L E G XXII PF
la disposition cruciforme de cette légende, si souvent publiée, a fait croire à plusieurs qu'elle pouvait être un monument des premiers fidèles; cette manière de voir ne semble pas fondée et c'est à bon droit qu'E. Le Blant et J.-B. De Rossi ont refusé de l'admettre parmi les monuments chrétiens. Sempronius Héron travaillait pour la 22' légion, cantonnée dans la Germanie supérieure,n'avait ni l'intention ni la simple idée de confesser la foi d'une légion romaine à son corps défendant. Les monuments païens élevés par les soldats de cette légion suffiraient, si c'était nécessaire, à lui en donner le démenti. On a voulu interpréter l'inscription : Legio XXII primigenia pia fidelis par Legio vigesima secunda primiliva fidelis en changeant les sigles
' A. GefTroy, dans le Journal des savants, 1886, p. 163- 175, 239-251, 361-370, 425-435.— = E. Le Blant, ^rdiéojogie chrétienne, dans Revue archéologique, 1872, p. 1 26-131 ; R. Gar- Tucci, Des signes qui se trouvent sur les monnaies de Constantin etdeses fils, dans Revue archcologique, 1866, p. 90-91. — ' De Rossi, Roma sollerranca, in-lol., Roma, 1877, t. m, p. 606; Bull, di arch. crist., 1864, p. 62;1S70, p. 13; C. Descemet, op. ci(., p. xvu ; Corp. inscr. lat.. t. xv, n. 3550. — ' Boldetti, Osservazioni, p. 419, empreinte d'un sceau pédifonne sur
RPF en PRF. Mais ces sigles, pas plus que le dauphin sur lequel ils sont imprimés, ne doivent être regardés comme des signes de religion '.
Nous rencontrons le monogramme yf^ sur le sceau de Cn. Domitius Evaristus; celui de Ti. Claudius Sanibus, dont les exemplaires se trouvent même dans les catacombes de Rome; celui de C. Julius Fortunatus, \'u sur le Palatin par C. Descemet.
Viennent ensuite ces quatre empreintes évidemment chrétiennes ' :
a) lANOYAPIA EN e(e<o)
b) IN DEC
c) Spes i\\n Deo <,fig. 4201)
d) VIVAS IN DEO
qui par la forme ancienne de cette acclamation, peuvent remonter à une époque reculée *.
L'âge de la paix nous met, pour la première fois, en présence d'un monument que l'on peut admettre sans hésiter sur sa date ni sur son caractère. C'est le sceau de l'officine Claudiana, CLAVDIANA, dont le nom est toujours imprimé en cercle autour du monogramme constantinien. Boldetti a relevé ce type assez répandu dans les dernières galeries des catacombes.
4201. — Estampille sur col d'amphore.
sur les tombeaux, les monuments postérieurs au triomphe de l'Église '.
La classification des monuments épigraphiques à date certaine laissés par les premiers fidèles a permis de reconnaître exactement l'ordre successif dans lequel se présentent les signes voilés, tels que le monogramme S^, puis le monogramme constantinien et enfin la croix. Les empreintes des tuiles suivent la loi révélée par les inscriptions, et nous voyons seulement à la dernière époque apparaître le signe du salut. La croix ne se montre, en effet, que sur les sceaux de ces officines des bas temps où se lisent les noms des rois ostrogoths, ainsi que le montre l'inscription suivante, dont les exemplaires sont nombreux ' :
■l- REG DN THEODE RICO BOND ROME et d'autres monuments de même nature qui portent le nom d'Athalaric.
