Pierre à la porte iu Temple. II resta à Bologne sous Reni quelque temps, mais son caractère difficile et aigri, et l’arrogance pont il fit preuve en jugeant ses condisciples et contem-

porains, le firent détester. Il quitta la ville pour Rome, où il étudia des statues antiques et les œuvres de Raphaël. A son retour à Bologne, il y ouvrit une école, mais bientôt il partit encore, allant à Manloue, où il fut protégé par le duc. Ce prince lui commanda son portrait. Cantarini, n’ayant pas très bien réussi cet ouvrage, en éprouva une si grande mortification qu’il mourut, dit-on, de dépit à Vérone.

Peinture. — Musées de : (Dresde) : Joseph et la femme de Putiphar. — (Florence, Pitti) : St Andé. — St Isidore. — (Francfort) : St Cliarles Borromée. — (Glasgow) ; Vierge et l’Enfant avec Ste Anne. — (Hanovre) : St Joseph et l’Enfant Jésus.- — (Leipzig) : Un cardinal priant devant un autel. — (Louvre) : Le Repos de la Ste Famille. — Meme sujet. — -(Madrid) : La Ste Famille. — (Milan) : Transfiguration. — Ste Famille. — (Munich) : Noli me tangere. — St Tliomas mettant ses doigts dans la plaie du Christ.— -(N.xples) ; La Madone et St Charles Borromée. — (Nice) : St Jean l’évangéliste. — St Marc l’évangéliste. — (Borghèse) ; St Jean-Baptiste. — -Les quatre évangélistes. — St Jean- Baptiste. — ^St Sébastien.- — (Rome) : Ste Famille. — Le Martyre de St Sébastien. — La Vierge et l’Enfant Jésus endormi. — (St-Pétersbourg) : La Ste Famille. — Le repos en Egypte. — (Stockholm) : Mercure et Argus. — (Venise) : Naissance de la Vierge. — -St Ambroise à cheval. — Nouvelle conquête de Vérone. — (Vienne) : Marie, l’Enfant et St Charles Borromée. — (Vienne): Tarquin et Lucrèce.^ — Caïn le Fratricide.

Prix. — Peinture. Londres. V*® Napier, 1877 : Le Sauveur endormi : 2.625 fr. — Munich. Estampes. V'® 7-15 février 1910 : Marie avec l’enfanl : M. 4. — Paris. Peinture, V‘® Pasquier, 1755 : Le repos de la Ste Famille (bois). — Le sommeil de l’enfant Jésus. Ensemble : 6.000 fr. — V‘® Comte Pourtalès, 1865 : La Vierge et l’Enfant Jésus : 160 fr. — Dessins. V*® Langlier, 1779 : Si Luc peignant la Vierge. Sanguine : 104 fr. — V‘® Jean Gigoux, 1882 : La naissance de la Vierge. Sanguine : 2 fr. L’ Adoration des bergers. Sanguine : 21 fr. — Estampes. V*® Guichardot, 1875 : L’œuvre de Cantarini en vingt pièces : 92 ïv.-Lvingt-cinq pièces : 55 fr.

CANTEGRIL (Félix-Eugène), peintre, né à Bordeaux au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Auguin à Bordeaux. Il envoya ses tableaux au Salon de Paris de 1870 à 1881.

CANTELBEECK (Gaspar van), appelé Eisvogel. peintre animalier, du xviii® siècle (Ec. HoL).

Il travailla à Venise vers 1707. On cite de lui un Groupe de brebis, sanguine (Albertine, Vienne). CANTELIER. graveur du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Semur conserve de lui le Portrait de Louis XVI, gravé en 1789.

CANTELLAPS (Joseph), peintre d’histoire, né à Palma (Mallorque), morl dans la même ville en 1785 (Ec. Esp.).

GANTER (James), paysagiste, exposa de 1771 à 1783 à ta Society of .irtists, à la Free Society et à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

CANTERÔ (Juan-Bautista), peintre, xix® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).

Elève de Pedro Sanchez Blanco. Il exposa en 1862 a la Nationale des Beaux-Arts à Madrid.

CANTERSANI (Giuseppe), graveur à Bologne (Ec. Ital.).

On cite de lui : La SIe Vierge, d’ap. Fr. Sohmena. — La Ste Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. Fratta.— La Vierge, l’Enfant Jésus et Ste Anne, d’ap. El Sirani. — St François d’ Assise.

C.ANTI (Giovanni), peintre de batailles et de paysages, né à Parme vers 1650, mort à Mantoue en 1716 (Ec. Ital.).

Il quitta Parme très jeune, et vint s’établir à Mantoue, où il eut des disciples, dont on cite surtout un Francesco Rainieri, qui, comme son maître, excella à reproduire des batailles et des paysages.

CANTINEAU (Virgile), portraitiste, né à Frameries au XIX® siècle (Ec. Bel.).

Elève des Académies de Mons et de Bruxelles. Il exposa au Salon de Paris en 1903 et 1904. Exposa à Bruxelles en 1910.

CANTINI, minialurisle vers 1508 (Ec. Ital.).

CANTINI (Giovacchino), graveur, né à Florence vers 1780 et morl vers 1844 (Ec. Ital.).

Il grava d’après Batoni, Leonardo da \inoi.^ Vasari. Prix. — Estampes. Paris. V’® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Judith tenant la lê e d’ Holopherne, d’ap. C. Allori ; 11 fr. — Vienne. V‘® Chevalier Hauer, 1816 ; Portrait de Léonard de Vinci : 10 fr. — Judith avec la tête d’ Holopherne : 11 fr. -rr 1 ^

CANTINIS (Georges), peintre enlumineur (Ec. Hol.). Moine à Uudenarde, en 1499.

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CANTOFOLIl(Ginevra), peintre, née, d'après Zani, à Bologne en 1618, ntorie en 1672 {Ec. Bol.).

Elle fut élève d’Elisabetta Sirani, et travailla pour les églises de Bologne. Elle acquit une excellente réputation comme peintre d’histoire. Parmi ses ouvrages, on cite: La Cène, à l’églisedeSanProcolo, Sa/ni Thomas de Villanuova, à San Giacomo Maggiore.

CANTON (Franz-Thomas), paysagiste, né à Udine en 1677, mort à Vienne en 1773 (Ec. Aut.).

CANTON (Gustav), paysagiste, né à Mayence en 1813, mort en 1885 (Ec. Ail.).

Il étudia à l’académie de Munich sous la direction de Cornélius et à Düsseldorf dans l’atelier de Schirmer. Après de longs voyages dans les Alpes, en Angleterre, en France et en Italie, il s’établit à Munich. On cite de lui: La vie rurale en Tyrol: Le golfe de Sorrenle: Le petit Tyrolien.

Peinture. — Musées de ; (Mayence): Paysage de haute montagne (animaux de Volz); — Prière des bergers et des travailleurs des champs dans la campagne. CANTON (Johann-Gabriel), peintre, né à Vienne le 24 mai 1710, mort le 10 mai 1753 (Ec. Aut.).

Le musée impérial de Vienne conserve de lui : Paysage avec paysans dansant. Il était fils et élève de Johann-Gabriel Canton.

CANTON (Miss Susan Ruth), sculpteur, exposa à partir de 1880 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

CANTWELL (R.), paysagiste, exposa de 1809 à 1839 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

CANTZLER (Axel-Léopold), sculpteur et peintre de paysage, né à Stockholm le 19 juin 1832, mort dans la même ville le 30 juin 1875 (Ec. Suéd.).

Il fit ses études en partie à l’Académie des Beaux-Arts de Stockholm où il fut agréé en 1864, en partie en Italie. Il débuta comme sculpteur et sa statue de marbre Erigone, fut très remarquée à l’exposition de Stockholm de 1863. Pendant son séjour à Rome, Cantzler commença à se consacrer à la peinture de paysage. Le musée de Stockholm a acquis de lui : Paysage des montagnes de Sabine aux environs de Rome (1863).

CANU (Jean-Dominique-Etienne), graveur, né à Paris en 1768 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut élève de Delaunay. Le Muséum d’Histoire naturelle le chargea de graver, d’après Redouté, pour le grand ouvragesur l’Egypte, des poissons et des plantes. Il illustra le livre de Duperrey : Voyage autour du monde, fit des planches pour la Flore de Jaunie de St-Hilaire, pour la Flore des Antilles, pour le Règne animal de Cuvier. Il publia, en 1816, une suite de 84 pl. représentant les costumes des troupes françaises depuis

Prix. — Estampes. Paris. V‘« X..., 27 février 1895 ; Céladon el Célie, d’ap. Wheatley, en couleurs : 21 fr. — Ligaud, 1899 : La même estampe. Epr. de forme ronde avec marges : 11 fr.

CANU (Nicolas et Jean), sculpteurs, vivaient au xvP, siècle (Ec. Fr.).

Ils travaillèrent, de 1527 à 1529, à l’ornementation des piliers supportant les figures de la danse macabre, qui étaient dans le cimetière Saint-Maclou, à Rouen. CANUDAS (Juan), peintre, xix“ siècle (Ec. Esp.).

Il exposa deu.x tableaux <à Alicante en 1878 et y obtint une médaille)'de seconde classe.

CANUET (Mlle Louise), peintre de genre, xx' siècle, née à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Mme Langlois et de Léon Perrault. Elle exposa aux Artistes Français au délait du xx® siècle. | CANUTI (Domenico-Maria), peintre et graveur, ^ ■ né à Bologne en 1620, mort dans la même ville (iF, en 1684 (Ec. Ital.). [

Il fut élève de Guido Reni, et un desesplusbrillants disciples. Il travailla beaucoup pour les pères Olivetams, et plusieurs monastères de cet ordre possèdent de ses œuvres, notamment ceux de Rome, de Padoue et de Bologne. Dans cette dernière ville, l’on voit une Déposition de Croix (appeiée La Nuit du Canuti},et un Saint Michel. A Rome, les Iresqiies i|u’il fit dans le Palazzo Colonna, sont considérées parmi ses meilleurs ouvrages ainsi que celles dans le Palazzo Pepoli, à Bologne. Cette ville possède aussi deux madones de sa main, dans l'église de San liernanlino.

Prix. — Estampes. Leipzig. V‘“ Weigel, 1843 : La Vierge au Rosaire : 6 fr. 45. — St François d’ Assise :

9 fr. 70. — Dessins. Paris. De .Tiilienne, 1767 : St Jérôme et trois saints dans une gloire. A la plume : 100 fr. — Iliiqiiier, 1772 : L'apothéose d' Hercule. A la plume lavé de bistre : 48 fr. — V‘« St-Morys, 1786 : Un concert de musiciens. A la plume lavé : 301 fr. — Estampes. Dis de Lassalle, 1856 : La Vierge au

Rosaire : 19 fr. — St François d' Assise. Epr. de D' t avant l’adresse : 19 fr. — V‘“ Férol, 1859 : La ViergL, Rosaire. Epr. du 2' état : 10 fr.

CANY (Jean-Baptiste de), peintre, travaillait à Pari j XVII' siècle (Ec. Fr.).

Nous savons qu’en 1671 il exécuta le tableau \|f offert au chapitre de Notre-Dame, qui représentait u conversion de St-Denis Aréopagite. I

CANZI (Auguste), portraitiste el peintre d'histoire, ;|i Baden, prés 'Vienne, en 1813, mort à Budapest i 1866 (Ec. Aut.).

Elève de Ingres à Paris en 1834. Travailla 4 St gart de 1838 â 1840 où il fit des portraits pour le i Wilhelm I. Il vint ensuite à Vienne, puis à Paris, l ; 1846, il vint se fi.xer à Budapest. Il a exposé à plusii < reprises au Salon de Paris.

Peinture. — (Coutances) : Portrait des demoisi s L’Hermitte; — Portraitdel’amiral baron L’Ilermitti - Portrait de la baronne L’Ilermitte. — (Stuttgar- : Portrait du baron Reinhard.

CANZIANI (Madame, née Louisa Starr), portrait . exposa à partir de 1885 à la Royal Academy de L ■ dres (Ec. Ang.).

Prix. — Peinture. Londres. V" 20 février 190 : Portrait d'une dame : £ 4 4 s.

CAO (Adolfo), peintre, né à Cagliari {Sardaigne) (

Ital.).

Etudia à l’Académie de Florence avec le profess, Ciaranfi. Prit part en 1900 au concours Alinari.

CAO (Gaspard), peintre du xvi<= siècle (Ec. Port.).

Fut peintre de Jean III vers 1539.

CAP (Constant- Aimé-Mariel. peintre, ^

né à St-Nicolas en 1842 (Ec. Bel.). Ç ' I Il fit ses études à l’Académie d’An- ' — vers et vécut dans la même ville.

Participa à l’Exposition Universelle

de Bruxelles en 1910. Le musée d’Anvers conserve ;

lui : Souvenir des fêtes nationales de 1880.

CAPACIN ou Capassin (Jean), peintre, xvi' siècle { Flo.).

Il était de Florence et travaillait à Lyon en 15 1568. On connaît de lui, au musée d’Avignon, un f ■ trait signé et daté de 1577. Il fut le maître d’Etiei de Martellange.

CAPALTI (Cavalière A.), portraitiste à Rome, expos la Royal Academy de 1851 à 1858 (Ec. Ital.).

Le musée de Dublin conserve de lui le Portrait l'archevêque John Mac Haie.

CAPAMAGIAN (Mme Noémie), peintre, née en A: rique au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Exposa aux Artistes Français en 1903 et 1904. CAPANNA (Puccio), peintre d'histoire, de Florence, il travaillait en 1334 (Ec. Ital.l. tl'- '

Il fut admis à la Gilda Florentine en 1350. Il fut éb de Giotto. Il travailla beaucoup à fresques, notamm pour les villes de Florence, de Pistoie, de Rimini, Bologne et d’Assise. Il se fixa dans cette dernière lo lité, où il laissa un grand nombre d’ouvrages. Capanna considéré parmi les meilleurs peintres de son éc

CAP ARN (W. J.), paysagiste, exposa de 1882 à 189' Suffolk Street et à la New Water-Colour Society

CAPATTI (Aldobrando), peintre, xix'-xx' siècles.' L'errare (Ec. Ital.).

Licencié de l’Athénée de Ferrare. Prit part enM'. au concours Alinari.

CAPDEBOS (Pierre-François), peintre, né à Perpigi le 27 février 1795, mort à Paris le 31 juillet 1836 (.'

Fr.).

Il fut l’élève de Berthon et commença à exposer Salon en 1819. En 1830, il dirigeait, à l’école de Médec, de Paris, un travail anatomique d’un grand intérêt pi l’art, mais la révolution de juillet vintPinterrompI Capdebos estle fondateur du musée de Perpignan. ^ CAPDEVIELLE (Louis), portraitiste et peintre de gen\ né à Lourdes, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de A. Millet, Bonnat et Cabanel. Il débi au Salon en 1874. Exposa régulièrement aux Artis Français et y obtint une médaille en 1882. CAPDEVILA (Lines), peintre de genre, xix'-xx' siicl’' à Barcelone (Ec. Esp.).

Prit part à l’Exposition Universelle de Bruxell en 1910. '

CAPE (H.), paysagiste, exposa à la Royal Academy e.\ Suffolk Street, Londres, de 1830 d 1838 (Ec. Ang.).; CAPECHON (Jean), peintre, né à Nancy en 1639, nV dans la même ville le 8 octobre 1689 (Ec. Lor.).

Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Réperto.l des Artistes Lorrains. \

CAP

CAP

1 !APEL (Willem-Adriaensz van), peintre, xvii' siècle

f fEc. Hol.).

I Fils du peintre Adriaen Wz., ilfut maître à Utrecht n 1 630.

JAPELA, sculpteur, xvii® siècle, de Toulouse (Ec. Fr.).

Associé de l'Académie de Toulouse.

'APELLA (Francesco), peintre et graveur, né à I ergame. Cité par Le Blanc (Ec. Ital.).

lAPELLANI (Antonio), graveur, né à Venise vers 1730 (Ec. Vén.).

Ce graveur apprit son métier chez Wagner et traailla surtout à Rome et à Venise. Il fournit des planhes pour un ouvrage de Vasari, qui fut publié à Rome n 1760, et grava aussi des illustrations pour la Scliola lalicae Picturae, ouvrage dans lequel il fut guidé par I lavin Hamilton. Capellani fit beaucoup de planches 'après Domenico Maiotto, Michel-Angelo et Corregio. Prix. — Estampes. Paris. Comte Potocki, 1820 :

'orlrail de Buonarotli.- — Apollon et Daphné. — Diane et ^.ndgmion. — Scènes familières. — Prédication de St Jean. \-St Nil et Olhon III, 18 estampes : 6 fr.

IIAPELLARO (Charles-Romain), sculpteur, né à Paris le 2 septembre 1826, mort en 1899 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 30 mars 1842, il étuia sous la direction de David d’Angers, de F. Rude et e Duret. Il fut médaillé en 1863, en 1865 et en 1866. es débuts au Salon datent de 1848.

lAPELLARO (Paul-Gabriel), sculpteur, xix' siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Dumont, Thomias, Mathurin Moreau. Il btint le prix de Rome en 1886. Sociétaire des Artistes français, il y obtint des médailles en 1889, 1892 et 900. Décoré de la Légion d’honneur en 1903. ,i l'APELLE (Alîred-Eugène), peintre, né à Rouen le I 18 octobre 1834, mort en 1887 (Ec. Fr.), i Elève de T. Couture et de Sauvageot ; il débuta au lalon de Paris en 1863.

,'APELLE (Françoise van der), miniaturiste vers 1536

(Ec. Flam.).

