‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 175 sur 331 · RossAyo. Cathédrale; découvert en · texte numérisé non relu

RossAyo. Cathédrale; découvert en

EVANGELIAIRE

Incomplet, ayant perdu la fin de l'évangile de Marc, ceux de Luc et de Jean et une partie de son frontispice. Le texte est écrit sur parchemin pourpré. L'illustration formait des caliiers distincts du texte. Chaque évangile était précédé d'une table et d'un portrait de l'auteur. Marc a seul été conservé. Au début, l'ensemble qui composait le frontispice a été mutilé et même remanié. Les canons, annoncés par un titre très riche enfermé dans un médaillon, que décorent les bustes des quatre évangélistes, ont disparu, ainsi que l'image de saint Matthieu. Peut-être le cycle évangélique commençait-il, comme dans l'évangéliaire de Rabboula, en marge des canons. Il se continue par douze compositions à pleine page, dont l'ordre primitif peut être rétabli avec certitude. Voici les titres des miniatures : 1» résurrection de Lazare; 2" entrée à Jérusalem; 3° les marchands chassés du Temple; 4° parabole des dix vierges; 5° la Cène et le lavement des pieds; 6° la communion du pain; 7° la distribution du calice; 8" le jardin de Gethsémani; 9° guérison de l'aveugle-né; 10" parabole du bon Samaritain; 11° comparution du Christ devant Pilate; 12" les trente deniers de Judas: 13° la mort de Judas; 14" Pilate donne à choisir entre Barabbas et Jésus; 15" Titre avec quatre médaillons; 16" saint Marc écrivant. Dans leur ensemble, ces compositions annoncent l'iconographie de la seconde époque byzantine, ce qui a décidé M. Haseloff à leur attribuer une date plus avancée que ne l'indique l'écriture, entre le vi^ et le \Ti'' siècle. D'autre part, M. Ainalov a mis en relief les traits qui leur sont communs avec l'évangéliaire de Rabboula et l'art syrien. O. von Gebhardt et Ad. Harnack, Evangelionim codex grœcus purpureus Rossanensis 2, litteris urgenleis sexto ut videtur sseculo scriptus picturisque ornatus, in-4°, Lipsiae, 1880; A. Haseloff, Codex purpureus Rossanensis. Die Miniaturen der griechischen Evangclien-Handschrift in Rossanu. ln-4°, Berlin, 1898; O. von Gebhardt, Die Evangelien des Matthieus und des Marcus uus dem Codex purpureus Rossanensis, in-8°, Leipzig, 1883, dans Texte und Vntersuchungen, t. i. fasc. 4; G. Swarzenski, dans Kunstkronik de Zimniermann, 1900. t. xn,p. 145-151 ; G. Millet, Uart byzantin, 1905, p. 231-232; Bulletin critique, 1882, t. i, p. 449; Bibl. ae l'École des chartes, 1880, t. XLi, p. 455-456; Venturi, Storia deW arte italiana, t.i, fig. 134-142; Munoz, // codice purpureo di Rossano e il jrammenlo Sinopense, Roma, 1907; Ch. Diehl, Manuel d'art byzantin, 1910, p. 238-239, fig. 123-124.

143. SAiyr-QvExriy. Sacristie de l'église dudit, 0 m. 29 X 0 m. 23, de 204 feuillets, sur vélin, cahiers (quinquernions) signés en capitale Caroline de forme ronde. Cet évangéliaire jjasse i)our avoir été donné par Charlemagne à Fulrad, ablié. Claude Hémeré, dans son Augusta V iromanduorum illuslrata cl vindicata, 1643, p. 73 et 364, admet cette origine; de même L. P. CoUielte, doyen de Saint-Quentin, Mémoires pour servir à l'histoire du Vermandois, 1771, t. i,p. 321, et aussi le Bréviaire de Saint-Quentin (1642); enfin Peitavi, Mémoires sur la ville et les environs de Saint-Quentin, dans les Nouvelles recherches sur In France, in-12, Paris, 1766, p. 192, assure que Mabillon a vu ce manuscrit et l'a rapporté au temps de Charlemagne. Tous ces témoignages, plus imposants que solides, ont été pesés et tout ce qu'on peut dire, d'après un examen de l'original, c'est que l'évangéliaire paraît être de la fin du ix' siècle; fol. 1-16: canons; la page initiale de cliacun des quatre évangiles renferme de grandes lettres en argent noirci par le temps avec des ornements en or, mis en arabesques sur fond vert. Au déluit de chaque évangile, belles lettres capitales et, en tête de chaque verset, des onciales. Dans les rubriques on a fait usage de la capitale rustique. In

