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Fig. 42. — Coupe longitudinale et antéro-postérieure d'un grain de Blé montrant la superposition des couches qui le composent : À, épiderme du péricarpe ; B, G, partie moyenne du péricarpe ; D, endocarpe formé de cellules carrées ; E, téguments de la graine; F, grandes cellules à gluten, extérieures à l'albumen proprement dit; G, albumen amylacé; H, embryon.
La graine remplit exactement la cavité du péricarpe, de façon à y être parfaitement immobile, mais non pas soudée, comme on l’a dit souvent. Les substances principalement utiles qu’elle renferme (amidon, gluten) étant assez nettement localisées dans tels ou tels de ses éléments anatomiques, nous croyons qu’il n’est pas sans intérêt de donner ici un aperçu de la structure intime du caryopse, et c’est tout naturellement le Blé qui nous servira d'exemple.
Le péricarpe (sur une coupe mince convenablement
GRAMINÉES
-ramollie) (fig. 42) se montre formé essentiellement
d’un certain nombre d'assises de cellules dont les plus extérieures constituent l'épiderme, et se prolongent en poils vers la région stylaire, tandis que les plus intérieures, carrées et épaisses, représentent l’endocarpe. Celui-ci est accolé aux tégu- -ments séminaux, très minces et formés de cellules -aplaties et allongées suivant la surface du fruit, souvent difficiles à bien distinguer quand on n'a pas eu soin de provoquer le gonflement des parties -par l’action d’une solution légère de potasse (ou de -soude) caustique. En dedans de ces téguments on observe une assise ordinairement unique de cel- ‘lules relativement grandes, à paroi épaisse, à con- ‘tenu jaunâtre et granuleux. Ce contenu est essentiellement formé par le gluten, et il est important .de remarquer que les cellules qui le renferment -sont en partie entrainées, au moment de la mouture, avec les tissus plus extérieurs qui constituent -le son. Cela expliquerait pourquoi les farines sont d'autant moins riches en gluten qu’elles ont été -soumises à un blutage plus minutieux. Cette couche à gluten représente tout ce qui reste du nucelle de l’ovule. Quant au véritable albumen, il a pris naïssance dans le sac embryonnaire, et consiste en grandes cellules à paroi mince, gorgées de granules -amylacés. L’embryon qui l’accompagne a des dimensions tellement faibles par rapport au volume “total, que son intervention dans la composition -des farines doit être de médiocre importance.
Les Graminées présentent dans leurs organes végétatifs peu de modifications essentielles. Assez “rarement annuelles, elles sont le plus ordinaire- -ment vivaces et herbacées. Dans ce cas, elles ont un rhizome capable de se ramifier plus ou moins -dans le sol, et d'émettre un plus ou moins grand .nombre de rameaux aériens, lesquels, au contraire, «ne se ramifient pas (sauf dans l’inflorescence). Ils -<sont, comme nous l'avons dit ci-dessus, noueux et .fistuleux, tandis que les parties souterraines sont > pleines. Quelques Graminées tropicales deviennent
«ligneuses et constituent de véritables arbres dont.
* les axes aériens se ramifient comme le rhizome et -ses divisions ; tels sont les Bambous.
Les feuilles, dont le limbe est le plus souvent -sessile sur la gaine, peuvent quelquefois se monrtrer pétiolées. Le limbe est presque toujours mince,
plan ou diversement enroulé sur lui-même; dans -quelques espèces, il. devient cylindro-conique. La .ligule membraneuse peut manquer à peu près complètement ou être remplacée par des poils soyeux -disposés en anneau à l'ouverture de la gaine. Cette dernière enfin s’observe exceptionnellement com- “plète, et non pas fendue, comme c’est la règle générale.
