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[ONE (Bernardo ou Leonardo), peintre et architecte, I florissait vers 1350-1360 (Ec- Ital.)-
I II était le frère aîné d’Orcagna, qu’il instruisit de i!S principes. Parmi les peintures de la chapelle Strozzi, iiitesen sa collaboration, il exécuta celles qui représen- ;nt l’enfer. Un lui attribue parfois (très probablement i tort) un triptyque conservé à l’académie de Florence, lONGLINSKY (Jean), peintre de genre, né à Varsovie,
XX' siècle (Ec. PoL).
Participa à l’Exposition Universelle de Paris, en
lONI (Jovan Pietro di Maestro Taddeo), sculpteur, originaire des environs de Lugano, florissait au xvi' siècle
(Ec. Suis.).
Maestro Taddeo travailla à la tour de l’église Santa laria Maggiore à Spoleta et collabora avec Ciona di osi à la construction d’une chapelle dans cette cathérale, en 1519. De 1508 à 1512, il s’associa avec son !ncle à la décoration de l’église Santa Maria délia Con- ^olazione à Todi. Il est cité encore en 1522.
IIOR (Pierre-Charles), peintre d’histoire, de portrait et I miniaturiste, né à Paris en 1769 (Ec. Fr.).
I II fut l’élève de Bauzil et figura au Salon, de 1796 à 838. Cet artiste était peintre en miniature du roi l'Espagnè. II exécuta, pour la Russie, les portraits du rince Kourakin; du prince Nerarkin et de son fils; du rince Jnoupow et de son fils, à cheval; de l’impérarice douairière de Russie. On lui doit aussi le portrait lu pape Pie VII; ceux de la reine des Pays-Bas; du )rince Esterhazy père; de la princesse Poniatowski; de rime de Laval; du duc de Luxembourg, de Mlle de dontmorency. Il fit en outre le portrait en miniature le Louis XVIII.
Prix. — Miniature. Paris V*' du 22 avril 1910 : Portrait d'homme, habit noir : 210 fr.
3IOTTI (Giambattista), sculpteur, originaire de Sondrio
I (Ec. Ital.).
On cite de cet artiste des statues dans une chapelle ■ntre Sondrio et Sasella et, d’après le D' Brun, d’autres Ouvrages d’un mérite incontestable.
3IPOLLA (Fabius), peintre d’histoire et de genre, né à Rome, XIX' siècle (Ec. Ital-).
A exposé à Turin, en 1880 ; Coutume arabe-, La veuve le Naïm, qui fut aussi exposé à Rome, en 1883. Enfin Turin, en 1884, il envoya Ave Maria et En campagne. Prix.- — Peinture. Londres. V' 17 avril 1909 : Une wur Egyptienne ; £3 3s.
CIPRIANI (Galgano), graveur, né à Sienne en 1775 (Ec.
Ital.).
Il avait étudié sous la direction de Raphaël Morghen ; 1 grava plusieurs reproductions des maîtres italiens, între autres : St Jean dans le désert, d’après le Titien, et St Pierre et St Paul, d’après Guido Reni. Il fut professeur à l’Académie de Naples, puis à celle de Venise.
Prix. — Estampe. Paris. V*' Sternberg : St Pierre et St Paul, d’ap. Guido Reni. Epr. de l" état avant la lettre ; 9 fr. 80.
CIPRIÂNI (Giovanni -Battista), , .
peintre, dessinateur et graveur à £ 75
l'eau-forte, né à Florence e n Z— )
1727, mort à Londres en 1785 ou 1790 (Ec. Ital.).
II appartenait à une famille de Pistoie et fut l’élève de Bartolozzi. Il se perfectionna dans l’art du dessin en étudiant les œuvres de Gabbiani. En 1750, il peignit le rideau de l’orgue dans l’école du couvent de Santa Maria Maddalena de Pazzi. Aux environs de Pistoie, il a laissé, dans l’abbaye de Saint-Michel in Peiago, un Saint Tesauro et un St Grégoire VIL Quelques années plus tard, il partit pour l’Angleterre où il était déjà connu de réputation. Il y exécuta, en collaboration de Bartolozzi, alors dans la pleine maturité de son talent, cette série d’ouvrages qui immortalisa le nom des deux artistes. Cipriani fut chargé de restaurer les peintures de Verrio, à Windsor, et le plafond de Rubens, dans la chapelle de Whitehall; en 1778, il peignit également quelques grandes compositions, conservées à Houghton. Le nombre de ses dessins est considérable; dans l’année qui suivit sa mort, il en fut vendu plus de mille. On a de lui quelques planches qu’il avait gravées pour les Mémoires de Thomas Hollis ; en 1768, il avait été chargé par la Royal Academy, dont il était membre, de dessiner le diplôme d’admission donné aux académiciens et associés. Ce dessin tut superbement gravé par Bartolozzi et fut plus tard vendu au prix de trente et une guinées. Cipriani fut enterré au cimetière de Chelsea, où Bartolozzi lui fit ériger un monument. Le Victoria and Albert Muséum possède trois aquarelles de lui : La jalousie de Darnleg ; Le triomphe de Cnpidon, et Comédie (1783). Son portrait peint par lui-même se trouve à l’Uftizi, à F orence. Ce
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charmant artiste paraît ne pas avoir été sans influence sur Prud’hon. On cite parmi ses gravures ; La Vierge et l’Enfant Jésus. — L’ Adoration des Bergers, d’ap. A.-D. Gabbiani. — La Mort de Cléopâtre, d’ap. B. Cellini. — John Milton. — La Descente de Croix, d’ap. A. van Dyck. — La Pentecôte, d’ap A.-D. Gabbiani.
