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GRASSET

Le mode de taille qui paraît le plus convenable pour cette vigne est celui à courson. GE

GRAS (Corps) (chimie). — Les corps gras sont des substances généralement onctueuses, solides ou liquides, insolubles ou très peu solubles dans l’eau, solubles dans l'alcool, dans l’éther et dans les essences, et qui brûlent avec flamme. L'huile, le suif, le beurre sont des corps gras. Les corps gras solides aux températures ordinaires sont plus ou moins mous; ce sont le Leurre, la graisse, le suif; les corps gras liquides à la température ordinaire sont appelés huiles. A l’état pur, ils sont formés d'oxygène, d'hydrogène et de carbone ; ce sont donc des composés ternaires. Les corps gras naturels sont constitués, comme il a été démontré par M. Chevreul, par le mélange de plusieurs principes immédiats : l’oléine, la margarine et la stéarine, le premier liquide, les deux autres solides. Ces principes sont des éthers de la glycérine. Les corps gras en renferment soit deux, comme l'huile d'olive (72 d’oléine et 28 de margarine), soit trois, comme le suif de mouton (20 d’oléine et 80 d’un mélange de margarine et de stéarine).

Les corps gras se rencontrent dans les végétaux et dans les animaux. Chez les plantes, on les trouve surtout dans les cellules de la graine, où elles paraissent destinées à fournir de la chaleur par leur oxydation pendant la germination. Chez les animaux ils constituent la graisse dont la formation et le rôle sont expliqués ailleurs (voy. ENGRAIS- SEMENT). Les corps gras sont indispensables à l’entretien de la vie (voy. ALIMENTATION) ; ils servent de matière première à plusieurs industries importantes, notamment à la fabrication des bougies et à celle des savons.

GRASSERIE (séricicullure). — Maladie des Vers à soie, caractérisée par un gonflement de toutes les parlies du corps, qui enlève {à ces Vers la liberté de leurs mouvements. Cette maladie ne se manifeste que dans les derniers temps de l’éducation ; elle parait due à une nourriture en feuilles mouillées ou trop tendres. C’est donc sur la qualité des feuilles de Mürier qu'il faut veiller pour la prévenir.

GRASSET (zo0otechnie). — On donne en hippologie le nom de grasset à la partie du membre postérieur qui comprend la rotule et les muscles situés au-dessus de cet os, en avant du fémur ou os de la cuisse. Il serait difficile de dire l’origine de ce singulier nom, qui est du pur argot hippique. La région qu'il désigne correspond à celle que chez l’homme on nomme le genou. Bourgelat, dans son Traité de la conformation extérieure du cheval, dit: «le grasset, ou plutôt la rotule », sans autre explication, et il n’a même pas eru qu'il fût nécessaire d'entrer dans aucun détail sur la conformation de cette région.

Ses successeurs ont pensé qu'il convenait d'être moins concis. Ils se sont occupés d'indiquer la situation, les limites, la netteté et la direction du grasset. Ils ont fait remarquer qu’il convenait qu'il fût rapproché du ventre et légèrement dévié en dehors, au lieu d’être bas et dévié en dedans et même parallèle au plan médian. Dans ce dernier cas, d'après les auteurs que nous visons, il se trouverait exposé à rencontrer les parois du ventre ; inconvénient, disent-ils, qui ne laisse pas que d’avoir une certaine influence sur la rapidité de l’allure, car il borne le déplacement de la cuisse en avant, d’autant qu’il coïncide souvent avec un fémur court et peu oblique.

La préoccupation d'éviter, dans les déplacements en, avant du membre postérieur, la rencontre du ventre par la rotule, est vraiment excessive. En tout cas, comme celle-ci ne peut point être déviée, sauf luxation, sans que le fémur le soit, il n'y a aucunement lieu de porter son attention sur Île grasset en particulier, dans l’examen des formes

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