^APELLE (Jan van de), peintre de marines, né à Amsterdam vers 1624, mort le 22 décembre 1679 (Ec. Hol.). Il apprit la peinture sans maîtres, fut l’ami de Jacous van Dorsten et de Rembrandt; il réunit une col- I iction de 197 tableaux et de dessins de Rembrandt,

1 rans Hais, Rubens, Brouwer, etc., et laissa à ses sept 1 ifants une énorme fortune.

Œuvre peint. — Un vaisseau amiral (Musée d’Amserdam); — Mer calme (Musée de Berlin); — Mer lime (Musée de Bruxelles); — Vue de l’Escaut près e Bâts (Musée d’Auenberg); — Village avec un canal 1 hiver (Musée de La Haye); — 5 tableaux (Lonres,Nat. Gallery); — Canal hollandais avecvaisseaux Æusée de Munich); — Fleuve (Pétersbourg) attribué Rembrandt); — Port de mer avec vagues brillant au ileil (Musée de (Stockholm); — Mer calme (Vienne, USÉE impérial). — Marine (Lille). — Vaisseaux et ue marine (Glasgow);— Scène d’hiver en Hollande Iublin); — Marine (Béziers); — Marine (Anvers); — aysage avec rivière (Cologne).

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘' X.... 18 mai 1706 : l'ne mer calme avec navires : 110 fr. — Berlin. Peinjire. V*® Bredel, 1875 : Marine : 10.237 fr. — ^Londres. I'® Redleaf, 1849 : Temps calme sur la côte hollandaise : 135 fr. — V‘® Ellice, 1865 : Une vue de rivière avec baiaux et figures : 13.370 fr. — V‘® Russel, 1875 : Château ' Dordrecht : 18.900 fr. — -V'® Sellar, 1889 : Marine : 000 fr. — V*® Field, 1893 : Calme, bateau à T ancre : |870 fr. — V® Bingham-Mildmay, 1893 : Aler calme ; i.905 fr. — V‘® Eversley, 1896 : Bords de rivière : 1.370 fr. — V‘® X..., 25 juin 1898 : Marine; bateaux pê- ’.eurs : 5.975 fr. — V*® L. Mieville, 1899 : Patineurs sur Êflace: 11.960 fr. — V*' 29 mai 1908; A cafm;£1.102 10s. -V'® 5 décembre 1908 : Rivière gelée : £ 18 18 s. — ‘®23jumet 1909: Marine: £ 29 8 s.— V‘® 18 avril 1910: Naviguant dans le calme : £93 10 s. — New-York. V‘® Ehrich-Galleries, 24 mars 1905 : Le soir sur la Scheldt : 450. — Paris. V‘® Wellesley, 1846 : Vue d’un canal de ollande : 2.500 fr. — Une marine : 1.300 fr. — V® Lisngen, 1876 : Plage, bateaux et pécheurs :17.300 fr. —

‘® San Donato, 1880 : Marine : 30.000 fr. — V‘® Comte 3tocki, 1885 : Marine : 4.600 fr. — V‘® Rothan, 1899 :

5 Meuse : 7.700 fr.

APELLE (Pierre), peintre, de Haarlem, né en 1644 (Ec. Hol.).

I APELLI (A.), graveur au burin du'xix® siècle (Ec.

, Ital.).

APELLI (Francesco), dit aussi Caccianemici, peintre I \d'hisloire, né à Sassuolo, dans la province de Modéne, t I florissaii vers 1568 (Ec. Ital.).

i !Cet artiste ne doit pas être confondu avec le Fran-

cesco Caccianemici qui fut l’élève de Primaticcio et qui vivait à la même époque à Bologne. Capelli fut guidé dans ses études par Corregio ou par quelque représentant de son école. On cite de lui une Apothéose de la Vierge et l'Enfant Jésus, à l’église de San Sébastian, à Sassuolo.

CAPELLI (Giovanni-Antonio), peintre d’histoire, né à Brescia en 1664 ou, d’après Zani, né en 1669 et mort en 1741 (Ec. Ital.).

Son premier professeur tut Pompeo Ghiti, mais, pendant ses voyages, il se fixa à Bologne, où il étudia sous Pasinelli, et, plus tard, s’arrêtant à Rome, il reçut des conseils de Battista Gaulli. Ses œuvres principales sont des fresques de sujets historiques à Brescia. CAPELLI (Pancrazio), graveur au burin, début du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui : Effigies St Mariae Lavrelanæ. — Sle Madeleine. — Thèses.

CAPELLINI (Gabriele), dit II Caligarino, ou II Calzolaretto, peintre d’histoire, né à Ferrure, florissaii dans cette ville vers 1520 (Ec. Flor.).

Il fut élève de Dossi et réussit très bien à imiter la manière de son maître. Plus tard, son style se modifia et il se rapprocha plutôt del’école moderne. CAPELLINO (Giovanni-Domenico), peintre d’histoire, né à Gênes en 1580, mort en 1651 (Ec. Gén.).

Il tut élève de Giov.-Batt. Poggi, dont il imita la manière. Parmi ses œuvres les plus intéressantes, on cite sa Mort de Saint François, à l’église de San Niccolo, à Gènes, et aussi une toile représentant Sainte Francesca Romana, à San Stefano.

CAPET (Marie-Gabrielle), peintre, née à Lyon, le 6 septembre 1761, morte à I^aris, le 1®® novembre 1818 (Ec. Fr.).

Elève, à Paris, de Mlle Guiard (plus tard Mme Vincent), elle débuta dans cette ville, en 1781, à l’Exposition de la Jeunesse, avec une Tête d’expression aux trois crayons, exposa ensuite, de 1782 à 1814, des portraits ù l’huile et au pastel et des miniatures, et tut, sous le Consulat et l’Empire, un des peintres du monde officiel.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Laperlier, 1867 : Portrait de femme : 46 fr. — V'® de Mme A. F..., 10 au 15 mai 1909 : Portrait de femme : 1.000 fr. — V‘® Lebœuf de Montgermont, 1891 : Portrait de femme. Miniature ronde sur ivoire : 2.200 fr. — Pastel. V‘® Mme Gauchez, 1892 : Portrait de Marie-Joseph Chénier : 470 fr. — Dessin. V‘® Decloux, 1898 : Portrait de J.-B. Baignières, forme ronde : 1 15 fr.

CAPEYRON. peintre animalier, xix' siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Rochefort conserve deu.x toiles de cet artiste.

CAPGRAS (Georges), peintre, né à Joinville-le-Ponl, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Hermann Léon, de Bougiiereau, Callot et Dameron, figura à l’Exposilion Coloniale de 1906 et participa aii.x Saions des Artistes Français. CAPHISIAS, sculpteur grec de Béotie.

CAPIEUX (Johann-Stephan), peintre et graveur à l’eauforte et au burin, né à Schvoedt en 1748, m.orl en 1813 (Ec. AU.).

Elève de J.-G. Waener.

CAPILLA (Vicente), graveur en taille-douce, né à Valence en 1767 (Ec. Esp.).

Elève du graveur Montfort. Il devint, en 1812, directeur de l’Académie San Carlos à Valence. Il a gravé surtout des estampes religieuses.

CAPITAIN (Remi), graveur du début du xvii® siècle (Ec. Fr. h

CAPITAINE (Gilles), sculpteur, de Lille, vivail au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1538, pour la halle des échevins, les statues du Christ, de la Vierge, de l’empereur et du roi d’Espagne. En 1597, il exécuta diverses restaurations à cet édifice.

CAPITELLI (Bernardino), peintre et gra- XL {~ veur à l’eau-forte, né à Sienne en 1589, LJ V I . mort en 1639 (Ec. Sien.).

D’abord élève de Casolani, il reçut plus tard des conseils de Àlanetti et fut connu principalement pour la perfection et le fini de son dessin. Il travailla dans sa ville natale et à Rome et produisit beaucoup entre 1622 et 1637.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Lajariette, 1861 : Un Irait de la vie de St Bernard de Sienne : 1 fr. — V'® Camberlyn, 1865 ; Slellion insultant la déesse Cérès, d’ap. A. Elzheimer : 6 fr

CAPMAN (Louis-Josepli-Auguste). peintre et dessinateur, né à Siran au xix® siècle (Ec. Fr.l.

Elève de Donnât. Il exposa aux Artistes Français en 1903 et 1904.

CAP

CAP

CAPMANY Y SANDIUMENGE (Pedro), peinfre de genre et de paysage, xix' siècle (Ec. Esp.).

On cite de lui le Portrait du Marquis de la Mina (1880).

CAPO Y CELADA (Antonio), peintre, né à Madrid en 1817, mort à Cordoiie Le 4 octobre 1870 (Ec. Esp.).

Il fut successivement artiste lyrique, puis acteur dramatique. Il commença assez tard l’étude du dessin et de la peinture, mais de suite se classa parmi les maîtres espagnols du xix® siècle. Il a obtenu des récompenses aux expositions de Paris (1855), Madrid (1858), Londres fl862).

CAPÔLONGO (Antonio), peintre d’histoire, né à Naples, florissaii vers 1580 (Ec. Nap.).

Il travailla sous Giovanni-Bernardo délia Lama et vécut surtout à Naples. Il peignit pour les églises de la ville, notamment à celles de San Niccolo et de San Diego.

CAPON (William), peintre de portraits et de décors, né à Norwich en llél, mort à Westminster en 1827 (Ec.

Ang.).

Fils d’un artiste peintre, Lapon commença très jeune à travailler comme peintre de portraits, mais, plus tard, allant faire les décorations de Ranelagh et de l’Opéra italien. Il exposa de 1788 à 1827 à la Royal Academy, à la British Institution, à Suflolk Street et à la Society oI Artists.

CAPONÉ (Albert), peintre, né à Naples, xix°-xx’‘ siècles

(Ec. Ital.).

Exposa aux Indépendants de 1907.

CAPONE (Gaétan), peintre napolitain, né à Majori (province de Salerne) en 1845 (Ec. Ital.).

Fit ses études à Naples et à Rome sous la direction de César Fracassini. On cite de lui : Le Catéchisme au village; La Contravention; La Chasse à la Taupe et la Pâtée. Chevalier de la Couronne d’Italie.

CAPONE (W. H.), graveur sur acier au xix' siècle (Ec. Ang.).

On cite de lui ; Temple of Jupiter Panhellenius Ægina. d’ap. Wollensberger.- — Inlerior of a Turkish Caffinet Constantinople, d’ap. T. Allom. — Chapel of sanla Rosalia monte Palegrino Palermo, d’ap. W. L. Leitch.- — Salerno (Towen and Harbour of), d’ap. W. H. Bartlett. CAPORALE (Antonio), graveur en 1712 (Ec. Nap.). CAPORALI (Bartolommeo), peintre d’histoire, né à Pérouse, travaillait entre 1472 et 1499 (Ec. Ital.).

On cite de lui une Madone avec des Saints, peinte en 1487, pour l’église de Santa Maria Maddalena, à Castiglione del Lago. Le musée de Naples conserve de lui : La Vierge et l’Enfant.

CAPORALI (Filippo), graveur au burin du xix' siècle

Elève de Gius.

CAPORALI (Giovanni-Battista, ou Bitti), peintre d’histoire, décorateur et architecte, né à Pérouse vers 1476, mort vers 1560 (Ec. Ital.).

Fils de Bartolommeo Caporali, cet artiste, appelé quelquefois, par erreur, Benedotto (Vasari), travailla sous la direction de Perugino, dont il fut aussi un imitateur. Il obtint une renommée considérable comme peintre et architecte. Ses tableaux furent très admirés a Pérouse.

CAPOSTOLO (Andrea), dessinateur et graveur en Italie, fin du XVII® siècle (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui : Le Martyre de St André, d’ap. Guido Reni.

CAPOUL (Charles), peintre, né à Toulouse, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Léon Cogniet. Il débuta au Salon en 1868. CAPPA Y MANASEDO (José), peintre de genre, xix® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de Louis Ferrant et de M. Ribot. Il exposa à Madrid entre 1866 et 1880.

CAPPARONE (Gaspard), graveur à l'eau-forte, né à Rome. xviii®-xix® siècles (Ec. Ital.).

CAPPARULLI (Francisco), graveur en taille-douce à Séville, probablement du xviii® siècle, ou fin du xvii® (Ec. Esp.).

Diverses estampes représentant des sujets religieux portent sa signature. Sa manière est plus délicate que celle des graveurs sévillans de cette époque et dénote l’influence^ italienne.

CAPPE (Mlle Marie), dessinateur, née à Beauvais, xix®

Elève de Mme Cool. Prit part au Salon en 1886. CAPPELAERE (Mlle Henriette-Jacotte), peintre, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet: débuta au Salon en 1846. CAPPELLA (Scipione), peintre d’histoire italien, vivait à Rome au xviii" siècle (Ec- Ital.).

Il lut élève de Solimena, dont il copia les œuvres.

CAPPELLI (Alfred), peintre, né à Parts, xix' siècle (]l Fr.). i

Il débuta au Salon en 1870 avec : La Place du Man à Honfleur. '

CAPPELLI (Mlle Blanche), graveur, née à Paris (1 Fr.).

Elève de M. Perrichon. Elle débuta au Salon en 18' On cite d’elle : Environs de Sl-Brieuc. — Avant l’oru — Moulins en Hollande. \

CAPPELN (Hermann- Au- A r , gust), peintre de paysage J \ LClfl/ieltii. né à Skien, en Norvège, en 1827, mort à Diissel- "

dorf en 1852 (Ec. Norv.).

A Düsseldorf, il étudia sous Gude. On cite de lui paysage représentant une Vue dans les montagnes < environs de Thelemark. Ce peintre fut très admiré pôle sentiment et l’originalité de son art.

Œuvres. — Musées de : (Christiania) : Site foi . tier de Thelemarken; — Forêt vierge; — Etudes; — t ,■ cade à Thelemarken.' — (Stockholm) : Paysage ' Nord dans le brouillard. — (DussELtrORF) : Cascade Norvège.

CAPPER (Miss Edith), paysagiste, exposa de 186; 1884 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la R Waler-Colour Society el à la Graflon Gallery de Lona

CAPPER (J. H.), paysagiste, exposa de 1822 à 1850 c British Instilution et à Suffolk Street, Londres ('. Ang. ?).

CAPPER (J. J.), paysagiste, exposa à la Royal Acade de Londres de 1849 à 1859 (Ec. Ang. ?). CAPPIELLO (Leonetto), peintre et dessinateur, m Livourne le 9 avril 1875 (Ec. Ital.).

Il débuta à Paris en 1898 en collaborant au B Son trait personnel et plein d’esprit lui ouvrit les pou de tous les grands journaux et de toutes les re' parisiennes. En 1900, il aborda le genre de l’affiche lequel il se spécialisa bientôt. Son succès tut tel qu’il école et qu’il eut bientôt de nombreux imitatei, Cappiello s’est aussi montré un caricaturiste 1,remarquable, doué d’une verve extrême et lort on nale. Il a participé aux Salons des Humoristes de P; et de Copenhague. IM. B. i>f G.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® 8 mai 1908 : L’Actr — Femme au coquelicot : 10 fr.

CAPPONÎ (Jacques), peintre, né à Ajaccio au xix'} (Ec. Fr.). . i

Elève de Bouguereau, F. Flameng et G. Ferrier 1 exposa à Paris en 1900.

CAPPONI (Lorenzo), graveur à l’eau-forte, né en 17 travaillait à Bologne (Ec. Ital.).

On cite de lui : 9 planches pour : Planta e spac(r dell nuova tealro di Bologna.

CAPPONI (Raîfaelino di Bartolommeo), dit Raffaei i del Garbo, Raîfaelino de Caponibus, R. de Floren , R. de Carolis et R. Earli, peintre d’histoire, né à J: rence en 1476 (Bryan), ou en 1466 (Lanzi) et mo'i Florence en 1524: ( Èc.Floi.). . , 1.

Il étudia avec Filippino Lippi et fut un discipH brillant que, bientôt, il surpassa son maître. Quel celui-ci fut appelé à Rome pour s’occuper de la décf tion de la chapelle de Sainte-Marie de la Miner, Raffaelino l’y accompagna et travailla au même b meut. Il peignit à Florence, notamment une Re reclion. Crowe et Cavalcaselle attribuent égalemen|i cet artiste des tableaux d’aulel, particulièrement cèdans l’église de San Spirito, dans la même ville, e'". Santa Maria degli Angeli, à Sienne, ainsi qu’un ai î

à 1 ’ \ pari pinip fIp Pîqp l

Peintures. — ^Musées de : (Lyon) : Portrait d’hon Is — (Prato) ; Résurrection de .lésus. — (Lille) ; St M î évangéliste. — (Berlin) : La Vierge et les .\nge:- (Flobence) : La Nativité. — (Louvre) : Couronnerr t de la Vierge. )

CAPRILE (Vincent), peintre napolitain, xix' siècle (h Ital.). ,

On cite de cet artiste : L’ Entrée en campagne, exf e à Rome en 1883; Maria Rosa, exposé à Venise en U|; en 1881, encore à Venise, il exposa : Le corps dt\i grand' mère; et à Turin ; La dot de Rita; à Florence i 188.3; exposa à Bruxelles en 1910. i

CAPRIOLI (Ahprando), graveur, de Flq- a|; rence, Mariette dit né à Trente, travaillait / '

ü Rome vers 1580 (Ec. Ital.). .

D’après Mariette, Aliprando aurait été un discipk.a un imitateur de Cornélius Cort. I

CAPRIOLI (Domenico), peintre de portraits, né à ' vise en 1495 (Ec. Ital.). '

Dans ses portraits, cet artiste s’inspira de la manie

CAQ

le Giorgione. Il se servit d’un monogramme dans la j Orme d’un cerï.

I Peintures. — Musées de : (Munich) : Portrait

’ l’homme. — (Rome, Galerie Rorgiièse) : Grotesques. I — (St-Pétebsbourg) : Portrait de l’artiste.

