IV. Des mentions chroi men
tions, en Gaule, consistent en consulats, post-consu lats, dates royales cl riptions ont
fait usage des consulats sur les inscriptions en (.aille; le dernier des consuls mm souverain fui Basiliu» /unior,nomméen541,et sur nos marbres, on a employé jusqu'à l'année 606 la numéral ion d'après ces onsulats ' :
KÂL SFPTEBRS
A N NO LXVI P C BASILI VCC IN© Vllll
l.e même mode île supputation fui également employé après les consolais de Symmaque, il' A\ ienus,
de Paulinus Junior, respectivement consuls dan
185, >"i . 534. < les posl consulat s .mi < eûtes tantôt suivant le mode dit Marcellinien, l'année
notée comme la première est celle qui suit le consulat : tantôt d'après le mode Victorien', cette même année esl distinguée commi :onsulat; à
■ la ter de Justin, 565; la seconde méthode a prévalu.
lies la fin du ve siècle, on rencontre une façon diffé rente de dati pays situés à l'ouest du Rhône.
Les indications chronologiques gravées sur les marbres sont des dates consulaires dans le royaume des Bourguignons, des dates royales, chez les Francs et les
ol hs. Edmond Le niant , a rendu compte di particularité de la manière suivante !: i i ou > i . dit -il.
pour des temps antérieurs, un marbre a date consulaire sur un point de noire sol. c'est voir, par une mai
que matérielle, que la main de Rome était sur cette ée; mais, lorsque l'Empire a vu décroître ses
pOSSeSSionS immenses, lorsque I,", 11. mis, les BOUTgUi-
ii lis. tiennent la l ..mie. ce un tmii autre sens et je vais tenter de l'expliquer.
i n des points saillants dans l'histoire des Bourguignons a la lin du v" siècle el au v i e'esl leur déférence pour l'empire, dont ils se plaisent a se déchirer les
blancs, l'assassinai
d'un barbare esl un crime plus grand el plus puni que
mire d'un Romain', les princes bourguignons leurs sujets d'une protection égale, ainsi l'a décidé < li baud, qui, selon le i di
goire de Tours, a voulu que sa loi lui douce aux vain
eus : Burgundionibus /c/cs miliores institua
primèrent, dans le pai i raité
leurs anciens mailles avec moins de rigueur que m
l'uni fait les autres conquérants di seule
i ni re toutes les loi i bai bari
les consulaires, aux i itres xui, me les
édits de Ravenne, de Hume et de Constantinoplc
1 i. i ii i hilderic. Sigismond portent a'
les titres de Pati ii e, de Ma tre il m
dernier princi