‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 124 sur 331 · ET. NEB · texte numérisé non relu

ET. NEB

11" Calendrier de Carmona. — En 1909, fut relevée sur une colonne de marbre grossièrement travaillée, située dans le palio de los naranjos (cour des orangers) attenant à l'église de Sancla Maria la Mayor de Carmona, aux environs de Séville, une inscription précieuse qui nous donne le plus ancien calendrier lapidaire d'Espagne, le plus ancien aussi des calendriers espagnols. On peut, en effet, le faire remonter au vj" siècle et même aux environs de l'année 480 ">. De ce calendrier on ne connaît que la première partie, qui va du 25 décembre au 24 juin, et le titre, très endommagé et que nous donnons avec les suppléments proposés. On ne peut malheureusement conserver l'espoirde retrouver le reste. De nouvelles fouilles ont été faites à Carmona ; depuis 1909, toutes les colonnes du palio ont subi un examen minutieux et don J.Bonsor, qui a eu tout le mérite de la première trouvaille, renonce luimême à de plus longues recherches. Voici ce calendrier :

INCIP[i' ordo .']

S(an)C(<o)RVM [marti-]

RVM INS[uper?j

AVLA CL|uc;is ?| 5 TER EXP[nmi?l

TVR

VIII KA [lendas janua-]

RIAS [natii'i-]

TAS D(onj|)NI [nostri Jesu] 11' XPI SECVND[um]

CAR[nf]M

VII K lalendas jamiarias ]

SCI S(<e)FANI

VI K[aicndas. JojANNIS AP

vcra, 1784; F. Mariano Ventura, Is'oucna de n» sa de Azuqiicra, 1840, p. 20; E. Huebner. Corp. in.icr. lat., t. u. n. 3222, n. 6340; Inscr. christ., p. 78, n. 399; F.Fita, dans Bolelin, 1891, t. xviii, p. 357. — " F.Fita, Lapides visigoticas de Carmona y Gines, dans Bolctin de la Real Academia de la historia, 1909, t. Liv, p. 34-45; Nuevas inscripciones de Carmona y Monlan, dans mC'nie revue, 1909, t. lv, p. 273- 287; H. Dclehaye, Le calendrier lapidaire de Carmona, dans Analecta bollan'diana, 1912. t. xxxi, p. 319-321 ; M. Férotin. Le liber mozarabicus sacramenionnn et les manuscrits mozarabes, dans Monumenta Ecclesia liliirgica, 1912, t. vi, p. xun-XLiY. Le plus ancien calcnilricr espagnol connu jusqu'ici était celui de Rccemunrtus de Grenade, qui est de961 .

ESPAGNE

15 OSTOLE XII

Klalendas /e]BRVARIAS

SCORVM FRVCTV

OSI EP(i)SC(op)l AV

GVRI ET EVLO 20 Gl OIACON[orJVM

XI K AL [endas] FEB[ruari(js|

SCI VINGEN['i] D[iaconi]

VI N(o)N(a)S MAIAS

SCI FELICI Dliaconi] 25 lin N{ona)s MAIAS

SCE 7REPTETIS \/lirginis]

III ID(iis) MAIAS

SCI CRISP(0N

I ET MVCI MARl^yns] 30 XIII KkLlendar.] IVLIAS

SCTR(i!m) GERVASI

ET PROTASI N\[cirtyrum]

VIII KkL(endas) IVLIAS

SCI lOANNI B(.apt.)

