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LINA

Les rendements du Lin sont très variables ; en dehors de l’action du sol, des engrais, de l’atmosphère, on doit tenir compte de ce fait que les circonstances, qui augmentent le produit en graine, diminuent la quantité de filasse. C’est ainsi que les Lins de fin, qui donnent un poids proportionnellement élevé de fibres, ne produisent que très peu «de semences ; le contraire a lieu pour les Lins de gros.

Dans la culture ordinaire, où l’on recherche à la fois les deux produits, on regarde comme un bon rendement 5000 kilogranimes de paille non rouie et 7 hectolitres de graines. Les extrêmes sont : pour la paille, 3006 et 8000 kilogrammes ; pour le grain, 3 hectolitres et 15 hectolitres.

Le rouissage faisant perdre de 20 à 25 pour 100 de son poids” à la paille, il reste, en Lin roui, pour une récolte de 5000 kilogrammes, 3700 à 4000 kilogrammes, pouvant donner, avec les nouvelles ma- Chines, 800 kilogrammes de peigné.

Alors que la vente des Lins sur pied était facile, les prix de 1000 et 1100 francs par hectare étaient communs ; les Lins ramés se sont vendus jusqu’à 5000 francs l'hectare. Aujourd’hui nous sommes bien loin de constater de semblables résultats; aussi la culiure du Lin suit-elle en France une marche décroissante. Tandis que 176 148 hectares étaient ensemencés en Lin en 1840, 1l n’y en avait déjà plus que 117 455 hectares en 1860. En 1880, la statistique n’en relève que 64149 hectares, et, en 1885, on tombe à 42394 hectares, produisant 380 1923 quintaux de filasse et 224756 quintaux de graine, soit, par hectare : 896 kilogrammes de filasse et 630 kilogrammes de graine. Eye:

LINA (entomologie). — Genre d'insectes coléoptères, famille des Chrysoméliens, et dont l’espèce type (Lina populi) est très nuisible aux Peupliers. Les Lina sont d’assez grandes Chrysomèles, à jambes postérieures profondement sillonnées jusqu'à l'extrémité; à élytres larges, peu bombées, élargies en arrière; les épaules dépassent le corselet, les antennes sont courtes et renflées en massue. Ces Chrysomèles sont représentées dars nos pays par un certain nombre d'espèces dont deux méritent d'attirer particulièrement notre attention : la Lina populi ou Chrysomèle du Peuplier, et la Lina tremulæ ou Chrysomèle du Tremble. La première est noire, le corselet est vert bronzé en dessus, les élytres sont d'un beau rouge sur l’insecte vivant, longueur totale, 8 à 11 millimètres ; la seconde à les mêmes couleurs, mais est plus petite, plus étroite, les élytres ne “portent pas à l'extrémité les marques noires que l’on voit chez la première. Dès le printemps les insectes parfaits pondent sur les feuilles des Trembles et Peupliers; au bout d’une dizaine de jours, éclosent les larves qui se mettent à ronger activement les feuilles, dont elles dévorent tout le parenchyme, sans toucher aux nervures principales. Ces larves subissent plusieurs nues ; au moment où elles vont se chrysalider, c’est-à-dire lorsqu'elles ont atteint toute leur taille, elles mesurent 12 millimètres de long et sont blanchâtres, avec des teintes noires; les premiers anneaux du corps, la tête, les jambes sont noirs; sur les flancs se voient des verrues noires, velues. Ces larves sécrètent un liquide onc-

tueux, blanc, à odeur forte, rappelant celle des amandes amères. Pour se changer en nymphe,

elles se-suspendent par la queue à la face inférieure :

d’une feuille ; la nymphe est également blanc sale, marqué de noir, et la région par laquelle elle est fixée, reste entourée de la dépouille desséchée de la larve. L’insecte parfait éclôt au bout de dix jours environ, de telle sorte qu’il y a deux générations par an, générations très rapprochées, car on rencontre souvent sur un même plant des larves, des nymphes et des insectes parfaits. Les dégâts que ces Chrysomèles causent souvent dans les pé-

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pinières de jeunes plants sont considérables; le seul moyen d'arrêter le fléau consiste à recueillir tous les insectes à leurs divers états, à les brüler ou à les écraser. On peut également recueillir dès le printemps les œufs, remarquables par leur coloration rougeàtre, disposés par petites masses sur les feuilles, surtout à leur face inférieure. Chaque paquet d'œufs en contient une dizaine et la ponte étant d’une centaine d'œufs, la femelle la dispose donc, par conséquent, sur environ dix “feuilles; aussi dans certaines pépinières d'arbres, toutes les feuilles de chaque plant sont-elles parfois attaquées. M. M.

