C./.L.,t. ii,n
La plus ancienne date portée sur les inscriptions est CLt.'., chiffre incomplet; en outre, le titre original a disparu. La date la plus récente est CCCCXXCII (soit 482). Toutes ces inscriptions, à s'en tenir au style et au caractère des formules ainsi qu'à la paléographie, prennent place entre le i" siècle et le début du iv« de notre ère, sans qu'il soit possible de les rajeunir. Cette ère, qui date des consulats et des consuls — consulats et consuls qu'on ne peut supposer différents de ceux du peuple romain — ne doit pas être cherchée chez des indigènes tombés sous le joug des Romains; il est donc nécessaire de la faire remonter au début de la domination romaine, laquelle fut établie en Espagne par les Scipions, au vi'= siècle de Rome, ni' siècle avant Jésus-Christ. Si donc cette ère commençait en 536 de la fondation de Rome (soit 218 avant notre ère), année pendant laquelle les Scipions vinrent pour la première fois en Espagne, l'année 316, rapportée comme la plus ancienne, tomberait l'an 852 de Rome, c'est-à-dire 99 après Jésus-Christ; l'année 482, rapportée comme la plus récente, tomberait l'an 1018 de Rome, c'est-à-dire 2G5 après Jésus-Christ. Or la province romaine fut probablement constituée en 548 de Rome, soit 206 avant Jésus-Christ ^ Si nous prenons cette date comme début de l'ère nous obtiendrons pour l'année 316, la plus reculée, le synchronisme : 864 de Rome et 111 après Jésus-Christ; pour l'année 482, la plus récente, le synchronisme : 1030 de Rome et 277 après Jésus-Christ.
Une seule objection s'élève contre ce calcul, c'est que l'Asturie et la Biscaye ne furent réduites en provinces romaines par Auguste qu'en 728-729 de Rome, soit 26-25 avant Jésus-Christ. Ce point de départ ne peut être défendu, sous peine de faire tomber l'ère 316 en 1044 de Rome, soit 291 après Jésus-Christ, et
^ S. Vaiïlié, Enc(,rc Vtrc d* Êleutitérointlis cl les ituicripUons de Bersabée, dans ïichoa rf'Oricnl, 1904, t. vn, p. 21 8. Voici la suite des mois: Xanthicos. 22 mars-20 avril ; Arlemisios, 21 avril- 20 mai; Daysios, 21 mai-19 juin; Panemns, 20 juin-lO juillet; Lûos, 20 jiiiIk-l-18 août; Gorpi:ros, 19 août-17 septembre; Hyperberlicos, 18 seplerulire-l? octobre; Dios, 18 octobrt-16 novcmljrc; .^pclUcos, 17 novembrolC décembre; Audyna'os, 17 décembre-] 5 janvier; l'critlos, 16 janvicr-14 février; Dystros. 15 février-16 mars; Hpagonienal, 17 mars-21 mars. Ch. Clcrninnt-Ganncau, Épitatthes chrétiennes grcaiiies du Vf siècle recueillies à liersabie et /n-rmcttant de ftxer avec précision à l'an 199 de notre ère l'ère d' iileutliéropolis, dans Comptes rendus de l'Acndémic des inscriptions. 1904, p. ôl-5.">. — ' J. Ilcllcr. dan-, -Sf/M's
l'ère 4S2 en 1210 de Rome, soit 457 après Jésus-Christ. Or ces dates sont en complet désaccord avec le caractère des inscriptions. Si, d'un autre côté, nous suivons l'opinion d'après laquelle l'ère d'Espagne commencerait avec l'année qui vit la soumission de la Lusitanie et du nord de l'Espagne par D. Junius Brutus, c'està-dire en 616 de Rome ou 138 après Jésus-Christ, alors l'ère 316 tomberai! en 932 de Rome, 138 de Jésus-Christ et l'ère 482 tomberait en 1098 de Rome et 345 de Jésus-Christ. Mais en ce cas l'inscription de 482 fn» 5738) est reportée à une date trop récente, car il est certain que cette inscription n'est pas postérieure au w ou au m« siècle au plus tard. Ajoutons que, quoi qu'en dise Mommsen, ce n'est pas l'Asturie et la Cantabrie (= Biscaye) que soumit D. J. Brutus, mais la Lusitanie et la Gallécie (Galice), qui en sont fort éloignées; or, aucun monument relatif à cette ère n'a été rencontré en Lusitanie et en Galicie, tous ceux connus proviennent de l'Asturie et de la Biscaye. On peut encore bien moins songer à cette ère espagnole dont nous avons fait mention et qui commencerait à l'an 38 après Jésus-Christ. S'il devait en être ainsi, l'ère ,316 tomberait en 354 après Jésus-Christ et l'ère 482 en 519. L'âge des inscriptions exclut forcément de telles dates.