3APRON (Mlle Adèle), peintre, née à Calais en 1806 (Ec. Fr.).

Elle étudia avec Mme Ilersentet exposa au Salon de ’aris de 1831 à 1845.

3APR0N (Bernard), peintre à Niort, xix® siècle (Ec.

Fr.).

Capitaine de gendarmerie en retraite, il se relira à •^iort et s’y consacra à la peinture.

Peinture. — Musées de : (Niort) : La porte St-.laciues à Partlienay; — Les ruines du vieux château de iressuire; — Vue de Châtillon-sur-Sèvre.

3APRONICA (Cesare), graveur et marchand d’estampes à Borne, début du xviR siècle (Ec. Ital.'.

On cite de lui : Adam et Eve dans le paradis terrestre. IJAPRONNIER (J.-B.), peintre verrier, né à Bruxelles I le l®' lévrier 1814 (Ec. Flam.).

I II restaura les vitraux de l’église Ste-Catherine de ; loogstraten et de la cathédrale d’Anvers.

'lAPTIER (François-Etienne), sculpteur, né à Baugg (Saônc-el-Loire) le 27 mars 1840, mort en 1902 (Ec.

Elève de Dumont et Bonnassieux. Principales œu- 'res : Faune (1869, méd., mus. d’Orléans) ; Marins kævola (1872, 2® méd., mus. de Mâcon); Adam et Eve 1874) ; Hébé (1875) ; Timon le Misanthrope et Vénus 1876, mus. de Mâcon) ; La Basée (1877, mus. de Chaon-sur-Saône) ; Dernier refuge, groupe (1878) ; L’Egaiiaire (1887, ville de Paris) ; Esclave et Furie vengeesse (1893). Méd. argent (Exp. Univ. 1889). Chevalier je la Légion d’honneur.

ÜAPUANO (Francesco), peinlre, né à Naples, le 5 février , 1854 (Ec. Ital.).

I Cet artiste se fit inscrire à l’Ecole des Beaux-Arts de llaples où il remporta un prix. Principales toiles : Avant ! Bal', Carrière de pierres.

'APURI (Camillio), graveur au xviii® siècle (Ec. Ital.). APURRO (Francesco), peinlre, né dans r Etat de Gênes, florissait dans cette ville vers 1690 (Ec. Gén.).

Cet artiste tut élève de Domenico Fiasella, à Gènes, uis à Rome.

APUTO (Francesco), miniaturiste, vers 1650 (Ec.

Ital.).

APUTO (Louis), sculpteur sur bois, né à Naples, en 1831 (Ec. Ital.).

Fit ses études à l’.Académie des Beaux-.\rts de Nales. On cite : Madone-, Sant-Efixio; Madonna di ourdes-, L' Adolorata; St Antoine.

APUTO (Ulysse), peintre, né à Salerne, xix®-xx® siècles

(Ec. Ital.).

Exposa aux Indépendants de 1907 et au Salon des rtistes Français.

APU7. Y GIL (Antonio), sculpteur, né à Godella {pro- ' vince de Valence) le 17 janvier 1846 (Ec. Esp.).

I Elève de Francisco Martinez et de l’Académie de |an Carlos.

APUZ (Jacinto), peintre, xix® siècle, né à Valence (Ec.

I Esp.).

1 On cite de lui une Madeleine et un St .Jérôme.

'APUZ y ROMERO (Cayetano), sculpteur, né à Go- I délia {province de Valence) en 1838 (Ec. Esp.).

I Elève à Valence de l’Académie de San Carlos. On ,ite de lui ; Buste de Mariano Linan ij Morello (1858). — e Nazaréen sur la croix (Séminaire de Valence). — t Vincent Ferrer.

'APUZ (Tomas-Carlos), graveur sur bois, xix® siècle, né I à Valence (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie Royale de San Fernando, il xposa à plusieurs reprises entre 1860 et 1881 à la Nationale des Beaux-Arts à Madrid. On cite de lui, entre jutres estampes : La Vierge Mère-, L’Ange du juge- \'.enl dernier. Il a travaillé également pour les périoliques espagnols.

'APWELL (Joséphine Edwards), peintre, née à New I Albany, Indiana, au xix® siècle (Ec. Am.).

I Elève de la San Francisco School of Design et de • Cadanasso à Paris.

APY (Eugène] sculpteur, né à Paris le 9 juin 1829 (Ec.

I Fr.).

Il entra à l’école des Beaux-Arts, le 9 octobre 1849, P il fut élève de Drolling et de Pradier.

AQUET (Jean-Gabriel), dessinateur et graveur, né à Paris en 1749, mort dans la même ville en 1802 (Ec. Fr.).

Il fournit des gravures pour les contes de La Fontaine.

On lui doit encore d’avoir gravé d’après Moreau le jeune: La Partie de chasse de Henri IV, et d’après Lawrence: La soirée du I^alais- Boyal et l’ Innocence en danger. On cite encore : Le Fleuve Scarnandre. — La Confidente sans le savoir. — Le contrat. — Le Quiproquo. — Le Faiseur d’oreilles. — Le Bât. — La Bamasseuse de cerises.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 29 mars 1909 : L’ Innocence en danger, d’ap. Lawreince : £ 3 13 s. 6 d.— Paris. Estampes. V‘® Behague, 1877 : L’ Innocence en danger. Epr. avant toutes lettres : 459 fr. — La soirée du Palais-Boyal. Eau-forte d’ap. Lawreince : 305 fr. — La même avant toutes lettres : 185 fr. — La même. Epr. avec la’ lettre : 87 fr. — 1881. V‘® Muhlbacher : L’Innocence en danger. Epr. de 1" état, eau-forte pure, avant toutes lettres, avant la tablette inférieure, toutes marges : 390 fr. — La soirée du Palais-Boyal. Epr. sans désignation d’état, mais avec toutes marges : 151 fr. — V‘® Mailand, 1881 : L’ Innocence en danger, état d’eauforte : 300 fr. — La même. Epr. avec la lettre : 56 fr. — V‘® Bayard, 1891 : L' Innocence en danger. Epr. avec grandes marges : 105 fr. — V‘® Bellenet. 1892 : La même estampe. Epr. avec marges : 43 fr. — V‘® 21 mars 1908 : La soirée du Palais-Boyal : 125 fr.

CARABÂIN (Jacques), peintre, né à Amsterdam en 1834 (Ec. Hol.).

Elève de Doyer et V. Bing à l’Académie d’Amsterdam, il visita la France, l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche, se fit naturaliser Belge en 1880 et vécut à Bruxelles, où il était encore eu 1889. Le musée d’Ypres conserve de lui : Grand’ Place à Bruxelles.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® 15, 16 octobre 1907 : Vue à Vernazza, par un beau jour, au bord de la Méditerranée : fl. 52. — Anvers. V*® Iluybœchts, 12 au 15 mai 1902 : Vue de ville : 110 fr. — New-York. Peinture. V‘® Main, 1903 : Scène de village, sur la Méditerranée : S 152.

CARABALONA (Antoine), peinlre en Provence au XIV' siècle (Ec. Niç.).

CARABELLI (Donato), sculpteur, né à Obino, près Mendrisio {Suisse), en 1760 (Ec. Suis.).

Il étudia la sculpture chez son oncle Francesco Carabelli, et travailla à Milan et en Angleterre. Parmi ses œuvres, on cite des décorations sur la façade de la cathédrale de Milan.

CARABELLI (Francesco), sculpteur, originaire de Castel San Pietro, prés Mendrisio, né en 1737 (Ec. Suis.). D’abord élève de son père, Francesco Carabelli se perfectionna à Milan où il reçut des leçons de Cavalierie Giudici. Il travailla à la décoration de la cathédrale de Milan, et exécuta des ouvrages pour la façade du palais de la famille Üdescalchi.

CARABELLI (Giovan-Albino), sculpteur sur marbre et sur bois, né à Castel San Pietro, près Mendrisio, en 1690, mort en 1766 (Ec. Suis.).

Carabelli étudia à Rome et travailla à la cour de Por- Castel San Pietro.

CARABIN (François- Rupert), sculpteur, né à Saverne en 1862 (Ec. Fr.).

Ecole de Perrin. Il fut un des fondateurs de la Société des Indépendants en 1884 et participa à ses expositions jusqu’en 1891; à cette époque il entra à la Société Nationale des Beaux-Arts où il exposa depuis cette date. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et fut décoré de la Légion d’honneur en 1903. Il s’est surtout efforcé de rénover l’art de la sculpture industrielle et a produit des meubles fort beaux, notamment ceux figurant au musée Galliera. M. Boucheny de Grandval.

CARACCIOLO (Giovanni-Battista), nommé Battistello, peintre historique, né à Naples en 1580 et mort dans la même ville en 1641 (Ec. Nap.).

Ses professeurs furent Imparato et Caravaggio. Le musée de Naples conserve de lui une Assomption.

Prix., — Dessins. Paris. V‘® Mourian, 1858 : Une tête d’enfant. A la plume : 11 fr. — V*® Kaïeman, 1858 : Etude de moine en extase. A la pierre noire : 6 fr. CARACCIOLO (L.), graveur au lavis au xix® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui : 50 planches pour servir de suite au Liber Veritatis, d’ap. C. Gellé.

Prix. — Estampes. Paris. V*® Borniche, 1883 : Scène du boulevard. Panneau en 8 sujets variés : 315 fr. — Sujets divers, vues de Paris : 195 fr.

CARAFFE (Armand-Charles), peintre d’histoire et graveur, né à Paris en 1762, mort dans la même ville le 18 août 1822 (Ec. Fr.).

Elève de Lagrenée etde David; il débuta au Salon en 1793 et continua à y figurer jusqu’en 1802. A cette époque il se rendit en Russie. Il fut placé à l’Ermitage comme peintre d’histoire et attaché au service de la cour. C’est durant son séjour à l’étranger qu’il peignit

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le Serment des Horaces pour le prince Youssoupof. Ce tableau a été gravé par Laurence. En 1812, il revint en France par suite de l’altération de sa santé. On cite parmi ses gravures : Le Remords. — Droits de l’homme.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Chenard, 1892 : Proscrit condamné à boire ta ciguë. A la plume et colorié : 220 fr. — Cérémonies turques. A la plume et colorié : 330 tr. — ■ V‘* Devoix, 1824 : Scènes turques. A la plume et légèrement colorié : 60 fr. — V*' Constantin, 1830 : Proscrit condamné à boire la ciguë. A la plume : 66 fr. — V*® Brunet, 1830 : La Sagesse s’efforçant de retenir V Innocence que le Plaisir entraîne vers un abîme : 8 fr. — V'® Portelet, 1840 : L’Amitié console V Amour des rigueurs du Temps et de la fuite des Grâces. A la pierre noire : 20 fr. CARAGLIO (Giovanni-Jacopo), dit Caralius et Jacobus Parmensis et Jacobus Veronensis, dessinateur et graveur, né à Parme en 1498 ou 1500 et mort près de Parme en 1570 (Ec. Ital.).

Caraglio fut un des plus grands graveurs de son époque et obtint une réputation très considérable et dans son pays et à l’étranger, notamment en Pologne, où il exécuta des médailles pour le roi Sigismond. Revenant en Italie, il se fixa d’abord à Vérone et ensuite dans le voisinage de Panne ; il y demeura jusqu’à sa mort. Elève de Marc-Antonio Raimondi.

Prix. — Estampes. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : L’ Annonciation, d’ap. le Titien : 13 fr. 65. — Les Muses et les Piérides, d’ap. Rosso dit Rossi : 14 fr. — Londres. Estampes. V‘® Drugiilin, 1866 : Les travaux d' Hercule, suite de 6 pièces:50fr. — PARis.V‘®Masterman-Sikes,1824; L’ Annonciation, d’ap. Raphaël : 32 fr. 50. — Les amours des dieux. Suite de 20 pièces : 306 tr. — V‘® Debois, 1843 : Le carnage : 34 fr — Vierge à la chaise d’ap. Raphaël. Ep. sur papier Chine : 200 fr. — L’ Assomption de la Vierge, d’ap. le Guide : 250 fr. — Béalrix Censi, d’ap. le Guide : 65 fr.- — V‘® Feuchers, 1853 : Deux pièces de la suite des Amours des dieux : 134 fr. — V*® Voodburn, 1854 ; L’ Annonciation, d’ap. Raphaël : 93 fr. 75. — Alexandre et Roxane, d’ap. Raphaël : 156 fr. — V® Essingh, 1865 : Béalrix Cenci, d’ap. Raphaël : 562 tr. — • V‘® Wellesley, 1866 : Les amours des dieux, d’ap. Perino del Vaga. Suite de 20 pièces : 183 fr. — V‘® J. Gigoux, 1873 : Les divinités de la Fable dans des niches. — Hercules et autres, 19 pièces ; G fr.

CARAMAN (Mme de), dite Antonia, portraitiste à Paris vers 1837 (Ec. Fr.).

CARANCEIAS (Juan de), peintre, travaillait à Séville au XVI® siècle (Ec. Esp.).

C ARAND’ACHE( Emmanuel Poiré, dit), pein/re,dessinateur, né à Moscou en 1858 (Ec. Fr.).

Son surnom signifie crayon en russe. 11 fit ses études à' Moscou, puis vint à Paris et s’y fixa. 11 débuta en collaborant à la Chronique Parisienne. 11 a également envoyé des dessins à la Fie Parisienne, au Liire, à la Caricature, au Chat Noir. On lui doit aussi la pantomime d’ombres : L’Epopée.

Prix.- — Peinture en camaïeu. Paris. V‘® Mme Bob Walter, 1894 : L’armée de Sambre-el-Meuse : 395 fr. — Charge de cavalerie : 620 fr. — Charge de cuirassiers à Waltignies: 490 tr. — La retraite sous la pluie : 575 tr. — Le salut au drapeau : 400 fr. — Aquarelles. V*® Caran d’Ache, 1898 : Grenadier de la garde impériale russe : 355 tr. — Guillaume Tell : 137 fr. — La Marseillaise : 180 fr. — Carré de grenadiers de la Garde : 200 fr. — Le concert européen : 215 fr. — Sous la neige : 410 fr. — Dessins. V‘® Mme Bob Walter, 1894 ; Accueil glacial. A la plume : 95 fr. — Appartemenl à louer. A la plume : 110 fr. — L’engagé conditionnel. A la plume : 120 fr. — Nouveau genre de duel. A la plume : 105 fr. — V'® Caran d’Ache, 1898 : L’école du salut militaire : 102 fr. — V‘® 20 mai 1904: L’Anglais et la famine dans l’Inde:Z4 fr. — V‘® M. C..., 18 et 19 novembre 1901 ; Le roi passe :22 fr.. — V‘® du 17 février 1902 : La re/raiie : 190 fr. — V‘® du 17 décembre 1903 : L’ Epopée: 120 fr.- — La Charge : 130 ir. — V‘° du 24 janvier 1908 : Les lions de Carnot : 47 fr. — ’V‘® Périer du 7 avril 1908 : Officiers Uhlans : 15 tr. CARANDINI (Paolo), miniaturiste, à Modène vers 1650 (Ec. Ital.).

CARANI (Antonio), graveur à l’eau-forte à Borne, mort en 1760 (Ec. Ital.).

Elève de Borna.

CARANGA (Achille-E.-Conrad), peintre, mort en 1889 (Ec. Fr.).

Sociél.'iire des Artistes Français.

CARANZANO (Antonio). graveur et éditeur à Borne au début du XIX® siècle (Ec. Ital.).

Le Blanc, ci le de lui : Pavlvs V Pont. opt. masc. CARATERY (Jean), sculpteur et architecte, du Mans, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

■ II fit, en 1667, un retable pour le maître-autel de l’église de Saint-Martin de Dangeul et, en 1685, le maUre-aulel de l’élise de Fief.

CARATSCH (Balthasar), peintre portrattiste, né à Mw\ ter {canton Graubunden) le 15 avril 1851, mort à San den le 15 octobre 1901 (Ec. Suis.).

Caratsch apprit les éléments du dessin dans l’écii des arts industriels à Chur et plus tard fréquenta l’éci d’art à Lucerne, où il reçut quelques leçons de 1 1 schwanden.il fit des voyages en Suisse ainsi qu’enAl magne et en Italie.

CARATTONI (Girolamo), graveur au burin à Borne milieu du xviii® siècle (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui : La Sle Famille et St Jean, d’; Léon Bueno. — Fera et Miraculosa Imagine délia F. gine SSma Addolorata. — 7 planches pour : Piclvt peristijli Vaticani manvs BaphacU Sanci. — Plane pour : Museo Pio Clemenlino.- — Belti, musicien, d': Xav. délia Hosa.- — B. Maria delV Incarnazione n' Dama Aurillot in i arigi il 1 Feb. 1565. — St Giacir Mariscotli. — Lodovico Savioli. — ^8 planches pour: A. dailles grecques et romaines.

Prix. — Estampes. Paris. — V® Comtesse d’Einsied- 1833 : La Ste Famille dans un paysage : d’ap. J. B main : 9 fr. '70.

