PRINCIPIUM — PRISCILLE
quant à on les uns l'ont traduit par qui ou quod, d'autres par ô ti quia. Les Pères de l'Église placés en présence de ce texte ont admis que le Sauveur avait dit : Je suis le principium; telle est la pensée de saint Augustin *, saint Ambroise2, saint Grégoire le Grand3, saint Fulgence '. Le Seigneur n'avait-il pas dit de luimême : Ego sum alpha et oméga, principium et finis 5.
« Pour les fidèles, le Verbe éternel, qui est le Christ 6, avait existé avant le temps. Il avait créé le monde % puni par le déluge l'humanité coupable*. A Moïse, il avait donné la loi9, parlé dans le buisson ardent10; il avait annoncé aux prophètes sa venue"; apparu à Abraham sous le chêne de Mambré12, introduit le peuple juif dans la terre promise 13, assisté les trois jeunes Hébreux dans la fournaise ardente ". Les artistes chrétiens propageaient cette doctrine. Peintres et sculpteurs représentaient le Christ dans des faits antérieurs à sa naissance humaine; sous la forme du Verbe quand fut créée la femme 15 ; dans son type habituel avec Adam et Eve ", près des jeunes Hébreux livrés aux flammes ", avec Daniel empoisonnant le dragon des Babyloniens 18. Ainsi s'affirmait, par les écrits comme par les œuvres d'art, la croyance à l'éternité de celui que nos Pères nommaient en même temps le Christ et le Principium, ainsi que le montrent ces deux passages de saint Augustin et de saint Ambroise : Tenebam jam Patrem in Dei nomine et Filium in principii nomine "; In hoc principio, id est in Christo, fecit Deus caelum et terrum*". A côté de ces textes semble devoir être classée l'épitaphe transcrite ci-dessus et dans laquelle les mots in principio figurent comme un équivalent de la formule in Christo placée de même sur d'autres marbres 21. »
H. Leclercq.
PRISCILLE (CIMETIÈRE DE). — I. Le site. IL Les premiers explorateurs. III. L'entreprise de J.-B. De Rossi. IV. Les cimetières de la voie Salaire nouvelle. V. Nom et origine du cimetière. VI. Discussion sur ce qui précède. VIL Les Acilii Glabrion. VIII. Le rôle historique de la catacombe de Priscille. IX. Développement de la nécropole. X. Description de la Capella greca. XL La région de l'arénaire. 1° Galerie C. 2° Galerie D' et emplacement h'". 3° Galerie D. 4° Galeries E, F, G. 5° Galerie H. 6° Passages ; et i1. 1° Galerie I. 8° Galerie K. XII. Étage inférieur. XIII. L'escalier principal. 1° Deux fresques. 2° Galeries environnant l'hypogée des Acilii. 3° L'hypogée des Acilii. 4° Mosaïque du cubicule 17. XIV. Le baptistère. XV. La basilique de Saint-Silvestre : 1° Attestations documentaires. 2° Description générale. 3° Restitutions conjecturales. 4° Monuments figurés. 5° Fresques. 6° Les caractères du type priscillien. 7° Les grallites. 8° Communications avec l'extérieur. XVI. Glanes épi graphiques. XVII. Bibliographie.
