PIUS
121. Paris, Bibl. nat., lut. n. acq. 16S7. Texte hiéronymien. Olim : Saint-Gatlen de Tours, 0 m. 20 X 0m"24, de 109 feuillets à 29 lignes longues; fol. 1, un dessin géométrique irlandais, composé de déroulés, avec des animaux. Pointillés rouges. Les premiers mots des évangiles, ainsi que le Christi autem (Matth.,i, 18), sont en grandes majuscules irlandaises, écriture anglo-saxonne, vui» siècle. Une note également dilTicile à hre et à comprendre nomme le copiste (fol. 109) : Ego holcundus mihi trinitas misserealor amen, Precor vos omnes xpiani utpro me commonem dm diprccemini peecatore pium ut ne demergar in pijri flagx baralhru sed fiam cum binis exercitibus in baplio ubi habitant thesaredes ter et octoades bis vates et encusititesera senes et XX. ter, et sex bis discipuli ut vobiscum omnium xpm salvatorem exorent diem eglemon epacacon cepoeson ecaton in hoc enim tota agio grapa pastricatur : emanuhel : amen, amen. — Fol. 53, sur la marge inférieure : Pippinus rix Francorum (authenticité contestée). — D. Tassin et D. Toustain, Nouveau traité de diplomatique, t. ni, p. 86, 383, pi. xxxvn, Lv; S. Berger, op. cit., p. 46, 410; Evangelium Gatianum. Qualluor evangelia latine translata ex codice mo/io.sterii S. Gatiani Turonensis primum edidit variis aliorum codicum lectionibus illustravit, de vera indolc disseruit Jos. Mich. Heer, Cum tabula autotypica, in-8°, Friburgi, 1910; cf. Revue biblique, 1910, nouv. série, t. vn, p. 604-605.
122. PARl.'i, Bibl. naL, suppl. grec, n. 1286. Il reste (juarante-trois feuillets (un 44= feuillet, qui se place entre le 21» et le 22° est conservé au gymnase de Marioupol, au nord de la mer d'Azof), mesurant 0 m. 30 : : 0 m. 25 et contenant le texte des chapitres vn, XI et XIII à xxiv (le 44= feuillet contient xvin, 9-16) de l'évangile de saint Matthieu. Le parchemin, de force moyenne et plutôt fin, a été uniformément recouvert d'une belle teinte de pourpre, aussi bien conservée, d'une façon générale, que l'encre d'or des lettres, encore dans tout leur éclat primitif. Chaque page porte seize lignes d'écriture onciale, tracée à pleine page et dont chaque lettre mesure 7 millimètres de hauteur; il n'y a que quinze hgnes sur les feuillets ornés d'une miniature. Cliaque ligne compte eu moyenne dix-huit ou dix-neuf lettres et la justification du texte mesure environ 18 centimètres de large sur 20 de haut. Les lignes à la pointe sèche tracées pour délimiter le texte et marquer les marges latérales sont espacées de 172 iniUimètres. Les intervalles des Ugnes sont exactement égaux à la hauteur des lettres, soit 7 millimètres. L'écriture est une grande et belle onciale. régulièrement et largement tracée, sans aucune forme allongée ou anguleuse, même à la fin des lignes, où cependant les lettres ont vu leurs dimensions diminuées, afin d'empêcher le texte de dépasser trop sensiblement les marges. Les anciens manuscrits grecs sur parchemin pourpré sont extrêmement rares, on peut citer la Genèse de Vienne, le Psautier de Zurich, les Évangiles de Rossano, ceux de Patmos ou de Pétrograd et de Bérat d'Albanie, dont la date remonte au vr ou au vu' siècle, sous le règne de Justiuien et de ses successeurs. On sait que ces splendides volumes avaient le don de déplaire à saint Jérôme, qui disait dans sa préface au livre de Job : Jlabeant qui volunt veleres libros, vel in membranis purpureis aura argentoque descriptos, vel uncialibus ut vulgo aiunt litteris, onera magis exarata quam codices et dans une lettre à Eustochium : Jnficiuntur mcmbranœ colore purpureo. Aurum liquescit in litteras, genmiis codices vcstiuntur et nudus ante fores earum Christus moritur '.