lectionnaire termine le volume, il est établi d'après l'usage romain. La série des dimanches après la Pentecôte est ainsi sectionnée : après la Pentecôte, 3: la fête de saint Pierre et saint Paul, 1; après la fêle de saint Pierre, 5; la fête de saint Laurent. 1; après la fête de saint Laurent, 5; la fête de saint Cyprien, 1; après la fête de saint Cyprien, 10; avant Noël. 5. Si l'on en retranche les quatre dimanches de l'avent, on a les vingt-sept dimanches après la Pentecôte.

— Ch. Fierville, L'évangétiaire de Saint-Quentin (IX^ siècle), dans Bulletin du Comité des trav. hist. et scientif.. Section d'histoire et de philologie. 1883, p. 40-45.

147. S/os. Baron Emouf, Notice sur un évangéliaire byzantin qui paraît avoir appartenu à Charlemagne (provenant de l'église Sainte-Valère à Sion), dans Mélanges de littérature et d'histoire recueillis par la Société des bibliophiles français, 1856, t. xio. p. 163- 168; E. Aubert, Reliure d'un manuscrit dit évangéliaire de Charlemagne, dans Mémoires de la Société des antiquaires de France, 1876, t. xxxiv, p. 1. Voir Diclionn.. t. ni, col. 747-748.

148. i'ro.vrz/rif.sT. Évangéliaire de saint Cuthbert (proviendrait du tombeau de saint Cuthbert (t 687) à Durham, ensuite en possession du Earl de Lichfield, du collège des jésuites à Liège et enfin à Stonyhurst).

— J. 0. Westwood, Palaographia sacra pictoria, pi. IX, n. 6; The palieographical Society, pi. 17; Wescott, Vulgate, pi. i, n. 3; W. Smith, Dictionary of Ihe Bible, Boston, 1885, t. iv; S. Berger, Hisloire de la Vulgate, p. 39, 419; C. R. Gregorj-, Texlkrilik, p. 655.

149. STRASnorRG. Ch. Schmidt, Notice sur un manuscrit du A'= siècle qui jadis a fait partie de la bibliothèque de la cathédrale de Strasbourg, dans Bulletin de la Société pour la conservation des monuments historiques d'Alsace, 1886, t. xvi«, p. 34.

150. TOXGBKS. J. Pelit de Rosen, Description d'un évangéliaire du trésor de Notre-Dame de Tongres, dans Bulletin de l'Institut archéologique liégeois, 1852, p. 66-70; Anonyme, L'évangéliaire de Saint- Perne en Bretagne, dans Bibliothèque de l' École des chartes, 187 i, t. XXXV, p. 654-655; A. de La Borderie, Un évangéliaire breton du A"' siècle, dans Revue de Bretagne, de Vendée et d'.injou. 1891, t. vi. p. 450.

151. ToVRS, Bibliothèque publique, n. 22, 0 m. 31 y 0 m. 235, de 289 feuillets à 2 colonnes de 25 (ou 26) lignes. Certains caliiers sont numérotés, à la fin de la 1'" main, par des points. Écrit en entier en onciale d'or, les titres en capitale rustique; c'est exactement l'onciale de Tours. ix« siècle. Les ornements ne comprennent pas d'entrelacs; les canons sont dans le genre des maimscrits de Tours, quoique sans les lustres et pergulw. Si le copiste était irlandais ou saxon, il était formé à l'écriture française; fol. 278 v", serment des rois de France, écrit en or vers le xii" siècle, lorsqu'ils étaient reçus chanoines de Saint- -Martin. Nouveau traité de diplomatique, t. ni, p. 50, 161, pi. xx.xv-XLv; V. Luzarche, Notice sur l'évangéliaire de l'abbaye de Saiid-Martin, conservé dans la bibliothèque communale de Tours (I.X' siècle), dans Mém. de la Soc. archéol. de Tours, 1857, t. ix, p. 43 sq.; S. Berger, op. cit., p. 47, 272, 420.

