INONDATIONS
Dans les cas douteux de morve ou de farcin, on peut faire des inoculations avec le jetage ou le pus des plaies cutanées, sur le malade lui-même, aux parties où la peau est fine : bout du nez, pourtour des naseaux (auto-inoculations) ou à des animaux susceptibles : âne, chien, cobaye. Si les produits inoculés proviennent de sujets morveux ou farcineux, souvent, en quelques jours, on voit survenir aux points d’inoculation des ulcérations accompagnées de cordes (lymphangites) qui dénoncent la diathèse morvo-farcineuse.
Quant à la rage, pour en établir sûrement le diagnostic post mortem, il suffit d’inoculer, par trépanation crânienne, à un animal susceptible, un fragment de substance nerveuse délayée dans un bouillon stérilisé ou dans de l’eau ordinaire bouillie ou simplement dans de l’eau distillée. Si l’opération a été pratiquée suivant les règles établies, et si le sujet qui a fourni la matière injectée a bien succombé à la rage, celle-ci éclate généralement du dixième au vingt-cinquième jour chez l'animal inoculé. P.-J. C.
INONDATIONS. — Les débordements des cours d’eau causent souvent d'importants dommages dans les vallées très ouvertes et à surface presque horizontale ; mais ces dégâts ne sont pas ordinairement comparables à ceux que font naître les inondations de certains fleuves, Loire, Rhône, Garonne, etc. Dans le premier cas, les eaux ont parfois une vitesse exceptionnelle ; mais, commeelless’élèvent toujours assez lentement en augmentant de volume, elles n’ont pas généralement une grande action destructive ; de plus, dans les circonstances ordinaires, bien qu’elles soient toujours troubles, elles ne déposent pas sur les terres qu’elles envahissent de grandes masses de limon et de graviers. C’est pourquoi souvent les débordements (voy. ce mot) des petits et des moyens cours d’eau sont généralement regardés comme plus utiles que nuisibles.
Les inondations ont presque toujours lieu avec une si grande rapidité qu’elles jettent partout l’'épouvante. C’est principalement dans les vallées traversées par des cours d’eau qui ont leur point de départ dans les montagnes qu’elles sont à redouter. Ainsi, lorsqu'il survient dans les parties très accidentées à pentes rapides et nues des pluies prolongées et torrentielles,-les eaux, en glissant sur les terrains inclinés, arrivent promptement dans les vallées ; elles grossissent les torrents et ceux-ci forment bientôt de véritables rivières qui s'élèvent en détruisant tout ce qu’ils rencontrent sur leur passage.
La rapidité avec laquelle l’eau s'élève grands cours d’eau qui ont leur origine contrées très mouvementées, est telle qu’elle paralyse les efforts des hommes intrépides. Les digues sont renversées, submerge des richesses considérables en heures.
Le seul moyen de prévenir les inondations est d'en arrêter la formation par le gazonnement et le reboisement des montagnes privées de toute végétation. C’est, en effet, en reboisant (voy. FORÈTS et REBOISEMENT) les pentes dénudées qu'on parviendra à rendre les inondations moins fréquentes et moins calamiteuses, et qu'on ne sera plus, par conséquent, témoin de temps à autre, comme en 1840, 1846, 1856, des poignantes douleurs et des tristes misères des populations riveraines des grands fleuves, quand ceux-ci grossissent instantanément par suite de pluies torrentielles persistantes ou prolongées. Voy. DÉBORDEMENT pour les travaux à exécuter quand l’eau d’un fleuve ou d’une rivière, après la fin de l’inondation, est rentrée dans son lit. G. H.