Nous ne trouvons dans le calendrier de Carmona aucun nom de saint qui ne se rencontre dans les calendriers mozarabes déjà connus. La fête de saint Jean au 27 décembre est identique à l'ordre du calendrier romain, alors que tous les autres documents de l'ancienne liturgie wisigothique, sauf le calendrier de Cordoue, renvoient cette fête au 29 du même mois. Ce sont là deux importants témoins de la tradition de l'Espagne méridionale. Partout ailleurs, le 27 décembre est consacré à sainte Eugénie, dont le culte a été jadis très populaire dans la péninsule. Les fêtes de saint Fructueux et de saint Vincent ne suggèrent aucune observation. L'attestation relative au culte de saint Félix de Séville était loin d'être superflue; le calendrier de Cordoue de 961 annonce le diacre Félix le 2 mai. Pour saint ou sainte Treptes, dont la vie est une énigme, voici son culte bien attesté. Deux calendriers du xi« siècle mentionnent au 5 mai sancli ou sanctœ Trepelis et, celui de Cordoue, au 4 mai : Tripecis virginis in civilale Estiia. Ce dernier mot est certainement Ecija. Treptes est un nom du pays qui se retrouve sur une inscription chrétienne TREBTES FAMVLA CHRISTI (n. 98) et sur deux inscriptions païennes •. Crispin appartient également à Ecija: il est probable qu'il doit être identifié avec le martyr que les calendriers mozarabes, au 20 novembre, nomment episcopus Asiigi. Mucius est le martjT de Byzance Mcôxtoç, dont les grecs font la fête deux jours plus tôt. Plusieurs églises d'Italie possédaient de ses reliques, également l'église de Rouen.

XIL Chronolooie. — Pour ce qui a trait à l'ère provinciale espagnole, voir la notice qui la concerne dans Diclionn., t. v, col. 37 1, au mot Ère.

XIII. Sarcophages. — L'Espagne ne possède qu'un nombre assez restreint de sarcophages chrétiens ornés de bas-reliefs; trois d'entre eux seulement portent des inscriptions. La moitié des sarcophages signalés en Espagne est conservée en Catalogne.

1° Dans un lieu désert appelé Orbiga, dans la crypte voisine de Sanla Maria de las Albueras, à Puebla nueva (Lusitanie), trouvé en 1871, transféré à Talavcra de la Reina et, de là, en 1881, au Museo archeologiquo de Madrid. Cuve de marbre ornée de figures, les inscriptions sont gravées sur le rebord supérieur. Le Christ est assis au centre, les apôtres debout à ses côtés :

P SIMON CHANANEVS CS lACOBVS ALFEI CS

THOMAS es FILIPPVS (5 lacobus paulus pctrus

es f^Udreas iolianncs iarWio/OMEVS (5

MATHEVS C5 ebbeus

• Corp. insc. lal.. t. il, n. 1025, 1502.

L. Jimenez de la Llave, Noticia del sarcojago crisliano-romano... de S» iV/» de las Albueras, ms., 1871; Aur. Fern. Guerra y Orbe, Museo espanol de anliguedades, 1875, t. vi, p.' 591 : cf. p. 599; F. Fita y Colomc. dans Bolelin de la Acad. de la hisloria, 1882-1883, t. n, p. 251; A. Guerra, ibid., 1882-1883, t. ii, p. 287 sq.; Fita, ibid., 1883, t. iv. p. 289 sq.; Novisimo afio cristiano, Madrid, 1881, t. i, p. xxin; E. Huebner, Inscript, christ. Hispaniœ, Supplem. ,p.3ii, n. 353.

2° Merida. Encastré dans la muraille d'une maison de la calle de Santa Olalla, n. 2.

E. Huebner, Die antiken Bildwcrkc in Madrid, in-8°, Berlin, 1862, p. 327; Inscr., Suppl., p. u.

3° Ecija. Trouvé en 1886 dans une sépulture abandonnée au nord de l'église Sainte-Croix et conservé dans cette église. Long. 2 m. 17, hauteur 0 m. 74, largeur 0 m. 60, entre au musée de Séville; hauteur des lettres 0 m. 05, iv ou V' siècle (fig. 3901) :

ABPAA eiCAK TTYMHN AANI HA

et c'est le sacrifice d'Abraham : 'Appaà, ELoàx. ; le Bon pasteur, ttujxtjv (pour x:oi;j.v;v), et Daniel entre les lions, AaviTjX.

