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GRAMINÉES
partir de la seconde année, les grains de Lentilles, de Fèves, de plusieurs variétés de Haricots, de Lu-— zerne, de Trèfle incarnat, prennent une teinte plus foncée ou passent au rouge clair.
La conservation des grains en silos avait autrefois sa raison d'être en Espagne, en Algérie, en Syrie, etc. La promptitude avec laquelle ont lieu de nos jours les transports, a rendu ce mode de conservation peu utile (voy. ENSILAGE). La conservation des gerbes des céréales en meules bien couvertes est toujours en usage sur les exploitations où les locaux sont insuffisants; elle est assurée quand les meules sont édifiées avec des gerbes bien sèches.
Préparations a faire subir aux grains. — Le Froment, le Seigle, l’'Orge, le Maïs, ete., ne sont utilisés dans l'alimentation de l’homme qu'après avoir été convertis en farines ou en gruaux. La mouture et les opérations qui la complètent séparent les parties nutritives des issues qui sont réservées partout pour les animaux domestiques.
L'Orge, le Maïs et l’Avoine sont ordinairement donnés aux chevaux, mulets, etc., sans avoir été modifiés. Cependant, dans le but de rendre ces grains plus digestifs, plus assimilables, quand on les destine à des poulains ou à des chevaux déjà âgés, on détruit leur cohésion soit en les faisant tremper dans l’eau pendant quelques heures, soit en les soumettant à l’action d’un concasseur ou d’un aplatisseur (Voy. ces mots). Ainsi traités, l’Avoine, le Maïs, la Féverole, etc., se digèrent mieux que quand on les donne entiers et secs.
Au besoin, surtout pour le porc, on peut faire cuire l'Orge, la Féverole, la Gesse blanche, le Maïs et le Lupin blanc.
Les farines ou les issues sont souvent employées pour faire des buvees aux vaches laitières, aux bœufs à l'engrais et aux bêtes porcines. Les issues que la meunerie livre à l’agriculture comprennent les remoulages blancs et batards, les recoupettes, les sons fins, les sons ordinaires et les gros sons. Les rizeries lui fournissent les issues ci-après : écorce, gros son, son fin, repasses de Riz, petit Riz et farine basse de Riz. Tous ces produits sont utilisés sans préparation préalable dans l’alimentation des animaux domestiques. G. H.
GRAISSE (z0otechnie). — Voy. ENGRAISSEMENT.
GRAISSE DES VINS (œænologie). — Noy. MALA- DIES DES VINS.
GRAMINÉES (botanique). — Famille de plantes monocotylédonées, rangée par plusieurs auteurs (Reichenbach, Lindley, etc.) dans le groupe des Glumacées. Fe
Toutes les Graminées ont 1es fleurs réunies en petits épis (épillels) groupés eux-mêmes de diffé rentes manières pour constituer l’inflorescence totale qui est toujours composée, et très variable dans son aspect. Ces épillets sont souvent pris par les observateurs inexpérimentés pour les fleurs proprement dites, d’où résulte une complication apparente qui a dù contribuer à faire considérer comme très difficile l’étude de cette famille. Cette difficulté réside cependant beaucoup moins dans l’organisation même de ces plantes que dans la petitesse de leurs organes floraux (laquelle exige presque toujours l’emploi d’un léger grossissement), et elle disparaît en grande partie quand, par une observation méthodique, on s’est bien rendu compte de la constitution de l’épillet.
Nous prendrons pour exemple une des Graminées les plus usuelles, l’Avoine cultivée (Avena sativa L.).
Quand on observe un brin d’Avoine au moment de. la floraison, on constate facilement que l'axe principal, tant qu’il a produit des feuilles, ne s’est point ramifié, mais qu’un peu au-dessus de la dernière feuille, il donne naissance à des axes secondaires, disposés par étages successifs, de manière
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à former ce que les botanistes descripteurs nomment des faux verticilles. Ces axes secondaires, qui sont de longueur inégale à chaque niveau, peuvent demeurer simples ou se ramifier euxmêmes une ou plusieurs fois. L'ensemble de toutes ces productions constitue en somme une grappe composée, avec cette particularité que tous ses axes sont dépourvus de bractées ; c’est donc une grappe nue. En outre, tous les axes se ferminant non par une fleur, mais par un épillet, l’inflorescence est une ‘grappe ramifiée d’épillets. C'est ce que la plupart des auteurs nomment une panicule. Tous les épillets sont de constitution semblable, et c’est l’un d'eux que nous allons maintenant examiner.