LINACÉES S (botanique). — famille de plantes Dicotylédones, établie par A. P. de Candolle, et dont les Lins (Linum Dill.) représentent le type le plus complet. Ce genre étant, en outre, de beaucoup le plus important au point de vue spécial de ce recueil, c’est lui que nous examinerons tout d'abord. x

Les Lins ont la fleur régulière et hermaphrodite, avec un réceptacle convexe. Le calice comprend cinq sépales égaux et libres, à préfloraison quinconciale. La corolle est formée de cinq pétales alternes, également libres, caducs, tordus dans le bouton. On compte dix étamines, dont cinq se superposent au calice, cinq à la corolle. Elles sont fort dissemblables : celles qui sont oppositisépales présentent chacune un filet allongé, dilaté à la base, et ferminé par une anthère biloculaire, introrse, à déhiscence longitudinale. Quant aux étamines oppositipétales, elles sont stériles et réduites à des filets plus ou moins courts, dépourvus d’anthères. L’androcée est, d’ailleurs, brièvement monadelphe par suite de l'union de tous les filets en une sorte de cupule. Entre la corolle et l’androcée, le réceptacle porte cinq petites glandes situées en dehors et au pied des grandes étamines. Le gynécée consiste en un ovaire supère, surmonté d’un style court qui se partage en cinq longues branches dont les extrémités stigmatiques varient de forme et d’étendue suivant les espèces. Cet ovaire présente, dans le très Jeune bouton, autant de loges que de branches stylaires, et superposées comme elles aux pétales. Dans l'angle interne de chaque compartiment existe un placenta qui porte deux ovules collatéraux, anatropes, descendants avec le micropyle dirigé en dehors et en haut, et que coiffe un petit obturateur placentaire. Mais, de bonne heure, le dos de chaque loge s’hypertrophie, par sa face interne, en une lamelle qui, s’insinuant entre les deux ‘ovules, arrive souvent jusqu'au placenta, de manière à subdiviser en deux logettes uniovulées le compartiment primitif. Le fruit est une capsule induviée par le calice persistant, et qui s’ouvre par déhiscence septicide en dix ou cinq pièces, suivant que le dédoublement atteint toutes les cloisons, ou seulement les cloisons initiales. La graine renferme sous un triple tégument un embryon rectiligne, entouré d'un albumen charnu, plus où moins “abondant.

Les Lins sont des herbes annuelles ou vivaces, ou des sous-arbrisseaux. Leurs feuilles, simples et ordinairement entières, sont presque toujours alternes et dépourvues de stipules. Leurs fleurs forment des cymes terminales ou axillaires, unipares et racémiformes, excepté pour les espèces à feuilles opposées où elles sont bipares. On en a décrit plus de quatre-vingts espèces, inégalement répandues dans les cinq parties du monde, mais presque toutes extratropicales.

Si l'on suppose qu'avec l'organisation précitée, la fleur devienne tétramère, on aura une idée suffisante du genre Radiole (Radiola Dill.), qui est représenté chez nous par une toute petite herbe annuelle, à feuilles opposées.

Que la diminution du nombre des parties n'atteigne que le gynécée, tout restant, d’ailleurs,

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semblable à ce que nous avons dit exister dans les Lins, on aura affaire au genre Reinwardtia Dumort., qui comprend des arbustes dont l’ovaire est trimère ou tétramère, et les feuilles alternes. Ces légères différences sont-elles suffisantes pour légitimer la création de genres distincts; ou bien les plantes dont il s’agit doivent-elles rentrer, comme beaucoup d'auteurs le pensent, à titre de simples sections dans le genre Lin? Ce sont là des questions dont la discussion serait peut-être déplacée dans cet ouvrage. Aussi nous n'y insisterons pas davantage.

Parmi les genres qui sont encore rattachés au groupe dont il s’agit, nous indiquerons seulement les Hugonia L. et les Erythroxylon L., tant parce qu'ils représentent des types bien distincts, qu'à cause de l'importance technique de quelques-unes de leurs espèces.

Les Hugonia ont le réceptacle conique, le calice quinconcial et la corolle tordue des Lins; ils possèdent également un androcée diplostémoné et monadelphe; mais les dix étamines sont toutes fertiles, bien que celles qui se superposent aux pétales soient notablement plus courtes que les autres. L’ovaire est à trois, quatre ou cinq loges biovulées, et porte un style divisé en autant de branches; mais le fruit est une drupe ‘contenant de trois à cinq noyaux. La graine est semblable à celle des Lins. Les Æugonia sont des arbustes assez répandus dans tous les pays chauds, souvent grimpants, à feuilles simples, alternes, stipulées. Leurs fleurs forment des grappes de cymes, dont les rameaux inférieurs se métamorphosent, chez plusieurs espèces au moins, en crochets courbés ou spiralés, à l’aide desquels ces plantes se fixent aux Corps voisins.

