‹ Dictionnaire d'agriculture (volume 3)Chapitre 15 sur 198 · DENSITÉS À + 15 DEGRÉS DES PRINCIPALES HUILES · texte numérisé non relu

DENSITÉS À + 15 DEGRÉS DES PRINCIPALES HUILES

Acide oléique de distillation........... 0,90923 — de saponification........ 0,9173 Huile d'amandes douces............... 0,9178 = HA TaChIT e METIER RE 0,9163 = 14e baléiness ere NREES 0,9236 —ade. Banconlss. SCT ET ARE 0,923) — de blanc de baleine... 0,8856 — vite Cameline. 5.0 CCS 0,9252 506 Chenevis L'ULE MELNMONAR 0,9235 der Colz 42122 ee LEE RER 0,9135 "Jde. Coton ss Le PROC PANNE 0,9300 —} de cotot6ptrée rs AM MMS 0,9232 rade faire: ets HR AIT EN RRES 0,9225 me OO LAN 0 51 Leu va 07 SOUDE 0,9370 Side /MOUTIPUHCS NN CESR ONE 0,9182 > 748 NaYetie.s 42 MERE 2e 0,9190 Te NET A M AUNT EE LENRERE 0,9286 se NOK Rte CT RER 0,9280 ++; despulpes claire) ACCRO 0,9143 de ARANTSON LAVE RER RES 0,910 Fr: de-ressence (claire) Re 0,9123 me 06 REIN NE MR PRES 0,9611 ue SÉéSAME Et AM LENS 0,9230 —MMOUTAANLE OILYE) ER AT ENMNNETES 0,9160 — d'olive .comesuiblée NP RREEeS 0,9176

La densité des huiles varie à la suite des altérations qu’elles subissent sous l'influence de l’air.

M. Maumené a proposé de déterminer la nature des huiles, en notant la température maxima que produit leur mélange avec un cinquième de leur volume d’acide sulfurique monohydraté ; mais cette température varie avec les conditions de l’expérience, et le procédé ne peut guère servir qu’à la recherche de l'huile de Lin, qui dégage, au contact de l'acide, une quantité de chaleur supérieure à celle que l’on observe avec toutes les autres.

MM. Poutet, Boudet et Barbot ont proposé des procédés basés sur la propriété que possède l’acide hypoazotique de solidifier, au bout d’un temps variable, J’oléine des huiles siccatives en la transformant en élaïdine. -

HUITRE

MM. Château, Massie et F. Chatin ont indiqué des marches systématiques satisfaisantes pour reconnaitre la nature d’une huile et son degré de pureté, ainsi que la nature des falsifications. Nous renvoyons les lecteurs aux travaux originaux. Nous indiquerons seulement les figures de cohésion de MM. Tomlinson et Chatin. On appelle ainsi les différentes formes qu'affecte une goutte d'huile placée à la surface de l’eau dans un vase à large surface.

Les huiles de Crucifères se reconnaissent aisément par le procédé Mailho : dans une cuiller d'argent on place 10 grammes d'huile et quelques centimètres cubes d’une lessive de soude ou de potasse, on fait bouillir une ou deux minutes. La cuiller devient noire, lorsque l’huile essayée provient de Crucifères ou contient des huiles de Crucifères ajoutées après coup. Ce procédé permet également de distinguer les huiles extraites du sulfure de carbone des huiles de pression pures.

Enfin l'addition des huiles animales aux huiles végétales peut être décelée par le procédé Faure, basé sur ce que le chlore gazeux n’agit pas sensiblement sur la teinte d'une huile végétale, mais noircit les huiles d’origine animale, sauf celle de Raie ou de pied de Bœuf.

M. Crace Calvert a proposé pour reconnaître les huiles de poisson, de faire bouillir cinq parties d'huile et une partie de lessive de soude : les huiles végétales ainsi traitées prennent une teinte Jaune variable, elles se colorent en rouge quand elles renferment plus de 1 pour 100 d'huile de poisson.

Nous indiquons dans le tableau ci-dessous les principales falsifications que subissent les différentes huiles :

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