152. Tovitë, Bibliothèque publique, 23; 0 m. 29 y. 0 m. 235, de 193 feuillets à 21 lignes longues. Belle décoration avec entrelacs et têtes d'oiseaux, ix" siècle. — S. Berger, op. cit., p. 285, 420.

153. TliÈvm, Bibliothèque de In ville, n. 22. Codex .\du- ... 0 m. 365 X 0 m. 245. de 172 feuillets, cahiers généralement de liuit feuillets; les images des évangélistes n'en font i)as partie. Écrit entièrement en onciale et en minuscule d'or, a deux colonnes de 32 lignes. Les leçons sont maniuées en rouge par une croix et

ÉVANGELIAIRE

un F. Fol. 1 V : Incipil prœ/alio ; fol. 2 : pliircs fuisse. .. : fol. 6 v», canons; fol. 15 v° : image de saint Matthieu; fol. 161 ; capitulare evangcliorum; fol. 172 ; Hic liber est vitœ... Ce manuscrit a fait l'objet d'une publication luxueuse et érudite dont la partie la moins discutable est l'illustration. Dans les affirmations aussi intrépides que contestables qui remplissent l'introduction, il n'y a à retenir que les citations et les extraits. Le codex Aureus ou codex Adœ est enfermé dans une reliure d'or exécutée en 1499 par l'ordre de l'abbé Otto de Elten. Nous n'aurions pas à nous en occuper, si un camée célèbre n'avait eu la mauvaise fortune de se laisser emprisonner au milieu de ce travail de mauvais goût. Ce camée nous offre cinq bustes vus de face et deux aigles. Il représente probablement Constantin et Fausta, Crispus, Constant et Constantin II.

Le manuscrit est l'ouvrage de deux scribes. Le premier a copié les feuillets 6 à 38 v° et il s'interrompt au milieu du verset 4 du chapitre x\t; il est familier avec l'onciale et habile à l'écrire, mais son successeur a pris sa revanche en introduisant de nombreuses corrections dans cette première partie. Jusqu'au feuiUet 23 r» il y a des cadres aux pages; ces cadres sont préparés jusqu'au feuillet 38 v°. « La décoration est de toute beauté. Un cadre colorié, en partie composé d'entrelacs, borde les pages écrites par le premier copiste. Les initiales à ligature sont également ornées d'entrelacs; elles reproduisent le tj^pe anglo-saxon. Les canons sont formés d'une arcature; ils sont lourds, mais riches. Les figures des évangélistes sont le meilleur spécimen d'un tN-pe à part. Les couleurs en sont très vives. L'évangéliste, imberbe, est assis, écrivant, dans une niche; il est surmonte de son emblème; des figures d'animaux remplissent les angles supérieurs. Ce tj^ie, plein de dignité et de noblesse, se retrouve dans le manuscrit d'Abbeville, dans le ms. Harléien 27SS, dans les évangiles de Saint-Médard de Soissons et dans le manuscrit SO de la bibliothèque palatine. » Ces manuscrits forment, dans le développement de l'art carolingien, une belle et riche famille dont le prototype doit être peut-être cherché dans le célèbre èvangéliaire de Gotescalc (Paris, nouv. acq. lat., 1203), mais ce rapprochement est assez lointain; les cvangélistes de Gotescalc sont barbus; ceux du groupe dont il est ici question sont imberbes et jeunes; en outre, l'architecture diffère. Au reste, l'art du manuscrit de Gotescalc est beaucoup plus grossier et la main paraît sensiblement plus ancienne.

De la comparaison du texte transcrit par les deux scribes avec le texte d'un très grand nombre d'autres manuscrits, il ressort — si on tient compte de l'importance des leçons plutôt que de leur nombre — l'existence d'un accord marqué entre la première main du codex Adœ (la deuxième beaucoup plus encore) et les manuscrits en lettres d'or, dont plusieurs, à ne consulter que les statistiques, paraissent en différer profondément. Quant au texte de seconde main, c'est le texte courant, celui du plus grand nombre des manuscrits. S'il est vrai que les textes du ix« siècle se partagent en deux grandes familles, la famille de Tours et le groupe des manuscrits en lettres d'or et des manuscrits franco-saxons, on peut dire qu'en général le codex Adœ appartient à cette dernière catégorie. Nous pouvons donc dire que les deux textes du codex Adœ représentent à peu près, l'un le point de départ et l'autre le ])oint d'arrivée du développement du texte dans la famille des manuscrits en lettres d'or.