On arrive, avec quelque probabilité, à soutejiir l'hypothèse suivante. Après leur soumission sou;- Auguste, l'Asturie et la Biscaye adoptèrent une ère commune à toute la province et commençant à l'année 548 de Rome, soit 206 avant Jésus-Christ, mais l'usage de cette ère, pour une raison qui nous échappe, ne dépassa pas la région la plus septentrionale de la province. D'après cette hypothèse, les neuf inscriptions mentionnées plus haut se trouvent reportées outre les années 111 et 277 après Jésus-Christ, dates qui sont pleinement d'accord avec les caractères paléographiques desdites inscriptions.
On a pensé trouver dans le mot ère un terme d'origine ibérique; à défaut d'une preuve irrécusable, on ne saurait admettre que les années consulaires soient désignées, dans des inscriptions latines, par un vocable étranger. Par contre, ce mot fut employé par les troupes mercenaires pour désigner les années seulement. Le pluriel œra fut employé en qualité de féminin singulier par suite d'une coutume rustique et semi-barbare, mais très explicable dans ces régions où le recrutement annuel introduisait un grand nombre de soldats dans les rangs de l'armée romaine.
Les inscriptions espagnoles font parfois mention de l'indiction. On lit dans le Bréviaire d'Alaric, en .')U7 : ab Iwc con<;ulc qui vull pcr indiclionem computel l'cl per œvum (corr. : œram), « depuis ce consul qui veut que l'on compte par indiction ou par ère. • Les Grecs ont fait usage, selon la juste observation d'Edm. Le Blant, du comput grec même hors des pays de langue hellénique, par exemple le patrice Comcnciolus dans l'inscription de Carthagène ', et aussi un Grec mort à Carteja ". On en trouvera des exemples pouvant servir à déterminer avec exactitude les années des rois wisigoths depuis Tcudi jusqu'à Reccarède '.
liistorisclte Zcilscliri/t, 1S74. t. xxxi, p. 13-32, Ucfccr den Vrsprung der sogcnannlen spaniscticn -Eni. — ' Corp. inscr. Iid., t.n, Suppl., p. 1112; cf. Mommsen. dans iVfues Ardiio jiir altère denisctw Cicschichtstiumlc. 1895, t. x\nn, p. 271 sq. — * Cette inscription n'appartient pas à la Uiscayc mais i\ la Tarroconalso, clic suit le comput des ères: on no la connaît i|ue par une seule copie. — * Corp. inscr. lat., t. n. Suppl., p. LX.wv. — ' Corp. inscr. /«/., t. il, n. 3120. — ' lO. 1 Iiilincr, In.stripl. liispaniw christ. n.28\). — ' K. Fitn y Colonie, Indiccinne.^ iiricQOsen lapidas idsigoticas, dans Boletin delà .Acad.detahiS' foria,18U2> t. xxi, p. 5-19 ; E. 1 Iilbncr, Inscripl. Jlispan. christ., .S'iipplcm., 1900, praîf., p. vii-ix: cf. Cl. Cardhiali, lidorno (dl'era isfmntcn ed ai intirnii si-ritltche la ricordttno, dans Disscrtazioni dvll' uccad. mm. di arcb. t.i.\. p. 215-271.
ÈRE
XIII. Èbe de Gaza. — Fragment d'iiisciiplion trouvé dans une maison arabe à Gaza, Om. 30 de haut sur Om. 26 de large, hauteur des lettres Om. 025 ' :
+ CHMAKATA THCTOYXP ANACTAC
Est-ce l'ère de Gaza, fiO-61 avant Jésus-Christ ? En ce cas, l'année 270 de cette ère répondrait à 211 ou 210 de l'ère chrétienne et la formule initiale deviendrait intéressante.
