ÉVANGÉLIAIRE
London, 1876, n. 116; Garrucci, Storia dell'arie cristiana, pi. 456; J. Strzygowski, Das Etschmiadzin Evangeliar, p. 28: 0. M. Dalton, Byzantine art and architecture, p. 209, fig. 125.
Florence, Museo nazionale, fragment d'un ivoire à cinq plaques. A Yenturi, op. cit., 1. 1, p. 422, fig. 386.
De Rossi, Catalogo del museo cristiano dellalo all'assistente D. Casimiro Stornaîolo, Roma, 1885 1892, p. 13 (ms. à la Bibl. Vaticane); X. Barbier (de Montaùlt) Œuvres complètes, Poitiers, 1889-1891, t. n, p. 202* E. MoUnier, Histoire générale des arts appliqués à l'industrie, Paris, 1896, t. I, p. 151; Tikkanen, dans
4223. — Livre de Kells. D'après Yenturi, Storia deW arte, t. ii, p. 253, fig. 198.
ESTCHUlADZJAWoir Dictionn., t. iv, col. 1162, n. 77.
MAliCUESTi:n,Jolm RylandsLibrary, \o\t Dictionn.. 1. IV, col. 1162, n. 79.
Vatican; olim, Lorsch. Voir Dictionnaire, t. iv. col. 1162, n. 78; ajoutez ^Ycst\vood, op. cit, p. 57, n. 117; Gori, t. m, p. 26, pi. iv; Garrucci, t. vi, pi. 457, n. 1 : Hosso Attilio, La coperta eburnea dell' evangeliario di Lorsch, nellu bibliolheca Vaticana (Palal.l(il.,.iO), dans Bessarione, 1901, sd-rie II, t. m, p. 39-48, 166-170;
Archivio storico dell'arte, 1891, p. 38, note 5; Slulilfaulh. Die altcliristliche Ll/cnbeinptastik, Frciburg, 1886, p. 209; Kanzier, Arori, pi. iv.
LOADHES, South- Kensington Muséum. Westwood, n. 119; Maskell, Description oj Ihe i varies ancienl and médiéval in thc South- Kensington Muséum, l.ondon, 1872, p. 53; O. M. Dallon, Byzantine art and architecture, in 8°, CambridKe, 1911, p. 233. Ii(;. 146.
l'A/iJS, Bibliothèque nationale, lut. .«.ÎS/. Weslwood,
EVANGELIAIRR
EVANGELISTES (SYMOLES DES)
n. 108, 109; voir Diclionn., t. iv,coI. 1162, n. 80. C'est l'cvangéliaire de Saint- Lupicin, décrit plus haut, n. 118.
1. EVANGELISTES. L'expansion de la doctrine chrétienne a provoqué une organisation de propagande, dans laquelle certains prédicateurs itinérants et des fondateurs d'Églises reçoivent le nom d'évangélistes, lequel a pour le moins l'inconvénient de créer une équivoque entre ces personnages peu précis et les quatre illustres auxquels, depuis vingt siècles, ce nom est justement réser\é. Timothée, Tite, Barnabe et d'autres plus obscurs prêtent ainsi à confusion. Ce titre a pu être employé dans l'antiquité chrétienne pour désigner des prédicateurs de l'Évangile, cependant nous n'en avons rencontré aucun monument archéolo;;ique. Une inscription de Rhodes, contenant le nom d'EYArrEAIITHÏ, avait été donnée à tort comme chrétienne, elle est païenne, et désigne un prêtre païen '.