L’épillet comporte un axe propre, indéterminé, un involucre et des fleurs (en nombre un peu variable). L’involucre occupe la base de l’épillet ; il est formé de deux bractées stériles, placées presque à la même hauteur, l’une en avant, l’autre en arrière et à un niveau un peu plus élevé. On les appelle glume inférieure (ou antérieure) et glume supérieure (ou postérieure). Par une inconséquence fâcheuse de la langue descriptive, cet involucre considéré dans son ensemble, sans distinction d’orientation et de position des deux pièces qui le composent, reçoit également le nom de glume; on dit : la glume, pour l’involucre. Il ne paraît pas douteux que ce double emploi du même terme soit une cause d’embarras pour les débutants. Les deux pièces de la glume sont vertes, triangulaires, concaves en dedans, parcourues par des nervures parallèles plus ou moins nombreuses. Au-dessus d'elles, l'axe de l’épillet porte deux ou trois fleurs hermaphrodites et sessiles, disposées dans l’ordre distique, à la suite des glumes, de telle sorte que celles de rang impair sont échelonnées verticalement au-dessus de la glume inférieure, et celles de rang pair au-dessus de la glume supérieure. Chaque fleur est constituée comme il suit :
Le périanthe est représenté par deux écailles orientées comme les glumes et fort dissemblables ;
Fig. 40. — Diagramme d’un épillet uniflore de Graminée.
on les appelle glumelles. La glumelle inférieure (superposée à la glume de même nom) est verte, triangulaire, concave et munie de plusieurs nervures dont la médiane est plus volumineuse que les autres, ce qui a valu à cette pièce le nom de glumelle uninerve. La nervure s’avance vers le sommet de l’écaille ; mais, avant d'y parvenir, elle émet un ramuscule qui se détache extérieurement, un peu au-dessus du milieu, sous la forme d’une arêle genouillée et un peu tordue sur elle-même. La glumelle supérieure, de consistance scarieuse,
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partiellement enveloppée par les bords de l'infé- rieure, est plus grande qu'elle et s’en distingue : facilement parce qu’elle possède deux nervures . principales au lieu d'une, plus ou moins écartées . de la ligne médiane ; d’où le nom de glumelle binerve. Chaque nervure principale arrive presque au sommet de deux dents terminales dont la glumelle est munie, et qui sont comme les témoins de la réunion en une seule des deux pièces dont cette écaille est réellement constituée. On a beaucoup discuté sur la nature morphologique des glumelles, et notamment sur la question de savoir si elles représentent un véritable calice. Nous ne pensons pas que ce soit ici le lieu d’insister sur ces appréciations qui sont d'ordre philosophique plutôt: qu’elles n’appartiennent à la botanique descriptive. -
L’androcée consiste en trois étamines hypogynes, situées l’une en face de la glumelle inférieure, les autres chacune en face d’une des grosses nervures de la glumelle supérieure. Elles sont formées d'un filet long et grêle, portant une anthère médifixe, oscillante, biloculaire et déhiscente par des fentes . longitudinales et marginales.
De chaque côté de l’étamine antérieure on trouve sur le réceptacle une petite languette charnue et à peine denticulée au bord, que l’on appelle glumel- lule (ou paléole). On a souvent considéré les glu- mellules comme représentant des pétales ; il paraît plus probable qu’elles sont de la nature des disques.
Le gynécée est supère (ainsi que dans toutes les plantes de la famille) et consiste en un ovaire uniloculaire, surmonté de deux styles divergents, aux- quels le grand développement des papilles stigma- tiques à fait donner le nom de plumeux. Dans la. loge unique on observe sur un placenta presque basilaire et légèrement relevé en arrière, un seul. ovule anatrope, ascendant (presque dressé), avec le raphé dirigé en arrière, et le micropyle tourné en avant et en bas. Cet ovule remplit de bonne heure toute la cavité de l'ovaire, dont il est assez. délicat de le séparer.
Le fruit est un caryopse, c’est-à-dire indéhiscent : et contenant une seule graine étroitement appliquée à la paroi interne du péricarpe (nullement : soudée, comme on le dit souvent à tort). Il est induvié à la maturité par la glumelle supérieure qui l’enserre et tombe avec lui. La graine incluse comporte un embryon très réduit, situé en bas, laté- ralement à un albumen farineux abondant. L’opé- ration du battage a pour effet de séparer des fruits : (sauf les glumelles supérieures) les glumelles infé- rieures et aussi les glumes de l’épillet, qui sont : diversement utilisées sous le nom de balles d’ayoine.
