‹ Dictionnaire d'agriculture (volume 3)Chapitre 87 sur 198 · JASMIN · texte numérisé non relu

JASMIN

la J. vivace (J. perennis Lamk), sont cultivées quelquefois dans les jardins, surtout pour orner les rochers ou les rocailles. Ce sont des plantes vivaces ou bisannuelles, buissonnantes, à fleurs bleues réunies en têtes arrondies au sommet des rameaux. La Jasione des montagnes est assez délicate; les terres sèches et siliceuses sont celles qui lui conviennent le mieux.

YASMIN (horticulture). — Plante de la famille des Oléacées. Les Jasmins sont des arbustes buissonnants ou sarmenteux, quelquefois même volubiles, à feuilles opposées, composées-pennées. Les fleurs, réunies en grappes de cyme ou quelquefois solitaires, se montrent avant les feuilles chez certaines espèces; elles ont un calice gamosépale à cinq divisions ; la corolle, en coupe, est formée d'un nombre de pétales variant de cinq à huit; l'androcée comporte deux étamines incluses ; l’ovaire biloculaire donne naissance à un fruit charnu qui, le plus souvent, se divise suivant la cloison médiane qui cesse de s’agrandir et forme ainsi deux baies monospermes.

Un grand nombre d'espèces sont cultivées pour l'ornementation, à cause de leurs fleurs souvent très odorantes. Les principales sont les suivantes.

Jasmin à fleurs nues (Jasminum nudiflorum Lindl.). Petit arbuste rampant, à feuilles trifoliolées. Les fleurs d’un jaune vif se montrent de bonne heure au printemps, alors que la plante est absolument dépourvue de feuilles. Il convient pour la garniture des rocailles, peut aussi être palissé contre un grillage. Multiplication facile par marcotte.

Jasmin jaune (J. fruticans L.). Arbrisseau formant de grosses touffes, à fleurs jaunes, abondantes, non odorantes, à feuilles persistantes.

Jasmin blanc (J. officinale L.). Arbuste sarmenteux, à feuilles composées de cinq à sept folioles. Fleurs blanches, en corymbe de cyme, très odorantes. On ne peut cultiver cette espèce sous le climat de Paris qu’à l'abri d’un mur exposé au midi.

Bon nombre d'espèces réclament chez nous l'abri de la serre tempérée, et ne peuvent croitre à l'air libre que sous le climat de l’Oranger ; tels sont les Jasmin odorant (J. odoratissimum L.), Jasmin à grandes fleurs (J. grandiflorum L.) et plusieurs autres. OA.

JASMIN D'AFRIQUE. — Nom vulgaire du Lyciet (voy. ce mot).

JASMIN DU CAP. — Un des noms vulgaires du Gardénia (voy. ce mot).

JASMIN DE VIRGINIE. — Voy. TECOMA.

JASMINÉE (horticulture). — Un des noms donnés à la Bignone (voy. ce mot).

JAUBERT DE PASSA (biographie). — François- Jacques, baron Jaubert de Passa, né à Passa (Pyrénées-Orientales) en 1785, mort en 1856, administrateur et agronome français, s’est occupé surtout de recherches sur le régime des eaux et sur les irrigations. On lui doit : Voyage en Espagne ou recherches sur les arrosages dans ce pays (2 vol., 1823), Recherches sur les arrosages chez les peuples anciens (4 vol., 1846-47), De l’arrosage dans le département des Pyrénées-Orientales et des droits des arrosants sur les eaux (1848). Il fut membre associé de la Société nationale d'agriculture et correspondant de l’Institut. H. S.

