FÊTES, JOI RS FÉRIÉS. FONDATIONS
U. 1, 95). [V, Collectes, ii° l.] Celte fêle tend depuis quelques années à s'introduire également dans l'Église réformée, mais la plupart des consistoires, afin d'éviter toute coïncidence avec la féle catlioli(|ue de la Toussaint , l'onl fixée au premier dimanche de novembre.
3. Indépendamment des fêtes reconnues par la loi civile, rÉglise de la Confession d'Augsbourg célèbre, en vertu d'usages séculaires, le lendemain de toutes les grandes fêtes (Noël, P5(jues et Pentecôte), le Jeudi-Saint et surtout le Vendredi-Saint, qui est, quant aux services, complètement assimilé à un dimanche de grande fête. Le dernier dimanche de l'année ecclésiastique, c'est-à-dire, du mois de novembre, est consacré à la Féte des moissons et vendanges. Plusieurs consistoires célèbrent, en outre, chaque année , mie fête biblique et de missions , alternativement dans l'une des églises de leur circonscription, mais ces fêtes n'ont rien ni de réglementaire, ni d'officiel, et il a été expressément reconnu que les pasteurs d'un même ressort consistorial ne sont pas astreints à y prendre part; elles se célèbrent généralement le dimanche.
4. L'Église réformée, de son côté , célèbre dans plusieurs de ses consistoires, des fêtes spéciales de prière et de repentance; mais l'institution, consacrée, là où elle est en vigueur, par d'anciens et respectables usages, n'est ni générale, ni obligatoire. La fête a presque toujours lieu un dimanche ou jour férié. (Cfr. Discipline, ch. x, 3,4.)
Fondations. 1. On entend sous ce nom, dans l'administration ecclésiastique , tout fonds donné ou légué pour l'entretien du culte ou de ses ministres, pour faciliter à des jeunes gens pauvres l'étude de la théologie, ou pour tel autre but analogue. Nulle fondation ne peut être acceptée, ni produire effet, qu'avec l'auturisation du Gouvernement