Les Avoines sont des herbes annuelles ou plus : souvent vivaces, dont la tige consiste en un rhi- zome court et assez peu ramifié. Les rameaux : aériens (improprement considérés comme de véri- tables tiges) portent des feuilles alternes-distiques, . formées chacune d’une gaine fendue longitudinalement d’un limbe rubané, rectincrve. À l'union de ce limbe avec la gaine existe une lamelle scarieuse, . nommée ligule, et placée en face de l'axe. Les axes sont munis de nœuds au niveau desquels s’in- sèrent les graines foliaires, et leurs mérithalles : sont creux ; on les désigne sous le nom de chaumes.. Ils constituent la paille quand ils ont été séparés des fruits et des balles. On connait une quarantaine: d'espèces d’Avoines (sans compter les variétés cultivées) qui diffèrent entre elles par leur port, le nombre des fleurs contenues dans l’épillet (2 à 12), . et par des particularités secondaires dans la struc- ture des glumes et des glumelles.
L'organisation des Graminées est très uniforme en général, ce qui rend leur étude systématique : extrêmement minutieuse. Il en résulte encore que la plupart des genres qu’on y a institués reposent : sur des caractères d'assez faible importance, tirés :
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non pas de différences organiques qui n'existent pas, mais de la nature de l’inflorescence, de la composition des épillets, de leur arrangement les uns par rapport aux autres, ou par rapport à l’axe
Fig. 41. — Un pied d’Avoine (Avena sativa) en fleur.
principal. C’est ce dont nous allons essayer de donner une idée par l'examen rapide des genres les plus usuels.
Les Fétuques (Festuca L.) et les Bromes (Bromus L.), par exemple, ont la même inflorescence générale que les Avoines, en ce sens que leurs épillets sont également pédicellés plus ou moins
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longuement, et ceux-ci comprennent plusieurs fleurs hermaphrodites. Mais dans les premières, la glumelle inférieure (qui peut être mutique) est ordinairement munie d’une arête franchement terminale, c'est-à-dire représentant la nervure principale continuée au delà du sommet de l’écaille; tandis que chez les seconds, cette arête naît toujours un peu au-dessous du sommet en question, et souvent au niveau d’une échancrure.
L'inflorescence demeure encore semblable chez les Agrostis (Agrostis L.), les Panics (Panicum L.) et les Alpistes (Phalaris P. Beauv.), mais l'épillet y montre une composition différente. Celui des Agrostis ne comporte d'ordinaire qu'une seule fleur ; celui des Panics en comporte deux, mais la supérieure est seule hermaphrodite, l’inférieure étant mâle ou neutre. Chez les Alpistes on compte trois fleurs, dont deux incomplètes et stériles, en bas, et une hermaphrodite au-dessus. On voit par là que l’épillet des Graminées peut être polygame.
Les Blés (Trilicum P. Beauv:), les Ivraies (Lolium L.), les Seigles (Secale L.) et les Orges (Hordeum L.) diffèrent au premier abord des types précédents par la conformation de leur inflorescence qui devient un épi composé parce que les épillets sont sessiles sur l’axe principal. Ils se distinguent entre eux par la composition et l'orientation de ces épillets, comme nous allons l'indiquer sommairement.
Chez les Blés, chaque épillet contient de trois à cinq fleurs (dont les supérieures stériles) et occupe une des excavations dont l’axe de l’inflorescence est creusé dans l’ordre distique. Cet épillet est, comme disent les descripteurs, appliqué le long de cet axe par une de ses faces, ce qui signifie que ses glumes sont placées à droite et à gauche, quand on considère de face une des rangées verticales formées par les épillets.
Dans les Ivraies, les épillets sont aussi multiflores, mais ils regardent le rachis de l’inflorescence par leur dos, ce qui revient à dire que leur orientation est telle que la glume inférieure est dirigée en avant, tandis que la supérieure s'applique Île long du rachis.
Le Seigle a les épillets orientés comme ceux des Blés, mais chacun d’eux ne comporte que trois fleurs dont l’intermédiaire est stérile.
Les Orges sont faciles à distinguer, parce que chaque dent du rachis porte non plus un seul épillet, mais trois insérés au même niveau, et ordinairement uniflores. Ces épillets forment donc autour de l’axe six rangées verticales, mais ces six rangées ne sont pas toujours semblables. Dans quelques espèces, tous les épillets sont hermaphrodites et fertiles, et les rangées par conséquent égales ; ce sont là les Orges à six rangs. Dans d'autres, l’épillet médian de chaque groupe est seul fertile, tandis que les latéraux sont mâles. À la maturité, les deux séries formées par les épillets médians seront beaucoup plus proéminentes que les autres, d’où le nom d'Orges a deux rangs, sous lequel on désigne les espèces en question. Il existe enfin des Orges dites à quatre rangs, dont l'apparence extérieure provient de ce que les épillets médians de chaque petit groupe demeurent plus petits que les latéraux (ex.: Hordeum vulgare L.).