CARAUD (Joseph), peintre, né à Cluny (Saône- Loire) le 5 Janvier 1821, mort en 1905 (Ec. Fr.). Elève d’A. de Pujol, de Ch.-L. Muller et de l’Eci des Beaux-Arts de Paris où il entra en 1844, il débu] au Salon de Paris, en 1843, avec des Portraits et bonne maman et la petite fille. Il a peint quelques pr traits, des figures, et des tableaux de genre (scèn intimes, anecdotiques ou historiques), souvent de l’ép que Louis XV. Il a fréquemment représenté des soj brettes, et, entre 1848 et 1851, des scènes ou des pi sonnages cl’ Italie et d’Algérie.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Blanche, 1881j La surprise : 777 fr.- — Londres. V‘® John Fowler, 189; Louis XV l elle serrurier Gamain : 2.625 fr. — V'® 11 avi 1908 : La toilelie : £6 6 s. — Paris. V‘® X..., 16 nu 18'74 : Intérieur d’un harem : 1.205 fr. — Lecture cl Marie- Antoinette : 2.950 fr. — V'® X..., 1890 : Sujet genre : 1.875 fr. — V‘® Sedelmeyer du 12 au 14 juin 190 La lettre : 800 fr. — V'® Albert, 14 février 1908 : Mar Antoinette dans le hameau de Trianon : 200 fr. — h E. Féral,22, 23, 24 avril 1901 : La première entrevu 430 fr. — Le départ pour la pronienade : 275 fr.

Prix. — Peinture. Paris. V*® du 30 avril 1902^ Louis XV assistant à la toilelie de Mme de Pompadou\ 285 fr

CARÀVAGE ou Caravagio. Voir Caldara et Amerig CARAVANIEZ (Alfred), sculpteur, né à Sl-Nazaire XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier, Millet et Barrias; sociétaire ( Artistes Français, il exposa aux Salons de cette as: cialion depuis 1875 environ. Médaille de 3® classe 1903. On cite de lui : Bayard-, Surcouf; Plaisir cha pétre.

Sculpture. — Musées de : (St-Brieuc) : Ar de Bretagne. — (Nantes) : Anne de Bretagne; — E, zeux.

CARAVAQUE (Louis), peintre de portraits, né en G cogne, mort en Russie en 1752 (Ec. Fr.).

On lui doit les portraits de Pierre le Grand, de l’i pératrice Anne et de l’impératrice Elisabeth. CARAVOGLIA (Bartolommeo), peintre d’histoire, né Piémont, florissail vers 1673 (Ec. Ital.).

Ce iieintre lut l’élève de Guercino. On cite parmi meilleures toiles : Miracle de l’ Eucharistie, à l’ég' de Corpus Domini, à Turin.

CARBAJAL ou Carabajal (Louis), peintre d’histoire, à Tolède en 1534, mort à Madrid en 1613 (Ec. Es; Elève de Juan de Villaldo. Il devint peintre du à 22 ans. Il collabora à la décoration du palais de 1’ curial et du palais du Prado. On cite de lui une Ma leine que Lebrun disait être un des plus beaux spi mens de l’art espagnol. Son dessin d’une extrême pur et l’intensité d’expression de ses personnages en font des maîtres de l’école espagnole du xvi® siècle.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Guigues, 1846 : La A|deleine tenant dans ses mains une tête de mort : 161 fr CARBEE (Scott Clifton), peintre, né à Concord, li mont, le 26 avril 1860 (Ec. Am.).

Elève de Hugo Breul à Providence, Rhode Islanu de Bouguereau et Ferrier à Paris. Il étudia aussi a ; Max Bohm à Florence. Professeur, et membre du Ej ton Art Club, et de la Copley Society en 1902. :

CARBILLET (Jacques-François), peintre, né à Ai\ rive le 4 février 1766, mort à Chalon-sur-Saône ( |- Fr.).

Fondateur de l’école de dessin de Chalon-sur-Saon CARBILLET (Jean-Baptiste-Prudent), peintre, nê|i Essayes (Aube) le 6 avril 1804 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts sous la direction j-

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Iros, le 11 mai 1822, il débuta au Salon de 1833 avec on tableau : Une jeune fille tenant une fleur, et continua I exposer jusqu’en 1869. Après la mort de Jean |Jaux, cet artiste fut chargé de la restauration des [resques peintes par le Primatice dans la galerie de lenri II, au palais de Fontainebleau, ainsi que de la estauration des fresques de la porte dorée. De 1863 à 866^ il exécuta plusieurs travaux de restauration au lalais de Monaco.

Peinture. — Musée de : (Versailles) : François, larquis d’O, surintendant des finances; — Gustave Vasa, roi de Suède; — Martyre de Ste Agathe; — Combat e Sidi Ferruch; — -Arrivée du duc d’Orléans au Palaisloyal.

lARBON Y FERRER (Eugenio), peintre, xix® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de Carlos de llaes. Exposa à partir de 1866 des laysages aux Salons de Barcelone et de Madrid. On ■ite de lui : Une lempêle dans les montagnes de Navarre^ (CARBONE (Luigi), peintre de paysage, né à Marciansi,

' florissait vers 1660 (Ec. Nap.).

! Ce peintre, ayant travaillé à Rome sous Paul Bril, idsita également Venise avant de se fixer à Naples. Il hassa la majeure partie de sa vie d’artiste dans cette llernière ville.

ICARBONELL (José), sculpteur à Alcoy, xix' siècle (Ec. Esp.).

On cité de lui un Crucifix e.xposé à Alicante en 1879 ît une Résurrection dans l’église de San Mauro à Alcoy. CARBONELL Y MIRALLES (Francisco), graveur sur bois, né à Alcoy. xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando. Il exposa en 1860 à Alicante et travailla pour le périodique El Museo Universal.

CARBONELL (Rafael), peintre d'histoire et de portrait.

né à Valence, xix' siècle Ec, Esp.).

I Exposa en 1864 à la Nationale des Beaux-Arts à Madrid.

CARBONERO (Jose-Moreno), paysagiste et peintre de I genre, né en 1860 à Malaga (Ec. Esp.).

Elève de Bernardo Ferrandiz et de l’Académie de Uadrid. Il vécut dans cette ville. Le musée de Berlin jossède de lui : Une Aventure de GU Blas.

CARBONI (Francesco), peintre, né à Bologne, mort en 1635 (Ec. Bol.).

D’abord élève d’Alessandro Tiarini, il imita plus tard a manière de Guido Reni. P%rmi ses ouvrages, on cite : Zrucifixion, avec Sainte Thérèse et autre saints, à San dartino Maggiore ; Le Christ au Tombeau, à San Paolo, d La Décollation de Saint Jean, chez les Servîtes. lARBONI (Giovanni-Bernardo), peintre d’histoire et de portrait, né à Albaro, près Gênes, en 1614, mort à I Gênes en 1683 (Ec. Gén.).

I Carboni fut élève de Giovanni-Andrea di Ferrari.

' Prix. — Peinture. Paris. V‘® Alp. Oudry, 1869 : Porrait d’une noble dame de Gênes : 515 fr.

CARBONI (Matteo), graveur à l’eau-forte et au burin à Florence au xviii' siècle (Ec. Ital.l.

Elève de C. Lasino. On cite de lui des bas-reliefs de .üovanni da Bologna et de Lor. Ghiberti. — 10 planches ,)0ur ; L’Etruria Pitlrice.

CARBONNEAU (Jean-Baptiste-Charles), graveur, né à Honfleur le 1 janvier 181b (Ec. Fr.).

, De 1848 à 1869 il se fit représenter au Salon. Citons lie ses gravures : Fêles vénitiennes, d’ap. Watteau; 'Descente de croix; Le bourgmestre Jean VI, d’ap. Remiirandt; Jeune cavalier, d’ap. Velasquez; La gouvermnte, d’ap. Chardin.

CARBONNEL Y SELVA (Miguel), paysagiste, né à ■ Molino del Rey, xix® siècle (Ec. Esp.). i Elève de l’Ecole des Beau.x-Arts de Barcelone. Exj)osa à Madrid à la Nationale et au Cercle des Beaux- \rts en 1880, 1881, 1882. Il participa également aux Ixpositions de Barcelone.

ilARBONNIER (François-Casimir), peintre, né à Beau- I uais /e 24 mai 1787 (Ec. Fr.).

I Elève de David et d’Ingres qui l’employa quelquefois ; ses propres tableaux, cet artiste se fit lazariste en 1839. Pepuis cetteépoque, il ne quitte plus la maison de la rue (e Sèvres, qu’il orna de décorations. Un peintre nommé 6. Carbonnier exposa à Londres entre 1815 et 1836. Il emble que ce soit le même artiste.

ilARBONNIER (Jacques-Paulin-Charles), peintre et I graveur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

I Elève de Lalanne, Allongé et Harpignies. II débuta U Salon de 1887. Sociétaire des Artistes Français lepuis 1883, il a exposé des paysages, des eaux-fortes et ;es lithographies. Participa au Salon de Blanc et Noir n 1886.

CARCANO (Philippe), peintre lombard, né à Milan en 1840 (Ec. Ital.).

Elève d’Majez. On cite de lui ; Exposition de Milan (1872) : Partie de Billard; Un passe-temps; Une Idylle; deux Intérieurs. Exposition de Naples, 1877 : Une promenade amoureuse; Matinée sur le lac Majeur. A Milan, 1883 : Rive des Schiavoni; à Venise, en 1887 : Plaine lombarde; Campagne d’ Asiago.

CARCASO (N .), sculpteur, né à Barcelone, xi.x® siècle

(Ec. Esp.).

Exposa en 1881 un buste à la Nationale des Beaux- ..\rts à Madrid.

CARCASSONNE (Musée de).

De fondation récente, le musée de Carcassonne doit son existence à la Société des Arts et des Sciences. Il reçut à plusieurs reprises des legs intéressants. Nous citerons le don de M. Casimir Courtejaire en 1876. D’années en années, cette collection s’enrichit et possède aujourd’hui, comme œuvres de valeur, une toile du Guerchin ; Isaac bénissant Jacob, une Nature morte de Chardin, quelques peintures de Daubigny, Drouais, Lazerges, C.-J. Vernet, l’roy et Weéninx. Comme sculpture, un groupe de Falguière représentant Caïn et Abel.

CARCELLER Y GARCIA (Edouard), peintre, né à Valence, xix' siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts et de Federico de Madrazzo. On cite de lui : L’ Arrestation du duc d’ Albe (1864); Don Sanche de Navarre recevant le tribut du roi Maure de Saragosse.

CARDANO (Felipe), graveur, xix® siècle (Ec. Esp.).

On cite de lui des Vues de Madrid. Ce fut lui qui introduisit l’art de la lithographie à Madrid. CARDANO (Giuseppe), graveur au burin, à Paris au début du xi.x® siècle (Ec. Ital.).

CARDANO (Tommaso), peintre et graveur à l’eau-forte en 1684 (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui : Apparalo nel Morlorio delta Dottoressa Helcna Lucrelia Cornelia Cornara Piscopia. CARDELLI (S.), graveur au burin vers 1820 (Ec. ?).

Le Blanc cite de lui : Alexandre, empereur de toutes les Russies, d’ap. Fr. Gérard.

CARDENAS (Bartolomé), peintre portugais d’origine, né en 1547, mort à Madrid en 1606 (Ec. Esp.).

Les premiers travaux de Bartolomé furent des œuvres d’artisan; c’est à Valladolid qu’il se révéla et montra qu’il méritait de figurer dans la pléiade d’artistes italiens, flamands et espagnols qui ont constitué la Renaissance espagnole. En 1615 et pendant les années suivantes, il exécuta, par ordre du duc de Lerma, un retable destiné à Notre-Dame de Belem, à Valladolid, et diverses autres œuvres dans la même église. On cite encore de lui des peintures pour l’église de Tudela et pour le cloître du Monastère de San Pablo. Le duc de Lerma, qui joua un si grand rôle dans la Renaissance espagnole, lui fit peindre des œuvres importantes non seulement dans ses propres palais, mais dans ceux du roi.

CARDENAS (Cristobal de), peintre à Séville en 1508 ef mort vers 1555 (Ec. Esp.).

Cité par M. Gestoso.

CARDENAS (Ignacio de), graveur à Cordoue vers 1662 (Ec. Esp.).

CARDENAS (D. José de), sculpteur, travaillait, croil-on, à Séville au xviD siècle (Ec. Esp.).

On cite de lui un groupe au monastère de Santa Clara.

CARDENAS (Juan de), peintre de fleurs et de fruits, à Valladolid vers 1620 (Ec. Port.).

Il était fils du peintre portugais Barthelemi de Cardenas.

CARDEINO (Martin de), sculpteur à Séville en 1616 (Ec. Esp. ).

CARDERERA Y SOLANO (Valentin), peintre, né à Huescaen 1796, mort à Madrid le 25 mars 1880 (Ec. Esp.).

Ce fut un des maîtres les plus intéressants de l’art espagnol au xix® siècle. Il travailla d’abord à Saragosse sous la direction de Buenaventura Salesa, puis à Madrid avec José Sanllorente. En 1822 il fut envoyé à Rome par le duc de Villahermosa. Il y étudia passionnément les classiques italiens de la grande époque. Revenu en Espagne, il e.xposa aux Salons de la péninsule et au.x expositions de Paris (1855) et de Londres (1862). Il fut membre de toutes les grandes associations artistiques d’Espagne et comblé d’honneurs. On cite de lui parmi ses meilleures toiles : Cléopâtre; La Prudence de Hermosura; Le Roi recevant Colomb à son retour d’ Amérique, et de nombreux portraits.

M. B. DE G

CAR

CAR

CARDES (Michael], peintre, mort le 11 octobre 1751, probablement à Copenhague (Ec. Dan.).

Il futnommé,en 1848, professeur de dessin àl’ancienne académie des Beaux-Arts. Un autre peintre, nommé Lorentz Cardes, a gravé un portrait peint par Gotfried Fuchs.

CARDET (Jean), peintre et enlumineur, à Troijes entre 1548 et 1571 (Ec. Champ.).

Cité par M. Rondot dans son ouvrage : Les Peintres de Troges.

CARDI (Lodovico), dit Cigoli, peintre

d’histoire, sculpteur, architecte, poète et ^ (

musicien, né à Cigoli, en Toscane, en 1559, mort à Rome en 1613 (Ec. Plor.).

Il commença ses études sous la direction d’Alessandro Allori et, plus tard, devint un des plus brillants disciples de Santi di Titi. D’après Lanzi, il aurait appris à dessiner chez Buontalenti. Cet artiste fut membre de l’Académie de Florence, où il fut élu après l’envoi de son tableau: Caïn et Abel. Parmi ses œuvres, on en cite une Trinité, à Santa Croce; un Saint Albert, à Santa Maria Maggiore, et un Martyre \de Saint Etienne, chez les religieuses de Monte Domini, ainsi qu’un Saint Antoine, à l’église des Conventuali, et un Saint Pierre guérissant un estropié.au Vatican où il tutchargé, par Paul V, de travaux importants et, en récompense, il allait recevoir le titre de Maite, quand la mort le surprit. Mariette mentionne également un tableau fait pour V Entrée à Florence de la grande-duchesse Christine de Lorraine, en 1588, ouvrage terminé d’après un dessin de son maître, Alessandro Allori.

Peintures. — Musées de : (Bordeaux) ; Le Denier de César. — (Florence, Galerie Royale) : Le Martyre de St Etienne.- — St François stigmatisé. — Tête de femme. — Cardi par lui-même. — St François en prière. — St François en adoration.- — (Florence, PiTXi):Déposition du Christ. — Ecce Homo.- — La Madeleine.- — St François.- — Portrait d’homme. — La Cène d’Emi^aüs. — La Vierge et Jésus.- — ^Troisième apparition de .Jésus à St Pierre. — (Leipzig) : Jean-Baptiste près d’une source. — (Louvre); La Fuite en Egypte.— St François d’ Assise.- — (Lyon) : Ste Famille.— (Montpellier) : Ècce Homo.- — St François.— (Munich): St François d’ Assise dans un paysage. — (Nancy) : Le songe de Jacob.— Christ au tombeau.— (Prato ); St Pierre marchant sur les eaux. — St François priant. — Martyre de St Etienne, — - (Rome) : Joseph et la femme de Putiphar. — (St- Pétersbourg) : La Circoncision.— Le Mariage de Ste Catherine. — (Stockholm) : St François embrassant un crucifix. — (Vienne) : Christ pleuré. — La Ste Trinité.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V" X..., 18 mai 1706 : Vénus et Adonis : 380 fr. — New-York. V‘® 'Waycott, 1909 : La Vierge et T Enfant ; $ 95. — Paris. V‘= Biondi, 1839 : Ste Agathe découvrant son sein qu’elle va livrer au bourreau : 1.860 fr. — V‘® Comte Pourtalès, 1865 : La Madeleine, les cheveux épars : 60 fr. — V*® X..., 2 février 1874 : La Vierge et l’enfant Jésus : 4.600 fr. — Dessins. V*' Mariette, 1775 : Le baptême de Sle Prisque par St Pierre. A la plume lavé d’indigo : 100 fr. — L’ Adoration des rois. A la plume et au bistre ; 16 fr. — H® V‘® Kaïeman, 1858 : Jésus guérissant le paralytique, lavé de couleur ; 53 fr. — V*« X..., 9 mai 1864 : La bénédiction. A la plume et au bistre ; 5 fr. — Vienne. Estampe. V*' Chevalier Hauer, 1816 : Descente de croix : 2 fr.

CARDI (Sebastino), peintre et graveur à l’eau-forte à Florence vers 1600 (Ec. Ital.).

Le Blanc cite de lui ; Un livre de Perspective. CARDIN-ROUSSEL (Mme), porlrailisle, à Tout, xix® s.

Le musée de Toul possède de cet artiste quatre tableau.x.

CARDINAEL ( Jean- Auguste-Druon), peinire,nê à Tournai (Ec. Flam.).

Il était, en 1755, dans la gilde de Tournai; il s occupa de restaurer les vieux tableaux et disait posséder un secret pour enlever les tableaux de toile, bois et cuivre et les transporter sur toile, bois et cuivre neuf. Il restaura, dans l’abbaye St-Amand. le St Etienne ùe Rubens (maintenant au musée de Valenciennes). CARDISCO (Marco), dit aussi Marco Calabrese, peintre d’histaire, né en Calabre vers 1486, florissait entre 1508 et 1541 (Ec- Nap.).