JAUFFRET (biographie). — Pierre Jauffret, né à Ventabieu (Bouches-du-Rhône) en 1776, mort en 1837, agriculteur français, s’est fait connaître par une méthode spéciale qu’il a préconisée pour la préparation des composts (voy. ce mot) dans les pays pauvres en ressources fourragères et où le bétail est insuffisant. La méthode de préparation de l’engrais Jauffret, comme on a appelé ce compost, consiste à ramasser les mauvaises herbes de toute nature, à les mettre en meule après les avoir

JAUGEAGE

écrasées et coupées, et à arroser abondamment la meule avec une lessive préparée dans un réservoir d’eau, où l’on a fait croupir du crottin, des matières fécales, en y ajoutant des substances salines propres à en hâter la décomposition; l’arrosage de la meule avec cette lessive provoque rapidement une fermentation active, dont la putréfaction des matières végétales, en quelques semaines, est la conséquence. H. S.

JAUGE ou VELTE ({echnologié). —Voy. FUTAILLE.

JAUGE (horticulture). — Tranchée creusée dans le sol avec la bêche, et dans laquelle on jette les mottes de terre qu’on retourne dans les labours des jardins à bras. La terre de la première jauge sert à combler la dernière (voy. BÊCHE). On donne aussi le nom de jauges à des tranchées dans lesquelles on abrite, afin d'empêcher la dessiccation des racines, soit des jeunes arbres enlevés de la pépinière, soit des jeunes plants mis en bottes pour y passer l’hiver ; on doit établir ces jauges dans un lieu sec et à l'abri de l’eau des pluies.

JAUGEAGE DES COURS D'EAU (hydraulique). — Faire le jaugeage d’un cours d’eau, c’est déterminer le débit de ce cours d’eau, c’est-à-dire mesurer aussi exactement que possible le volume d'eau, généralement exprimé en mètres cubes, qui s'écoule en une seconde. Les jaugeages sont d’une pratique indispensable, soit qu'il s’agisse d'utiliser un cours d'eau pour mettre en marche un moteur hydraulique, soit qu’on se propose de le faire servir à l’arrosage ou à la submersion.

On conçoit sans peine qu'il est nécessaire de connaitre la quantité d’eau dont on peut disposer pour faire choix du moteur à établir et pour calculer sa puissance. On ne peut de même songer sérieusement à entreprendre des travaux d’irrigation sans avoir évalué le volume d’eau disponible : le système d'arrosage à adopter, la nature et la force des machines élévatoires à employer (lorsqu'on doit avoir recours à elles), les dimensions des réservoirs à construire, la section des canaux à creuser, l'étendue des terrains à soumettre à l’irrigation, etc., dépendent de l'importance du cours d’eau, exprimée par le nombre de mètres cubes d’eau qu’il est capable de fournir par seconde.

Les opérations de jaugcage permettent encore de suivre la marche de l'irrigation, de se rendre compte de la façon dont l’eau est utilisée, lorsqu’elles sont appliquées à la mesure du débit des canaux d'arrosage ou de colature et des rigoles de déversement ou d’égouttement.

Lorsqu'on se trouve en présence d’un très petit cours d’eau, d’un ruisseau, on peut avoir la pensée d’en faire le jaugeage en recueillant les eaux dans un vase ou dans un bassin de capacité connue, et en mesurant le temps employé au remplissage. On a, dans ce cas, le débit, en divisant le volume du récipient par le nombre de secondes qu'a duré l'opération. Cette méthode est la plus exacte de toutes, à la condition que la capacité dont on dispose soit un peu grande, et que l'écoulement ait lieu pendant un certain temps. Mais elle est d’une application difficile, en raison de la nécessité de placer le récipient en contre-bas du lit du cours d’eau.

Lorsqu'il s’agit d’un cours d’eau un peu important, il faut avoir recours à des procédés différents qui consistent tous à mesurer, avec le plus de précision possible, l'aire de la section mouillée

.du cours d’eau considéré et la vitesse d’écoule-

ment du liquide.

