‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 36 sur 331 · re prestes in arationis luis ul possit amartias meas · texte numérisé non relu

re prestes in arationis luis ul possit amartias meas

[infdajlgere. Te in pacx.

A la deuxième ligne, Rossi suggère : hora noctis sexta amotus, animo (calest) es videre fsedes properasti ).

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4144. — Épitaphe romaine.

D'après De Rossi, Borna sotlerranea, t. m, p. 211, fig

celle-ci avec beaucoup d'autres. Ensuite la coutume s'établit. Buoncompagni, lecteur public à Bologne, en 1213, a composé un traité intitulé : Forma litterarum scholasticarum ou Ars dictaminis, dans lequel on lit ce paragraphe : De consuetudine, quam in plangendo mortuos Romani observant. Il y est question des jeminx, quœ Romce ducuntur precio nummario ad plangendum super carpora de/unclorum, quce compatatrices vocanlur, ex eo quod sub specie rythmica nobilitales, divitias, formas, jorlunas et omnes laudabiles morluarum aclus computant serialim '. Au paragraphe

' Epist.. xcn. — 'J.F. >Iayer,Z)e laiidulionibiis funebribiis Deterum. in-l», Lipsix, 1G70; Dœrin«, De laudationibiis tunebribus, in-1», Gotlinî, 1803; Kircliniann, De /uneribii.s Romanorum, 1. II. c. vi; G. Marini, Iscrizioni anticlie délitville e de palazxi Alliaiii, in-8°. Komn. 1785, p. 130 sq. ; Th. Momiiiscn, Zivei Sepiibrulreden, dans Abhttndltingcn

Le défunt était peut-être le neveu de l'auteur, qui, à la quatrième ligne, fait mémoire de son propre fils. Mais ce qui suit semble plutôt applicable ù une jeune fille, puisque la cinquième ligne parle de ses amantes, qui reparaissent à la sixième ligne. Les mots obsequieiUiœ tuœ nali mei contrarius tibi animas semblent suggérer l'idée d'une jeune femme, épouse en secondes noces d'un mari dont le fils était hostile à sa jeune belle-mère. La dernière phrase semble plus claire et pourrait s'entendre ainsi : (si tibi lui in sœculjo carus orale dominum luum; quod ego non mereor, uniter

der k. Akad. dcrW., Berlin. Pliil. hisl. C/.,18G3, p.41ô-480; De Rossi, L'elogio funèbre di Turia scrillo dal marilu Q. Lucrezio Ve.'ipiltone, console nell'annn di iïomu 735. ilnns Studi e dociimenli di sluria e dirillo, 1880, t. i, p. 11-37. — ■ Arch. lie la basil. .le Saint-I'icrrc. // J.J. p. 13. — ' De Hossi, Ruina sullerraniu, t. m, p. 213-:il0.

EPITAPHE — El'ITRES

dominum (depreccmur.... : ei hoc pro luo mihi amojre prsestes in orationi(bu)s iuis, ut possit (Deus) amartias meas indulgere. Te in pace. Le style de cette pièce et la paléographie de l'inscription la reportent vers la seconde moitié du iv« siècle, peut-être vers le règne de Julien.

Un autre elogium a été trouvé, en 1864, près de la tombe de Saint-Laurent à l'agro Verano. Elle est plus complète mais beaucoup moins barbare ' :

titres d*« Èpîtres » et d'« Évangiles », qui répondent à l'usage universellement admis dans l'Église catholique pour désigner les deux lectures placées au début de la messe. Dans l'Église prétendue réformée, on les appelle f péricopes ». On s'occupera donc uniquement, dans les pages qui suivent, de la première série de lectures de la messe, communément appelée l'épître, ou plus exactement : lectio, et dans les limites de l'Église d'Occident. Cette série se compose, dans le missel ro-

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