J. Ficker, dans Mitlheilungen des romischen Instituts, 1889, t. IV, p. 77 sq.; le même,Die altchristlichen Bildwerke im Muséum des Laterans, Leipzig, 1890, p. 148; Sales y Ferrer, dans Reoisla de Espana, 1886, p. 436; F. Fita, dans Boletin de la Academia, 1887. t. X, p. 267; Analecta bollandiana. 1887, t. \'in, p. 425 ; E. Huebner, Inscripl., Suppl., p. 55, n. 310:Dictionn., t. IV (flg. 3901).

4° Cadix. Trouvé en 1896 à Martos, en el Molino del Rey, sarcophage de marbre mesurant en long. 2 m. 14; larg. 0 m. 66, haut. 0 m. 61. On y a figuré sept épisodes de la vie du Christ : résurrection de Lazare, guérison de l'aveugle-né, guérison de l'hémoroïsse, reniement de saint Pierre, guérison du paralytique, multiplication des pains et des poissons, noces de Cana. Le couvercle est mutilé, il porte un cartouche anépigraphe soutenu par deux génies ailés ; à droite les trois Hébreux dans la fournaise ; à gauche, Jonas vomi par le monstre. iv« siècle.

Emm. Gomez Moreno, Antigûedades cristianos de Martus, in-8°, s. I. n. d. [Grenade, 1897], p. 7 sq.; E. Huebner, Inscript. Hispan., Supplem., p. u-ui, n. 371.

5° Astorga, sarcophage du iv« ou du v« siècle, affecté dans la suite à la sépulture du roi Alphonse le Grand. On y a figuré la résurrection de Lazare, saint Pierre prisonnier. Moïse frappant le rocher, Adam et Eve, multiphcation des pains et des poissons, [assomption de la Vierge Marie, dit Huebner; non pas, c'est la main divine saisissant le bras d'Abraham).

Ambr. Morales, Via je sanlo. p. 178, avec les notes de Florez; Coronica, t. i, fol. 179 V; M. Castclla Ferrer, Hisloria del apostol Santiago, 1610, fol. 481 ; E. Huebner, Die antiken Bildwerke in Madrid, in-8", Berlin, 1862, p. 343, n. 946; Aur. Guerra, Sarcofago cristiano de la catedral de Astorga, hoy deposilado en cl museo arqueologico nacional, dans Museo espai'iol de antigûedades, 1875, t. v, p. 587-601; E. Huebner, Inscr. Hisp., Suppl., p. m.

6° Briviesca. .\u dire de Aur. Guerra, dans Monumentos arquitcclônicos de Espana, fasc. 61, il s'y trouvait un sarcophage peu différent du précédent, mais qu'il n'a pas pris la peine de décrire avec précision et que Huebner n'a pu découvrir.

7° Saragosse. Dans la crypte de l'église de Santa Engracia ou « basilique des dix-huit martyrs •, un sarcophage dont les sculptures ont reçu, ù une date postérieure, des inscriptions, que voici,

ESPAGNE

d'après De Rossi et Huebner (Pig. 1025-1026) :

MVSES ARON INCRATIV ZO ZACO PETRVS PAV- [LVS FACCEVS XVSTVS

c'est-à-dire Moïse, Aaron, Encratia, Job, Jacob, Pierre, Paul, Zacciiée, Xyste.

Diego Murillo, Fundaciôn de la capilla del Pilar y eicelencias de Zaragoza, 1(326, p. 205 sq.; Madoz, Diccionario, p. 579; Léon Benito Marton, Hisloria del real monasterio de S» Engracia, 1757, p. 59; R. Garrucci, dans Bulletlino deW inslit. archeol., 1860, p. 176; E. Huebner, Die anliken Bildmerke in Madrid, p. 340; les sarcophages, quand il les vit, venaient d'être peints en couleurs ( 1 1) et les inscriptions avaient disparu; E. Huebner, Inscripl. christ., p. 48, n. 152; Suppl., p. m, n. 7, p. 72, n. 152; A. Guerra, Museo espafiol de antigûedades, 1875, t. vi, p. 587-601; et dans Ciudad de Dios, 1870, t. ii, p. 188-193; Garrucci, Sloria deW arte crisliana, pi. 381, n. 4; A. Guerra, dans Monumentos arquilectônicos de Espana, p. 2; J. Ficker, Die allchrisllichen Bildwerke im Muséum des Laterans, in-8°, Leipzig, 1893, p. 149.