Ouelques historiens placent cet artiste au nombre des élèves de Polidoro da Caravaggio, à Naples, où il travailla beaucoup. On cite, à Nardes, un St Augustin disputant avec des hérétiques-, et, à l’église de San Pietro ad Aram, une Descente de Croix et une Pieta avec

QQ Pifrrp pf

^ Prix.— Dessin. Paris. V‘» Mariette, 1775 : L’ange apparaissant à St Paul et lui ordonne d’aller à Ephèse, bistre rehaussé de blanc : 48 fr.

CARDON, peintres lyonnais, xviP-xviii* siècles (

Fr.).

On trouve à Lyon deux peintres de ce nom: Car li le père, vit en 1708 et 1731 et, pendant cette péric;, est quatre fois maître de métier pour les peintre CARDON (le fils), peintre lyonnais du xviii° s/êcle(l. Fr.). I

Il fut élu maître de métier en 1729, 1730 et rij, CARDON (Alexandre- Aimé), peintre de portrait et d’.-toire, né à Paris le 1®'' janvier 1821 (Ec- Fr.).

Elève de P. Delarocbe, il débuta au Salon en 1841 CARDON (Antoine ou Anthony), dessinateur et . veur, né à Bruxelles le 15 mai 1772, mort le 16 a ( 1813 à Bruxelles. Bedgrave dit : mort le 17 féu • 1813 à Londres (Ec. Flam.).

Il tut élève de son père Antoine-Alexandre, et ; i en Angleterre en 1792. 11 eut un fils, graveur, qui m rut jeune. 1

CARDON (Antoine- Alexandre-Joseph), peintre et graveur, né à Bruxelles le 7 décembre 1739, /, mort le 10 septembre 1822 (Ec. Flam.).

Elève de H. de la Pegna à Vienne, il alla à Ri, ; comme pensionnaire de Marie-Thérèse, puis à Nap , où il s’occupa de gravures, et fit les vues et plans d i ville d’ap. Gius. Bacci; il y travailla aussi aux A quités étrusques, grecques et romaines d’Hamilton. , 1769, son protecteur le ministre Cobenzl l’appela p ■ coopérer à une histoire de la Toison d’Or, qui abandonnée. Puis il fut professeur de l’Académie ; Bruxelles. Il grava des tableaux de la Galerie Ar berg et de Cobenzl.

Prix. — Estampes. Avignon. V" Clavière, 177'. Plan de Naples et des environs, dix feuilles ; 10 fr. 50 Londres, 1898, 18 avril. V‘® X... : Nouvelle chan. d’amour : 950 fr. — V'® 12 mai 1908 ; Hébé, d’ap. H Villiers ; £ 1 6 s. — V‘® 12 février 1908 : Un nouui chant d’amour : £4 4 s.- — V*® 12 mai 1908 : Géni Kosciusko, d’ap. Cosway : 16 s.— V‘® 20 juillet 190i Mme Récamier, d’ap. Cosway : £ 12 12 s. — V‘® 26 a' 1910 : Mme Récamier, d’ap. Cosway : £ 37 16 s. — Paij V‘® Devèze, 1855 : Signature du contrat de la noce village : 50 fr. — ^V‘® Van den Zande, 1855 : La Sle i mille, d’ap. Adrien van der Werff : 4 fr. 25. — V‘® de gnerolles, 1894 : Mme Récamier : 72 fr.- — V‘® E. Ser. 1894 : Mme Récamier, en couleurs : 140 fr. — V*' Mme O..., 8 et 10 avril 1897 : Mme Récamier en pu 350 fr. — V*® Ligaud, 1899 : Miss Duncan, d’ap. J. Barber, en couleurs, grandes marges : 205 fr. — 15 mai 1907 : This Prinl of the Marchioness of Do gall, Mrs Mary, Miss May and the Earl of Belfai 150 fr.

CARDON (Carlos), peintre, né à Armenlières le 29 aij 1832 (Ec. Fr.).

Elève de M. Duprez. Il débuta au Salon en 1881. CARDON (Charles-Léon), peintre de genre, né à B xelles au xix® siècle (Ec. Belg.).

11 exposa à Paris en 1874.

CARDON (Claude), peintre de genre et de paysage, exp vers 1892-1893 à la Royal Academy et à Suffolk Sir Londres (Ec. ). „

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 25 avrii 1908 : n ton-on-Thames : £ 5 5 s.— V‘® 27 avril 1908 : Crépuscu £ 5 5 25 avril 1908 : La cour de la ferme : £ 6 '

CARDON (F.), graveur au pointillé à Londres en 1-^: (Ec. Ang.).

On cite de lui : Andrea Jakson, d’ap. Busett et ! clotte.

CARDON (H.), graveur au pointillé à Londres el a PUj de 1817 à 1855 (Ec. Fr.). , .

CARDON (Jean), sculpteur, né à Anvers en 1554 (Ij Flam.). , I

Il fit les stalles de l’abbaye Afflighem, près I Brux6ll6S !

cardon' (John Elias), lithographe, né à Stockholm] 17 octobre 1802, mort dans la même ville le 3 juillet 11 (Ec. Suéd.).

D’abord employé de commerce, il entra comme elt| graveur dans l’atelier de Forssell. H tut en même teiij élève de l’Académie de Stockholm, qui lui accorda, j 1829, une bourse de voyage, Il étudia principalemd à Paris et à Munich, la technique et la lithogmpt| A son retour, il donna des gravures, telles que Oste, à Rome-, L’Ensevelissement de Jésus-Christ-, Fuya, espagnols, qui confirmèrent son talent. Il devint me bre de l’Académie en 1843. !

CARDON (Karl-Oskar), graveur, né en 1812 à Stockhc (Ec. Suéd.).

Frère de John Elias Cardon. ^

CARDON (Mathilde-Chïistme), peintre, née en 1845 d] Suéd.).

Elle était fille de J.-E. Cardon.

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lARDON (Philip), graveur, fils de Antoine Cardon, mort en 1817 (Ec. Ang.)-

lARDON (Richard-Ernest), graveur, né à Havrincourt,

1 XIX® siècle (Ec. Fr.)- 1 II débuta au Salon de 1877.

llARDONA (José), sculpteur, né à Barcelone au xix® s.

(Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. Il xposa à Paris au début du xx® siècle.

lARDONA (Juan), peintre de genre, né à Barcelone. xix®-xx® siéc/es (Ec. Esp.).

Exposa au Salon d’ Automne en 1907 et 1910 et au alon des Humoristes de Paris en 1910.

ARDONA (Pedro de), sculpteur, Iravaillail à Séville

lARDONE (Nicolas), peintre, des Abruzzes, né à Aiessa

en 1811 (Ec. Ital.).

Elève à Naples, où il se fit inscrire à l’Institut Royal es Beaux-Arts, et y fit complètement ses études. Son îuvre principale est La Ste Famille.

jîARDONNEL (A. de), graveur à Edimbourg à la fin du XVIII® siècle (Ec. Ecoss.).

I On cite de lui : .20 planches pour : Numismala Scoae or a sériés of lhe scotlish coinage from the Reign.ela. |-Planche pour : Picluresque antiquilés of Scotland. lARDUCCI (Bartolommeo), dit Carducho, peintre, sculpteur el architecte, né à Florence en 1560, mort à Madrid en 1608 [Lanzi dit en 1610) (Ec. Flor.).

Il s’établit à Madrid et collabora avec Zuccaro dans !S ouvrages à l’Escurial. De concert avec Pellegrino ibaldi, il décora de fresques la bibliothèque. Après la lort du roi Philippe II, Carducci fut employé par son iccesseur Philippe III, pour lequel il peignit une galee dans le palais du Prado. Cette oeuvre ne fut pas acheie par B. Carducci, car l’artiste mourut bientôt Drès l’avoir ébauchée, mais par son frère Vincenzio, ai fut également son élève. Bartolommeo fut instruit lins la sculpture et l’architecture par le maître Ammnati et apprit à Rome l’art de travailler en stuc. ARDUCCI (Jacopo da Pontorno), né en 1493, mort en 1558 (Ec. Flor.).

I La galerie Rosso, à Gênes, conserve de lui un Portrait. ARDUCCI (Vincenzio), peintre efVlNCElMTgraveur, né à Florence en 1578 [Bryan donne 1568 comme date de L Rl\\)VLrl " sa naissance], mort à Madrid en 1638 (Ec. Flor.). Vincenzio quitta Florence à 8 ans, amené en Esigne par son frère Bartolommeo. Il fut éduqué à la lur et reçut son instruction artistique de Bartolomeo. A la mort de celui-ci, Vincenzio le remplaça mme peintre de Philippe III. Il fut engagé à finir la ■coration de la galerie au palais du Prado, pour laleile Bartolommeo avait laissé des cartons désignant Is scènes de la vie de Charles-Quint. Vincenzio, cepeniint, changea le sujet des travaux et y représenta des isodes de l’histoire d’Achille. Cet artiste avait une lande facilité d’exécution. Les églises de Madrid possè- [nt plusieurs œuvres de ce maître, dont on iieut ;er tout particulièrement les décorations dans la cha- 11e du couvent de La Encarnacion, un Ange avec ^sephendormi et un Saint Antoine au couvent del Rorio, ainsi qu’un Saint Jean prêchant au réfectoire du [aiiastère des Franciscains. Il grava également queles planches, dont on ne cite que deux : une Mort Abel et un St Pénitent (ou Ste Pénitente). Son dernier 'bleau fut un SI Jérôme, que sa mort ne lui permit |s d’achever. Il y a de ses œuvres à Tolède, Ségovie, 'illadolid, Salamanque et d’autres villes de l’Espae.

Peintures. — Musées de : (Narbonne) : St Joseph l’Enfant Jé=us. — (Pétersbourg, Ermitage) : L’Exe de St Antoine. — (Budapest) ; La Vision de saint lançois d’ Assise. — (Nantes): Portrait de Carducci par --même.

Prix. — Peinture. Londres. V® de la Galerie espalole, 1853 : Portrait de Vincent Carducho : 800 fr. — • Ste Famille : 625 fr. — Un dominicain et deux fran- ■kains en prières : 412 fr.- — Paris. Dessins : Le Coufinement de la Vierge, dessin lavé de bistre, rehaussé ■'blanc : 24 fr. — L’ Apparition de l’ange à St Pau/, bistre 1 haussé de blanc : 48 fr. — V'® Kaïeman, 1858 : Trois

i, 'traits différents : 39 fr. — Portrait d’homme. A la ; rre noire un peu relevé de rouge : 62 fr.

' RDWELL (Holme), sculpteur, né en 1820 à Man- ■hester (Ec. Ang.).

t '.et artiste étudia successivement à Paris, à Londres,

Ifs vint se perfectiormer en Italie, où il habite toui rs. Une de ses meilleures œuvres est ; L’Amour et Ulieu Pan, qui se trouve au musée de Kensington.

1 musée de Birmingham conserve de lui un marbre ; Ae et Nydia.

CAREL (Isidore-François), peintre de genre el de paysages, né à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Exposa aux Indépendants de 1907.

CARELLI (Clémentine), peintre, née à Lecce en novembre 1840 (Ec. Ital.).

Se consacra très jeune aux beaux-arts et commença ses études avec Biagio Molinaro. Cette artiste voyagea beaucoup et se perfectionna dans les principales capitales d’Europe. Principales œuvres : Sapho; Laure et Pétrarque-, Triste souvenir; Bornéo el Juliette. Après la peinture, Mme Carelli aborda la sculpture. On a d’elle une statue : Le désillusionné; et un groupe : L’Ascension.

CARELLI (Consalvo), peintre paysagiste napolitain, né le 29 mars 1818 (Ec. Ital.).

Elève du peintre anglais Leith, il travailla à Rome, à Naples, et à Paris où il exposa aux Salons du Louvre en 1842. Aprèsun séjour assez long en France, il retourna en Italie et devint le peintre en faveur à la Cour de Marguerite de Savoie, dont il fut le maître.

Prix. — Dessin. Londres. V‘“ 24 avril 1909 : SI Lazare; Pallanza : £ 2 12 s. 6 d.

CARELLI (Joseph), peintre napolitain, né à Naples le 9 mars 1858 (Ec. Ital.).

Fils du précédent, les premières notions de l’art lui furent données par son père, puis il suivit les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Naples et eut conime ]irofesseur Maucinelli et Marinelli.

CARENO ou Carreno (Juan), peintre à Valladolid, né à Ociedo, Asturies, au xvii® siècle (Ec. Esp). Fils de Carreno de Miranda, il est souvent confondu avec lui, quoiqu’il soit plus important. Juan fit de la peinture religieuse, du paysage, des portraits. Ses fleurs et ses fruits sont cités parmi les plus remarquables de l’école espagnole.

CARES (A.), peintre de genre et de marine et aquarelliste, XIX® siècle (Ec. Esp.).

Prix. — Aquarelles. Paris. V*® D® Mireur, 1900 Barques à voiles sur la Médiierranée : 33 fr. — Uneplac du marché en Espagne : 25 fr.

CARESME (Jacques -Philippe ) , rCKiFÎT'

peintre d'histoire et de genre i / «i. ♦

graveur, né à Paris le 25 février 1734, mort dans la même ville le 1'® mars 1796 (Ec. Fr.).

Ce délicat artiste fut élève de Charles-Antoine Coypel. Ses débuts turent brillants et dès 1766 il était agréé à l’Académie. Mais on voulut lui imposer comme morceau de réception la peinture d’un plafond dans la galerie d’Apollon et cette œuvre ayant déplu à Caresme, il refusa de l’exécuter. En séance du 16 décembre 1778, l’Académie prononça son exclusion. Il avait débuté au Salon en 1767 et il y exposa régulièrement à' partir de cette date des portraits, des scènes de bacchanale et des natures mortes. Ses sentiments de royalisme ardent se changèrent en jacobinisme exalté dès que commença la Révolution. Caresme fut un maître au talent très souple, d’une grande élégance de peinture et qui rappelle les meilleurs artistes du xviii® siècle. Ce fut aussi un graveur fort remarquable. On lui doit deux estampes fort rares : Les Dames de la halle se rendant à Versailles, le 5 octobre 1789 et L’Exécution du Marquis de Favras, le 19 février 1790.

M. Boucheny de Gr.andv.al.

Peintures. — Musées de : (Tout) : Métamorphose de Daphné.- — (Bordeaux) : Baigneuses. — (Nantes) : Ste Famille.- — (La Rochelle) : St Louis recevant la couronne d’épines.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Narischkine. 1883 : Une Nymphe : 1.600 fr. — V*® X..., 14 juin 1900 : La fêle de Bacchus : 900 fr. — V*® du 18 février 1905 ; Satyre découvrant une nymphe : 150 fr. — V*® Beurnonville, les 11 et 12 mai 1906 : Baigneuses : 205 fr. — V‘® du 25 mars 1907 : La Halte à l’auberge; Intérieur d’écurie, les 2 pendants : 290 fr. — V‘® de M. Beaufrère du 15 au 28 avril 1901 : Le Repos de Pan : 1.130 fr. — -V*® E. Féral, 22, 23 et 24 avril 1901 : La partie champêtre : 3.010 fr. — Les Baigneuses : 820 fr. — Le songe de Jacob : 750 fr. — Dessins. V‘® de la Béraudière, 1883 : Offrande à Priape : 355 fr. — V*® Muhlbacher, 1887 : Nymphes el Satyres : 460 fr. — V‘® Josse, 1894 ; Trois bacchantes luttant contre un satyre (gouache) : 857 fr. — V*® Comte de Bercy, 1894; Bergers el bergères sur l’herbe (gouache) : 27 fr. — V*® Decloux, 1898 : Nymphes et satyres; — Bacchanale (sépia): 700 fr. — V‘® Calando, 1898 : Les petits chiens : 440 fr. — V‘® Bériot, 11 mars 1901 : La chute dangereuse; — Scène villageoise : 110 fr. — V®® M. A. F..., 4 mai 1906;Baigneuses et salyre:160 fr. — V*® M. A. D..., 26 mars 1902: Les baigneuses : 400 fr. — V*® Thévenin, 28 avril 1906 : La Danse : 320 fr. — Bacchanale: 415 fr. — V‘®Beurdeley; Les Colombes : 4.500 fr. — Le Repos dans le parc: 245 fr. — V* du 27 novembre 1909 : Satyres et Bacchantes : 555 fr.

CAR

CAR

CARESTIA (Zéphyrin), sculpteur, xix® siècle, de Biva

(Ec. Ital.).

A fait beaucoup de bustes, de bas-reliefs et nombre de sculptures de valeur qui furent exposées aux concours des Beaux-Arts de Rome, Turin, Milan et Venise. CARETTE, dessinateur du xviii* siècle à Lille (Ec.

Fr.l.

CARETTE (Clément), dessinateur, né à Paris le 17 octobre 1811, mort à Orléans le 28 février 1868 (Ec. Fr.). Le musée d’Orléans conserve de lui : La mariée. CARETTE (Georges-Emile), peintre de paysage et de genre, né à Paris au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1893, il a participé aux Salons de cette association.

CAREW (John Edward), sculpteur, né en 1785 en Irlande, mort en 1868 (Ec. Ang.).

Elève de Richard Westmacott. Il exposa assez régulièrement à la Britisli Institution et à Sutfolk Street à I on lres et à Paris. On cite de lui : Un Fauconnier, la Statue de Kean, Gladiateur, Aréthuse.

CAREY (Charles-Philippe- Auguste), peintre et graveur, né à Paris en 1824, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Elève de Tony .Johannet et de M. Monvoisin, il exposa au Salon à partir de 1814.