INSECTES. — Les Insectes sont tous les animaux articulés munis de six pattes, et dont le corps, revêtu d’une enveloppe plus ou moins résistante et
dans les dans des souvent les plus et l’eau quelques
INSECTES
cornée, est divisé en segments ou anneaux. La Sauterelle, l’Abeille, le Hanneton, la Mouche, ie Pou, etc., sont des Insectes. Les Insectes appartiennent au grand embranchement des Arthropodes ou Articulés dont ils représentent la cinquième classe, les autres classes étant celles des Crustacés (Crabe, Ecrevisse), des Myriapodes (Mille-pieds ou Scolopendre), des Arachnides (Araignée, Scorpion, Acarus), et des Onychophores (Péripate). Tous les Arthropodes sont réunis par ces caractères communs d'un corps à symétrie bilatérale, recouvert d'une enveloppe résistante formée d’une matière spéciale (chitine) plus ou moins encroûtée de sels calcaires, et divisé en anneaux ou segments après lesquels sont attachés divers appendices servant à la locomotion, à la préhension et à la trituration des aliments, et à la reproduction.
Parmi les insectes, l’agriculture trouve quelques auxiliaires précieux, mais de plus nombreux ennemis; l'industrie tire grand parti des matières que certains insectes produisent, mais souffre aussi cruellement des dégâts que beaucoup d’entre eux causent parmi ses divers produits.
Les insectes sont avant tout des animaux terrestres et aériens, il en est aussi beaucoup qui vivent dans l’eau; mais tous, sauf de rares exceptions, ont une respiration aérienne. Ceux-là mêmes qui mènent une existence aquatique doivent venir chercher à la surface de l’eau la provision d’air respirable qu'ils sont incapables de séparer du liquide où il se trouve dissous. Parmi les Articulés, les insectes sont aussi les seuls à posséder des ailes, ceux-là mêmes qui en manquent en présentent presque toujours des vestiges. Ces appendices sont généralement au nombre de deux paires, jamais plus; parfois il n’en existe qu’une seule paire : tel est le cas des Diptères (Mouches), encore la seconde paire est-elle remplacée par de petits organes, les balanciers. En outre, les insectes ne sortent point de l'œuf, car ils sont ovipares, sous la forme de leurs parents ; ils passent par un cycle de transformations (métamorphoses) avant d'acquérir la forme définitive sous laquelle ils sont appelés à se reproduire.
Le corps des insectes, au contraire des autres Articulés, est toujours nettement séparé en trois grandes régions : la fêle, portant les organes buccaux, les yeux et une paire d’appendices ou antennes, nommées vulgairement cornes, le corselet ou thorax, sous lequel s’attachent les trois paires de pattes et sur lequel s’insèrent les ailes, le ventre ou abdomen, ne portant jamais, à quelques très rares exceptions près, d’appendices, sauf à son extrémité où sont les organes génitaux externes.
Si nous prenons pour exemple le Hanneton, nous voyons au premier abord que le‘corps de cet insecte est partagé en trois régions distinctes. La première, la tête, est munie de deux antennes dont l'extrémité est formée de feuillets en éventail ; elle porte aussi des yeux composés de milliers de facettes permettant à l'animal de voir, malgré leur immobilité, dans toutes les directions. En avant est la bouche, entourée de ses organes buccaux destinés à saisir et à triturer les aliments et se composant de la lèvre supérieure, pièce impaire, puis d’une paire de mandibules, ensuite d’une paire de mâchoires munies de palpes maxillaires, puis enfin d’une lèvre inférieure portant une paire de palpes.
Le thorax est la seconde région; il se subdivise en
trois parties, souvent soudées entre elles, comme on le voit chez les Mouches, les Abeilles. La première subdivision est le prothorax; elle porte, attachée en dessous, la première paire de pattes. Nous remarquerons que la patte est formée de cinq parties distinctes, une hanche, un trochanter, un fémur ou cuisse, un tibia, un tarse, ce dernier formé d’un plus ou moins grand nombre d'articles. La seconde division du thorax ou meésothorax donne
INSECTES
attache, en dessous, à la seconde paire de pattes et en dessus à la première paire d'ailes qui, chez le Hanneton ainsi que chez tous les autres insectes dits Coléoptères, est en forme d’étuis cornés (élytres), recouvrant la paire d’ailes membraneuses repliées sous eux pendant le repos. Le metathorax ou troisième division du thorax donne attache à la dernière paire de pattes et à la seconde paire d'ailes.