8° Saragosse. Dans la crypte de Santa Engracia, sarcophage dit de l'Assomption, dont nous avons

11° Lagos. Sarcophage trouvé en 1627, conservé chez le comte de Mora, transporté ensuite à Burguillos, d'où, en 1862, A. Guerra le fit transférer dans la grande salle de l'Académie de l'histoire à Madrid; long. 2 m. 09; larg. 0 m. 70; haut. 0 m. 58. On y a représenté la résurrection de Lazare, la guérison de l'aveugle-né, la guérison du paralytique, une orante, les noces de Gana, le sacrifice d'Abraham, Moïse frappant le rocher, v» siècle.

P. de Rojas, comte de Mora, Hisloria d' Toledo, Madrid, 1654, p. 227; E. Huebner, Die anliken Bildmerke, p. 342, n. 944; A. Guerra, dans Monumentos arquilectônicos de Espana, p. 2; E. Huebner, Inscr. christ., p. 49, après len. 157; Fernandez Guerra y Osbe,loc.cil

12° Husillos, en Vieille-Castille; il s'y trouvait, paraît-il, un sarcophage à qui Morales donne en longueur huit pieds d'Espagne, en hauteur trois pieds et demi. On y avait représenté, entre autres épisodes, le sacrifice d'Abraham.

A. Morales, Viaje santo, p. 20; E. Huebner, Inscr. Hisp., Suppl., p. IV.

13° Jaen, d'où il a été transféré au musée archéologique de Madrid; on avait représenté, sur ce sarcophage, la résurrection de Lazare, le Bon Pasteur,

41S9. — Sarcophage de Valence.

D'après J. Puig, L'arquilecli.ra romanica, p. 279, fig. 329.

donné la figure, la description et la bibliographie dans Dictionn., t. i, col. 2990-2994, fig. 1025, 1020 (cette dernière est indiquée : autre sarcophage : il faut corriger : autre aspect du sarcophage). Huebner, op. cit., n. 152.

9° Tolède. Sur le mur de la Puerto del Sol sont encastrés deux fragments d'un sarcophage représentant le Christ et saint Pierre, v siècle environ.

J. Ficker, dans Mitlheilungen des riimischen archâolog. Instituts, 1889, t. iv, p. 78; E. Huebner, Inscr. Hisp., Suppl., p. m.

10° Lagos, à deux lieues sud-est de Tolède; tut trouvé en 1654 et conservé chez les maîtres de la propriété jusqu'en 1754 pour être alors transféré à Tolède, où il est encastré dans la paroi de la sacristie de San Domingo cl Real, un sarcophage mesurant 1 m. 82 de longueur, sur 0 m. 63 de hauteur, ouvrage du iv° siècle. On y a représenté la résurrection do Lazare, le sacrifice d'Abraham, la multiplication des pains et des poissons, les noces de Cana, Adam et Eve, l'adoration des mages.

E. Huebner, Die anliken Bildwerke in Madrid, p. 342, n. 944; Guerra, El arte en Espana, 1862, t. i, n. 169; et dans Monumentos arquilectônicos de Espana, p. 2; Fernandez Gu.Tra y Orbe, Trois sarcophages chrétiens des ill", iv et r" siècles (trouvés à Hellin et Lagos) dans Bulletin monumental, 1867, t. xxxra, p. 39 sq.

le Christ captif (?) et saint Pierre coupant l'oreille de Malchus (?). iv» ou v« siècle.

