‹ Dictionnaire d'agriculture (volume 4)Chapitre 19 sur 212 · KOUMIS · texte numérisé non relu

KOUMIS

à Beesdau (Allemagne) en 1782, inort en 1864, fut professeur à l’Académie d'agriculture de Moeglin, plus tard membre du comité royal d'économie rurale de Prusse et de la Chambre des seigneurs. Il a publié un assez grand nombre d'ouvrages, dont les principaux sont : Etudes d'agriculture (6 vol., 1811-1824), Revision des systèmes d'agriculture (1818), Leçons d'agriculture et d'élevage du bétail (2 vol., 1821), Instruction pour connaître et élever les Mérinos (1827), De la production du sucre de Betterave (1841). ne

KOUMIS (lailerie). — Boisson alcoolique préparée, dans la Russie méridionale et dans l'Asie occidentale, avec du lait de jument, rarement du lait de vache. La fermentation du lait frais est provoquée par du levain de bière, ou mieux par l’addition de vieux koumis au lait. Le liquide obtenu, de couleur blanchâtre, a un goût acidulé et renferme une forte proportion de caséine en suspension.

KUHLMANN (biographie). — Jacques-Frédéric Kuhimann, né à Colmar (Haut-Rhin) en 1803, mort en 1881, professeur de chimie appliquée à la Faculté des sciences de Lille, s’est livré à des recherches agronomiques, notamment sur la composition et l'emploi des engrais. Il fut membre associé de la Société nationale d'agriculture et correspondant de l'Académie des sciences. Outre des travaux de chimie pure, on lui doit plusieurs notes sur la fabrication du suere et Expériences chimiques et agronomiques (1847), Expériences concernant la théorie des engrais (1848). HS:

KUTSAMI (biographie). — Auteur de l'Asie occidentale, à qui l’on attribue L'agriculture nabatéenne, traité agricole écrit en chaldéen, et composé de neuf livres, dont deux seulement sont parvenus jusqu’à nous, dans une traduction arabe faite par Ibn-Wahschiah vers l’an 291 de l’hégire. Un exemplaire manuscrit de cette traduction existe à la Bibliothèque nationale de Paris. On suppose que Kutsami à vécu avant la prise de Babylone par Cyrus. H. S.

KYSTE (vétérinaire). — On entend par cette expression des tumeurs disposées en cavités closes de toutes parts et renfermant des substances liquides ou très molles. Au point de vue anatomique, ils sont dits uniloculaires lorsqu'ils sont formés par une cavité unique ; mulliloculaires quand on y constate plusieurs compartiments distincts; aréolaires lorsqu'ils sont divisés par des brides ou des cloisons en un grand nombre de cellules en communication les unes avec les autres.

On distingue des kystes séreux, muqueux, synoviaux, sanguins et glandulaires. Relativement à leur étiologie, ils sont congénitaux ou acquis. Les kystes congénitaux, qui résultent d’un accident survenu dans l’évolution de l'embryon, sont rares. Parmi les kystes développés après la naissance,

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