' S. Jérôme, Epist. xxii, ad Eusloehium. de custodiit virginitatis, P.L.,X. xxii, col. 418; S. Jean CUrysostome,. Ilomil., XXXII, in Johannem, P. G., t. Lix, col. 187.
EYANGELIAIRE
Cinq miniatures, admirablement conservées, à l'exception d'une seule, sont peintes au bas des pages, dans les marges, ce sont peut-être les plus anciennes représentations de ces sujets : ( fol. 10 v°) Hérodiade <?t la décollation de saint Jean-Baptiste; — (fol. 11) premier miracle de la multiplication des pains ; — <fol. 15) second miracle de la multiplication des pains; — (fol. 29) guérison des deux aveugles de Jéricho <voir Dictionn.,t.T, pi. hors texte, col. 3232); — (fol. 30 V) miracle du figuier desséché. Ce manuscrit a été acheté à Sinope, côte nord de l'Asie Mineure. H. Omont, dans Comptes rendus de l'Acad. des inscripl. et belLlellres, 1900, p. 215-218; Journal des savants, mai 1900, p. 279-285; Notice sur un très ancien manuscrit grec de l'évangile de saint Matthieu, en onciales d'or sur parchemin pourpré et orné de miniatures, conservé à la Bibliothèque nationale, dans Notices et extraits des manuscrits de la Bibl. nat., 1901, t. xxxvi, 2'= part., p. 599-G75, 2 pi.; Peintures d'un manuscrit grec de l'évangile de saint Matthieu, copié en onciales d'or sur parchemin pourpré et récemment acquis pour la Bibliothèque nationale, dans Fondation E. Piot. Monuments et mémoires, 1900, t. vu, p. 175-185, pi. xvi-xix; Fragment de ms de l'évangile de S. Matthieu en onciales d'or sur parchemin pourpré au musée de Marioupol (Russie) , dans Comptes rendus de l'Acad. des inscriptions, 1901, p. 199; Un nouveau feuillet du codex Sinopensis de l'Évangile de S. Matthieu, dans Journal des savants, 1901, p, 260-262; G. Swarzenski, dans Kunslchronik de Zimmermann, 27 décembre 1900, t. x!i, col. 145-191; G. Diehl, Juslinien, p. 406; Millet. L'art byzantin, t. i, p. 235; Munoz, Codex purpureus Sinopensis, dans Nuovo bullettino diarcheologia cristiana, 1906, t. xn, p. 215-237, pi. vn.
123. Paris, lat. 10439. Évangile de saint Jean (oZim: Chartres?) « il a été trouvé dans la châsse qui contenait la sainte chemise, 1712. » — L. Delisle, Inventaire des manuscrits latins conservés à la Bibl. nat. sous les n<" SS23-lS6J3.Paris, 1863-1871, t. i, p. 76; Le cabinet des manuscrits, t. n, p. 12; S. Berger, Histoire de la Vulgate, p. 88 sq., 407.
124. Paris, lat. 11955, 0 m. 27 x 0 m. 22, de 54 feuillets à 20 lignes longues. Capitale d'or sur pourpre. Mutilé et ne comprend qu'une partie de saint Matthieu et de saint Marc. Les explicit et les titres courants sont écrits, ainsi que les sections de la marge, en argent. Olim, Metz, vm« siècle, Saint-Germain, 777; puis 663 ou 664'; Nouv. tr. de diplom., t. m, pi. xxxvni, p. 43, 98; !.. Delisle, Le cabinet des mss, t. ra; pi. i, 2: Wordsworth, Old-latin bibl. texts, n. i, p. 55; Die Trierer Ada-Handschri/t, p. 38; S. Berger, up. cit., p. 269, 408.