CAREY (P.), paysagiste, exposa en 1795 deux œuvres à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

CAREY (Regina), graveur à l’agualinte à Paris au début du XIX' siècle (Ec. Fr.l.

Ou cite de cette artiste : Monuments de Paris, d’ap. Hub. Robert. — Sl-Cloud, d’ap. Nordequits. — La Cascade de Tiüoit, d’ap. Jos. Vernet. — Port de mer au clair de lune, d’ap. J. Vernet. — Repos des bestiaux, d’op. P. Potter.

CAREY (W. P.), graveur à Londres, .xix' siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 12 mai 1908 : Un croquis d’après nature, d’ap. Rowlandson. — Deux autres estampes d’ap. le même : £ 1 1 s.

CARI (G. de), dessinateur et graveur à l'eau-forte à Paris vers 1820 (Ec. Fr.).

On cite de lui 4 planches représentant Les Nouvellistes.— 2 planches pour : Le départ et l'arrivée. — -Milord Plurnpudding.

CARIAGE (Paul-Claude), peintre, né à Vesoul le 17 août

Le 31 mars 1853, il entra à l’école des Beaux-Arts où il se forma sous la conduite de Gleyre et de Gérome. En 1864, il débuta au Salon avec le tableau intitulé : Première sortie du novice. Le musée de Guéret conserve de lui : La cigale et la fourmi.

CARIANI (Giovanni Busi dit), peintre à l’huile et à fresque, né à Fulpiano sur le Brembo vers la fin du xv® s.

(Ec. Ital.).

On attribuait autrefois plusieurs tableaux aux Bellini, à Giorgione, Palma Vecchio et d’autres, que des recherches lui ont fait restituer. Bergamo et Venise possèdent de ses œuvres; il peignit notamment, dans cette dernière ville, des fresques au Palais du Podestà, à l’église de Santa Maria Maggiore et à la Piazza Nuova. On trouve de ses tableaux dans plusieurs villes de l’Europe; à Paris, au Louvre, une peinture, auparavant attribuée à Gentile Bellini, est maintenant considérée par Crowe et Cavaicaselle comme étant de la main de Busi. Ses peintures datent de 1514 à 1541.

Peintures. — Musées ue ; (Berlin) : Jeune femme dans un paysage riche. — ^Portrait d’un jeune homme.

— (Londres) ; La Madone et l’Enfant Jésus. — (Milan, Ambhosiana) ; Le Chemin du Calvaire. — - (Milan, Brera) ; Madone, l’Enfant Jésus et des saints.

— Le Chemin de Jésus au Calvaire. — Adoration des Mages. — (Rome) ; La Vierge. — Jésus et St Pierre.

— (Strasbourg); Un joueur de luth. — Portrait d’un Vénitien.— (Venise) : Ste Réunion. — 2 portraits d’inconnus.— (Vienne) : L’apôtre Jean. — Un guerrier. — Le Bravo.

Prix. — -Peinture. Londres. V‘® 2 juillet 1909 : Portrait of a Gentleman : £ 115 10 s. — Paris. V*' Celotti, 1809 ; Une jeune femme en Cérès ; 361 fr. — V‘® Comte de Priés, 1826 ; La Vierge entourée de saints : 705 fr. — V‘® Gauchozi 1892 : Portrait d’un comte Morone au XVI® siècle : 1.500 fr.

CARILLO (Achille), peintre napolitain et paysagiste, xi.x® siècle (Ec. Ital.).

A l’exiiosition nationale des Beaux-Arts de Parme, en 1870, il envoya deux aquarelles ; Impressions de la campagne-. Le lac sur la montagne; et un tableau à l’huile; La voix qui cric dans le Désert.

CARILLO DEL CAMPO (Ildefonso), paysagiste, né à Madrid, mort dans celle ville le l8 janvier 1870 (Ec. Esp.).

Expoîa à Madrid en 1864.

CARILLON (Philéas-Hector), sculpteur, né à Trhi mort en 1906 (Ec. Fr.).

Elève de Guillaiimet. Il débuta au Salon de 18' fut sociétaire des Artistes Français.

CARILLON (René-Philéas), sculpteur, né à Grava a XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier, Milletj Barrias et Allar. Socii ii des Artistes Français depuis 1904. Il a exposé deslj; tes au Salon. i ..g '

CARIN (Miss’ Marie), miniaturiste à Lille vers -if K année dans laquelle elle expose trois œuvres à la ;c Academy de Londres (Ec. Fr.).

CARION (Louis- Adolphe), sculpteur, né à Vatei m nés au xix' siècle (Ec. Fr.l.

Elève de Cavelier et Fâche. Il débuta au Sali c’

CARIOT. Voir Carriot

CARIS (H. T.), peintre, né à Philadelphie au xix® ci

(Ec. Am.).

Elève de la Pennsylvania Academy of Fine A e membre du Philadelphia Art Club.

CARIS (Johann- Wilhelm), né à Cologne en 1747, m dans la même ville en 1830 (Ec. Al'.).

Il fit ses études à l’.\cadémie à Düsseldorf et ei it sous la direction du peintre de la cour Félix à C el CARJAT (Etienne), dessinateur, xix® siècle (Ec.

Onsignalede lui des caricatures d’hommes polit le et d’acteurs.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® 29-30 avril 1910 : .'oi portrait par lui-même : 6 fr.

CARL. graveur au pointillé en Allemagne vers 178f!îlc

AU.)

Le Blanc cite de lui ; Léopold Léonard, évêque. CARL (Adolf), paysagiste né à Cassel en 1814 eiUr à Rome en 1845 (Ec. Al!.).

Il fréquenta les académies de Munich et de D el dorf et fit des voyages en Allemagne en Suisse ei Italie. Il vécut à Hambourg, à Düsseldorf et à l ae On cite de lui : Partie de Salzbourg; Paysage avec - 15 Le lac de Venise.

Peinture. — Musée de : (Hanovre) : Sur 1 be — Au lac de Lugano; — L’Etna avec le cloître de la nia.

CAEL (Christoph), graveur, né à Vienne en 1789. or en 1823 (Ec. Aut.).

CARL (Jules-Antoine), sculpteur, né à Sle-Croh*tx Mines en 1863 (Ec. Fr.).

Elève de Falguière et de Desbois. Exposa aux is tes Français et y obtint une mention honorable en 03 Peinture. — Musées de : (Nancy) : Portra; di Mad. D... — Pierre de Blarru; — Volonté; — Ligier Eli chier.

CARL (Katharine-Augusta), peintre el illuslraleu iéi à la Nouvelle-Orléans au xix® siècle (Ec. Am.). Elève de Gustave Courtois à Paris, et membre li Société des Beaux-Arts du Champ-de-Mars. Mejior honorable à l’Exposition Universelle de Paris en 00 Chevalier de la Légion d’honneur en 1890. CARL-ROSA (Mario), peintre, né à Loudun en 15; ( Vienne] (Ec. Fr.).

Les œuvres principales de ce peintre sônt : M iéi d’ Automne sur les bords de la Sarlhe (1890, 1 séi d’Amiens) ; Saint-Loup (Ment, hon., 1891) ; Les 1 llei maisons d’ Argentan (1892, app. à la régence de T> 3) Un village en Lorraine (1892, acquis par l’emi ;ui de Russie) ; Matinée d’automne et après-midi lulomne à Jeufosse (3® méd., 1893); En novembre (14) En décembre (2® méd., 1895) ; Derniers rayons mlomne (1895). A collaboré à plusieurs journaux ustrès : La Presse; La Cocarde; Le National. A St-Drede-Vouvray,la Galerie Roussel conserve quatre toi Je cet artiste. Carl-Rosa a été décoré de la Légion cbniieur en 1899. Sociétaire des Artistes Français CjUis

CARLANDI (Honoré), peintre, né à Rome le 15 ma- 148 (Ec. Ital.l.

Fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts sa ville natale sous les maîtres Coghetti et Capald'En 1876, il obtint un prix à Rome avec son tableau bei Garibaldiens prisonniers à Mentana. On cite encc] de lui : Etude à Sulmona et Les Garibaldiens aux cis Parioli. Il a exposé à Londres entre 1879 et 1892| CARLAWS (John), peintre et aquarelliste, xix' icck (Ec. Ang.).

Le musée de Glasgow possède de lui deux uarcllôs.

CARÎiAW (William), peintre el dessinateur pc) la lithographie, néà Glasgow en 1847, mort en 188'-Ec. Ecos.).

Elève de la Glasgow School of Art, il travailla d ora

CAR

CAR

Drame dessinateur, puis s’adonna à l’aquarelle. Le ;iusée de Glasgow conserve de lui : Scène au bord de la er.

ÂRLË (de), peintre minialarisle et officier, vivait à Fribourg au xviii® siècle (Ee. Suis.).

Carié fut officier dans les régiments suisses à Paris ers 1768. Il laissa une collection de 27 planches, des essins et des miniatures. Parmi ces dernières se trouve n portrait de l’artiste entouré de sa famille.

ARLÈSLE (F.), peintre et dessinateur, xix®-xx® siècles (Eo. Fr.).

Exposa aux Humoristes à Copenhague en 1909 et à aris en 1910. Artiste délicat. Il a produit des albums lustrés.

ARLÈS (Jean-Antonin), sculpteur, né à Gimont [Gers) le 24 juillet 1851 (Ec. Fr.).

Il commença ses études artistiques à Marseille, puis it élève de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et ifin il vint se placer sous la direction de Jouffroy et lliolle à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Principales iuvres : La Cigale (1878, mus. de Lectoure) ; Abel, !;atue plâtre (1881, 2® méd.) ; La Jeunesse, marbre, 1885, 1” méd., mus. du Luxembourg); Abel, marbre il887, mus. du Luxembourg); Reloue de Chasse, bronze 1888, Jardin des Tuileries) ; Au champ d’honneur, iroupe marbre (1894, Chât. de la Boissière) ; Char- ;s Vil (Hôtel de Ville de Compïègne) ; Héraut d’arles, XVI® siècle (Hôtel de Ville de Paris) ; Cariatide Crédit Lyonnais), et une quantité de bustes : MM. Géard de Ganaij ; A. Berton ; Chartran ; Mmes Rogerdiclos Rivolta ; Comtesse de P... ; Marquise de J..., rincesse de P..., baronne O... Grand prix (Exp. Univ. 889). Chevalier de la Légion d’honneur.

iARLES (Jean-Pierre), graveur d’architecture, né à Lyon {d’après Bellier,à Rode), le 26 avril 1827, d’après son acte de décès, mort à Monlivilliers {Seine- Infé- I Heure) le 15 aoûl 1881 (Ec. Fr.).

I II exposa au Salon de Paris, en 1848,1849, 1851, des lanches pour un Atlas d’architecture.

lARLES (Louis), M® menuisier, sculpteur à Grenoble, XVII® siècle (Eo. Fr.).

Cet artiste, fils d’Adaan Caries, sculpta, en 1641, un abernacle pour l’église du prieuré. On mentionne aussi, n 1643, pour l’église de Quaix, un retable tort relarquable.

IIARLET (Jules), sculpteur, né à Moulins en 1860 (Eo.

i Fr.).

I Elève de Ch. Gauthier.

Sculptures. — .Musées de : (Limoges) : La Céra- Inique. — (Moulins) : Buste de M. de Tracy; — La Céramique (bas-relief).

’ARLEVARIIS (Luca), dit Casanobrio et aussi Luca j di Cà Zenobrio, peintre et graveur, né à Udine en 1665 I el morl à Venise vers 1731 (Ec. Véa.).

I II fut le protégé de la famille Zenobrio. Carlevariis |ut un excellent peintre de paysages et de marines.

Peintures. — Musées de : (Darmstadt) ; Vues de /enise. — (Dresde) : Vue de Venise et réception de 'envoyé de l’empereur.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 23 mars 1910 : La blace Si-Marc à Venise ; £ 8 8 s. — Paris. V‘® Cardinal i^esch, 1845 : Feu d’artifice à Venise : 110 fr. — Estampes. 7'“ Bouchardon, 1762 : Suite de cent estampes, publiées lans le «Recueil des Fabriques à Venise»: 30 fr. — V® levèze, 1855 : La même suite : 38 fr. — V‘« Joyant, 1855 : même suite : 25 fr.

lARLI (Au?ust8-Henri), sculpteur, né à Marseille au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier et Barrias. Sociétaire des .Artistes français depuis 1898. Il obtint cette même année une Bourse de voyage. Médaille de 3® classe en 1898, 2® classe ira 1900, D® classe en 1902.

lARLI (Louis-François), sculpteur, né à Marseille au I XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Aldebert. Sociétaire des .Artistes Français |lepuis 1907.

I'ARLIEL (Stephen B .), portraitiste à Hall, exposa à partir de 1888 à la Royal Academy, à la New Waler- Colour Society el à la New Gallery (Ec. Ang.).

Le musée de South Kensington conserve de lui des itudes à l’aquarelle.

ilARLIER, sculpteur, xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1333, pour la cathédrale de Cambrai, me statue de saint Jean-Baptiste, que Pierre de Lihons leignit ensuite à l’huile.

OARLIER (Mlle Camille), peintre el miniaturiste, née à ' Villemonble au xix^ siècle (Ec. Fr.).

■ Elève de Mlle Lécuyer de Villers et de Glaize. Sociéi.aire des Artistes Français depuis 1904.

CARLIER (Charles), peintre, né à Dunkerque, fin du

Elève de Mathieu Elias, il a laissé de nombreux tableaux relatifs â l'histoire de Dunkerque.

CARLIER (Clément-François-Joseph), sculpteur, né à Tangry, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. CARLIER (Emile), sculpteur à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. CARLIER (Emile-Joseph-Nestor), statuaire, né à Cambrai {Nord) ie 3 janvier 1849 (Eo. Fr.).

Elève des Académies de Cambrai et de Valenciennes, puis de Jouffroy, Cavalier et Chapu à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il débuta au Salon vers 1875 avec une statue du chroniqueur Enguerrand de Monslrelel. Principales œuvres : La Résurrection, groupe (1877, Père-La-Chaise); Gilliatl, groupe (1897, 2® méd., mus. de Valenciennes); La Famille (1886, mus. d’Arras); Gilliatl, marbre (1890, mus. du Luxembourg) ; Le Destructeur (1836), et une grande quantité de bustes : Berlioz et Victor A-lassé (Opéra) ; Firmin Didoi (Hôtel de Ville ) ; Divers animaux (Muséum) ; Histoire Naturelle (Sorbonne). Médaille d’or (Exp. Univ. 1889). Médaille d’honneur à Anvers et à Amsterdam. Chevalier de la Légion d’honneur.

Sculpture. — Musées de : (Cambrai) : Jason; — L’âge de pierre; — -Gilliatt saisi par la pieuvre; — La fraternité ou l’aveugle et le paralytique; — Monstralet; — ■ Buste d’Eugénie Bouty.

CARLIER (Fernand-Louis), graveur, né à St-Quenlin au XIX' siècle.

Elève de Berlhatte et Laplante. Il débuta au Salon de 1881.

CARLIER (Johann-Wilhelm), peintre d’histoire el de portraits, né à Liège le 3 juin 1638, mort vers 1675

Il Suivit à Paris son maître Bertholet Flemael et se maria en 1669. Il mourut d’émotion, à 37 ans, alors qu’il était en train de peindre la famille du commandant de Liège quand celui-ci reçut l’ordre de laisser entrer les Français.

Œuvre peint. — Martyre de St Denis, esquisse pour le tableau de l’église St-Denis de Liège (Musée de Bruxelles); Baptême du Christ (Liège, église des Déchaussés); St Joseph couronnant l’Enfant (Musée de Mayence).

CARLIER (Martin), sculpteur, vivait au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Il fut pensionnaire du roi en 1676, à Rome, où 11 exécuta la copie de l’Hermaphrodite et celle du Ganymède. Il travailla pour Versailles depuis 1682 et y fit un groupe en marbre, d'après l’antique : Papirius el sa mère, et une statue d’ Uranie. Il travailla aussi à l'église des Invalides et au château de ÎMeudon. CARLIER (Modeste), peintre, né à Mons en 1820, mort en 1878 (Ec. Bel.).

Le musée de Bruxelles conserve de lui : Locuste essayant des poisons sur un esclave.

CARLIER (Vincent-Léonard), peintre, baptisé à Liège, le 11 janvier 1674, mort dans cette même ville le 6 février 1745 (Ec. Flam.).

Fils de Jean-Guillaume ; il travailla au Louvre plus de vingt ans, puis revint à Liège.

CARLIERI (Alberto), peintre d’histoire el d’architecture, né à Rome en 1672, morl après 1720 (Ec. Rom.). Carlieri fut élève de Giuseppe Marchi et, plus tard, travailla aussi sous la direction d’Andrea Pozzo. CARLIEZ (Eléonore-Auguste), peintre de genre et paysagiste, né à Rouen au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Alorin, Pils et L. Cogniet. 11 débuta au Salon en 1868. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. CARLIN (Etienne-Constant), portraitiste, né à Clermont en 1808, morl à Paris le 16 juin 1869 (Ec. Fr.). CARLIN (Frances), peintre, membre du Water-Colour Club de Washington el de la American Water-Colour Sociely de New-York (Ee. Am.).

CARLIN (John), peintre de genre, de paysage el de miniature, né à Philadelphie en 1813 (Ec. An.). Elève de J. R. Smith et de John îseagle, à New- York, il compléta ses études à Londres, puis à Paris avec Paul Delaroche. S’établit à New-York et exposa notamment à la National .Academy.

CARLINE (Geor ge', peintre à Lincoln, exposa souvent, de 1886 à 1893, à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Sociely, de Londres (Ee. Ang.). Prix. — Dessins. Londres. V" 9 décembre 1907 : Un fumeur arabe : £ 6 16 s. 6 d.