I. Le site. — Pendant les derniers siècles du Moyen Age et jusqu'à la tin du xvr' siècle, l'usage avait prévalu d'imposer le vocable de Priscille à presque toutes
1 De Genesi ad lin.. I. I, c. v; Confess., 1. XI, e. vin, ix. — * Hexaem., 1. I, c. il, iv; Deflde, 1. III. c. vu. * Homil. in Ezecli., 1. II; Homil., il, 10. ' Ad Trasimundum, 1. II, c. v. — ' Apoc, i, 8; xxi, 6; xxu, 13; cf. 1 Coloss., \\ . - * S. .Justin, Apol., i, c. v. — ■ : S. [renée, Ad», heures., 1. IV.c.xx. — * S. I lit lire. Tractât, inpsalm., LXIII, n.x. " S. I renée, (oc. ci*.— '"S. .lus! in, Apol., Le. LXIII ; Tertullien, Adv. Jiul., c. ix. - "S. Hilaire, Inc. cil. " Eusèbe, Ilist. eccl., 1. I, c. ii; S. Augustin, De doit. Dei, 1. XV, c. xxix. - "S. Augustin, Contra Faustum manich., 1. XII, e. xxxi, xxxu. — "S. Jérôme, Comment, in Danielem, e. ni ; Prudence, Apotheosis, vs. 130-139. IS De Hossi, Bull. <li arch. crist., 186.">, p. 69. — " Id., ibid. " H. Garrucci, \'<lri ornati <ti figure in uni, 2' édit., in-1», pi. i, n. 1. " Id., ibid., i>l. m, n. 13. - '" S. Augustin, Confessiones, 1. XIII, c. v. — " S. Ambroise, Hexaemeron, I. I, e. iv, n. 15. Le texte de saint Grégoire, Homil, in Ezech., I. Il, Homil., il,
les nécropoles chrétiennes disséminées le long des deux voies Salaire, l'ancienne et la nouvelle, de même que le nom de Calliste servait à désigner tous les cimetières souterrains espacés sur les voies Appienne et Ardéatine22. Il a fallu attendre J.-B. De Rossi, au xixe siècle, pour tracer les limites topographiques, restituer leurs noms aux différentes catacombes et rétablir la distinction entre l'une et l'autre voie Salaire23. Le vrai cimetière de Priscille se trouve au me mille environ de la voie Salaire nouvelle, là où la colline commence à décliner vers le pont de I'Anio, à main gauche, sous la vigne appelée au xvie siècle de Cupis. Sous terre, cette nécropole communique par des galeries d'arénaire avec les hypogées situés à main droite de cette même voie et qui s'étendent dans la direction de la voie Momentané. Bosio avait bien vu dans ces hypogées le centre du cœmeierium Novellœ (voir Dictionn., t. XII, col. 1760- 1761)24, dont l'origine se rapporte au pontificat du pape Marcel, à qui des leçons fautives du Eiber pontificalis attribuent la création du cimetière de Priscille au temps de Maxence.
IL Les premiers explorateurs. — Ce fut en 1590 que Michel Lonigo descendit dans le cimetière de Priscille, aussi Baronius s'était-il trompé lorsqu'il avait décrit avec émerveillement un cimetière découvert et visité en 1578 25 et qui n'était autre que le cœmeierium Jordanorum (voir Dictionn., t. vu, col. 2642- 2643). Toutefois, un siècle et plus avant Lonigo, les galeries de la voie Salaire avaient été visitées par Pomponius Laetus et ses compagnons, comme ils prirent soin de nous l'apprendre en charbonnant leurs noms sur les parois26 (voir Dictionn., t. vin, col. 1041-1051), mais on ignore tout des résultats de leurs promenades. Ce ne fut donc qu'en 1590 que commença l'histoire littéraire du cimetière; cette année-là, un Flamand nommé Philippe de Winghe remarqua dans la vigne de Cupis des traces de ruines et de tombes sur le sol, il en prit note, ainsi qu'on peut le voir dans son carnet manuscrit : Cod. liruxell. 17872, p. 33 sq.; une copie exécutée par Claude Menestrier contient même des croquis coloriés, et d'autres moins exacts et plus nombreux se voient dans les papiers d'Alfonso Ciacconio (Chacon) qui visita les souterrains avec Baronius.
Antoine Bosio visita les hypogées de la vigne de Cupis le 22 avril 1594, inscrivit son nom sur une paroi, prit des notes et fit prendre quelques croquis, mais sa I{oma sotlerrancu. de 1632, n'en donne rien27. Il arrêta un moment son attention sur les débris épars sur le sol qu'il estima être ceux de la basilique de Saint-Silvestre. Il ne poussa pas plus loin, sur ce point, ses investigations.