On retrouve dans les Ærythroæylon la même organisation fondamentale de la fleur : calice pentamère, quinconcial ; corolle tordue ou imbriquée, caduque; androcée diplostémoné et monadelphe (quelques fleurs montrent quatre ou six parties). Mais les pétales portent constamment à la face interne un appendice bilobé, de formes et de dimensions d’ailleurs variables. Les anthères sont tantôt introrses, tantôt extrorses. L’ovaire possède d’ordinaire trois loges dont une seule (l’antérieure)-est fertile et porte dans son angle interne un ou deux ovules anatropes, orientés comme il a été dit. Le fruit est une drupe, accompagnée du calice persistant et du tube staminal; on y observe un seul noyau monosperme. Les Erythroæylon sont des arbustes propres aux pays chauds. Ils ont les feuilles alternes, simples, munies de stipules axillaires, et faciles à reconnaître parce que leur face inférieure présente constamment une région médiane et longitudinale dont la teinte diffère du reste de la surface. Ceci est une conséquence du mode de préfoliaison. Les fleurs sont solitaires et axillaires, ou réunies en cymes pauciflores. On connaît au moins cinquante espèces de ce genre.

Les Linacées présentent les affinités les plus étroites avec les Géraniacées (voy. ce mot), dont elles ne se distinguent, à proprement parler, que par l’union plus complète des carpelles. Elles ressemblent aussi, sous divers rapports, aux Malvacées, aux Malpighiacées et aux Euphorbiacées ; mais nous n'insisterons pas sur les caractères qui autorisent ces rapprochements, laissant au lecteur le soin de faire lui-même la comparaison.

Bien que formée d’un petit nombre de genres (une dizaine environ) et de cent soixante espèces au plus, la famille des Linacées n’en à pas moins une grande importance technique. L'espèce la plus

utile du groupe est, comme chacun sait, le Lin.

cultivé (Linum usitatissimum L.) dont on retire plusieurs produits de premier ordre. Son liber fournit une des filasses les plus précieuses et les plus anciennement employées, car 6n la retrouve

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dans les bandelettes qui entourent les momies égyptiennes. La ténacité et la flexibilité des fibres. qui la composent sont extrêmes; leur séparation par le rouissage et le travail mécanique est surtout rendue facile par la disposition des faisceanx dans la tige (voy. LIBER). Une matière textile analogue, quoique moins universellement employée,

est encore fournie par d’autres espèces du même

genre; tels sont les Linum perenne L. (vulg. Lin vivace, Lin de Sibérie), L. austriacum L., L, mariimum L., L. humile Mill., L. anglicum L., L. Lewisii Pursh.

Les graines du Lin ne sont point comestibles, mais on en fait une énorme consommation dans la médecine et l'industrie. Tout le monde connaît leur emploi, sous forme de poudre, pour la confection des cataplasmes; avalées entières, elles forment un médicament utile contre certaines affections du tube digestif. Elles agissent alors uniquement par le mucilage abondant qui se développe aux dépens de leur tégument externe, car elles ne sont point autrement attaquées par les sucs digestifs. Ce mucilage, dont on tire aussi

-parti dans l’industrie, se produit facilement en pré-

sence de l’eau, par suite de phénomènes que le lecteur trouvera exposés ailleurs (voy. MUGILAGE).

L’albumen et l'embryon contiennent une forte proportion d'huile qui sert journellement dans les arts pour la préparation des peintures et des vernis gras. C’est une des huiles les plus siccatives que l’on connaisse; aussi devient-elle presque solide quand on la chauffe pendant un certain temps au contact de l'air. On la transforme de cette facon en une masse visqueuse qui, mêlée avec du noir de fumée, constitue l’encre d'imprimerie. Chauffée en présence du plomb très divisé ou de la litharge, elle donne une matière dure et élastique, assez analogue au caoutchouc, et sert, sous cet état, à la confection d'instruments de chirurgie, improprement nommés enstruments en gomme.

Les tourteaux de Lin sont riches en matières azotées, et l’agriculture en peut tirer un excellent parti.

Plusieurs des espèces indigènes du genre Lin sont volontiers mangées par les animaux (Linum angustifolium Huds., L. tenuifolium L., L. gallicum L., etc.) ; il paraît même que le Lin ordimaire a quelquefois été cultivé dans le Midi comme plante fourragère.

Les Lins sont, pour la plupart, des végétaux très élégants, et leurs fleurs, bien que peu durables, se succèdent pendant assez longtemps, montrant les couleurs les plus variées. Aussi plusieurs espèces sont-elles cultivées comme ornementales, soit en pleine terre, soit en serre tempérée. Les Linum grandiflorum Desf., L. perenne L., L. trigynum Roxb., L. viscosum L. et L. africanum L. sont les plus usités sous ce rapport.