Un texte nous intéresse particulièrement par une allusion à un étabUssement doliaire situé sur la voie Salaria': jVLiVS FELIX DEVIA SALARIA EX F(riEdiis), etc. Le Liber ponlificalis signale, sous le pontificat de Silvestre (314-335) et par ces mots Cioilas Figlinas ou Figlina, un lieu situé sur la même route, à deux ou trois kilomètres de Rome, près d'un cimetière chrétien connu *. On lit dans la passion des saints
une brique fermant le locuUis de Januaria, au cimetière de Calliste, on y lit : IN DEO; De Rossi, Bu!!, di arch. crist.; 1870, p. 12, croit que cette estampille est une fantaisie de potier et non la marque habituelle d'ime olTicine doliaire. — ' Boldetti. op. cit., p. 337; De Rossi. Bull, di arch. crist.. 1867, p. 30-32; 1870, p. 14. — • .Vringlii, Roma subterranea, édit. Paris, t. n, p. 172. — ' Marini, iscri:i'oni antiche doliari, n. 947. — " Z-ifcer ponlificalis, édit. Duchesne, 1. 1,
ESTAMPILLES DOLIAIRES
Marius, Marthe et ses compagnons, que l'empereur Claude le Gothique fit enfermer dans les ftglinœ de la voie Salaria, en dehors de la porte du même nom, deux cent soixante chrétiens condamnés aux travaux publics '. Ils furent conduits de là vers l'ampliithéâtre, où ils devaient être tués à coups de flèches. Ces diverses indications se rapportent évidemment à un même lieu, à une grande tuilerie, qui, avec les maisons de ses nombreux ou\Tiers, devait avoir l'apparence d'une petite ville. A Strasbourg, on trouva en 1767, sur la montagne Saint-Michel, au lieu de la sépulture de saint Arbogast (t 679), évêque de Strasbourg, des fragments de tuiles frappées en creux de cette légende - :
ARBOASTIS EPS FICET
On peut espérer qu'rvec le temps et les investigations méthodiques « on finira par reconnaître que, entre les œuvres et les personnages des trois premiers siècles de notre ère, il y en a bien plus qu'on ne suppose qui appartiennent au christianisme '. » Des estampilles
4202. — Sceau de Comiso.
D'après. Archivio storico sicUiano, 1909, t. xxxiii, p. 41,1.
nouvelles pourront nous faire connaître des briquetiers et des potiers clu'étiens. Les textes nous permettent, en attendant, de suppléer dans une certaine mesure à la pénurie des monuments. Le procès-verbal d'une perquisition judiciaire pratiquée à Cirta (Constantine) sous Dioclétien, le 19 mai 303, nous apprend que l'église de cette ville possédait des magasins de vêtements et de comestibles pour les pauvres; dans la salle à manger, on trouva quatre tonneaux et sept vaisseaux en terre; les premiers contenaient le vin, les autres l'huile *. A Abtughi, en Afrique, un document relatif à la même persécution nous apprend que l'on gardait l'iiuile et le blé dans la maison où se réunissaient les frères '. 11 est très probable que ces récipients de grande taille, dans lesquels on décantait les liquides et les denrées et qui appartenaient en propre à un particulier ou à une association, recevaient
' Acta sanct., jan. t. ii, p. 21G. — = E. Le Blant, Recueil des tnscript. chrét. de la Gaule, t. i, p. 463, n. 350, pi. n. 233; F. X, Kraus, Die allclu-istlichen Inschriflen der Rheinlande, n. 16. — ' Descemet, op. cil., p. xvn; cf. De Rossl. Bull, di arcli.crixt., 1866, p. 3. — * Gesta purgationis Cœciliani, dam S. Optati opéra, in-8», Vlndobonse, 1803, p. 187. — ' Gesla purgationis Felicis, P. /.., t. viii, col. 722. — * Germano di S. Stanislao, La casa cclimimtana dei SS. Marliri Giovanni e Paolo, scopcrta ed illiislrala, in-S", Roma, 1804, p. 135 : Di alcuni auanzi di suppcllctlilc domestica trovati nclla casa dei SS. Giovcuini e Paolo; p. 500 : Iscrizioni doliari délia casa dei SS. Giovanni e Punit,. — ' Héron de Vlllefossc, Estampilles de briques romaines relatives à la gens Domilia trouvées à Cartilage, dans Bull, archéol. du Comité, 1885, p. 110. — ' Boldctti, Os.wrvazioni. p. 337; De Hossl, Bulletlino, 1867, p. 30-32; 1870, p. M; Marini, Iscrizioni an-
au moment de leur fabrication sur commande une estampille gravée ou peinte désignant leur propriétaire ".