A la fin du manuscrit, on lit six vers écrits à l'encre rouge en belle capitale rustique. C'est un centon de vers d'.'Mcuin qui pourrait bien être de la composi-

DICT. D'.\RCH. CIIF.ÉT.

tion d'Alcuin lui-même, fort enclin à se répéter textuellement :

Hic liber est vitœ, paradisi et qualluor amnes, Clara salutiferi panden.s miraciila Christi, Que pius ob nostram voluil fecisse salutem. Quem devola Dec jussil perscribere mater Ada ancila Dei, pulcivisqae ornare metallis, Pro qua, quisque legas versus, ornare mémento.

On a fait de cette Ada une sœur de Charlemagne. Voici l'origine de cette tradition. Un nécrologe de Saint- Maximin de Trêves (xn" siècle) écrit : r id. maii. Ada, Christi ancilla, quse multa S. Maximino conlulil bona. A la fin du xin« siècle, une autre main trace, dans le même manuscrit, la notice suivante ; Ada, ancilla Christi, soror magni Karoli régis, que magna bona nobis contulit. Au x.vW siècle, le jésuite Wilthem dessine le tombeau d'.\da à Saint-Maximin, on y lit ces mots ; Ada, ancilla Christi, soror Karoli magni, et il place sa mort au 11 mai 809. Mais le P. Wilthem n'avait rien à envier à son confrère Roman de la Higuera et ses assertions sont négligeables. Dans le cartulaire de Fulda, on voit Ata ancilla Dei donner à l'abbaye, en 803, la nue-propriété d'une maison sise à Mayence (Codex diplomaticus Fuldensis n" 120). 11 n'est guère douteux que ce soit la même Ada du nécrologe. Quant à sa parenté avec Charlemagne, c'est une pieuse supercherie teutonne; ni sœur légitime, ni sœur naturelle, c'était quelque bonne vieille, mater, qui donnait son bien aux églises. Il est probable que le manuscrit est antérieur à l'an 803. — • Keufler, Verzeichniss der Handschri/len der Stadtbibliothek :u Trier, 1888, 1. 1, p. 18; Die Trierer Ada-Handschrifl bearbeitel und herausgegeben von K. Mengel, P. Corssen, H. Janitschek, A. Schniitgen, F. Hettner, K. Lamprecht, mit achtunrjdreissig Tafeln, dans Publikationen der GescUscha/l fur Rheinische Geschichtskunde, t. \i, Leipzig, 1889; Bulletin critique, 1890, t. xi,p. 227- 232; A. Springer, dans Gœttinggelehrle Anzeigen, 1890, p. 633; S. Berger, Hist. de la Vulgate, p. 262-266,

154. Trètes, n. 23. Deux volumes. 0 m. 303 X 0m.225,de 112etl21 feuiUets,de 22 à 23 lignes longues. Caliiers numérotés A-K puis i-iv. Écriture de la première moitié du ix= siècle, paraissant être du nord de la France. Image du Christ imberbe, entouré des quatre évangélistes ; t. n, p. 105, capitulare evangcliorum. — S. Berger, op. cit., p. 194, 420.

155. TliOTES. —Bibliothèque de l'École des chartes, 1868, t. XXIX, p. 219, n. 3.

156. Tcms, F. r/ ,;, Èvangéliaire et lectionnaire (olim : Bobbio). — B. Peyron, Notizie d'un antico evangeliario Bobbiese che in alcune fogli palimpsesti contiene frammenli d'un grcco trattato di filosofia, dans Rivista di filologia, Torino, 1873, t. i, p. 53-71, pi.: G. Ottino, / codici Bobbicsi nella bibliolheca nazionale di Torino, in-S», Torino e Palermo, 1890, p. 40; W. KroU, Ein ncuplalonischer Parmenideskommentar in einem Turiner Palimpsest dans Rhein. Muséum, 1892, t. XL\Ti, p. 599; F. Carta, C. CépoUa, C. Frati, Monumenta palœographica sacra, pi. m, p. 2 ; C. Cipolla, Codici Bobbiesi délia bibliotcca nazionale di Torino, dans Collczione paleografico Bobbiese, Milano, 1907, t. I, pi. XIX, p. 73 sq.