CARLINE (T.), sculpteur à Shrewsbury, exposa de 1825 à 1828 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

DICT. DES PEINTRES. — T. I

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CARLINI (Agostino), peintre et sculpteur, né à Gênes, mort à Londres en 1790 (Ec. Ital.).

Cet artiste quitta Gênes dans sa jeunesse et alla s’établir à Londres. Il y fit sa carrière comme artiste peintre et sculpteur et fut très admiré. Il exposa de ses oeuvres en sculpture, de 1760 à 1786, à la Society of Artists et à la Royal Academy. Mernljre de cette dernière institution dès sa fondation, il en devint conservateur en 1783. De ses tableaux, on ne mentionne qu’un portrait à l’iiuile, qu’il exposa en 1776.

CARLINI (Giulio), peintre de genre, né à Venise en 1830 (Ec. Ital.).

Il était membre de l'Académie de Raphaël d’Urbiuo et on cite de lui : Le retour des pêcheurs; Le canal à Venise-, La méditation interrompue (Nice); Marina Taliero (Trieste); Peintures au plafond de l’église Madonna deV Arlo (Venise).

CARLISLE (Anna), miniaturiste, vivait au xvii'sièc/e morte en 1680 (Ec. Ang.).

Cette artiste, Suivant Nagler, était une amie personnelle de Van Dyck et très estimée de Charles I®'. CARLISLE (George James. Earl de), paijsagiste, exposa de 1889 à 1893 à la Royal Academg, à la Old Waler- Colour Society et à la New Gallery, de Londres (Ec. Ang.).

Prix. — Dessin. Londres. V*® 28 mai 1908 : La Résidence, Lucknou/ : £ 2.

CARLISLE (Isabella-Howard, comtesse de), femme graveur, née en 1721 en Angleterre, morte en 1795 (Ec. Ang.).

Elle fit quelques bonnes planches, notamment celles qu’elle copia d’après des gravures de Rembrandt. CARLISLE (John), paysagiste, expos.a de 1866 à 1893 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Waler- Colour Society, de Londres (Ec. Ang.).

CARLISLE (Miss Mary H.), peintre, exposa à partir d 1891 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). CARLON, graveur, né en Angleterre, travaillait au commencement du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il fournit une planche pour le Temple de Flore de Thornton publié en 1805.

CARLONE (Andrea), ou Carloni, peintre d’histoire, né à Gênes en 1639, mort en 1697 (Ec. Gén.).

Cet artiste étudia d’abord chez son père, Giovanni- Battista Carlone, puis, plus tard, à Venise, où il travailla d’après les grands maîtres de cette école. Il peignit à Pérouse et dans les villes environnantes.

CARLONE (Carlo), peintre et graveur, né à Scaria, près de Côme, dans le Milanais, en 1686 et mort à Côme en

1776 (Ec. Mil.).

Carlo Carlone étudia la peinture chez Giulio QuagUo, à Côme, quoique son père, un sculpteur, eût désiré qu’il suivît sa profession. Son talent se développa aussi à Venise et à Rome, où il travailla jusqu’à l’àge de 23 ans. Il passa aussi par différentes villes d’Allemagne, y laissant des peintures à l’huile et à fresque, notamment à Breslau et à Ludwigsburg, et en Autriche, à Prague, à Vienne, à Linz et à Passau.

CARLONE (Giovanni), peintre d’histoire, né à Gênes en 1590, mort à Milan en 1630 (Ec. Gén.).

Son père, le sculpteur et peintre d’histoire Taddeo Carlone, le fit travailler d’abord chez Pietro Sorri. Plus tard, se rendant à Florence, le jeune Giovanni entra dans l’école de Domenico Passignano, où il apprit la peinture à fresque. Il travailla aussi à Rome et Milan. CARLONE (Giovanni-Battista), - p

peintre d’histoire, né à Gênes 7/ /i I /-»/»»//■,.» / en 1594, mort en 1680 (Ec. ^ O ^Ct rioni Gén.).

D’abord élève de Passignano, cet artiste étudia aussi à Rome, où il travailla d’après les tableaux des grands maîtres italiens sans toutefois se laisser influencer par leur style ni par leur école. Son coloris fut d’une originalité, d’une fraîcheur et d’une richesse remarquables. Lanzi loue dans les termes les plus admiratifs la vigueur et le soin de son exécution. Il collabora souvent avec son frère Giovanni, notamment dans la décoration de l’église del Guaslato, à Gênes.

CARLONE (Pierre-François- Augustin-Théophile), paysagiste, né à Nice le 11 octobre 1812, mort dans la même ville le 11 mars 1873 (Ec, Fr.),

Carlone fut un peintre local au tempérament très intéressant. Il légua à sa ville natale toutes ses collections qui constituèrent la base du futur musée. Le musée de Nice possède de lui vingt toiles et aquarelles. CARLONI (Marco), peintre et graveur à l’eau-forte et au burin, né à Rome en 1742, mort <i la fin du .xviii® .s. (Ec.

Ital.).

Le Blanc cite de lui 61 planches pour : Vcsligio delle

C ini

terme di Tito eoloro interne pillure. — 12 planches p Les Bains de Constantin. — -Vignette jiour : Icono del Cave Cesare Ripa. — Planche pour : Il Museo ‘ Clemeniino. — Imnginem B. Joannæ M. Buonon Franciscus Zacchiroli.

CARLOS I (Ferdinand-Louis-Marie-François d’AsW)

roi de Portugal, pastelliste et aquarelliste, né à ~ bonne en 1863, mort dans la même ville en 1908 Port.).

Il exposa à plusieurs reprises à Paris, notammc

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le

l’Exposition fîniverselle de 1900 où il obtint ne médaille d’argent.

Prix. — Dessin. Paris, V‘® de Chennevières, Itji ; Deux dames en costumes du xviii® siéle, secouranilnê mère : 100 fr. — Estampe. V‘® Camberlyn, 1865 : ir. trait de Thomas Anielli, dit Masanielto : 9 fr.

CARLOS (Frei), peintre et moine du xvi® siècle ilc Flam.).

Se fixa en Portugal où il entra dans l’ordredeS Jérômeen 1517. On cite de lui une Mise au tombeai\m monastère de Santa Marinha da Costa); une An\nciaiion (au monastère d’Espinheiro).

CARLOS (Nicolas), peintre, travaillait à Séville vers N - (Ec. Esp.). i

CARLOS (Vasquez-Ubeda), peintre et dessinateur, Ciudad Real au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts à Madrid e Léon Bonuat à Paris. Exposa à Paris en 1905. CARLOS-LEFEBVRE, peintre, né à Quesnay (Ai (Ec. Fr.'

Elève de Harpignies et Vayson. Principales œuvii; L’Etang de Chasles (Sologne) ; La Mare { Sologne, ÿa Pointe de Lormel (Pas-de-Calais) ; Derniers rayons be Givre ; Lever de lune en Sologne, ihiver. La plupaijl^ ces toiles, acquises par l’Etat, se trouvent aux miles de Valenciennes, Douai, Tunis, La Rochelle. Ment. ilii. (1891), 3® méd. (1893), 2® méd. (1895). j

CARLSE (James), graveur, né à Shoredilch, Anglel» en 1798, mort en 1855 (Ec. Ang.). j

Il travailla pour le « Art Journal » et fournit aussijs planches pour des publications de Weale.

CARLSEN (Carl-Cristian), peintre, né à Copenhi]a le 28 février 1855 (Ec. Dan.). F

Elève de l’Académie de 1874 à 1879, il a, en 18Sjr# ■ 1883, complété ses études artistiques à Paris. Il a ex <ié depuis 1878. Il a concouru en 1887 pour le prix Neuj|h sen.

CARLSEN (Carl-Peter-August Schlichting) , peinlrï paysages, né le 16 octobre 1852 à Flensborg (Ec. Dt|). Elève de l’Académie de 1874 à 1878. Il débutfffl-- 1873 avec une nature morte. Il se consacra par la sfe au paysage, notamment aux environs de Hillerocf CARLSEN (Emil’, peintre et architecte, né à Copenh'M au XIX® siècle (Ec. Dan.t. |

Il vint s’établir en Amérique vers 1872. A l’e i»sition de St-Louis en 1904, il reçut une médaille ip, ainsi que d’autres prix importants à la National i-s demy, au Salmagundi Club et à la Society of Amer a. Artists.

Prix. — Peinture. New-York. V'® Ed. Runge, 9 vier 1902 ; Belles roses américaines : S 55. — V*® F, A|..l G..., 4 mars 1904 : Nature morte: S 120. — V‘® F. A. A. (

1®® février 1906 : La lune dans un ciel nuageux : S : t ■ CARLSEN (Rudolf- Julius), peintre de portraits e'- epaysages, né à Copenhague le 13 avril 1812, mor e 19 février 1892 en Danemark (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie de 1827 à 1838, sous la direc K de Eckersberg, J.-L. Lund et G. Hetch, il a peint J cours d’un voyage en Suède et en Norvge, un cerih nombre de portraits, dont il a exposé quatie de 18tB 1839. En 1839, il partit pour Buenos-Aires où il peitp ' surtout des paysages. En 1842, il revint en Danem L ■ Il a exposé des portraits en 1868, 1869 et 1870. j < CARLSON (Alexandre), sculpteur, né en 1846, mor |i l 1878 (Ec. Suéd.). 1

Sculpture. — Musée de : (Stockholm) : CoupeBWi; bronze; — Lake(dieu de la mythologie Scandinave)») * enchaîné;— Esquisse inachevée en bronze Agnèse R- , jesson, peintre; — Petit médaillon en plâtre. CARLSON (Charles-Joseph), peintre, né à Gothenb (Suède) le 20 octobre 1860 (Ec. Suéd.). '

Elève de Virgil Williams à San Francisco. Califori.' i A partir de 1876, il tut souvent médaillé à la Califori s School of De ign. .Membre du célèbre Bohemian Club! é San Francisco.

CARLSON (Conrad-Oscar), peintre, né le 30 mars liliî» à Copenhague, mort le 19 mars 1864 à Dybbôl ( .V

Dan.).

Elève de F. Helsted, il fréquenta l’Académie li 1856 à 1861. Il a e.xposé, de 1659 à 1864, des paysai,

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1 portraits et des tableaux de genre; il participa à la ,1 re de 1863 et envoya des dessins des opérations r. .aires à une revue illustrée (Illustreret Tidende). ||8une artiste de talent fut tué le 19 mars 1864 au ( jat de Dybbôl.

liXSÜND (Emma), peintre, née en Suède le 25 ocio-

■ie 1861 (Ec. Suéd.).

I ève de la Cowlea irrt Scbool, où. elle étudia avec ll'.amp et Ernest L. Major.

I, ;LTON (C.), paitsagisle. exposa à Suffulk Street, mdres, en 1870 (Ec. Ang.).

I ILU (Emile), peintre, né à Paris, xix'-xx® siècles

le. Fr.).

xposa aux Indépendants de 1907.

* tliUS (Jean), sculpteur, né à Lavaur en 1852 (Ec. ‘■•).

.,ève de Falguière et de Mercié, Sociétaire des Artis- Bl^rançais depuis 1886, et hors concours <lepuis 1889. l'itint des médailles en 1889, 1899 et 1900. On cite li ii : Molière et sa servante, au musée de Sens; la Statue i|!u//on, au Muséum de Paris; Les Eaux, au Capitole [■ Toulouse, et L’ Orfèvrerie, à la mairie du X® arron- 1 îment à Paris.

3 ILÏLE (Florence), peintre à Woodslock, Ontario, •posa à la Roijal Arademtj of Arts de Canada, à Art Association de Montreal et à la Ontario Socieiu Artists (Ec. Can.).

|rix. — Peinture. New-York. V*« F. A. A. G..., 6 mai l!i : Miss Betty : S 100. — V‘® Sutcliffe, 1909 : Il y a 0 purs de la place pour un de plus : S 97.

CltMAN (H. A.), peintre de nature morte, exposa soulai, de 1867 à 1873, à Suffolk Street, Londres (Ec. lag.).

3 IME (Félix), peintre d’inlérieurs, né à Bordeaux au |x® siècle (Ec. Fr.).

(embre de la Société Nationale des Beaux-Arts; il P icipa aux Salons de cette association à la fin du [1 et au début du xx' siècle.

3, tMEN (Alfredo Maria de), peintre de portrait et de rysage, xix® siècle (Ec. Esp.)

H cite de cet artiste, sourd-muet, un Gardeur de )t|;, exposé à -Paris en 1878, et le Portrait du roi Al- )l\se et de la reine, à Madrid en 1879.

3.1MICHAEL (Mrs. Elizabeth), portrailiste, exposa 1 1768 à 1811 à la SocieUj of Artists, à la Free Society, jia Royal Academy et à la Brilish Instilulion (Ec. ■|lg.).

lAMICHAEL (James), miniaturiste, exposa de 1767 [1774 à la Society of Artists de Londres (Ec. Ang.). ’i MICHAEL (James-Wilson), peintre de marines, né \Newcastle-on-Tyne en ou vers 1800, morl à Scarbo- Ugh en 1886 (Ec. Ang.).

It artiste reçut sa première instruction artistique la sa ville natale, où il résida jusqu’à l’année 1845, ',3|iichael voyagea en Italie et rapporta des études lo il se servit pour son tableau : Vaisseau dans la baie ’.ehples, exposé en 1838 à la Society of British Artists. l'oosa, entre 1835 et 1862, à la Royal Academy, à la lr,ih Institution, à Suffolk Street et d’autres galeries 'U ques et particulières. Dans la guerre avec la Rusie s’embarqua sur un vaisseau anglais et fit des études la la mer Baltique, dessins qui furent gravés plus anour le journal lllustrated London News. iiNTURB. — Musées de : (Leeds) ; Poissons .de M-(Nottingham) : Vue de la Méditerranée. — Miobrland) : Deux marines. — -(Londres, Musée vj|3R-C0L0UR ) ; Vue du parlement en construction; -, rine; — Marine. — (Bristol) : Au large de Portui, — Marine.

Itx. — Peinture. Londres. V‘« 8 mai 1908 : Leilh : l'ps. — V*=21 novembre 1908: Scarborough: £33 12 s. -Mssins. V*® l®® février 1908 : Les limites de ta patrie ; Y s.— V® 13 mars 1909 : L'entrée du port : £ 24 3 s. — ‘eiure. V‘® 26 février 1910 : Loin de Tynemouth ;

AMENCKE (Johan-Herman), peintre paysagiste et iWeur, né en Hanovre le 9 février 1810, morl le 15 juin New-York (Ec. Ail,).

libord apprenti peintre à Hambourg, sa vocation nuque le fit partir pour Dresde (1831) où il devint ' J J-7C. Dabi. Ce tut probablement sur le conseil ‘6 dernier qu’il se rendit, en 1834, à Copenhague où I) aussitôt admis à l’Académie qu’il fréquenta assez jniingtemps. Il se fit vite remarquer. Le musée royal acheta un de ses premiers tableaux, ^’ie 1835 à 1845, six autres tableaux. Il fit aussi des raires à l’eau-forte dès 1835, mais ce ne fut qu’à „ de 1847 qu’il s’est acquis la réputation de gra- ^qu il a eue par la suite, tant en Danemark qû’en »i'|agne. Naturalisé danois, il obtint la bourse de

l’Académie en 1845 et visita l’Italie en 184.5-1846. De retour en Danemark, lorsque la guerre éclata en 1848 l’artiste émigra en 1851 en Amérique où ses tableaux eurent un succès e.xtraordinaire.

Prix. — Peinture. New-York. V‘= F. A. A. G..., 4 mars 1904 : Le grand tourbillon, prés de Québec {Canada) : $ 100,

CARMIGNANI {Gxiy}, peintre paysagiste, né à Parme en 1838 (Ec. Ital.).

Reçut de son père les premières notions de peinture et se perfectionna en voyageant beaucoup et étudiant d ajirès nature. En 1861, il devint jirofesseur de paysage à l’Académie de Parme. En 1877, son poste étant supprimé, il se rendit à Milan et enseigna à la Brera.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® Frost, 10-11 janvier 1907 : Paysage : S 110.

CARMIGNANI (Jules), peintre, xix® siècle, né à Parme (Ec. Ital.).

A l’exposition des Beaux-Arts de Parme, en 1870, il exposa : Coups de Vent-, Un lac suisse: Illuminations un soir de carnaval. A l’exposition de .Milan, en 1872 : Sous les murs de Parme-, Après l’orage; Tempête de novembre.

CARMINATI (Enrique), pein're, né à Gadè.s, xix® siècle

(Ec. Esp.l.

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Cadix. Il exposa dans cette ville eu 1854, 1856, 1858.

CARMINE (Michèle), peinfre d’histoire, de poi'Irail et de genre, né à Bell inzona {Suisse) le 12 février 1854, moG dans celle ville le 30 octobre 1891 (Ecl Suis.).

Carminé fit ses études à la Brera de Milan, travailbs pour les églises de Sementiua, de Gorduno.et en 1889 partit en voyage pour r.Amérique du Sud. Il fournit des cartons pour un grand ouvrage allégorique, représentant le Triomphe de T Art, destiné .au théâtre Colon, à Buenos-Aires. Il décora aussi l’église d’Liribelarca. Il était de retour à Belliiizona en 1891.

CARMON,A (Ana), pastelliste et miniaturiste, née à Dresde en 1751, morte à Madrid en 1790 (Ec. Ail.).

Elle était sœur du peintre Raphaël Mengs. Elle épousa le graveur esi>agnol Manuel Salvador Carmona. CARMONÀ (J.- Antonio- Salvador), graveur au burin au xviii® siècle (Ec. Esp.l.