Une autre inscription, provenant de Rouheîbé, région sud de Bcrsabéc, et entrée au musée de Saint- Sauveur à Jérusalem, est une épitaphe ainsi conçue • :
+ 'AvETrâv] f] [jtaxapîa 'AvaCTxaatoc, èTîayojjtÉvcov 8'. LvS. y', sxouç u'-jS' +
• S'est reposée la bienheureuse Anastasie, le 4" jour des épagomènes, de l'indiction 3", de l'an 494. t
Malgré la provenance voisine de Bersabée, ce n'est pas l'ère d'Éleulhéropolis qui est employée ici. Cette ère débute en l'an 199 de notre ère, or ici le désaccord indictionnel en montre l'impossibilité, l'an 693 de Jésus-Christ (494 4- 199) correspondant aux indictions 6-7. Cette constatation a induit M. Clermont- Ganneau a penser qu'il pourrait être question de l'ère de Gaza, dont il a fixé l'époque exacte au 28 octobre (1" Dios) de l'an 61 avant Jésus-Christ ". La majorité des épitaphes chrétiennes trouvées à Gaza porte une date exacte, l'année de l'indiction et l'année d'une ère; presque toutes sont des épitaphes, une mentionne l'exécution d'un pavement, elle est également datée «; sur quelques pierres le chiffre des centaines a été systématiquement effacé par le lapicide.
L'ère employée ne peut faire l'objet d'un doute, puisque, sur une inscription, nous lisons ' :
+ €N0AAeKAT
€THeHHT0YAO YAHOYCI AGYrAT HPTIMOOeOYeN H a
MÛAICIOYAITKA TATAZ TKXIN AI Al +
+ 'EvOâSs y.y.-s-rrfi-rj r) toû 6(£o)0 SoiiX-q Oùaîa, ÔUYaTYjp Tijj.o0éov, èv jxt)(vI) Aaictou ai', toO xarà raÇ(aîo'ji;) 'p<.x', îvS(t"/CTi(âvoç) at '-)-.• Ici repose la servante de Dieu Ousia, fille de Timothée, le 11 du mois de Daïsios, de l'année 023 suivant le peuple de Gaza, indiction onzième -|-. • On pourrait suppléer aussi bien xaxà ràî^(av), mais puisque nous avons un exemple certain de zaTà FaÇatouç, nous nous y tiendrons; c'est dans le récit de la vie de saint Porphyre, évêque de Gaza, par son diacre Marc, que nous lisons : 'Ev elpïjv-f) èxo!.jj.r;9v| [xst'X tûv 'Aylbiv HTjvl AùoTpw Scu-épx Hto'jç x.axà l'aî^aîouç oySoï)-
XOCTOÛ T£TpaZOCTlO<JTO'J '.
L'époque de l'ère de Gaza, ou son point de départ, est donné par un passage bien connu et très discuté de la Chronique paschale et par une iérie de monnaies frappées à Gaza. De la comparaison de ces textes et monuments, il résulte que le début de l'ère de Gaza
'Vincent, Chroniqne. dans Reoue fcifcliijue, 1900, t.ix, p. 1 17. — ' Ch. Clermont-Gaimeaii, Inscription grecque de la région de Bersabée, dans Comptes rendus de l'Acad. des inscriplions, 1 904, p. 63-64. — 'Ch. Clermont-Ganneau, Archœological researches m Palestine, t. n, p. 121 sq. — ' lbid..t. il, p. 39S-419. — ' Ibid., t. n, p. 410, n. 13. — ' La Vie de Porphyre a été publiée par
doit être fixé vers l'an 60 avant Jésus-Christ; car les computistes ne sont pas arrivés à se mettre d'accord sur un écart de quatre années '; ce qui parait le plus probable et confine à la certitude, c'est que l'année 1" de l'ère de Gaza coïncide avec des parties des années 62-61 ou de 61-60.
Dans la série d'inscriptions de Gaza publiée par M. Clermont-Ganneau nous rencontrons les dates suivantes :
565, 571, 589, 599, 600, 601, 608, 623, 662, 669, correspondant aux années 505, 511, 529, 539, 540, 541, 548, 563, G02 et 609 do l'ère chrétienne.