125. PaHIS, lat. 13169, 0 m. 215 x d m. 14, de 166 feuillets de 24-30 lignes. « Deuxième manuscrit de Saint-Germain »; belle minuscule du x" siècle. Texte irlandais ainsi que la décoration; fol. 1, un B initial avec un aigle qui dévore un poisson. Le mot liber (generationis) orné d'entrelacs, l'initiale de Christi autem generatio sic erat est irlandaise. Fol. 41, on retrouve Vautem indicateur des scribes irlandais ou saxons. Fol. 79 : (jaPaxto revera\>!; eal olgrinus in tfestivitatc at; ceuerini 8w yraam. Peut-être Vulgrin, du Mans (10.57-1065) Fol. 118, saint Jean. Cet évangile forme un autre ms. plus ancien (ix'-x" siècle) réglé à 24 lignes, où l'on voit les interpolations liturgiques : In illo tempore, etc. Fol. 155, capitalare evangeliorum, où les jours sont marqués; on y a ajouté en marge, fol. 156 v, la leçon de la fête de saint Maur. — S. Berger, op. cit., p. 48, 409.
123. Paris, lat. 14407, Om.33x Om. 26, de 141 feuillets à 2 colonnes de 33 lignes, olim, Saint-Victor, lin •du IX» siècle. Dans les numéros des sommaires on fait usage de l'episemon. — S. Berger, op. rit., p. 91, 109.
127. Paris, lat. 17225. Evangéliaire, version antéhiéronymienne {olim : Corbie). — A. Calmet, Nouvelles dissertations importantes et curieuses sur plusieurs questions qui n'ont point été touchées dans le Commentaire littéral sur tous les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament, in-4'', Paris, 1720, p. 405-447; Nouveau traité de diplomatique, t. ra, p. 92 sq. ; L. De- Usle, Inventaire, t. m, p. 30; The Palseographical Society, pi. 87; J. Belsheim, Codex /- Corbeiensis sioe quatuor evangelia ante Hierongmum latine translata, Christiana, 1887, p. ra sq., spécimen, p. iv; Reusens, Éléments de paléographie, pi. ra; C. R. Gregory, Textkrilik, p. 603 sq. ; E. Châtelain, Uncialis scriplura, pi. II, p. 4 sq.
128. Paris, lat. 17226. Evangéliaire, version de la Vulgate, 0 m. 305 x 0 m. 23, de 206 feuillets à deux colonnes de 22 lignes. L'écriture est une grosse onciale du vu= siècle {olim, Notre-Dame de Paris). — J.-B. Silvestre, Paléographie universelle, Paris, 1839, pl.cxvii; L. DeUsle, Inventaire, t. in, p. 36; Le cabinet des manuscrits, t. II, p. 10; t. III, p. 202, pi. II, n. 10; S. Berger. Histoire de la Vulgate, p. 90, 356, 409.