157. Tum.y, G. VU. 15. Èvangéliaire, version antéhiéronymienne (olim : Bobbio). — F. Fleck, Wissenschaftlichc Reise, in-8°, Leipzig, 1837, t. n, p. 1-109; C. Tischendorf, Rechenschtift ûber meine handschriftlichen Studien auf mciner wisscnschafllichai Reisc von 1S40-1S44, dans Jahrbùcher der Lileratur, Wien, 1847, t. Lxx, Anzeigeblatt, p. 43-56; J. Wordsworth, W. Sanday, II. J. White, Portions of the gospels according to St. Mark and St. Mattheu> jrom the Bobbio

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manuscript «A» ncw numbercd G Y II 15 in Ihe National library al Turin, dans Old-Lalin biblical texls, Oxford, 1886, p. v-xxn, xlii-clvi, p. 1-54, 95-122 avec une pi.; G. Ottino, / codici Bobbiesi, p. 53 sq. ; P. Batiffol, Codex Bobbiensis, dans F. Vigouroux. Dictionnaire de la Bible, 1895, t. i, col. 1821-1823, et une pi.; F. Carta, C. CipoUa, G. Frati, Monumenta palseographica sacra, t. v, n. 2, p. 5 sq.; L. Traube, Palxographische Anzeigen, dans Neues Archiv, 1900, t. xx\^, p. 231 ; C. R. Gregory, Textkrilik, p. 605 sq. G. H. Turner, A re-collation of codex «A-» of Ihe old latin gospels, dans Journal of theological studies, 1903, t. v,p. 88-100; F. G. Burkitt, Further noies on codex «A- ». ibid.,\>. 100-107;C. CipoUa, Codici Bobbiesi, pi. xiv-xv, p. 70 sq. L. Traube, Nomina sacra, Munchen, 1907, p. 136-142. Il codice evangetico K dtlla bibliolcca uni- ■ versaritaria nazionale di Torino riprodolto in facsimilé, in-fol., Torino, 1913.

158. UTRECHT, 32, fol. 93-99, 100-104, fragments d'évangéliaire. — Latin psalter in the University library of Utrechl (formerly Cotton M. S. Claudius, c. vif) photographed in fac-similé by the permanent autotype process, London, 1874; [P. A. Thiele], Calalogus codicam manascriptorum bibliothecœ universitatis Rheno Traiectinœ, in-S", Utrecht et La Haye, 1887, p. 8; S. Berger, Histoire de la Vulgate, p. 38.

159. Utrecht, Musée archiépiscopal. Évangéliairc (olim : Saint-Libuin à Deventcr). — L. Delisle. L'éoangéliaire de Sainl-Vaast d'Arras, 1888, p. 14, n. vn.

160. Verceil, Trésor de la cathédrale. Évangéliairc de la version antéhiéronymienne, écrit peut-être par Eusèbe de Verceil (t 371). — J. Mabillon, //cr ilalicum. p. 9; J. A. Irici, Sacrosanctus evangeliorum codex S. Eusebii magni episcopi et martyris manu exaratus ex autographo basilicœ Vercellensis, in-fol., Mediolani, 1748, 3 pi.; J. Bianchini, Evangeliarium quadruplex. Romae, 1749, t. ii, p. Dcxxm et pi. n après la p. DLXxxvTu; Nout'cau traité de diplomatique, t. m, p. 147 sq., pi. 42; Zangemeister et Wattenbach, Exempla codicum, pi. xx, p. 5; J. Belsheim, Codex Vercellensis. Quatuor evangelia ante Hieronymum latine translata ex reliquiis codicis Vercellensis sœculo ul videtur quarto scripli, in-8°. Christiania, 1894, p. m sq. ;

F. G. Kenyon, Our Bible, pi. xvin, p. 167; G. R. Gregory, Textkrilik, p. 598 sq.

161. VÉROXE, VI (6). Évangéliaire dans la version antéhiéronymienne (olim : Vérone). — J. Bianchini, Evangeliarium quadruplex, 1749, t. n, p. dlxxvi et pi. après la p. DLXxxvm; A. Spagnolo, L'evangeliario purpareo Veronesc, dans Atti délia r. Accad. délia scienze di Torino, t. xx.xiv, p. 705 sq. ; Catalogo délia mostra di arte sacra, Torino, 1898, p. 84; F. Garta,