Ensuite vient l'abdomen, composé d’une série d’anneaux ajustés bout à bout, formant ainsi une carapace plus ou moins mobile et articulée; chacun d'eux se compose de deux anneaux unis par une membrane ; le supérieur est dit fergile, l’'inférieur sternite. Sur le côté de chacun de ces anneaux s'ouvre une petite boutonnière cornée (stigmate), orifice respiratoire communiquant avec les trachées formant l'appareil de la respiration, et se présentant sous la forme de longs canaux déliés entourant tous les organes d’un épais lacis et communiquant avec des réservoirs à air ou sacs aériens.
Telle peut être la description sommaire d’un insecte, mais ce type peut varier : une Mouche, un Papillon, offrent un aspect différent; l'importance de certaines parties a diminué, d’autres se sont, au contraire, développées davantage, mais leur existence est constante, et leurs rapports restent identiques. Dans tous les insectes on trouve une féfe, un corselet, un abdomen et six pattes. La constance de ce dernier caractère est telle que ces Articulés sont souvent nommés Hexapodes. Il est des insectes privés d'ailes, il n’en est jamais portant plus ou moins de trois paires de pattes.
L'organisation interne des insectes ne peut ici nous arrêter; qu'il nous suffise de savoir que chez eux la division du travail physiologique est déjà poussée assez loin pour faire tenir à ces Arthropodes une place avantageuse parmi les Invertébrés se rapprochant le plus des animaux supérieurs.
Un point plus important et auquel le cadre de cet ouvrage nous fait un devoir de nous arrêter est celui des métamorphoses. L’agriculteur n’a que peu à craindre des ravages immédiats de l’insecte adulte. Facile à voir, et partant facilement détruit, ce dernier mène le plus souvent une existence trop éphémère pour avoir grand temps à consacrer
à autre soin que celui de reproduire son espèce. .
Tout autres se présentent les conditions de la vie des larves ; ainsi l’on nomme le premier état sous lequel l'insecte sort de l’œuf. La larve représente de beaucoup la période la plus longue de l'existence de l'insecte; l’état adulte n’en est, au contraire, qu'un état passager, comme la fleur n’est qu’un moment passager de la plante. Tel insecte, appelé à vivre quelques semaines à peine, aura déjà vécu deux ou trois années sous forme de larve. Le ver blanc, la chenille, l’asticot, sont des lärves, qui du Hanneton, qui du Papillon, qui de la Mouche. Sous cette forme, le corps est le plus souvent allongé, de forme arrondie ou cylindrique, divisé en nombreux anneaux sans séparation très nette des régions ; la tête est, avec le dernier segment, bien différente du reste des anneaux, et présente des appendices analogues à ceux de l’insecte parfait. Le nombre des pattes n’augmente pas, chacun des trois premiers anneaux en porte une paire, sauf chez les chenilles et fausses chenilles (larves de Tenthrèdes), où il se développe de fausses pattes membraneuses sous les anneaux de la région abdominale. Souvent aussi les pattes manquent, et la
larve progresse en rampant, raccourcissant et
allongeant tour à tour ses anneaux, ou procède par bonds, tendant et détendant alternativement son corps comme un ressort, etc.