129. Paris, lat. 17227, 0 m. 275 x 0 m. 19, de 232 feuillets à deux colonnes de 21 lignes; fol. 221,cap(tulare evangeliorum. Provient des Jacobins-Saint- Honoré, donné à la Bibliothèque du roi par l'abbé. SaUier. La paléographie est plus archaïque que n'est, en général, celle des bibles de Tours. L'argument de saint Matthieu et la première page des autres arguments sont en onciale; le reste des arguments est en semi-onciale, de même que la première page du texte de saint Matthieu, l'oraison dominicale dans le même évangile et la première Ugne de certains paragraphes tels que Christi autem generatio sic erat (Matth., i, 18). Dans cette semi-onciale, on remarque la contraction et; dans le texte en minuscule, on voit les Ugatures re, ret, rt, ra; les a sont en partie semi-lunaires. On voit en plusieurs endroits des inscriptions, qui ont pour nous le plus grand intérêt : - fol. 3 V : INCPT
praefâTevangl secund matheîj âcTtraoyac
AMHN — fol. 6 V: au-dessous d'une croix à laquelle sont suspendues les lettres A et Q, , on lit, en lignes alternativement rouges et noires : |N NO Ml NE DIVINl'm'sVMMIJNCIPIT LIB EVANGELII SECUN- DUWI MATTHEVM AC AAHC0Q CKPIBHN0H AAAA- BAAAO; — fol. 65 : EXPLJ EVANGLM SECD MAT- THEUM HABET VERS II DCC VOS QV^I ESTIS LECTVRI ORATE PRO SCRIPTORE CY AM ABHA- GICnPnAHKGQPHM >^ :- f^ 66, l'argument de saint Marc est suivi des mots : AO TPAOYAC AMHN;
— fol. 68, l'évangile de saint Marc est précédé de la croix avec A et O: - - fol. 108, l'argument de saint Luc est précédé d'un chrisme très complitiué. Le copiste .\dalbald est un des plus quaUfiés de l'époque carolingienne, plusieurs de ses ouvrages nous ont été conservés; ce sont : le manuscrit de Quedlimbourg (L. Delisle, L'école calligraphique de Tours, pi. iv, p. 20), vers la lin duquel on lit : Ego indignus prbt Adalbaldus hune libellum ex iussione domino meo Frcdegiso manu propria scripsi: — ensuite, un recueil d'opuscules do saint Augustin et d'autres auteurs, dont les premiers cahiers sont à la bibliolhéquc de Tours, 2St et Bibl. nat., n. acq. lat. 445, portail à la fin la signature et U monogramme d'Adalbaldus dans des cercles concentriques. Libri avait anéanti la signature d'Adalbald;
— un Orose disparu et qui contenait sur un feuillet : Hic liber Adalbcildi (irli/icis, enfermés dans un cercle où les lettres A H D L forment' le monogranmie Adalhald (L. Delisle, Notice sur les mtinuscrits disparus de la bibliolliéque de Tours, dans Notices et extraits, t. XXXI (1, ]). 207,237; L'école calligraphique de Tours. p. 20; Cattdngue des niiuiuserits l.ibri et liarrois. p. 21,
EVANGELIAIRE
pi. vn; J. Desiioyers et L. Delisle, dans Comptes rendus de l'Acad. des inscript., 1886, p. 376, 378). Le nom d'Adalhnldus est inscrit, ainsi que Fridegisus abbas, parmi les nomina [ratrum de Turonis, dans le Liber conlraternilatam de Saint-Gall. Fridegise gouverna l'abbaye de Saint-Martin de 807 à 834 ; c'est donc dans cet intersalle qu'Adalbald aura exercé son talent et inventé ou amené à sa perfection le style de la semicarolingienne. -- S. Berger, op. cit., p. 243-247, 258,
130. PABi.'i, lai. 17968, 0 m. 23 ;' 0 m. 175, de 169 feuillets, plus un caliier préliminaire en blanc. La décoration de ce ms. rappelle d'assez près celle des évangiles d'Ebbon, sans y être tout à fait conforme. Les canons sont inscrits sous des péristyles corinthiens, peints en couleurs empâtées de teintes violacées. Au haut, des oiseaux, des feuillages et des monstres. Les images des évangélistes sont entourées d'une bordure rouge vif, le dessin en est lourd et la couleur épaisse (oUm, Notre-Dame, 2S4); provenant de Beauvais. — De Bastard. Peintures et ornements, pi. cxxiv-cxxvn; Die Triercr Ada-Handsdirift, p. 94; S. Berger, op. cit., p. 279, 280, 410; A. Boinet, Évangéliaire latin 17968 de la Bibliothèque nationale ayant appartenu à Antoine Loisel, dans Bulletin de la Société d'études historiques et scientifiques de l'Oise, 1905, t. i. p. 50-52.