G. CipoUa, G. Frati, Monumenta palseographica sacra, . t. II, p. 2; C. R. Gregory, Textkrilik, p. 601.

162. VÉRONE K// f^ 7;. ÉvangéUaire (od'm; Vérone). — ■ Th. Sickel, Monumenta graphica medii sévi, t. i, pi. viu.

163. VlENXE, lat. 11S5 (et Dublin, Trinity Collège, N. IV. 18), Évangéliaire pourpré, version antéhiéronymienne (olim : Trente). — J. Bianchini, Evangeliarium quadruplex, 1749, t. Il, p. dlxxvii, pi. i, après la p. DLXxxviii ; F. C. Altcr, Dcscriptio summaria codicis Cœsarei purpurei aurei argentei inter cimelia biblio- Ihccie Palatinec Vindobonensis adservati quo contincntar fragmenta latina Lucie et Marci juxla versionem latinam antiquam anlehieronymianam. dans Neucs Hepcrtorium fur biblischc und morgenlândischc Literalur, hcraus- (/e</e6en«onH. li.G.l'aulus,.Jona.l791,t.iii, p. 115-170, et Memorabilicn herausgegeben von dcmselben, Leipzig, 1795, t. vil, p. 58-96; G. Tischcndorf, Evangelium l'alatinum ineditum, Leipzig, 1847 et (ig. ; J. H. Todd, An account of a fragment of an ancicnl manuscript of

the Gospels in latin, etc., dans Proceedings of the royal Irish Academy, Dublin, 1847, t. m, p. 374-381, et fig. p. 375; de Bastard, dans Bulletin du Comité de la langue, 1857, t. iv, p. 723; ,1. von Arneth, Ueber das Evangeliarium Karl's des Grossen in der k. k. Schatzkammer, dans Denkschriften der k. Akademie der Wiss(;nsc/ia/^en,phil.hist. Kl.,Wien,1864, t. xin, p. 85-134, 5 pi.; Die Trierer Ada-Handschrift, p. 74, pi. xviii (feuillet 11 recto), pi. xix (fol. 13 V); pi. xx (fol. 15 r«, saint Matthieu, voir Dictionn., fig. 2633) ; pi. xxi (fol. 179 r»), ce sont deux feuillets de canons (xvin et xix)

4218. — Reliure d'évangéliaire.

D'après Strzygowski, Kopliscftc KunsI, pi. XXXIX, n. 7202.

et le début de saint Jean (xxi), Tabulée codicum in bibl. Cœs. Vindob. asservat., 18&2, t. i, p. 202 sq.; T. G. Law, A struy leaf of the codex Palalinus, dans The Academy, London, 1«' mars 1879, p. 109 b. c. ; Hort, The codex Palalinus of Ihe old latin gospels, dans The Academy, London, 14 août 1880, p. 117 c-llSft; T. K. .\l)bot. Codex rescriptusDublinensis St. Matthciv'^ Gospel fragments of the book of Isaiah. Fragment of Ihe codex Palalinus, London, 1880, et 2 pi.: II. Linkc, Neue Bruchstûcke des Evangelium Palatinum, dans Sitzungsbcrichtc, Munich, 1893, p. 281-287: J. Belsheim, Evangelium Palatinum, Christiania, 1896, p. ni sq.: S. Berger, op. cit., p. 421 ; G. R. Gregory, Textkrilik. p. 602 sq. Voir Dictionn., t. m, col. 743-747, fig. 2G33,

164. ViF.NNË, lat. 1235, Fragments d'évangéliaire pourpré, de Luc et de Jean (olim: Naples). - — Tabulie codicum bibl. Cœs. Vindob., 1862, t. i, p. 208; J. Belsheim, Codex Vindobonenses mcmbran.iceus purpuretts... antiquissima' evangeliorum Lucie et Marci Iranslationis latinœ fragmenta, Leipzig, 1885, pi.; G. R. Gregory, Textkrilik, p. 605.

165. VIENNE, lai. 15216. Fragments d'évangéliaire de Marc et Luc. — Tabula; codicum, 1893,t. vm,p. 140.

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