Pompeo Ugonio, dans son journal manuscrit a conjecturé que les plaques de marbre du pavement de l'église de Saint-Martin-des-Monts provenaient du cimetière de Priscille, il donnait en cela trop de crédit à une inscription du xir siècle, et, pour sa part, J.-B. De Hossi n'en croit rien28.
lu, montre que le mot principium désigne le Christ : Lin interpretatur laborlosa; Racket peroovisvel visuni principium. Activa autem oita laboriosa est guia desudat in opère; contemplativa oero simplex ad solum videndum principium anhelat, oidelicet ipsum <;ni ail : Ego principium quod et
loquor vol'is. - ■' E. Le Blant, Principium, dans Comptes
rendus de l'Acad. des inscr., 1894, p. 333-335. — " On
possède nu témoin de celte confusion dans un mémoire manuscrit de Marangoni, Sui cimileri di Callisto c <li PriSCilla, dans Cad. Vatic. 9023; et. De Hossi, lioma sotterr., t. I. p. 228. — "De Hossi, ISnlI. di arcli. crist., 1S7H. p. ."> sq. ■*L. Duchesne, Élude sur le Liber pontifieulis, In-S", Paris, 1877, p. 77, 22H. '■ Cod. Vallicell. G. ■'>. p. 70; Cod. Liarberini 2009. - De Hossi. Roma sotterr., t. i. p. 5. — "De Rossi, Romasotlerr., 1. 1, p. 19, 20; Inscr. christ., l. i.p. xxm ; Bosio, Roma sotterr., p. 533 sq. — " De Hossi, linll. di arch. crist.. 1SSO, p. 10-11.
P RISC IL LE (CIMETIÈRE DE
Ce que n'avait pu faire Bosio, ce ne sont pas Fabretti, Boldetti, Marangoni ou Bottari qui s'y hasardèrent; on pourrait croire que le nom de Priscille leur est à peu près inconnu, car si cette appellation se lit souvent sur les notes prises aux xvne et xvme siècles, c'est une indication vague qui est plus faite pour embrouiller que pour éclaircir ceux qui en tiendraient compte. L'ignorance, à l'égard de la catacombe de Priscille, avait été poussée à un tel point que, vers la fin du xvme siècle, on l'appelait le cimetière del Crociflsso, à raison de la proximité d'une chapelle moderne portant ce vocable. Séroux d'Agineourt parcourut la catacombe de Priscille et y fit des dessins qui semblent aujourd'hui disparus l. L, Perret a publié une planche2 représentant saint Pierre entre les vierges Praxède et Pudentienne « découverte au cimetière de Priscille, en 1849 », c'est à peine croyable, car le P. Marchi et J.-B. De Rossi n'ont jamais rien su de cette découverte, pas plus que ce dernier n'en a découvert aucune trace. Perret et ses rabatteurs apportant plus de zèle que de compétence à leur besogne, il aura probablement trouvé cette peinture dans un recoin quelconque de l'église Sainte-Pudentienne, à Rome, car on sait que le nom de Priscille fut délibérément imposé au Moyen Age du cimetière suburbain au titre urbain de Pudens sur le Viminal; c'est un fait bien connu3.
En somme, jusqu'en 1849, tout souvenir du cimetière de Priscille semblait aboli et l'attention semblait s'en être même détournée.