J. Ficker, dans Millheilungcn des rôm. archâolog. Inslit., 1889, t. iv, p. 78; E. Huebner, Inscr. Hisp., Suppl., p. IV.

14° Hellin, à deux lieues et demi de Murcie, sur la voie romaine ; trouvé en 1834, transporté à Madrid, à l'Académie de l'histoire, et encastré dans le mur de l'escalier; long. 2 m. 14, larg. 0 m. 67, haut. 0 m. 57; IV» siècle. On y a représenté Moïse frappant le rocher, la guérison de l'aveugle-né, le Christ donnant la loi ù quatre apôtres, le baptême du Christ, le sacrifice d'Abraham.

A. Guerra, Très sarcofagos cristianos, dans Monumentos arquilectônicos de Espaùa, p. 2 sq.; E. Huebner. op. cit.. Suppl., p. IV; Fernandez Guerra yOrhe,loc.cit.

15° Valence. Trouvé en 1865 au Château, en el parque de artilleria, conservé au monastère de San Domingo et depuis au musée provincial; long. 1 m. 93, larg. 0 m. 64, haut. 0 m. 57. Entre deux colonnes striées d'ordre corinthien se voit le chrisme n^ dans une couronne de lauriers et, au-dessous, la croix latine gemmée sur les branches de laquelle perchent des colombes; aux deux extrémités, des fleurs, un cerf et un agneau (lig. 4189). iv-v» siècle.

Signalé d'abord par A. Guerra; décrit et figuré par Roque Chabas, Francesco Davila, Jos. Martinez Eloy,

dans El Archiva, 188G-1887, 1. 1, p. 314, 323, 401, 409; 1888,t. n, p. 129; J. Puig, etc., L' arquiteclura romanica. p. 279, fig. 329, p. 283.

16° Tanagone; sarcophag; de marbre blanc encastré dans le mur de façade de la cathédrale, à une très grande hauteur, près de l'entrée principale. Provenance inconnue. Ce qui fait la principale importance de ce monument, c'est qu'il nous offre une reproduc-

17° Tarragonc; sarcophage au musée avec inscription païenne {Corp. inscr. lui., t. n, n. 4518; Suppl., n. 6075). iv« siècle.

J. Ficker, Miltheilungen, p. 78; E. Huebner, op. cit., Suppl., p. v.

18° Barcelone. Transporté de l'hôpital dcl Sable au musée (fig. 4191). On y a figuré saint Pierre prisonnier, une orante entre deux saints protecteurs, la

Sarcopliage de Tarragonc. D'après J. I*uiï!, of). cil., p. 285, fig 335

tion presque servile d'un sarcophage du musée de Latran, n. 125. Toutefois, si on se donne la peine de comparer chaque personnage sur les deux bas-reliefs, on s'aperçoit que les gestes ne sont pas toujours identiques, les détails offrent de légères modifications, le nombre des personnages varie (fig. 4190). Voici, de gauche à droite, la série des épisodes représentés: guérison des deux aveugles qui suivaient Jésus à la sortie de Capharnaiim (Matth., ix, 27-30) (voir Aveugles); guérison de l'hémorrhoïsse (Matth., ix, 20-22), guérison du paralytique à la piscine probatique, ou l'on voit entrer Jésus; ensuite la scène est

guérison de laveugle-né; long. 2ni. 11 ; larg. Oni. 55; haut. 0 m. 57.

A. E. de Molins, Catalogo del Museo provincial de antigiiedades de Barcelona, 1888, p. 112, n. 871; E. Huebner, «p. cit., Suppl., p. v; F. Fita, Lapidas romaniis recien halladas en Barcelona, dans Revisla historica, Barcelona, 1876, t. in, p. 138 ; Pi y Arimon, Barcelona anligua y moderna, t. u, p. 367 ; Manjarres^ Catalogo de los objetos que la Comisiôn de monumentûs bistoricos ij artisticûs de la provincia de Barcelona tiene reunidos, p. 82, n. 871; E. Huebner, dans- Butlettino delV Instituto archcologico, Roma, 1860, p. 55;.