Si la vitesse des filets d’une eau courante était la même pour tous, il suffirait de mesurer cette vitesse unique, ce qui serait extrêmement facile dans la pratique, et, pour avoir le débit, on n'aurait qu'à multiplier la section mouillée par la vitesse dont le liquide est animée. La section et la vitesse étant exprimées en mètres, leur produit donnerait en mètres cubes le volume cherché. Mais il suffit

JAUGEAGE

d'examiner de l'eau en mouvement dans un canal quelconque pour reconnaître immédiatement que chaque filet à sa vitesse propre, et qu'il y a, en réalité, autant de vitesses distinctes qu'on peut imaginer de filets liquides dans le cours d’eau. La vitesse est moindre contre les parois du lit; elle est la plus grande à la surface libre et au milieu, qui correspond, en général, avec la plus grande profondeur. Ces différences et ces diminutions de vitesse que l’eau éprouve, de la surface au fond et de son milieu aux bords, sont dues à la résistance qu'opposent les parois au mouvement des filets qui sont à leur contact. Ceux-ci retardent à leur tour les filets voisins, et ainsi de suite. De sorte que la vitesse maxima est précisément celle du filet le plus éloigné des rives et du fond.

Il est donc de toute nécessité, pour faire le jaugeage d'un cours d’eau, de calculer la vitesse moyenne % du liquide. Connaissant, d’autre part, sa section A, une simple multiplication donnera le débit Q (Q—=AXu).

DÉTERMINATION DE LA SECTION D'UN COURS D'EAU. — On choisit, pour jauger un cours d’eau, une longueur de 80 à 100 mètres sur son parcours, plus si c'est possible, dont la section soit régulière, la pente sensiblement uniforme et la direction du courant rectiligne. Sur les petits cours d’eau, on peut dresser les rives, rectifier le lit, enlever les herbes. Lorsque la largeur augmente, il faut y renoncer. Le profil d’un canal se présente généralement sous la forme d’un trapèze, quelquefois sous celle d’un rectangle. Dans l’un et dans l’autre cas, l'aire de section est facile à calculer. S’il s’agit d’un trapèze, la surface est égale à la demi-somme des deux bases, multipliée par la hauteur. Pour un rectangle, l’aire est égale au produit de la base par la hauteur. Mais le lit d’un cours d’eau naturel est souvent fort irrégulier. Dans ce cas, après avoir débarrassé les rives des broussailles, des herbes, des obstacles capables de gêner le libre écoulement de l’eau, on opère de la façon suivante pour obtenir le profil transversal du liquide.

On tend, en travers du cours d'eau, perpendiculairement au courant, un peu au-dessus de la surface du liquide, une corde AB (fig. 183), que l’on fixe à deux piquets solidement implantés dans les rives. On divise, par des marques apparentes, cette corde en parties égales, dont le nombre sera d'autant plus considérable qu’on voudra avoir une plus grande précision. Généralement, ces marques

Fig. 183. — Profil en travers d’un cours d’eau.

sont à 50 centimètres ou à 1 mètre les unes des autres. Puis on se déplace le long de cette corde et, par un sondage vertical PM, effectué à chaque division, on mesure la hauteur d’eau correspondante. On rapporte ensuite sur une feuille de papier, à une échelle convenable, toutes les mesures prises, et on obtient ainsi le profil du lit du cours-d’eau. Pour mesurer la surface mouillée, il faut calculer l'aire comprise entre la surface libre du liquide et le contour représentant le lit.

On peut, dans ce but, évaluer séparément la surface des deux triangles et des trapèzes dans lesquels la section se trouve décomposée; la somme de toutes ces surfaces exprimera l'aire de la section totale. Ou bien, on peut calculer l'aire du profil au moyen de la formule de Simpson. En dési-

JAUGEAGE

gnant par d la longueur d'une des divisions de la corde, par Yo, Yi, Ya, Ys, Yss Y5...... Yh leS hauteurs d’eau mesurées au droit de chaque division, la surface S du profil est donnée par l'expression :

d S = (Vo + Un) + Ait ys+yste..) + 2(yatgit yo +...