CARMONA (Manuel-Salvador), graveur au burin, né à Madrid en 1730, mort dans la même ville en 1807 (Ec.

Esp.l.

Prix. — Peinture. Londres. V® de la galerie espagnole, 1853 : Les Vierges folles : 750 fr. — Les Vierges sages : 900 fr. — Estampes. V‘® Behague, 1877 : Les amusements de la jeunesse Epr. avant toutes lettres, grandes marges : 102 fr. — V'® Roth, 1878 ; Le négligé galant : 18 fr. — Triumphator mortis Christus .Jésus, d’ap. Van Loo : 5 fr. — V‘« Galichon, 1895 : Boucher François, peintre du roi : 68 fr.

CARMONTELLE (Louis Carrogio, dit), pastelliste, graveur et littérateur, né à Paris en 1717, morl dans la même ville en 1806 (Ec. Fr.).

Carmontelle fut un des artistes les plus délicats de la seconde moitié du xvm® siècle. Il en est aussi une des figures les plus curieuses. Professeur de mathématiques des Enfants de France, intimement lié avec Portail et Piron, spirituel et mordant, il fut, au point de vue artistique, surtout remarquable comme pastelliste, dessinateur à la plume et graveur. Son œuvre gravé^ assez réduit, est aujourd’hui fort rare. Il grava surtout d’après ses propres pastels. On cite de lui comme estampes : M. l’abbé Allaire; Le Baron de Bezenval: Philippe d’Orléans; Le Musicien Rameau: Voltaire, et La Bouquetière, d’ap. Boucher. Il fut ordonnateur des fêtes du duc d’Orléans et ce fut lui qui fournit les dessins des jardins du Parc Monceau. Enfin Carmontelle fut le précurseur des panoramas. Il inventa, en effet, la peinture sur transparents de papier très mince qui exposés à la lumière derrière une vitre déroulaient aux yeux du public, des scènes variées. Cette innovation eut à son époque un succès considérable. Le musée de Pontoise conserve de lui : Le Portrait de Rameau (pastel).

M. Bouciieny de Grandval.

Prix. — Aquarelles. Paris. V‘® Firmin Didot, 1877 : M. et Mme Blizet et Mme Leroy, acteurs : 315 fr. — V*® Mahérault, 1880 : Lekain dans le rôle de Néron : 300 fr. — V‘® de la Béraudière, 1883 : La comtesse de Provence accordant une grâce : 250 fr. — Portrait d’une jeune femme : 360 fr. — V‘® X..., 13 février 1897 : Dames, gentilshommes et valets, quatre aquar. : 690 fr. — -V‘® de Goncourt, 1897 ; Dames causant : 470 fr. — V‘® Decloux, 1899 ; Le chevalier de Chaslelu : 735 fr. — Duc de Duras : 660 fr". — Crébillon fils : 550 fr. — Mme de Vermenoux : 830 fr'. — V‘® Mallet, 1898 : Mme de Ségur avec son petit-fils ; 760 fr. — Marquise de Ségur, née Vernon, femme du maréchal : 500 fr. — V‘® M. L. C..., 14 décembre 1901 ; Por-

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irait de Mme Taafe et de son mari : 300 tr. — V" M. A. F..., mai 1906 : Portrait du baron de Bezenval : 1.050 fr. — Portrait de M. de la Neuville Morfleuri : 520 fr. — V‘® du 25 mars 1907 : Quatre dames dans un parc : 985 fr. — -V*® Victorien Sardou, 27 au 29 avril 1909 : Mozart enfant : 2.000 fr. — La famille Colas : 3.800 fr. — Dessins. La-

mésangère, 1832 : Collection cinq cent vingt portraits, gouaches : 1.615 fr. — V“ Desperet, 1865 ; Un jeune seigneur avec de jeunes dames en costumes Louis XVI, dessin à Taquarelle : 7 fr. — X..., 28 février : Portrait de Mme Favard : 200 fr. — Portrait de Garrick : 305 fr. — V*® X..., 24 mai 1894 : Portraits de Voltaire et de Mme Geoffrin, au crayon rouge : 100 fr. — V‘® de Goncourt, 1897 : Portrait de Mme la comtesse d’ Egmont. Sanguine lavé d’encre de Chine : 805 fr, — V'= X..., 17 avril 1899 : Duchesse de Chartres en religieuse, crayon noir et sanguine : 85 fr. — V‘® Muhlbacher, 1899 ; La conversation espagnole : 3.000 tr. — 1900. V‘« X..., 26 février : Dame brodant : 1.025 fr. — Estampes. V*® du journal « Le Soleil », 1872 : Léopold Mozart et ses enfants : 80 fr. — V‘» Behague, 1877 ; Marie-Charles-Louis d’Albert, duc de Lugnes et de Chevreuse. Epr. l'*' état : 65 fr. — Le baron de Bezenual, en pied. Epr. avec grandes marges : 14 fr. — V‘“ de Goncourt, 1897 ; Paul Caliari-Véronèse : 35 tr. — Le baron de Bezenval. Epr. avant toutes marges : 6 fr.

CARMOTJCHE ou Carmoche (Jean), graveur à Nancy vers 1635 (Ec. Lor.).

Cité dans les Archives de Nancy.

CARMOY (Etienne), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Fr.).

11 travailla, de 1540 à 1550, au château de Fontainebleau, à la restauration des marbres antiques rapportés d’Italie. En 1558, sous la direction de Pierre Lescot, il travailla au Louvre et en 1563, il fut chargé, avec Martin le Fort, de décorer la façade du logis de la reine, du côté de la Seine.

CARMOY (François), sculpteur, né à Orléans, vivait au XVI» siècle (Ec. Fr.).

11 travailla au château de Fontainebleau et fit les statues du roi, de la reine, du dauphin et du duc d’Orléans, placées sur le tombeau de François I»’’, à Saint- Denis.

CARNE (M. de) (Abbé D. Carnell, peintre, né à Bailleul (Nord) (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1879 par l’envoi de paysages de Flandre, et continua ses envois les années suivantes. M. de Carne s’inspire principalement de la campagne des environs de Lille : Les Aloulins (1882) ; Les Colzas (1884) ; Les Dernières Récoltes (1885) ; Les Prairies de Lambersart (1888) ; Le Serclage du lin (1889) ; Lever du soleil en Flandre (1891) ; Un jardin au faubourg (Lille) (1893). Chevalier de la Légion d’honneur. 11 était élève de Dumoulin.

CARNEIRO (Antonio-Texeira), peintre. xix»-xx» s. (Ec Port.).

Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de Paris en 1900.

CARNEIRO DA SILVA (Joachim), graveur au burin, né à Porto en 1727, mort à Lisbonne en 1818 (Ec. Port.).

A l’âge de douze ans à Rio de Janeiro où il apprit le dessin. En 1769, après un séjour à Rome, il ouvrit à Lisbonne une école de gravure. Le Blanc cite de lui : Statue équestre de Joseph PL d’ap. Machado.^ — Joseph P^.

CARNELO (Alda-José), peintre, dessinateur, né à Enquera (Esoagne) le 25 juillet 1367 (Ec. Esp.).

Il fut élève de l’école de Séville et obtint le grand prix de Rome en 1888. On cite parmi ses principales œuvres : Salut à la Fierge (1886), église de Montilla ; Muerle de Lucano (1787), Madrid, 2» médaille; Duel interrompu (1890); Chris/op/îe Co/omb (1893), Chicago, médaille; Alagdalena (1894); Suicide par amour (1893), Académie de Madrid, 1»'^ prix, musée Balaguer ; la Dolorès (1894) ; La Séo Saragozza (1895), collection du duc de Madrid à Venise; Retour de Alonle-Car/o (1896), Paris; Taboaré (1896); Vierge-Del-Pilar-Saragozza (1897); Venise. 11 collabora à plusieurs journaux illustrés, et fut professeur à l’école des Beaux-Arts de Madrid. CARNERO-MARTIN (Antonio), peintre à Salamanque vers 1875 (Ec. Esp.).

Exposa deux toiles â Paris en 1878.

CARNEVALE (Joseph), sculjileur, né à Caslelnuovo Serivia au xix» sieUe (Ec. Ital.).

A exposé à Naples, en 1877, deux bustes : Jeune berger et Jeune bergère. A Turin, en 1879 : Diane chasseresse. A Rome, en 1883 : Diane. A Turin, à l’exposition nationale de 1884 ; La Modestie. Exposa aussi à la Royal Academy de Londres en 1889.

CARNEVALI (Ninns), peintre, né à Rome, le 24 juin 1849 (Ec. Ital.).

Etudia dans sa ville natale avec Serra et se cons particulièrement au portrait. La peinture de cet ar est sans prétention, gentille, privée d’accessoires ficiels et recherchés. Le dessin est correct, la lun juste à point, la couleur harmonieusement grai et le sujet bien choisi. Il exposa, à Rome, en 1883 : trait de Femme-, et Les Orphelines, qui, exposé de veau à Nice, en 1884, obtint une médaille d’arger fut acquis par le gouvernement français. A Veni.‘ l’e.xposition nationale de 1887, on voyait de lu Portrait, et à Boloène, en 1888, son tableau : Le cIv à Naples, qui fut goûté du public et acheté par la de Naples.

CARNICERO. sculpteur, travaillait à Valladolid 1621 (Ec. Esp.).

CARNICERO (Antonio), peintre et graveur, né à S manque en 1748, mort en 1814 (Ec. Esp.).

Le musée national de Madrid conserve de lui Vue d' Albufera et le musée de Valence, les Port du foi Carlos IV et de la Reine Marie-Louise. Le B cite de lui comme estampes : Le Combat de taureau Prix. — Estampe. Leipzig. V‘» Weigel, 1843 : C bal de taureaux. Grand in-folio : 7 fr. 80 — Lond V'» 9 mai 1910. Peinture : Portrait de l’Infante Mi Molin : £ 12 12 s.

CARNICERO (îsidoro), peintre et sculpteur, né à V dolid vers 1740, mort le 23 mars 1804 (Ec. Esp.). Fils du sculpteur Alejandro Carnicero. 11 tutmein professeur, puis directeur de l’Académie San Fernu à Madrid. Il a également réussi dans la peinture i sculpture.

CARNIEL (Richard), peintre de genre et de portraik à Trieste, xix»-xx» siècles (Ec. Aut.).

Exposa aux Indépendants en 1907.

CARNIELO (Renault), sculpteur, né à Rascomoni Riadone le 11 février 1853 (Ec. Ital.).

Elève de Aristodesno Costoli à l’Académie de rence. Le musée du Luxembourg possède de lui ; Mi mourant.

CARNIO (Antonio), peintre d’histoire et de portrait: i près Portogruaro, dans le Friout, mort dons son it natal, florissail en 1680 (Ec. Vén.).

Carnio reçut ses premiers conseils artistiques de|n \ père, un peintre habile, et plus tard se laissa influejir.; par la manière de Paolo Veronèse et de Tintoretto, at » il étudia les œuvres à Venise. Son style se caract a : surtout par la hardiesse et la vigueur du dessin etjii ,i heureux choix du coloris, ce qui lui valut l’éloge d're i compté parmi les plus grands artistes de son temps le : meilleur qu’aurait produit le Frioul depuis Porderi s. CARNOVALE (Domenico), peintre d’histoire, de ;s d’architecture et architecte, né à Modéne (selon Vidri ], florissail vers 1564 (Ec. Ital.).

Lanzi cite de lui des tableaux à l’huile qui furent^ admirés et qu’il fit à Modène, notamment une repi' itation de V Epiphanie, dans une des galeries du p » régnant et un autre, une Circoncision, dans le palai comtes Cesi. A Rome, Carnovale tut aussi très consi :é et reçut la mission de restaurer les peinture |le Michel-Ange (Vasari).

CARNULI (Fra Simone Da), peintre d’histoire, de s» d’architecture, et moine Franciscain, né à Gênes, /■ ssail vers 1519 (Ec. Gén.).

Carnuli peignit pour l’église de son couvent, à V'i'i, près de Gênes, notamment deux tableaux représer jt La Cène et Saint Antoine prêchant, qui portent la ;W

lüi».

CARO (Alonso de), peintre, à Séville, 1551 (Ec. Esi CARO (Ambrosio), peintre à Valladolid dans la pre: K partie du xvn» siècle (Ec. Esp.). ■

On trouve ce peintre au nombre de ceux que MiC de Lerma fit travailler pour l’embellissement des; üs royaux, sous Philippe III.

CÀRO (Balthazar), peintre de fleurs el de^^ i) chasses, vers 1740 (Ec. Ital.). DiL II-

II fut élève de A. Belvédère. |

Prix.. — -Peinture. Cologne. V‘» 8-9 mars 1904 /lire morte, chasse i M. 305. — Paris. V‘» J. Reiset, liJ* Vautour enlevant un canard : 600 fr.

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CARO (Francesco), peintre d’histoire, né à Sévil ^

1627, mort en l667 (Ec. Esp.). i, .

Elève d’Alonso Cano, travailla pour l’église St-/(i™ et pour le couvent de St-François à Ségovie.

CARO (François), sculpteur, né à Milan au xix'

Elève de Marqueste et Injalbert. Il exposa Artistes Français et obtint une mention en 1895. tC" daille de bronze à l’Exposition Universelle de 19»^ CARO (Manuel), peintre, né à Madrid en 1780 l^c

Esp.). I ,

CAR

ÎARO DE TAVIRA (Juan), peintre d'histoire, né à Carmona au xvn° sièctc (Ec. Esp.).

il Elève de Zurbaran.

r ÎARO-DELV AILLE (Henry), peintre et graveur, né à [! Bayonne en 1876 (Ec. Fr.).

i' Elève de Donnât et de Maignan. Il exposa d’abord ux Artistes Français où il obtint une médaille en 1901, luis passa à la Société Nationale des Beaux-Arts et a I larticipé régulièrement aux Salons de cette association.

I s’est complu en la peinture des intérieurs élégants,

l’est aussi un peintre de la femme, au talent assez harrionieux. On cite de lui : L’heure du thé-. Femme nue; yommeil fteuri. Son tableau Ma femme et ses sœurs fut couis par l’Etat. M. B. de G.

Prix. — Estampes. Paris. du 3 février 1909 : leune mère, imprimée en couleurs : 26 fr. — V“> du ,2 décembre 1909 : Jeune mère : ‘2.1 fr. — La Femme ux estampes : 10 fr.

lAROCCI (G.), graveur à l’aquatinte à Florence au début du XIX' siècle (Ec. Ital.).

‘ Le Blanc cite de lui 34 planclies pour des Eues de (v/orence et des principales villes de la Toscane. IIAROGGIO (Rita), peintre, née à Sampierdarena le I 21 mars 1881 (Ec. Ital.).

Elève du professeur Terenzio Monti. Prit part en • 900 au concours Alinari.

lAROLI (Baldassare), peintre, du xvi' siècle, florissait

Prix. — Peinture. Londres. V*' 14 décembre 1907 : il-Jérôme en méditation : £ 2 12 s. 6 d. lAROLI (François-Pierre), peintre d’architecture, né à Turin en 1638, mort en 1716 (Ec. Ital.).

Il peignit surtout des intérieurs d’église.

Prix.. — Peinture. Paris. V*' Weyer, 1862 : Vue

nlérieure du Colijsée à Borne : 38 fr.

l'AROLIS (Adolfo de), peintre, né au Piceno en 1874 I (Ec. Ital.).

Prit part en 1900 au concours Alinari.

i.'AROLÜS (Jean), peintre de genre, seconde moitié du 1 XIX' siècle (Ec. Flam.).

' Le musée d’Ypres possède de lui : Une partie de hilird sous Louis X V.

[ Prix. — Peinture. Londres. V*' 30 novembre 1907 :

I 'he curio dealer : £ 12 12 s.. — V" 20 décembre 1909 :

I .a présentation : £ 19 19 s.. — V" 2 avril 1910 : L’Audi- Cur : £ 9 19 s. 6 d. — Paris. V' B..., 1864 : Le ménage mreux : 580 fr.

AROLUS (Ludovicus-Antonius), peintre de genre, né à Anvers le 25 décembre 1814, mort dans la même ville en 1865 (Ec. Bel.).

II fut élève de Eeckhout, de F. de Bracl^elaer, et, e 1831 à 1836, de Le Poitevin à Paris.

Prix.. — Peinture. Paris. V*' Des Malines, 1844 : ntérieur de cabaret; hommes lisant : buveurs ; 360 fr.

; AROLUS-DURAN I ( Charles - Emile - Au- 1 gnste Durand, dit), peintre et sculpteur, né à Lille le 4 juillet

Il fit ses études artistiques à Paris, à Rome et en spagne. Il débuta au Salon de 186 . avec La Prié e |i soir, tableau envoyé d’Italie. Revenu à Paris vers 869, il se consacra plus spécialement au portrait, genre ui lui fit une renommée rapide. Fondateur avec Meis- Imier et Puvis de Chavannes de la Société Nationale 3s Beaux-Arts, il devint président de cette associa- |on en 1898. Il fut nommé membre de l’Institut et I recteur de l’Ecole Française à Rome en 1905. Indémdamment de ses portraits, il a exposé des toiles histoire, des paysages et des tableaux de genre. Il îst même essayé dans la sculpture aux Salons de 1 173 et 1874. Il a manqué à Carolus Duran, pour être

!i véritable artiste, deux qualités essentielles : le sentient, et la science véritable du dessin. Il est assez dif- ’-ile de dire ce qui restera de son œuvre.

Prix. — Peinture. Londres. V>' X..., avril 1872 :

I une fille mauresque : 4.100 fr. — New-York. ’V'® Bran- [ is, 1906 : La fille de l’Emir : S 1.450. — Paris. V"

I de L..., 1874 : Canzonnella italienne : 5.000 fr. — V*'

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