41'.ll. — Sarcophage de Barcelone. D'apris J. Puig, op. cit., p. 273, (ig. 324.

séparée en deux registres, en bas le paralytique étendu sur son grabat, en haut le paralytique guéri emportant sa couchette; l'épisode de Zachée posté dans un arbre pour regarder passer Jésus, entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

P. P. X., La catcdrat de Tarragona. Album monumental de Calalunya, Barcelona. 1879. t. ii, p. 57-68; Bolet y Siso, Sarcofago.s, p. 94, pi. xi ; J. Puig, etc.. iaarçui/ecfuro, 1. 1. p. 285, fig. 335; p. 286-287; Bull.de la Soc.nal.desaritiq. de France. 1897. p. 155. l,e sarcophage du musée de Latran a été publié par Garrucci, op. cit., t. V, p. 28, pi. 314, n. 5; A. Venturi, Storia dell'artc italiana. 1901, t. i, fig. 180; cf. E. Le Blanl. .Sarcoph. chrét. de la Gaule, p. 63 ; J. Puig, op. cit., p. 285, fig. 336; O. Marucchi, / monumenti crLiliani del museo l'io Lateranense, in-fol., Roma, 1911, pi. xix, n. 2.

Garrucci, Storia dell'arte cristiaiia. t. v, p. 115, pi. 378,. n. 1 ; Botet y Siso, Sarco/agos mmano-crislianos esculturados que se conseruan en Cataluna, in-S", Barcelona, 1895, p. 58-68, pi. iv; J. Puig, etc., La arquilectura romana en Ctilalunya, 1909, p. 273, fig. 324, p. 280.

19° Ampurias. Trouvé en 1846 dans le mur d'enceinte de la ville, conservé au musée de Gérone. On y a représenté le Bon Pasteur entre quatre amours figurant les saisons. Sur le couvercle, vendange des raisins et des olives. iv« siècle.

Joaq. Botet y Siso, Noticia historica y arqueolôgica de Emporion, Madrid. 1879, |). 118, i)l. v.clSarcolagos romano-cristianos, in-8, Barcelona, 1895, 1. 1, p. 32-38; J. Ficker, dans Miltheilungen des riimischcn arrhiiohgischen Instituts, 1889, t. iv, p. 77;E. Huebner, Iiiscript.

ESPAGNE

christ. Hispan., Supplnm., p. v, J. Puig, L'arquitetlura, t. I, p. 257, fig. 314 (voir lig. 1161).

20° Ampurias. Fragment trouve en 1865. On y voit un chrisme a.;. co dans une couronne de lauriers, sur un fond à strigilles. jv» siècle: long. 0 m. 80, haut. 0 m. 50.

Joaq. Botet y Siso, Noticia, p. 122, Sarcôfagos, p. 39-41; J. Ficicer, dans Miltheilungen, p. 77; Pella, Historia del Ampuriàn., p. 274; J. Puig, op. cil., t. i, p. 277, fig. 328 ; p. 282.

21» Ampurias. Trouvé en 1908. Sarcophage à couvercle surmonté d'acrotères; la cuve seule est ornée

dans Revisla hislorica, Garcelona, 1876, t. m, p. 138; J. Botet y Siso, Sarcà/agos, p. 59, pi. v; .J. Puig, etc., La arquilectura, p. 275, fig. 326, p. 280; E. Bonnet, Les sarcophages chrétiens de l'église Saint-Félix de Gérons el l'école artésienne de sculpture funéraire, dans Bull, archéol. du Comité des trav. hisl., 1911, p. 18, n. i, pi. n, fig. 1.

24° Gérone. Encastré dans le mur du sanctuaire de Saint-Félix. Orné de strigilles et deux bas-reliels à chaque extrémité de la face antérieure. Dans la mandorla, une orante; sur les bas-reliefs, le Bon Pasteur

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