III. L'entreprise de J.-B. De Rossi. — En 1851, J.-B. de Rossi se mit à l'œuvre. Un abrégé de ses premières observations sur les lieux accompagnait la publication des Imagines seleclœ Deiparse Virginis in cœmeleriis subterraneis udo depiclœ 4, dont il parut deux éditions simultanément (française et italienne) en 1863. L'année suivante, dans la Iioma solterninea 5, il en fut question brièvement; mais l'espoir qu'on pouvait fonder sur les trésors enfouis n'avait pas attendu douze ans pour être divulgué. On savait toutefois l'état de dévastation des tombes, la pulvérisation des marbres et des tuiles gisant dans les corridors, au pied des loculi, la destruction systématique des sarcophages et l'espèce d'acharnement apporté à la destruction des fresques et des bas-reliefs. Ces derniers avaient eu à souffrir des barbares, celles-là n'avaient pas eu seulement à compter avec les hommes, mais encore avec l'humidité qui altère les couleurs et détache les enduits. Cependant beaucoup avaient été épargnées. Dans la portion centrale des excavations, les peintures s'inspiraient du style antique, le même qu'on reconnaissait sur les sculptures de beaucoup de sarcophages. Enfin, il était visible que les inscriptions dans la brièveté de leur formulaire, le plus souvent condensé dans un seul nom, accompagné parfois d'une acclamation, transcrites en caractères très lisibles et rappelant l'époque impériale, offraient une moisson aussi précieuse qu'abondante. Un point à remarquer, dès une première inspection, c'était la dissemblance existant entre la paléographie de ces inscriptions et celle qui caractérisait les autres débris rencontrés dans les cimetières romains; très vite on sentit la nécessité de les désigner comme une famille distincte sous le nom de « type priscillien ». Au lieu d'être gravés sur marbre ou tracés dans le plâtre, les tituli priscilliens sont en grande majorité peints à la couleur rouge (minium) sur des tuiles de terre cuite posées debout à l'orifice des loculi. Depuis la fin du xvme siècle on avait pu voir une épitaphe de ce genre dans le musée du cardinal Borgia, et
1 Histoire de l'art depuis sa décadence. Peinture, pi. XIII, 6. — * Borne souterraine, t. m, pi. xn. — 3 De Levis, De S. Priscillae senioris coemeterii urbani commento, Augustae Taurinorum, 1779. — * P. 7-11, 15-19.— 6 T. i, p. 188-189
à partir du commencement du xixe siècle quelques exemplaires avaient trouvé abri dans les magasins de la bibliothèque Vaticane, où on indiqua leur provenance del Crociflsso. A cetto catégorie appartient l'inscription si connue de Filumena (voir Diclionn., t. i, col. 2013, fig. 5(13: t. v, col. 1601, fig. 44(i0) et celle que nous donnons ici (fig. 10529) : SPES PAX TIB/ 6 à laquelle on peut associer toutes celles qui forment la classe xvm du musée épigraphique du Latran. Les inscriptions grecques étaient nombreuses : un nom et parfois aussi un gentilice. Quelques acclamations très brèves : Fax tecum. Pax tihi. In puce, mais nulle part la xarâOscK; ou deposilio. Les symboles sont l'ancre (voir Diclionn., t. i, à ce mot), mais pas encore accompagné du poisson (celui-ci ne viendra que plus tard), souvent la palme, une fois les colombes cpii s'approchent d'un vase posé entre elles; il n'est pas encore question du chrismon ou monogramme du Christ. Ce n'est pas qu'on se refuse à évoquer la croix, mais on la dissimule sous la forme de l'ancre qui signifie tout à la fois l'espérance dans la rédemption. Bref, nous nous trouvions en présence d'une génération chrétienne qu'on soupçonnait et qui, pour la première fois, se laissait entrevoir; une génération antérieure aux formules même les plus anciennes, contemporaine de symboles tellement reculés qu'il est permis de les reporter jus-
10529. — Spécimens de tituli priscilliens.
D'après O. Marucchi, / monument) del museo Pio Laiera-
nense, pi. lxi, n. 20.
qu'à l'âge apostolique. Une de ces tuiles portait une estampille doliaire (voir Diclionn., t. v, col. 534-540) au nom d'Antonin le Pieux (138-101). On se trouve donc en présence d'un groupe de chrétiens qui peut prendre place entre les temps apostoliques et le milieu du ne siècle.