XIV. ÈRE DE Gérasa. — On a fait usage à Gérasa d'une ère dite de la « paix d'Auguste », c'està-dire l'ère d'Actium. Nous lisons sur un fragment comprenant huit lignes en caractères carrés ' :
m^.E7a WM. BKP
ZZEBAZTH2EIPKN . . .
qu'on peut restituer, sans témérité, de la manière suivante :
['AYaOf; Tùx''-,]. "Eto[uç] fe^ [aTtà TTJlç o£paaiV?,ç Eip/,v[T|i;].
Cette ère, employée dans beaucoup de villes d'Asie, était spécialement en usage à Antioche de Syrie. Une inscription de Pergame en Mysie « nous apprend que Gérasa avait pris le nom d'Antioche sur le Chrj-soroas, et que la petite rivière qui traverse la ville s'appelait le Chrysoroas, comme celle qui traverse Damas, et comme d'autres rivières ou ruisseaux de l'antiquité. Participant aux us et coutumes de la grande Antioche, Gérasa ne pensa pouvoir mieux faire que d'adopter l'ère de la grande ville. Gérasa était une des villes hellénisées de la Décapole transjordanique, et faisait partie de la province de Syrie, de même que Philadelphie, tandis que, par leur position sur la versant oriental des montagnes de la Pérée, ces deux villes auraient plutôt dû appartenir à la province d'Arabie. Dans l'inscription citée plus haut, l'année 118 correspondant à l'an 88 de notre ère.
Autre inscription gravée sur une grande pierre de forme cubique trouvée dans les ruines de la porte occidentale de Gérasa. Dimensions : hauteur, Om. 88; largeur, 0 m. 74 ;épaisseur, 0 m. 55 ; hauteur des lettres, Om. 05; lettres larges, gravées peu profondément, filets entre les lignes '° :
CnOYAHKAi
1 nPONOIA<t>AS
rAYACNTIOY
TOYCAftO Ts G X»
KAI eKAIKOYHCTOA
eKOeMCAlOONeKTIC
0 H T Cû T*"e T 1 A 1 O Y
XPON oûN npù)
StîouSâ x.al TTpovoîa *t'>.(aourlou) FauSeVTtou roO èXX6Y(ou) ax°(''°"^'^'''°") ""'' sxôIkou, r] axoà ex 6e[Jt£- Xtcov èxTtcOïi, TÛ tç £T(e)i, Sîou, xP°^<a'>' 'ip<â'n;ç
lv8(lXTlô>V0ç).
Haupt, dans les .-1 blmndUingen Uc r.\cadénUc <lc Berlin, 1S74, p. 215. — ' Iduler, Hundbuch der malliematischen und technisclien Clwonologie, 1. 1, p. 438, 474. — • Germer-Durand, Aouvelle exploration épigr. de Gérasa, dans Rev. hibl., 1899, t. vm, p. 1. — 'LcBaset Waddlngton, Explicat. des inscripl. gr.ct lat., t.iiia, p. 409, n. 1722. — "Reu. bibl, 1899. p. 23, n. 29.
ERE
L'année 510 correspond à 480 de notre ère.
Une inscription métrique, divisée en quatre fragments, nous a conservé la dédicace de l'église Saint- Théodore, mart>T • :
AajjL— pôç lyù 8]6yLor sljjil àEOXoçopo'j ©soScopou, [xdtp-îupo; àÔavdcTou, ÔeoeiSéoç ou zXsoç STtTr, £v xQovi xai -ôvxo) [rroXuPEvÔéoç] &> zeàvoto. S(ô(ia Y«P ê^ YO^'T!» "{''-'X'i ^' ^'Ç oùpavôv sùp'iv. àYYeXix^ç (zcTà TrÔTfiov àsi 5i.sTéxou<5a yoprir,;- Ëpxoç (àstvaov èJvrsXéÔc!, xàY^potov IpfjLoc àaTEi xal vaéTTjat xal Ècrao[i.évoi.ai — oXiTati;
XàplTl TOÛ 0(EO)v3 Èâ£[JtcXlc(>6ïl [tOÛTO tÔ [Xa]pTijp'.OV
(X/)(vi) Aiôi TÎ)Ç Y IvS(iXTiûvoç), xal àvTjXOev Ta
{<-é[p]6upa cv jjLir)(vi) Aiôi T!riCTE..a[?] toû Ovç ëT(o'Jç).