Les estampilles se retrouvent parfois bien loin du lieu de l'office qui en timbrait ses produits '. L'usage de marquer les ouvrages en terre cuite d'une empreinte était si généralement suivi qu'on ne pourrait désigner une catégorie d'objets qui y échappât. Nous avons déjà mentionné Vofficina Claudiana * qui fait usage du monogramme; hors de Rome, ce même monogramme constantinien se répand pour le même usage et ou le retrouve sur des tuiles en Espagne ', à Plaisance ", à SjTacuse '', etc., parfois, il est flanqué des lettres A et Cû '*. Le toit de la basilique de Sainte-Marie- Majeure, à Rome, était recouvert de tuiles parmi lesquelles on en a retrouvé soixante-six bien entières, munies d'une même estampille doliaire, dont la date probable, à en juger par le sigleXIVir,est post-constantinienne ". Mais ces tuiles sont mélangées à d'autres, qui sont, pour la plupart, sorties d'officines existant dès la fin du n« siècle ".
Les sceaux employés par les potiers ne sont pas rares, nous en possédons dç païens'^ et de chrétiens. Celui-ci a été trouvé dans les environs de Comiso en Sicile. Il est en bronze; il mesure 0 m. 06 sur 0 m. 03 et 0 m. 003 d'épaisseur. D'un côté, un anneau servant à le saisir en guise de poignée; de l'autre, cette légende " (fig. 4202) :
XPICTO CNIKA
XptaToç vixâ; l'empreinte étant faite au droit, on devait la hre à l'envers sur les objets timbrés.
A Païenne, un autre timbre provenant de Caltanisetta avec ce mot " :
ZOTHP
A Smyrne, un timbre en bronze ayant dû servir à un briquetier; on y ht ces mots " (fig. 4203) :
C T e * A 7 G npeCBCT
ce qu'il faut lire: Sxsçâvou 7Tps<ipÙT(cpou) [atppoiyiz]- Largeur 0 m. 11, hauteur 0 m. 06, hauteur des lettres 0 m. 015. Le signe en zigzag qui surmonte l'avantdernière lettre, à la deuxième Ugne, paraît devoir servir d'amorce à l'abréviation.
Après ces indications sur des estampilles et des sceaux principalement originaires de l'Occident, nous donnerons encore quelques renseignements au sujet des estampilles doliaircs byzantines qu'on a retrouvées principalement sur des briques.
Comparés aux monuments épigraphiques du monde hellénique et de l'empire romain, ceux du bas empire sont très rares. Ici aussi, nous rencontrons les estampilles doliaires. Comme la brique romaine, la brique byzantine est cuite; la couleur en est brun-rouge, le grain assez fin et compact. Elle mesure ordinairement 0 m. 37 de largeur et de longueur sur 0 m. 035 d'épais-
ticlie doliari, p. 251, n. 715. — • Voir Dictionn., t. i, col. 1 I. — 1» De Rossi, Bull, di arclieol. crist., 1870, p. 15 sq.. pl.ii. n. 2, p. 32. — '* C. Cavedoni, Annotazioni al fa.tcicolo dcl Corpus inscr. grœc. continente le iscrizioni cristianc, in-8°, Modcna, 1860, p..l8.— " De Rossi, Bull, diarch. crist., 1870, pi. II, n. 2, p. 15.' — " Crostarosa, dans .Vimiio bull. di arch. crist., 1896, p. 55-56; 1901, p. 119-141. — " J. P. Hichtcr et A. Cameroun Taylor, Tlie golden âge of classic art, in-l". London, 1904, en ont induit que la basilique libérienne avait été construite au ii' siècle. — " Am. de Calx de Saint- Amour, Un sceau de potier antique, dans Musée archéologique, 1877, t. II, p. 225 sq. — " B. l'ncc, Di un antico timbra cristiann, dans Archivio .slorico siciliaiio. 1909, nouv. série, t. x.xxin, p. 460-401. — " Ibid., p. 461. - '• R. Mowal. Sceau byzantin en bronze, dons Bulletin de la Société nationale des antiquaires de l'rance, 1891, p. 137-1.38.