La plupart du temps, la section du cours d’eau

n'est pas constante sur la longueur de 80 ou

100 mètres choisie pour opérer le jaugeage, principalement lorsque c’est un cours d’eau naturel. On prend alors un certain nombre de profils en travers, suivant la méthode qui vient d’être indiquée; trois au moins : l'un. à l’origine du parcours, un autre à la fin et un troisième au milieu. On calcule ainsi un même nombre de sections, dont on prend la moyenne, en divisant leur somme par leur nombre. Cette moyenne est considérée comme la section constante du liquide sur ce parcours.

DÉTERMINATION DE LA VITESSE MOYENNE. — I. En fonction de la section et de la pente du cours d’eau. — La vitesse moyenne d’une eau courante dépendant de la section du liquide et de la pente du cours d’eau, on a nécessairement songé à déduire la vitesse de la section et de la pente, à l’aide de formules déduites de considérations théoriques, contrôlées par l'expérience. De Prony à le premier donné la formule suivante :

RI = 0,0000444 u + 0,000309 2 d’où l'on tire :

u = 56,86 VRI — 0,072.

Dans ces formules, w est la vitesse moyenne cherchée, I est la pente par mètre, R est le rayon moyen du cours d’eau, c’est-à-dire le quotient de la section transversale À du cours d’eau par le périmètre mouillé P.

Il est facile de calculer la valeur de R. Quant: à 1, la pente par mètre, on l’obtient en déterminant, par un coup de niveau, la cote de deux points de la surface de l’eau, et en divisant la différence de ces deux cotes par la distance des deux points, mesurée suivant l’axe du cours d’eau.

La formule précédente ne conduit pas à des résultats exacts, dès qu’on s’écarte trop des conditions dans lesquelles ont eu lieu les expériences qui ont servi à établir la valeur des deux coefficients numériques. Eytelwein, en s'appuyant sur un nombre d'expériences plus considérable, a proposé de substituer aux coefficients de la formule de Prony deux nouvelles valeurs qui donnent la relation:

RI = 0,000024 x + 0,000365 w?,

Cette formule convient mieux au cas des grandes rivières. Mais elle ne s'applique pas également bien à toutes les circonstances, et ne peut fournir pour la valeur de # que des approximations.

L'une ou l’autre de ces formules peut servir à résoudre une foule de problèmes relatifs à la construction des canaux. Sachant que le débit Q d’un canal est égal au produit de la section A par la vitesse moyenne « du courant (Q — À X u), et la valeur de « étant d’ailleurs fournie par les relations qui précèdent, on peut, par exemple, étant données la valeur de Q et celle de A, se proposer de calculer I, la pente par mètre ; ou bien, les valeurs de I et de Q étant fixées d'avance, chercher là valeur de A. Pour résoudre rapidement les problèmes de ce genre, on peut, lorsqu'on ne tient pas à une grande exactitude, faire usage de l’expression simple de Tadini :

u—50 VRI, It. =— 2%

JAUGEAGE

qui est d’un emploi plus commode que celle de Prony.

Il était intéressant de se rendre compte des relations qui existent entre la vitesse moyenne, la vitesse maxima à la surface et la vitesse minima au fond d’un cours d’eau, et de voir si ces relations sont constantes. Désignant par v la vitesse à la surface, de Prony a proposé la formule empirique

uv + 92,372

qui conduit aux deux relations « — 0,80 v, ou ) = 1,25 u.

Les valeurs de %, ainsi déduites de celles de v, sont un peu trop grandes lorsqu'il s’agit de grands cours d’eau. Mais la relation est assez bien vérifiée pour les cours d’eau ordinaires.

Quant à la vitesse au fond w, Dubuat a conclu de ses expériences que l’on avait u = 1,33 w.