• Je suis 'la brillante demeure du vainqueur Théodore, martyr immortel, homme divin dont la gloire a volé sur terre et sur l'océan aux profonds abîmes. Son corps est à la terre, mais son âme. dans le vaste ciel, partage à jamais le sort des chœurs angéliques. C'est un perpétuel rempart, une défense invincible pour la ville et ses habitants présents et futurs.
« Par la grâce de Dieu ce martyrion a été fondé au mois de Dius, indiction treizième, et le linteau a été posé au mois de Dius. de l'an 559. »
Cette date correspond au mois d'octobre de l'année 529 de l'ère chrétienne; cette date concorde très bien avec les caractères intrinsèques de l'inscription.
XV. Ère de Maurét.^xie. — Bien que la très grande majorité des inscriptions chrétiennes d'Afrique soit dépourvue de note chronologique certaine et qu'on doive recourir, pour fixer la date, à l'étude critique du texte, les tituli à date certaine sont à la base de toute discussion critique. Ces dates relèvent de systèmes différents. On rencontre fréquemment l'emploi de l'indiction », mode de supputation à peu près dépourvu d'utilité quand il se trouve isolé, puisqu'il représente des cycles renouvelables d'une durée de quinze années chacun, laps de temps trop restreint pour donner à des particularités paléographiques l'occasion de se dégager et de se caractériser.
On usait en Afrique d'autres modes de calcul. La chronologie consulaire, dont l'usage fut très restreint ', a été employée, ainsi qu'on doit s'y attendre, sur quelques inscriptions dédicatoires '. Une de celles-ci présente le rapprochement de deux modes de supputation : la chronologie consulaire et la chronologie
^GermQr-T>\iran{\. Exploration épinrapltiqup (te Géntsa. dans Tirime 5iWiqi/c,18'J.j,l.iv,p.389.n.31. Premier fraf^ncnt non rf^trouvè; deuxième fragment dans Corp. inscr. gncc, t. iv, n.8r>54;tr«isièinc publié par Germer-Durand, /or. fi(.; quatrième, dans Palestine exploration ftind, qtiarterly statement^ lS9:i. p. 108.— = Corp. inser. lat.A. vui.n. 56. 57; cf. n. IIIOG; n. 451 . 452, 453, 4(j0, 2018, 5203, 5264, 5488, 5481), 5491 . 7924, 10636. 10037, 10638, 10041. 11650, 11054, 11655, 16656, 16657, 16601, 16663, 16665, 17414; P. GaucUler, dans Bull. arch. du Comité. 1897, p. 430, n. 208; H. Chardon, dans même revue. 1900, p. 144, pi. v, p. 140; S. Gsell, dans même revue. 1890, p. 105, n. 20. — ■ Corp. inscr. lut., t. vni, n. 2389, 4799, 8030; Héron de Villcfosse, dans Arch. de miss, scient., 1874. p. 452, n. 127; deux inscriptions ù date consulaire, à Lcpli Minus, en 427 et 429, Corp. inscr. lai., t. VIII, n. 11127, 11129; quelques inscriptions d'époque byzantine, ibtd., n. 5352, 12035; Bosredon. dans Rec. de la ■"•oc. arcli. de Constuntine, 1876, p. 370. — ' L. Renier, Recueil des inscr. lat. d'Algérie, n. 1518; Corp. inscr. lut.. t. vin, n. 2389, 4799. — • L. Renier, Sur une inscription chrétienne découverte à Sélif, dans Reiiue archéologique, 1850- 1.S51, t. VII a. p. 309-372; Th. .Mommsen. Epigraphische Anulekten. n. 20, dans Berichte der phil. hist. Cl. der kôn. .S"nr/ii. (iesetls.der Wissrnschn/Irn. 1852. p. 313; V. (le Ruck,
provinciale représentée par l'ère de Jlaurétanie
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