ESTA M \' I L L i:S D 0 L I A 1 li E S
seur. La densité varie selon les i-poques. de 1,1^ à 2,31. Plus légère au commencement du bas empire, elle acquiert son maximum de densité sous les Paléologues. Sur l'une des faces de la brique, dans un encadrement circulaire ou rectangulaire, se trouve imprimé en relief le nom du donateur. Pour la construction des coupoles et des murs des édifices publics, les architectes byzantins se servaient presque exclusivement de briques que fournissait la générosité de l'empereur, du clergé et des patriciens.
Sous Constantin et ses fils, le nom du souverain est écrit en toutes lettres sur les briques impériales. Après Théodose II, les empereurs y imprimèrent leurs monogrammes. Ces monogrammes diffèrent de ceux que l'on trouve sur les monnaies byzantines. Presque tous sont formés de lettres grecques, tandis que sur la monnaie ils sont en lettres latines jusqu'au milieu du \i' siècle. Sous le règne de Justinien on commença à ne plus se servir de monogrammes. Le nom de l'empereur, écrit en caractères grecs, est précédé de BA((itX£coç). On introduisit sous ce prince l'usage de marquer sur la brique l'année de l'indiction. Jamais le mot IvS'.y.Tiàivoç n'est complet ; le plus souvent ilestécrit INA ou IN- Ordinairement, quand un mot est écrit en abrégé, les graveurs byzantins l'ont fait suivre
42(l.'î. — Sceau de Sniyrne.
D'après linll. de lu Soc. des unliq. de France, 1801, p- 137.
d'une apostrophe ('). Ce signe est bientôt devenu un trait vertical, qui lui-même s'est changé en s ou en c/j.
Au titre de ^ixaO.ivç. les empereurs macédoniens firent ajouter celuidexijpi.oç.quel'onécrivit KYPouKY- Nous n'avons pas à pousser plus loin que cette dynastie.
Voici quelques spécimens d'estampilles impériales :
1» DDNN , fragment de brique trouvé à Makri- Keui, côte européenne de la mer de Marmara, à quatre kilomètres de Constant inople. L'usage des lettres latines ayant pris fin vers le commencement du v^ siècle, il faut attribuer cette marque soit à Valentinien et Valens (364-375), soit à Graticn et Valentinien II (375-378).
2° Fragment de monogramme de Justinien I*'; cf. Reu. archéol., 1876, pi. xiv, n. 1.
3° WIAYPIT -INAl , Mx'jp'.TÎo'j tvStXTiàivoi. De l'empereur .Maurice, lO" année de l'indiction. Au centre, étoile à six branches.
4° INI&BAttCD, îvSiy-Ttcôvo; ta' flaaiXÉcoç «tcox.oc; 11« année de l'indiction de l'empereur Phocas (607-608).
5° Brique trouvée dans les constructions de l'ancien port Sophien à Constantinople. Dans un cercle :
Asov-rtci
AEON T I OY il y a eu deux empereurs de ce nom; c'est
' A. Sorlin-Dorigny, Lettre, dans Revue archéologique, 1874 b, p. 12y-l.'i0; le même, Inscriiitions céramiques Inj-im- /ine.ç, dans même re\Tie, 187C fr, p. 82-95, pi. .\iv; Marque de brique d'un empereur français de Constantinople, p. 31.5- 317; E. Gcrmcr-Durand, dans mCnic revue, p. 348-349. -- ' J. Labarte, Histoire des arts industriels au moyen âge
DICT. 1/.\1ÎCII. CllRÉT.
le second, qui seul fut proclamé et reconnu à Constantinople, où il régna de 695 à 698.