Si l’on joint à ce que nous venons d'indiquer les modifications que peuvent présenter les glumes et les glumelles dans leur forme, la présence ou l’absence d’arêtes, etc., on comprendra facilement tout le parti que la classification a pu tirer de tous ces caractères secondaires pour le groupement des Graminées en tribus et en genres.
Il existe cependant quelques plantes qui diffèrent plus profondément du type général que nous avons esquissé, parce que c’est ici l'organisation même de la fleur qui se montre modifiée, ce dont nous devons indiquer quelques exemples essentiels.
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Les Maïs (Zea L.) ont les fleurs constamment unisexuées et monoïques, les deux sexes formant sur le même pied des inflorescences séparées et très différentes d'aspect. Les fleurs mâles constituent une grande grappe composée terminale, tandis que les fleurs femelles sont réunies en épis très serrés et volumineux, entourés de nombreuses bractées stériles et membraneuses, et insérés chacun à l’aisselle d’une des feuilles inférieures de la plante. Les styles atteignent ici une longueur exceptionnelle, et on les voit sortir en une touffe compacte et rougeûtre entre les sommets des bractées qui forment l'involucre général de l'inflorescence femelle.
Le nombre des glumellules est un peu variable, et s’il est des Graminées où celles font totalement défaut par avortement, comme dans les Flouves (Anthoxanthum L.), il en est d’autres où on en compte trois, comme dans les Etièpes (Stipa L.), . par exemple. La troisième glumellule est alors interposée aux deux étamines postérieures.
L’androcée des Graminées présente des variations qui ne laissent pas d'avoir une assez grande importance. Ainsi, chez les Flouves, l’amoindrissement de la fleur ne porte pas seulement sur les glumellules que nous avons dit y manquer, il comprend aussi l’étamine antérieure qui disparait avec elles, si bien que la fleur devient anisostémonée. Par contre, le nombre des étamines peut augmenter et l’androcée devenir par là diplostémoné ou pléiostémoné. C’est ce que l’on voit chez les Riz (Oriza L.) et les Léersies (Leersia Soland.) qui possèdent six étamines formant deux verticilles alternes, et chez certains Bambous (Bambusa Schreb.) dont on fait quelquefois un genre distinct (Ochlandra Tw.) parce que leur fleur comporte six, dix, quinze et jusqu’à trente étamines.
Nous avons vu que l'ovaire est habituellement surmonté de deux styles distincts dès la base (et même assez écartés l’un de l’autre à ce niveau, pour que le sommet de l'ovaire demeure nu). On en pourrait conclure que les Graminées ont un gynécée dicarpellé ; il n’en est rien cependant, et l'examen organogénique montre qu’il n’existe jamais qu’un seul carpelle, mais ce carpelle devient de bonne heure trilobé au sommet. Le lobe médian demeure ordinairement très court et obtus, tandis que les lobes latéraux s’allongent pour former les deux styles, ce qui explique la disposition la plus habituelle. On conçoit cependant que le contraire puisse arriver, le lobe médian se développant beaucoup, tandis que les latéraux s’atrophient,; c’est ce qu’on observe dans les Nards (Vardus L.) qui présentent un style unique et terminal.
Il n’est pas, non plus, absolument constant de voir l’ovule ascendant et fixé sur un placenta à peine élevé au-dessus de la base de l'ovaire. Ce placenta peut s’allonger et remonter assez haut le long de la paroi ovarienne pour que l’ovule devienne descendant avec le micropyle intérieur et supérieur. Cette disposition est évidente dans les Spartes (Lygeum L.). L
Nous avons vu que le fruit des Avoines est induvié à la maturité par la glumelle supérieure qui est exactement appliquée sur lui, et fait conséquemment partie de ce qu’on appelle le grain d'Avoine. Il en est de même dans beaucoup d’autres genres, et les Orges notamment sont bien connues sous ce rapport. D’autres fois le caryopse se sépare complètement des enveloppes florales, comme dans les Blés, les Seigles, etc. On dit alors qu’il est nu ou libre. On a tiré quelque parti de ces particularités ainsi que de la forme du fruit, pour la systématisation du groupe.
L’embryon des Graminées est toujours situé du côté où le fruit ne présente pas de sillon, latéral à l’albumen, et de dimensions réduites. Il varie toutefois quelque peu par ses proportions et les détails de son organisation. Un de ses traits essentiels
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consiste dans une expansion insérée sur le côté de la tigelle, expansion sur laquelle on a beaucoup discuté, et qui a reçu les noms de scutellum, hypoblaste, ete. Il est permis de penser qu’elle représente le cotylédon unique, lequel ne serait pas enroulé de manière à entourer la gemmule, comme on le voit dans plusieurs Monocotylédones, mais aurait au contraire son limbe étalé.
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