Il n'y a pas que ces inscriptions peintes sur des tuiles, les survivants ont employé des plaques de marbre sur lesquelles le nom est soigneusement gravé et ensuite peint au minium; ce sont généralement les plus beaux types de la paléographie sur les inscriptions chrétiennes. Dès l'année 1851, De Rossi reconstitua une épitaphe dont les caractères sont ceux qu'on employait à Rome vers le début du ne siècle de notre ère :
T I TVS FLA
LICISSIMVS
POSITVS EST
La simplicité de la rédaction, la mention positus est, très ancienne et antérieure à deposilio qui l'a remplacée, surtout l'emploi des trois noms nous reportent au temps de la famille impériale des Flaviens; ici on remarquera un affranchi de Titus ou bien un étranger ayant reçu de cet empereur le droit de cité romaine.
Mais il n'y a pas que l'épigraphie qui rend témoignage, la peinture apporte le sien avec cette fresque devenue fameuse qui représente la vierge Marie allai-
et Analyse archilectonique, p. 32-31. — ' O. Marucchi, I monument! del museo Pio Lateranense, in-fol., Milano, 1910, p. 00, pi. lxi, en entier. A notre vit regret nous sommes obligés à nous borner à ce spécimen.
PRISCILLE (CIMETIÈRE DE
tant Jésus. Ce fut en 1851 que cette fresque, qui avait été vue par Ciaccono et par Bosio, déjà détériorée au point qu'ils n'avaient pas jugé devoir la copier 1, fut découverte à nouveau par De Rossi qui la fit voir au P. Marchi (voir ce nom) et à différents archéologues qui l'estimèrent non posteriore ai primi Anlonini e lorse anche assai anteriore 2. On ne pouvait descendre au-dessous de la première moitié du ne siècle (voir Diclionn., t. n, pi. hors texte; t. x, col. 1988) et cet hommage rendu à la vierge Marie, mère de Dieu, environ trois siècles avant la proclamation de la Geotoxoç, au concile d'Éphèse (en 431) ne put laisser insensible le sectarisme de certains protestants. Dans le t. n du Dictionary oj Christian antiquities de Smith and Cheetham, on pouvait lire avec stupeur que cette fresque, à laquelle il s'agissait de retirer toute portée traditionnelle, appartenait au VIe siècle. Aussi, L. Duchesne, alors dans toute sa verdeur de polémiste, ne manquait pas de signaler « l'article : Marie dans l'art, [comme] déparé par la mention de certains jugements insensés d'un cicérone, qui place au vie siècle des peintures du iie parce qu'elles représentent la sainte Vierge et que leur antiquité pourrait déplaire à certains touristes 3. » Entre les produits artistiques du ne et ceux du vie siècle la différence est telle que toute prétendue confusion ne relève pas de l'inexpérience mais de la mauvaise foi.
Dès ses premières visites, De Rossi avait cru reconnaître trois cryptes principales : la spelunca dans laquelle on vénérait le martyr Crescentio que les anciens Guides nomment Crescentius ou Crescentianus ' et où reposait parmi d'autres martyrs le pape Marcellin dans un cubiculum clarurn qui patel usque in hodiernum diem. Cette crypte devait être éclairée par le grand luminaire (A\ 6 du plan) dont il sera question plus loin. La spelunca fut déblayée en 1864 par les soins de la Commission d'archéologie sacrée, avec les cryptes et les cubicules adjacents. Le lieu avait été complètement dévasté et dépouillé de ses inscriptions dont les débris n'offraient aucun nom historique, mais sur un morceau d'enduit on lut ce grafTite Paule vives proche des débris d'un sarcophage portant le nom HAVLI 5. On se trouvait dans le voisinage de tombes saintes, à en juger par un fragment sur lequel on put lire ces mots :
vixij ANNIS XVIII
NOTARIO vivas cuh MAPTVTIBVS
Un jeune notarius de 18 ans avait reçu la sépulture dans le voisinage des martyrs. Une autre épitaphe dont on put recueillir quelques débris indiquait une épitaphe métrique, par conséquent d'époque postérieure, mais qui faisait allusion à un saint dont on invoquait l'intercession pour obtenir l'admission du défunt dans la félicité éternelle :
PETATIS