(>" INI0IABA, tvSlZTUSvOÇ l «PtÂtTTTIlZOÛ ^iHGÙ.éoi^
La lO' année de l'indiction de Philippique est 711-712. 7° INKBAGtO, 'wS'.y-'.Ôjyoç z' |3aaâ£<T>ç ÔeoçîVjo, trouvé dans les murailles situées sur la Corne d'Or. Théophile était fils de .Michel II; son père l'associa à l'empire en 821 ; il mourut en 842.
Voici quelques spécimens d'estampilles du clergé : 8» Briques trouvées dans les restes d'une galerie faisant communiquer Sainte- Irène avec la Grande- Eglise :
-^ A G + TA - AQY
M40Y lOY - K A A I
AKONS Doninus est le nom d'un patriarche d'Antioche qui mourut en 558; Gains fut patriarche d'Alexandrie en 540. Le diacre Luc ne peut être identifié.
9° TTAYAG. Il y a eu à Constantinople quatre patriarches nommés Paul, en 340, en 641-654, en 686-693. en 780; trouvée à Makri-Keuï, dans les ruines d'une église byzantine; ainsi que les suivantes :
ANAPeoY ANA
HroYMEN pea
, ^ , , , Hrs
Avâf Éo'j f,YO'j'j.£V( <'j) 'AvSpéou ïyo'j
KYRYA -t- HAr
Konpes npEs
Kvpiax.où -pîor Mi-p/ou -zza
10" Dans la galerie déjà mentionnée de Sainte- Irène : 8ST3n + H AM
nérpou, (iap-rtpioç YjYoufiévou. >■ Église Saint-Pierre. Martyrios étant curé. » Or, nous savons par Du Cange que ilartyrios, de l'église de Saint-Pierre, a signé au concile sous Menas en 547-548. Cette année correspond à la 11= année de l'indiction sous Justinien. Sous ce prince, la construction de Sainte-Sophie fit adopter pour les briques de cette église fameuse la marque suivante ^ :
-T Mer s
e KK A s MEyi'-';; èy.y.'/.TiOi'x-;.
H. I.ECLERCQ.
ÉTAIN. L'étain est un des métaux dont la mention se rencontre le plus rarement dans l'archéologie chrétienne. Cependant la poterie d'étain était d'un usage répandu à Rome et chez les barbaras; mais les auteurs de l'antiquité nous ont laissé peu detextes à son sujet, aussi bien qu'au sujet de l'orfè- VTerie d'étain; à tout prendre, ils ont parlé de préférence de l'usage de l'étain pour les objets communs -. C'est là, en effet, à toutes les époques, le véritable usage de l'étain, qui, par sa ressemblance avec l'argent et par ses propriétés saines, offre un métal utile, peu luxueux et peu résistant. Au dire de Pline, ce furent les Bituriges qui découvrirent l'art d'élamer les autres métaux ^. Plaute décrit un festin de son époque où les mets sont servis dans des bassins d'étain * : Mtiriatica aulem video in vasis stagneis : Bonam narilam, et camantm et lagenia :
Echinas jarlos, conchas piscinarias.
On en fait usage comme ustensile de cuisine, commo
et à l'époque de la Renaissance, m-i", Paris, 1S73, t. n. p. 142-143. — • Pline, Ilist. nat., XXXIV, 17 : Album slannum incoquilur ivris opcribus, Galliarum inventa, ila iH discerni queat ab argcnto; G.Bapst, Mémoire sur la provemuice de l'étain dans la hautecmtiquité, in-S", Bruxelles, ISSf'. — ' Piaule, fragments, MU. Diilîochet, 1811, p. .'>40,n. 19.