La famille des Graminées, en raison même de ‘J'uniformité d'organisation des plantes qu’elle contient, présente de sérieuses difficultés quand il s’agit de la subdiviser en séries. Les caractères “invoqués pour justifier ces arrangements secondaires étant nécessairement artificiels (au moins en -grande partie), il devait en résulter que le système adopté variàt, suivant les auteurs, avec l'impor- *tance que chacun d'eux attribuerait à telle ou telle modification. C’est en effet ce que l’on voit en -comparant entre elles les nombreuses classifica- “tions qui ont été tour à tour proposées. La même “incertitude s’est souvent manifestée pour l'établis- -sement des groupes génériques, et ce n’est pas un des moindres embarras pour les débutants que la -synonymie, parfois très compliquée, des espèces les plus vulgaires. Nous sommes d’ailleurs tenus de nous restreindre à ces généralités sommaires, et d'engager le lecteur à se reporter, pour l'étude -détaillée de cette partie de la question, aux ouvrages spéciaux.
Cette famille comprendrait, d’après quelques au- ‘teurs, environ cinq mille espèces réparties entre
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trois cents genres au moins. Il est à présumer qu'une critique rationnelle tendrait à diminuer notablement ces nombres. Quoi qu’il en soit, les Graminées forment certainement un groupe très nombreux, et c’est, parmi les Monocotylédones, celui dont l'aire géographique est la plus étendue. On rencontre en effet ces plantes presque partout où la végétation est possible, depuis les tropiques jusque dans les régions polaires et au sommet des montagnes. Les contrées à climat moyen sont cependant les plus favorables à leur développement, et c’est dans les pays tempérés qu’elles sont surtout abondantes.
Les Graminées constituent parmi les Monocotylédones un type bien distinct, dont les affinités avec les autres groupes sont assez faibles. Elles se rapprochent cependant beaucoup des Cypéracées, dont elles partagent souvent les allures. Maïs elles s’en distinguent bien par la constitution de la fleur et de l’inflorescence, par la forme et la situation de leur embryon, par leurs feuilles à gaine fendue, par leurs chaumes ordinairement fistuleux.
Considérées au point de vue technique, les Graminées ont une importance de premier ordre. Il serait sans doute inutile de nous appesantir sur le rôle connu de tous qu’elles jouent dans l’alimentation de l’homme et des animaux. Chacun sait quelle place tient dans l’agriculture de la plupart des peuples civilisés la production des Blés, des Riz, des Avoines et de quelques autres. Personne n’ignore que certaines espèces (Bromes, Fétuques, Ivraies, Dactyles, Paturins, etc.) forment la base des prairies. Nous rappellerons aussi que bon nombre de ces plantes constituent pour ainsi dire la matière première de certaines industries essentielles (brasserie, amidonnerie, distillerie, etc.). Les développements nécessaires sont offerts au lecteur dans des articles spéciaux; mais ce sur quoi nous désirons retenir son attention, dans cette étude générale, ce sont certains emplois des Graminées moins universellement connus.
Chez quelques espèces, les jeunes pousses sont assez volumineuses et gorgées de sucs pour être mangées comme légumes; tels sont ‘certains Roseaux (Arundo L.) et surtout les Bambous, dont on fait dans les contrées chaudes de l’Asie une grande consommation. Quelques espèces de ce genre atteignent, comme nous l’avons vu, des dimensions qui en font de véritables arbres, et leur tige devient d'autant plus solide qu’il s’accumule une assez forte proportion de silice dans ses tissus extérieurs. Aussi les voit-on utilisées comme bois de construction, et pour la confection d’une foule d’ustensiles domestiques, tels que seaux, boîtes, lanières propres à être tressées, etc., etc.
Plusieurs espèces des pays chauds fournissent en abondance une sève sucrée qui sert de boisson. Quand la proportion de sucre cristallisable est considérable, cette substance devient l’origine d’une industrie très productive. La Canne à sucre (Saccharum officinarum L.) et le Sorgho (Sorghum saccharatum L.) sont célèbres dans le monde entier sous ce rapport.
