‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 128 sur 331 · ESPRIT (LE SAINT · texte numérisé non relu

ESPRIT (LE SAINT

saint pendant qu'il dictait ses écrits se rattache probablement à une représentation ancienne ' Une miniature d'un psautier grec du x= siècle (Paris, Bibl. nat., n. 139), représente Daniel et une colombe symbolisant l'inspiration du Saint-Esprit '. Enfin Severano trouva, dans les ruines du mausolée de sainte Hélène, une pierre sur laquelle était représentée une cliaire épiscopale placée en un lieu d'honneur, entre

Fâcade Jalérale

Saint-Esprit sur le sarcophage du Latran qui représente les trois personnes divines figurées par trois adultes de même âge, dont un assis et deux autres debout, occupés à la création d'Eve (voir Diclionn., t. m, col. 3020, fig. 3342).

Quelques inscriptions font mention de la sainte Trinité (voir ce mot), nous n'en dirons rien pour ne parler que de celles qui nomment le Saint-Esprit.

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4197. — Église d'Esquelines.

D'après BiiUelin de la Soc. Iilst. et littér. de Tournai. 1S51, t. ii p. l.jO.

des courtines et, sur le sommet de la chaire, une colombe nimbée qui représente, on n'en peut douter, l'assistance du Saint-Esprit donnée à l'épiscopat. Ce monument a disparu, mais le dessin de Severano est conservé dans le ms. Vallicell. G. 17, que nous donnons ici (voir Diclionn., t. m, col. 08, fig. 2415); c'était évidemment un dessin au trait et qui pourrait ne pas être postérieur à la première moitié du v« siècle '.

Dans l'épigraphie peut-être rencontrons-nous — en dehors des mentions de la Trinité — une inscription qui emploie encore la colombe, tandis qu'elle désigne la personne divine en propres termes. L'inscription de Césarée de Maurétanie (Cherchcl) s'exprime ainsi (voir DiC/ionn., t.i, fig. 175; t. m, col. 1275) : Eoelpius vos (salulal) salos Sanclo Spirilu et, tout à côté de ces mots, une colombe est représentée '. Toutefois la présence d'une branche dans le bec de cette colombe in Jique que c'est la colombe de l'arche de Noé plutôt que celle du baptême qui est représentée.

Enfin nous trouvons encore la représentation du

' H. Grisar, La coloiiiba di San Gregorio Magno, dans Itoisegna Grcfforicum, 1003, t. ii, col. 125-13G. — • KondakolT, Histoire de fart byzantin, In-S», Paris, 1891, t. ii, p. 35. — ' De Hossi, Bull, di archeol. crist., 1872, p. 131-135, pi. IX, n. 2; dans 13osio, lioma sollerranca, p. ;i27 (on se rappelle que

Un marbre romain, qui est peut-être de la fin du n« siècle ' :

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THC OeOcPIACCTATHC

H CAPZ ENOAAC KEITAI

TYXH AAI ANAKAINIICeeiC 5 TCO nNI XY

KAI ArrCAIKON COÛMA

AABOYCA IC OYPANION XY

BACeiACIAN MCTA TCûN

AreiWN ANCAHMcteH

'louXtaç Eùapéaraç, -r^çOEOçiXeaTàr/jçrj (jàpÇèv6d(Se xeîxai- ^u/-)) 8è àvaxaivIaOetox tco ;rveij(xaTi XpiOTOÛ... àYyeXixèv xal aûj^a XapoOoa etç PaaiXctav oùpàviov XpiCTTOÛ (xerà tc5v âyttov àveXéfjiçOY).

Julite Evarixtœ. Deo nmanlis.iimœ, caro heic facel: anima vero renovata Spiritn Christi, sumploque corpore angelico in regniim Chrisli cœlcste cum sanetis adsumpta est. Et ici encore la colombe avec le rameau verdoyant.

Une inscription du cimetière de Saint-Hermès,

rèdilion posthume de 1032 fut procurée par les soins de Severano); le dessinateur a «jouté des ombres qui donnent à tort l'apparence d'un l)as-rcllcf. — ' Corp. m.scr. lat., t. vin, n. 9589. — * De RossI, Inscript, christ, urb. HomiF, 1861, 1. 1, prolet!., p. cxvi.

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