Prix.— Peinture. Londres. V*' 8 mai 1908 : Cupids sporling : £11 Ils. — Dessins. V‘® 8 avril 1910 ; Un dessin pour un plafond-. Dessin pour un monument : £3 10s. — Paris. V" Celotti, 1807 : Une jeune femme en Cérès ; 361 fr. — Dessins. V' Grunling, 1823 ; Portrait a’ une dame anglaise, miniature sur parchemin : 7 fr. 20. — Estampes. V*' Chevalier Hauer, 1816 : Sainte Cécile : 2 fr. — Psyché : 8 fr
CIPRIANI (Giovanni-Pinotti), sculpteur, né à Naples (Ec. Ital.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts à Rome, a exposé des portraits au Salon de Paris en 1905.
CIPRIANO (Nazzareno), peintre de genre, né à Rome au XIX' s. (Ec. Ital.).
Ses toiles plaisent généralement par la juste intonation et par le sujet toujours bien choisi et gracieux. A Naples, en 1877, il exposa : Uns quête en gondole. A Venise, en 1880 : En allant au marché; Méditations. A Milan, en 1881 : L’Adieu de l'épouse; et deux aquarelles ; Idylle champêtre el Méditation. En 1883, à Milan, il exposa ; Dans le cloître; A Rome ; Prière; Un poète galant; L’ Adieu de l’épouse (déjà exposé); Frère Paolo Scarpi. A Turin, en 1884 : Douleur de Mère. A Venise, en 1887 ; Trois aquarelles et Rome. A Londres, il exposa, à partir de 1877, à la Royal Academy et à la New Water- Colour Society.
CIRASSE (Louis-Joseph-Félix), sculpteur, né à Chartres le 4 avril 1853 (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts et de M. Cavelier : débuta au Salon de 1874.
Sculpture. — Musées de : (Chartres) : Homme couché; — L’Achille; — ’M. Thiers, libérateur du territoire (projet); — Henri Garnier, inventeur de procédés de photogravure et d’aciériage. ,
CIRCI6NAN0 (Antonio), peintre d’histoire, né à Pomarance en 1560, mort à Rome en 1620 (Ec. Ital.).
Il était fils de Niccolo Circignano et reçut de lui son éducation artistique. Cependant, on retrouve dans ses ouvrages l’influence de Barocci et de Roncalli. H peignit parfois en collaboration de son père et exécuta un grand nombre d’œuvres pour des particuliers. On cite parmi ses tableaux ; la Conception, conservée aux Conventuel, de Citta di Castello. A Rome, il orna de ses peintures une chapelle de l’église des Carmélites, Santa Maria Transpontina, et une autre de la Madonna delta Consolazione.
Prix. — Dessin. Paris. V*' .Jean Gigoux, 1882 : Les rois voyageurs chez Abraham ; 7 fr.
CIRCIGNANO (Niccolo), peintre d’his- i .
loire, appelé Do Pomarance ou II Po- A marancio, né à Pon^arance (Toscane) ' en 1.519, mort après 1591 (Ec. Ital.).
Baglione place à tort la date de sa mort en 1590, puisque Circignano travaillait encore en 1591. Il travailla, sous le pontificat de Grégoire XIII, à la grande salle du Belvédère, sous les yeux de Titi, qui fut probablement son maître. Il vécut à Rome où il a laissé, dans les églises, un grand nombre de ses tableaux, entre autres ceux de la coupole de Santa-Pudenzia, et le Martyre de Saint Etienne dans l’église du même nom, et le Crucifiement, dans l’église S. Antonio. Il décora également deux chapelles du Tempio de Gesu en y représentant, dans l’une la Nativité, dans l’autre des scènes de la vie de St Pierre et de St Paul. La galerie Borghèse, à Rome, conserve de lui une Sle Famille (peint, sur bois).
Prix. — Dessins. Paris. V*' Kaïeman, 1858 : La Vierge assise, l’Enfant Jésus et St François. Au crayon rouge ; 9 fr. — Etude de figure drapée. Sanguine : 5 fr. CIRELLO (Giulio), peintre, né à Padoue, vivait en 1694 (Ec. Vén.).
Elève de Luca Ferrari.
CIRO DE CONEGLIANO, peintre d’histoire du -xvi' s. (Ec. Ital.).
Imitateur de Paul Véronèse.
CIRONI (Samaritana), graveur, née à Venise, milieu du XVIII' siècle (Ec. Ital.).
Le Blanc cite d’elle : Autel d’une Déesse égyptienne, pour les statues de Venise, publiées par Zanelti.
CIROU (Paul), peintre de genre et de paysages, né à Ste-Mère-Eglise, xix'-x.x' siècles (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants à partir de 1904 et participa au Salon d’Automne, notamment en 1907. CIRSEECEE, paysagiste vers 1700 (Ec. Flam.).
Peignit les paysages delà vie de St Bernard de J. van Cleef à l’Abbaye de Baudelo. 'à Gand.