Les matières grasses s'accumulent en forte proportion dans le fruit de certaines Graminées, et l’on commence, dit-on, à extraire industriellement l'huile contenue dans celui du Maïs. Cette huile serait excellente pour des usages variés.
L’abondance et Ja solidité des fibres comprises dans les faisceaux des feuilles et de la tige ont dès longtemps attiré l’attention des industriels de tous les pays, et la fabrication du papier de paille est déjà ancienne. On en retire également des Bambous. Parmi les espèces les plus importantes à cet égard, il faut citer la Sparte (Lygeum Spartum L.) et surtout l’Alfa des Arabes (Sfipa tenacissima L.), dont les feuilles arrondies servent, non seulement à confectionner divers ouvrages connus sous le nom
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général de sparterie, mais encore donnent une pâte à papier dont la consommation tend chaque jour à s’accroitre.
Les substances odorantes ne font point défaut dans toutes les Graminées ; et si beaucoup de ces plantes sont presque inodores, quelques-unes jouissent à cet égard de propriétés précieuses qui les font rechercher dans leurs pays d’origine. L'espèce la plus remarquable chez nous est la Flouve (Anthoxanthum odoratum L.), dontles parties aériennes développent en se desséchant une odeur analogue à celle de la Fève-Tonka. Cette plante, en communiquant au foin le parfum que l’on connaît, excite sans doute l’appétence des animaux et favorise le travail digestif. Elle n’est point, comme on le croit généralement, employée par les parfumeries pour préparer les divers extraits de foin coupé qu'on trouve dans le commerce. Ces produits sont formés de mélanges variés d’essences qui imitent plus ou moins exactement l’odeur de la Flouve, mais celle-ci n'y entre en effet pour rien, la plupart du temps.
Il en est tout autrement de plusieurs espèces du genre Barbon (Andropogon L.), originaires des pays chauds. Celles-ci fournissent à la distillation des essences plus ou moins abondantes qui, indépendamment de leur usage médicinal comme stimulantes et antirhumatismales, sont l’objet d’un grand commerce pour la parfumerie. Ainsi, l'Andropogon Nardus L. est abondamment cultivé dans l’Inde anglaise; on en retire une huile essentielle dont l'odeur rappelle à la fois celle du citron et de la rose ; l'A. citratus DC. fournit l'huile de Verveine ou de Mélisse de l'Inde; l'A. Schænanthus L. est cultivée dans l’Inde et aux Antilles pour son essence dite de Géranium. Tous ces produits, outre un emploi régulier, servent à falsifier la véritable essence . de roses dont le prix est beaucoup plus élevé. On retire aussi un parfum apprécié des parties souterraines de l’A. muricalus Retz. Ses racines fines, flexibles et jaunàtres, servent à fabriquer des nattes que l’on place devant la porte des habitations, et qui, convenablement arrosées, y répandent une iraicheur parfumée. On les vend partout en Europe, sous le nom de Vetiver, pour aromatiser les vêtements et éloigner les insectes.
Peu de Graminées paraissent vénéneuses. On attribue cependant de telles propriétés à la grande Ivraie (Lolium temulentum Gaud.), espèce assez répandue dans les moissons d'une partie de l’Europe ; mais cette appréciation mériterait sans doute d’être contrôlée. On dit que le Festuca quadridentata K., de l'Amérique septentrionale, est une plante très dangereuse; il en serait de même du Molinia cærulea Mœæœnch., surtout au moment de la floraison. Il est toutefois certain que certaines Graminées sont purgatives, et deux ou trois espèces de Bromes s’emploient comme telles, notamment au Brésil et dans les pays voisins.
GRANGE
Les Graminées jouent évidemment un rôle de premier ordre dans l’économie générale du globe par l’abondance même de leur végétation, Toutes celles qui ont un rhizome capable de se ramifier beaucoup peuvent avoir une utilité spéciale pour retenir les terres sur les pentes des montagnes ou au bord de la mer. Tels sont divers Trilicum, Calamagrostis, etc.