Plusieurs espèces du genre Hugonia sont employées, dans l'Inde, à Madagascar, à la Guyane, eomme vermifuges, diurétiques et antirhumatismales. Les fruits du FH. obovata se mangent au Brésil, et ceux du 1. gabonensis, au Gabon, sous le nom vulgaire de Djouga.

Parmi les £rythroxylon, il en est un (H. Coca Lamk) particulièrement célèbre par l’usage qu’en font depuis un temps immémorial les habitants du. Pérou et des pays voisins comme masticatoire, destiné à soutenir les forces dans les longs voyages etles travaux divers. Ce sont les feuilles de la Coca que l’on emploie seules ou mélangées au tabac, à la chaux, etc. Elles permettent, dit-on en outre, de supporter longtemps la privation de nourriture, tout en conservant l'énergie. Importées depuis quelque temps dans la thérapeutique européenne, les feuilles de la Coca ont fourni un alcaloïde cristallisable (cocaïne), doué de propriétés remarquables. C’est notamment un anesthésique

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local puissant, dont on retire journellement d'excellents effets dans le traitement des maladies de la bouche, de la gorge, de l'estomac, des yeux, etc. Peut-être agit-elle surtout, en tant que masticatoire, en insensibilisant la muqueuse des premières voies digestives, et en supprimant par là la sensation de la faim. E. M.

LINAIGRETTE (botanique). — Genre de plantes monocotylédonées, de la famille des Cypéracées.

Les Linaigrettes (Eriophorum L.) se distinguent par les caractères suivants. Les fleurs sont toutes hermaphrodites, et forment des épillets rapprochés en un ou plusieurs épis sessiles ou pédonculés. Les bractées sont imbriquées en tous sens. On compte trois étamines à l’androcée, et le style se divise en trois branches. Il existe en dehors de la fleur de nombreuses soies hypogynes qui prennent pendant la maturation des fruits un très grand développement, et forment aux inflorescences comme une longue chevelure blanche ou grisâtre. Ce sont des herbes vivaces, à rhizome rameux, et dont les rameaux aériens portent des feuilles dont le limbe s’atrophie plus ou moins, suivant les espèces. Toutes croissent dans les tourbières, les marécages, ou dans les prairies humides des montagnes (voy. CYPÉRACÉES).

On connait une dizaine d’espèces de Linaigrettes qui habitent l'Europe et les régions tempérées de l'Asie et de l'Amérique. Quelques-unes sont communes en France : par exemple, la Linaigrette à larges feuilles (Eriophorum latifolium Hoppe), la L. à feuilles étroites (£. angustifolium Roth), la L. engainante (Æ. vaginatum L.), la L. des Alpes (E. alpinum L.), qui est, comme son nom l'indique, spéciale aux pâturages montagneux. Toutes sont souvent confondues, dans le langage vulgaire, sous la dénomination de Lin des marais.

Les Linaigrettes ont peu d'importance au point de vue agricole. Beaucoup d'animaux les dédaignent, sauf les vaches et les moutons qui les broutent volontiers, surtout quand elles sont jeunes. On peut les employer à la décoration des pièces d’eau. E. M.

LINAIRE (botanique et horlicullure). — Genre de plantes de la famille des Scrofulariacées, qui se caractérise par des fleurs portant un calice à cinq divisions, une corolle personnée et munie d’un éperon, un androcée didyname. L’ovaire biloculaire porte dans chaque loge un nombre indéfini d’ovules. Le fruit est une capsule s’ouvrant par déhiscence porricide. Les Linaires (Linaria Tourn.) sont des herbes vivaces ou annuelles, à rameaux dressés ou rampants, portant des fleurs tantôt solitaires, tantôt disposées en épis ou en grappes. Plusieurs espèces sont cultivées comme ornementales :

Linaire pourpre (Linaria bipartita Willd.). — Plante annuelle du nord de l'Afrique, à ramification grêle portant des feuilles alternes, linéaires. Fleurs disposées en épis, portant une corolle, passant, suivant les variétés, du rose pourpre au violet rougeûtre ou au blanc pur. On cultive cette plante dans les plates-bandes, en touffes, ou bien l’on en fait des potées. On peut semer en septembre et hiverner sous châssis, ou bien en place au printemps.

Linaire des Alpes (L. Alpina DC.). — Plante vivace, à branches étalées sur le sol, s’élevant seulement d'une dizaine de centimètres. Fleurs disposées en grappes courtes, d’un violet pourpre, marquées au palais d’une tache jaune safrané. Culture difficile, donnant rarement de beaux résultats. On sème au printemps de bonne heure, puis on repique en potées; la floraison a lieu en août.

Linaire cymbalaire (L. cymbalaria Mill). — Plante indigène, vivace, commune sur les vieux murs en ruine ou les rochers qu’elle couvre de ses longs rameaux grêles et rampants. Les fleurs sont solitaires, violacées, placées à l’aisselle des feuilles

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