131. Paris, Arsenal, 592, 0 m. 335 x 0 m. 23, de 207 feuillets à 24 lignes longues. Titres courants blancs sur pourpre. Les initiales des évangiles sont peintes sur parchemin pourpré; le début des évangiles est tracé en lettres d'or (sur pourpre dans saint Matthieu). Fol. 1, blanc sur pourpre avec quatre rosaces peintes; fol. 12 v", canons; fol. 18 v°, l'Annonciation et la Nativité; fol. 68 v°, après, le sommaire de saint Marc, le crucifiement sur pourpre; fol. 69, de même; fol. 106, image du Christ; fol. 157 v, Ascension; fol. 197, capilulare evangeliorum. — H. Martin, Catalogue, 1. 1, p. 443; S. Berger, op. cil, p. 285, 410.
132. Paris, Arsenal, 599, 0 m. 26 x 0 ra. 185 de 178 feuiUets, à deux col. de 28 Ugnes; fol. 8, canons; fol. 58 : ORA PRO ME (écrits en croix); fol. 167, capitulare evangeliorum, minuscule d'or. — De Bastard, Peintures et ornements, pi. Lxxxvm-xc; H. Martin, Catalogue, t. i, p. 451 ; Die Trierer Ada- Handsctirift, p. 86; S. Berger, p. 255, 411.
133. Paris, lat. 1171, 0 m. 26 x 0 m. 21, de 214 feuillets à 20 lignes longues; fol. 7, canons ; 17 v", image de S. Matthieu; fol. 203, capitulare evangeliorum, semionciale carolingienne, x' siècle; sur la dernière garde : Erluinus peccator. Est-ce le copiste'? Figures d'évangéliste du tj-pe dramatique : saint Luc est assis sur des flammes; il parait que cela figure l'inspiration. — De Bastard, pi. cc%'m-cax; H. Martin, Catalogue, t. n, p. 322; Die Trierer Ada-Handscbrijt, p. 102; S. Berger, op. cil, p. 254, 411.
134. Paris, Coisl. 197. — E. Mangenot, Manuscrit grec des Évangiles d'Hector d'Ailli/, évêque de Tout, dans Bulletin mensuel de la Société d'archéologie lorraine et du musée historique lorrain, 1902, t. li, p. 79-83.
135. PÉROVSE, Bibliothèque capitulaire. Fragments d' évangéliaire {olim : Pérouse). — J. Bianchini, V';/idiciœ canonicarum scriplurarum, in-fol., Romae, 1740, p. ccLxxxn, pi.; Evangeliarium quadruplex, Romre, 1749, t.n, Appendix,p.DLXi,pl. ; WordsworthetWhite, Novum Testamentum, p. xni; F. Patetta, Appunti da un ms. délia Capitulare di Perugia, dans Atli délia reale Accademia délie scienze di Torino, 1894, t. xxix, p. 260-267; C. R. Gregory, Textkritik, p. 631.
136. PERPtoyA.v. — A. Boinet, Notice sur un évangéliaire de la bibliothèque de Perpignan, dans Congrès archéologique de France, 1907, t. lxxiii, p. 534-551.
137. Petroqrad. — C. Tischendorf, Monumenla sacra inedita, in-4°, Lipsiie, 1846, p. 10-36, a publié douze feuillets de ce manuscrit, conservés, deux à la Bibliothèque impériale de Vienne, quatre au Musée Britannique, six à la Bibliothèque du Vatican; L. Duchesne en a publié trente-trois feuillets conservés au couvent de Saint- Jean à Patmos, dans les Archives des missions scientifiques et littéraires, 1876, 3= série, t. ra, p. 386-419; les fragments du Vatican ont été étudiés par Cozza-Luzi, Pergamene purpuree Vaticane di Evangeliario a caratteri di oro e di argento, dans Al sommo pontefice Leone XIII omaggio giubilare delta Bibliotheca Vaticana, in-fol. Roma, 1888, pi.; les fragments de Vienne ont été publiés dans Hartel et Wickofî, Die Wiener Genesis, 1895, p. 126-127, pi. xux- Ln. Cent quatre-vingt-deux feuillets se trouvaient à Sarimsaqli, près de Césarée de Cappadoce (Bulletin critique, 1881, t. i, p. 451, note 1) et sont entrés par acquisition à Pétrograd: cf. J.-J. Smimow, dans Izviestiia rasskago arkhcolog. Institouta v. Konstanlinopolie, in-8°, Odessa, 1896, t. i, p. 138-172; H. S. Cronin a donné une édition complète de tous ces fragments : Codex purpurcus Petropolitanus the text of codex N. of the Gospels, in-8<', Cambridge, 1899, dans Texts and studies, t. v, fasc. 4.