L'horticulture elle-même sait tirer un excellent parti des plantes qui nous occupent. Indépendamment des espèces qui servent à former les gazons, dont l’usage est si répandu, plusieurs autres se cultivent pour l'élégance de leur port ou la vivacité de leur coloris. Tels sont le Lagurus ovatus L. (vulg. Queue de lièvre); le Cynosurus aureus (Lamarckia aurea Mœnch); le Pennisetum longistylum Hochst.; le Stipa pennata L. vulg. Etièpe) ; diverses Canches (Aira flexuosa L., A. elegans Gaud., etc.); certaines Brizes (Briza minor L., B. media L., B. maxima L., vulg. Tremblettes, Amourettes) ; le Roseæu de Provence (Arundo Donax L.), dont les tiges servent de cannes à pêcher ; l’'Herbe aux perles (Coix lacryma L.), dont les fruits à reflets opalins servent à faire des colliers et autres ornements, et enfin, par-dessus tous, le Gynerium argenteum Nees, grande herbe à fleurs unisexuées de l’Amériqué méridionale, dont les inflorescences s'élèvent sous forme de longs panaches blancs ou rosés. Presque toutes ces espèces sont fort employées à l’état frais ou sèches, pour la confection des bouquets, et dans le second cas, elles ont l'avantage de conserver presque indéfiniment leur aspect primitif. E. M.'
GRANGE. — Une grange est un bâtiment sans plancher dans lequel on emmagasince des céréales et accidentellement du foin. Elle se compose de deux longs pans, de deux pignons et d’un comble portant une toiture. Suivant sa longueur elle est munie d’une ou de plusieurs grandes portes assez
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Fig. 43. — Grange à comble cintré.
larges et assez hautes pour que les voitures chargées de gerbes ou de foin puissent y entrer et y être déchargées.
Les granges doivent être, autant que possible, édifiées sur un terrain perméable ou drainé s'il est argileux et à sous-sol imperméable. Il est utile de
GRANGE
choisir des matériaux qui ne soient pas hygrométriques, et de les relier avec un bon mortier de chaux. Les murs hourdés avec du plâtre ont une grande tendance à se salpêtrer et à devenir humides. Ils doivent être enduits intérieurement d’un bon crépissage fait à chaux et à sable.
La forme du comble varie suivant les localités, la largeur de la grange et les matériaux qu’on peut emplover. Quand la largeur est grande, lorsqu'elle atteint 10 mètres, et qu’on ne possède pas le bois voulu pour avoir des entraits de 11 mètres de longueur, on monte la charpente sur blochet avec jambes de force qui s'appuient sur des corbeaux placés à un mètre environ en contre-bas du couronnement des murs de face. Alors, pour diminuer la poussée exercée par le comble sur les longs pans, on relie les arbalétriers de chaque ferme par un tirant en fer. Dans ces derniers temps on a construit de très belles granges en donnant au comble une forme cintrée et en l'établissant à l’aide de planches reliées les unes aux autres d'abord par des clous et ensuite par des boulons à écrous. Au
Fig. 44. — Plan d'une grange munie d’une batteuse : A, A’, passages pour les voitures;
B, batteuse; C, manège.
nombre de ces granges il faut signaler celle que M. Ernest Gilbert a fait construire à Montigny, près Trappes (Seine-et-Oise). Le comble (fig. 43) se compose de cintres formés par sept planches ayant. 21 centimètres de largeur et espacés les uns des autres de 4 à 5 mètres. Ces cintres sont adossés à des jambes de force reliées aux murs de face, et ils soutiennent les arbalétriers et les poinçons qui supportent le faitage. Cette grange a 10 mètres de largeur dans œuvre et 13",65 de hauteur sous les arceaux ; on y emmagasine de 80 000 à 90 000 gerbes de 12 kilogrammes. Cette grange est regardée à bon droit comme économique.