. Quel que soit leur régime, carnivore ou végétal, les larves sont d’une voracité extrême, et ne vivent que pour manger. Ce premier état n’est qu’un long repas, aussi est-ce sous cette forme que les insectes se montrent le plus dangereux dans leurs-dégâts. Les
INSECTES
chenilles dépouillent en quelques jours les arbres de leurs feuilles; peu de temps suffit à celles des Teignes pour ronger les étoffes de laine, à celles dés Carpocapses pour gâter les plus beaux fruits. La voracité des larves a fait dire que quelques Mouches consommaient plus vite le cadavre d’un Cheval que ne le ferait un Lion; en effet, tous les vers sortis des œufs pondus par une Mouche ont vite fait de faire disparaitre les chairs pourries d’une charogne. La plupart des larves mènent une vie cachée, et celles qui vivent à découvert sont surtout nocturnes. Les unes vivent dans la terre et rongent les racines des plantes, tel est le funeste Ver blanc ; d’autres sont xylophages et percent leurs galeries soit entre l’arbre et l’écorce, comme les Scolytes, fléau des forêts, ou bien criblent de trous profonds le bois jusqu’au cœur, comme la chenille du Cossus. Il n’est pas de matière animale ou végétale qui soit à l’abri des déprédations de quelques larves; on les voit même percer les feuilles de plomb et d’étain qui se trouvent sur le passage de leurs galeries.
L'état qui succède à celui de larve est l’état de nymphe. La nymphe, appelée chrysalide chez les Papillons, est généralement immobile, et représente l'insecte parfait replié et comme emmailloté. Pendant cette période de sa vie, il se fait dans tout le corps de l'insecte les plus grands changements, un remaniement complet des parties. Tous les organes changent de disposition, de forme; il en est qui disparaissent; d’autres, au contraire, font leur apparition, achèvent leur développement. Au bout d’un laps de temps plus ou moins long, l’insecte quitte son enveloppe de nymphe et apparait au jour capable de reproduire son espèce.
Ainsi se passent les choses chez la majorité des insectes, mais il en est beaucoup qui ne subissent pas de métamorphoses aussi tranchées et chez lesquels le cycle des transformations s'exécute peu à peu et progressivement. Telles sont les Sauterelles et les Punaises, insectes dits à métamorphoses incomplètes. La jeune Sauterelle, au sortir de l'œuf, ressemble déjà beaucoup à ses parents; elle n’en diffère que par sa taille minuscule et l'absence complète d’ailes ; peu à peu, après des mues successives, elle acquiert ces organes, les développe, se trouve posséder des organes génitaux et devient ensuite insecte parfait sans avoir passé par l’engourdissement de la nymphose. N
Beaucoup de larves, au moment de se changer en nymphe, s’abritent sous une enveloppe protectrice qu'elles forment autour d'elles avec des matériaux étrangers, avec leurs excréments ou avec de la soie qu’elles sécrètent par des organes spéciaux nommés filières, d’autres dégorgent le liquide contenu dans leur estomac pour s’en former un cocon laqué et vernissé, etc.; ce sont les cocons filés par les chenilles du Bombyx qui nous fournissent la soie, dont la meilleure provient de la chenille du Bombyx du Mürier. C’est aussi d’une sécrétion soyeuse que les funestes Chenilles processionnaires enveloppent les rameaux des Pins et des Chênes, et que celles des Galéries couvrent les gâteaux des ruches.
On a réparti les insectes en huit ordres ; ces subdivisions sont basées sur la structure des organes buccaux et des ailes.
ORTHOPTÈRES : Pièces buccales disposées pour broyer; deux paires d’ailes différentes entre elles . tant par leurs nervures que par leurs formes ; métamorphoses incomplètes. Se subdivisent en trois sous-ordres : A. Thysanoures (Podure, Lépisme), insectes aptères, à corps allongé, souvent mou, terminé par des filaments. — B. Orthopteres proprement dits (Sauterelle, Grillon, Blatte, Courtilière, Forficule). — C. Orthoptères pseudo-névroptères (Termites, Thrips, Ephémères, Libellules).