Cette équation, qui donne la valeur de la vitesse au fond, ést très utile pour la solution des problèmes que comporte la construction des canaux, car il importe de calculer la section et la pente de telle sorte que la vitesse au fond ne dépasse pas certaines limites, au delà desquelles le lit du cours d’eau serait dégradé par la violence du courant (voy. CANAL). D'autre part, l'expression de Prony, qui donne la relation entre la vitesse à la surface et la vitesse moyenne, permet} de calculer plus facilement la valeur de cette dernière, en la déduisant de la vitesse à la surface.

IT. Méthode des flotteurs. — Pour mesurer la vitesse à la surface, on peut employer la méthode des flotteurs. On appelle flotteur un corps dont le poids spécifique est tel que, jeté à l'eau, il s’immerge presque complètement. 11 est nécessaire que le flotteur ne s'élève au-dessus de l’eau que d’une faible quantité, pour qu'il prenne rigoureusement la vitesse du courant, et que son mouvement ne soit pas influencé par l'agitation de l'air. On fait généralement usage de boules en cire, ou de sphères creuses métalliques, ou de morceaux de bois de Chêne.

Pour faire l’expérience, on commence par mesurer exactement la distance que doit parcourir le flotteur : 100 mètres, par exemple. On enfonce dans la rive deux jalons, l’un à l’origine, l’autre à la fin. Le parcours doit être aussi régulier et aussi rectiligne que possible, et le lit débarrassé des herbes et autres obstacles. On jette alors dans le fil de l’eau le flotteur un peu en amont du premier jalon, afin qu'avant de l’atteindre il ait déjà pris la vitesse du courant, et l’on note l'instant précis où il passe devant le jalon. On se transporte, un chronomètre à la main, au droit du second jalon, et l’on attend l’arrivée du flotteur. On note de même le moment de son passage. En divisant l’espace parcouru par le temps employé à le parcourir (exprimé en secondes), on a la vitesse de l’eau à la surface. Il est nécessaire de répéter plusieurs fois l’opération (cinq à dix), en jetant le flotteur à des distances différentes des bords. On prend alors, comme vitesse définitive, la moyenne des résultats obtenus.

Connaissant la vitesse à la surface, on a, par les formules précédentes, la vitesse moyenne, et, en la multipliant par la section, on détermine le débit.

Ce procédé n’est applicable qu'aux cours d’eau importants. Pour les petits ruisseaux et les rigoles, il ne donne que de mauvaises indications.

HT. Moulinet de Woltmann. — Le moulinet de Woltmann (fig. 184) se compose d'une roue à ailettes À, au nombre de quatre ou cinq. Souvent même, 1l n’y a que deux ailettes, ét la roue ressemble alors aux hélices des bateaux. Cette roue est calée à l’extrémité d’un petit arbre horizontal B, portant en son milieu une vis sans fin. Celle-ci en-

grène avec un système de roues dentées CD, for-

JAUGEAGE

mant compteur de tours. Deux repères L, L, servent à lire les indications du compteur. Le tout est monté sur un bâti à douille, qui peut glisser à frottement doux le long d’une tige K, destinée à supporter l’appareil et pouvant s’enfoncer dans le sol. Une tringle G sert à embrayer le mouvement du compteur, en approchant les roues dentées de la vis. Un ressort antagoniste les éloigne et débraye le mouvement, lorsqu'on cesse d’agir sur la tringle G.

Pour mesurer avec cet instrument la vitesse d'un courant d’eau, on fixe l’appareil, le long de la tige K, à la hauteur convenable pour que l’axe de l'arbre B coïncide avec le filet liquide dont on veut connaitre la vitesse, et on le tourne de telle sorte que le plan de la roue soit normal à la direction du courant. Dans quelques appareils, un gouvernail place automatiquement la roue dans la position convenable. Sous l’action de l’eau les ailettes se mettent à tourner avec une rapidité d'autant plus grande que la vitesse de l’eau est elle-même plus considérable, La roue ayant atteint un mouvement de rotation régulier, on embraye

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