Dans les granges qui ont des murs de face élevés de 6 à 8 mètres au-dessus du sol et qui ont une grande largeur dans œuvre, on doit parfois consolider l@s murs par des contreforts élevés en dehors du bâtiment et espacés de 5 à 8 mètres, selon la force de poussée que le comble peut exercer sur les murs qui le soutiennent. Ces contreforts n’ont jamais moins de 50 centimètres au carré; ils sont reliés à la maçonnerie à l’aide de longs parpaings ou pierres passantes. Quand ces murs de soutènement ne suffisent pas pour empêcher le comble ou les gerbes entassées intérieurement d'exercer une poussée sur les longs pans, on consolide ces murs en les reliant l'un à l’autre par des liens de fer et des ancres.
GRANGE
Les granges qui ont une grande longueur sont divisées parfois en deux parties par un mur de refend qui remplace une ferme et qui relie les murs de face. Ce mur séparatif permet de se rendre maître promptement d’un incendie. Dans le but de rendre l'extinction du feu plus facile encore, on élève les pignons et les murs de refend au-dessus de la toiture en les disposant en redans.
L’aire des granges doit être en surélévation de 20 centimètres environ au-dessus du sol de la cour. On la rend suffisamment résistante à l’action des voitures et des animaux, quand sa largeur dans œuvre permet leur circulation, en la couvrant d’un béton ou de mâchefer arrosé avec une laitance de chaux hydraulique. Dans les deux cas l’aire est fortement pilonnée, afin que cette sorte de béton acquière une grande solidité.
Lorsque la grange doit contenir une aire pour le battage au fléau, on couvre l'emplacement choisi d’un plancher ou d’un béton fait à la chaux hydraulique, d'un asphaltage ou d’une couche d'argile qu’on arrose de sang de bœuf quand elle a été bien battue, qu'elle est à demi sèche et qu’on n'y observe pas de fissures ou crevasses. Cette aire à battre est limitée à droite et à gauche par un mur en briquês ayant de 40 à 50 centimètres de hauteur et 39 centimètres d'épaisseur.
Les portes des granges ordinaires sont à deux vantaux. Elles ont au minimum 3 mètres de largeur et 4 mètres de hauteur; celles des grandes granges n’ont pas moins de 4 mètres de largeur sur » mètres d’élévation. Les unes et les autres présentent dans un des battants une petite porte qui permet d’entrer ou de sortir sans être forcé d'ouvrir la porte charretière.
Des ouvertures sur la muraille qui fait face à la cour ont l’avantage, quand elles sont suffisamment larges, de rendre l’engrangement des céréales plus facile. Ces ouvertures sont surtout utiles quand la largeur dans œuvre de la grange ne permet pas d'y faire entrer des voitures chargées de gerbes ou de bottes de foin. Elles doivent avoir au minimum 1",20 de largeur. On les ferme par un volet muni d’une serrure.
Les machines à battre sont ordinairement placées à l'intérieur des granges, dans un endroit qui varie suivant la position que le manège occupe extérieurement, sous une toiture circulaire ou polygonale, bâtiment qui a généralement 8 mètres de diamètre. La meilleure position d'une batteuse est au milieu de la longueur de la grange entre deux passages transversaux, c’est-à-dire entre quatre grandes portes se correspondant deux à deux, disposition très utile en ce que les voitures chargées peuvent s'arrêter à droite et à gauche de la batteuse.
Les fermes qui ont une machine à vapeur font mouvoir souvent la machine à battre à l’aide d’une transmission. Dans cette circonstance la batteuse est mobile et est déplacée quand cela est nécessaire. Un arbre de couche muni de poulies transmet la force à la machine à l’aide d’une longue courroie. Par cette disposition, le battage des gerbes, le bottelage de la paille, ete., exigent moins de maind'œuvre que lorsque la machine à battre est fixe.