NÉVROPTÈRES : Pièces buccales disposées pour
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broyer et pour sucer; prothorax libre, ailes membraneuses, réticulées ; métamorphoses complètes. Se subdivisent en deux sous-ordres : A. Planipennes : les deux paires d’ailes semblables entre elles ne se repliant pas (Panorpe, Fourmilion, Hémérobe) ; leur bouche est conformée pour mâcher. — B. Trichopteres ! Ailes écailleuses ou poilues, les inférieures se repliant le plus souvent; la bouche est conformée pour sucer (Phryganes).
STREPSIPTÈRES : Ailes antérieures peu développées, enroulées à l'extrémité, les inférieures plissées, se repliant en éventail, pièces buccales rudimentaires; très petits insectes vivant en parasites dans le corps des Guêpes et autres Hyménoptères (Stylops, Xénos).
HÉMIPTÈRES : Pièces buccales disposées en bec ou rostre articulé propre à la succion; prothorax libre ; métamorphoses incomplètes; se subdivisent en quatre sous-ordres. — A. Aptères : Pas d’ailes, pièces buecales disposées parfois pour mâcher (Pou). — B. Phythophthires, le plus souvent ailés ; pièces buccales formées de quatre soies (Cochenilles, Pucerons).— C. Homopteres : Aïles coriaces et membraneuses; métamorphoses assez complètes (Cigales). — Hétéroptères : Ailes supérieures aplaties, couchées horizontalement sur le dos (Punaises d’eau et de terre).
DIPTÈRES : Deux ailes; pièces buccales transformées en partie en une trompe destinée à sucer; métamorphoses complètes ; se subdivisent en trois sous-ordres. — A. Brachycères : Antennes courtes, de trois articles, terminées par un article plus volumineux portant une soie (Mouche). — B. Némoceres : Antennes longues, à nombreux articles, filiformes (Tipule, Cousin). — C. Aphaniptères : Pas d'ailes; corps comprimé latéralement ; antennes très courtes (Puce).
LÉPIDOPTÈRES : Pièces buccales très allongées, transformées en une longue trompe pouvant s’enrouler en spirale serrée ; quatre ailes semblables le plus souvent recouvertes d’écailles ; métamorphoses complètes (Papillons).
COLÉOPTÈRES : Pièces buccales disposées pour
broyer; quatre ailes, celles de la première paire transformées en étuis cornés recouvrant les inférieures repliées sous elles pendant le repos ; métamorphoses complètes (Hanneton, Cantharide, Chrysomèle, Coccinelle).
: HYMÉNOPTÈRES : Pièces buccales disposées pour broyer et sucer; quatre ailes membraneuses semblables ; métamorphoses complètes ; se subdivisent en deux sous-ordres. — A. Térébrants : Abdomen des femelles muni d’une tarière, mais jamais d’un aiguillon venimeux (Ichneumons, Tenthrèdes). — B. Porte-aiguillons : Femelles armées à l'extrémité de l'abdomen d’un aiguillon venimeux (Guêpe, Abeille, Fourmi). M. M.
INSECTIVORES (z00logie). — Ordre de Mammifères plantigrades, à doigts armés de griffes, à dentition complète, les molaires étant garnies de tubercules pointus. Cet ordre ne renferme que des genres d’assez petite laille, dont plusieurs intéressent directement l’agriculture; tels sont le
Hérisson, la Musaraigne , la Taupe (voy. ces mots). À INSERTION (botanique). — Lorsqu'un organe
végétal émane d’un autre organe, soit réellement, soit en apparence, on dit que le premier s’insere sur le second, ou encore que ce dernier donne insertion à l’autre. C’est ainsi que les feuilles s’insèrent sur la tige et sur les rameaux, les pédicelles d’une grappe ou d’une ombelle, sur l’axe central de ces sortes d’inflorescences, etc.
Le point d'insertion d'un organe ne représente pas toujours son véritable lieu de naissance; les rapports morphologiques réels pourront être masqués, surtout à l’état adulte, par des phénomènes d'entrainement et d’adhérence plus ou moins com-