138. Prague. Cim. 2. Évangéliaire (olim: Prague). A. Ambros, Der Dom zu Prag, in-S", Prag, 1858, p. 290-293; F. Bock, Evangelienbuch aus dem ix Jahrhundert im Prager Domschatz, dans Mittheilungen der k.k. Zentralkommission, 1871, t. xvi, p. 96-107 et pi.; A. Podlaha, Der Domschatz und die Bibliothek des Metropolitankapitcls : Topographie der historischen und Kunst-Denkmale im Konigreiche Bôhmen. Die Koniglische Haupstadt Prag. Hradschin, t. n b, Prag, 1904, p. 4 sq., fig. 4-15.
139. Qvedlinburg. l. ÉvangéUaire, version de la Vulgate. — yi. T. Eckhard, Codices manuscripti Quedlinbargenses, Quedlinburg, 1723, p. 4; C. R. Gregory, Textkritik, p. 705.
140. Reims. — L. Cerf, L' évangéliaire slave manuscrit dit : Texte du sacre, conservé à la bibliothèque dt Reims, dans Travaux de l'Acad. impériale de Reims, 1867-1868, t. XLvn, p. 309 sq.;L. Léger, Catherine II et V évangéliaire slave de Reims, dit Texte du sacre, dans Travaux de l'Académie de Reims, 1897-1898, t. cm, p, 287; Notice sur l'évangèliaireslavondeReims, dit : Texte du sacre, Reims, in-l", 1899; Notes complémentaires sur le Texte du sacre (évangéliaire slavon). Communication de M. L. Léger, Reims, 1901.
141. Rennes.-si" iXècXe. — Cf. E. Aubert, Manuscn7 de l'abbaye de Saint- Georges de Rennes, (capitularia cvangelorium du xi<' siècle) dans Mémoires de la Société nationale des antiquaires, 1876, t. xxxvn, p. 1.
142. Roue, xi' siècle. — P. Cagin, Le manuscrit latin M VI, 2, du Musée Borgia, dans Revue des bibliothèques, 1902, t. xn,.p. 41-73.
lis. Rome, Vatic. lat. 7223. Évangéliaire, en partie antéhiéronymien, en partie d'après la Vulgate (olim, au collège de Clermont à Paris). — A. Mai, Scriptorum veterumnova collectio e Vaticanis codicibus édita, in-4°. Romae, 1828, t. m a, p. xx sq. et Spec. m; J. Belsheim, Evangelium seeundum Maltha'um anle Hieronymum latine translatum e codice olim Claromonlano nunc Vaticano, in-8°. Christiania, 1892; C. R. Gregory. Textkritik, p. 605.
144. Rome, Palat. lat. 50. Évangéliaire, version Vulgate (olim, Lorsch). — D. Georgi, De liturgia romani pontificis, in-l", Romae, 1743, t. ii, p. cxxxv; .1. Bianchini, Evangeliarium quadruplex, 1749, t. n, p. DLXxvn-DLXxxi et pi. à la p. DLXxvm; H. Stevenson, Codices palatini latini bibliothothecx Vaticanex. Romae, 1886, t. i, p. 90.