I .l.i.l, 1890, 1. 1. p. 162, n. 162. r. la
i. xu, n.l! 1X7. — : r. toi., t. xu. n. 42"
lai., i. xu. n. 5349 '...r;.. (ruer, lai., i su.
."Corp. m.fr. loi., t. xu. n. 219 mi, ii. lit l ' l . Blant, In n r/pl . n ■ Il
un i) s'exprimait bien par l'ancienne diphtongue trouve ainsi une fois ANTIMIVS " contre trois fois ANTHEMIVS ". Lorsque l'e ouvert est suivi de n ou de m : Oclimbris " violinli que m et n ont
la propriété de transformer une voyelle ouverte en voyelle fermée '7. On trouve, sans pouvoir en rendre compte i pour e, dans il '\/./ ''.tous les deux pour el; opprisus " sous lequel on a quelque peine à n oppressas, et firib -' pour ;
I. — L'i bref tonique libre devient e dans une foule d'exemples : adsedua ■
la il pour iicel -°. menu lis '". letu-
lum '", uteletas **, veri '-. Il est rare que ['i bref tonique et libre soit rendu par e comme dans viGELIA", et /' bref tonique entravé devient t dans ancella**, quinnta **, enox ', etc., etc.
A l'exception de quelques formes, l'altération de l'e et de l'i est pour ainsi dire propre aux inscriptions chrétiennes qui les confondent très souvent, ce qui prouve qu'aux veet vr siècles, l'orthographe assimile entièrement ces deux voyelles.
L'ilong tonique est parfois devenu e, mais rarement : LOPECENA "; le langage populaire emploi pour liic cl nesi pour nisi, épaves d'une ancienne tradition attestée par Varr< u el par Cicéron qui n'a rien de spécial à la Gaule.
O. — Les inscriptions chrétiennes de la Gaule se distinguent par la permutation fréquente de o li
de u bref toniques, qui se produit dans des cou. iil ions
us., celles de l'e et de l'i. Dans nos inscripl comme dans tous les textes de l'époque mérovingienne c'estl'o qui est transcrit le plus soo\ enl par u : amure" cfuiure ". hue '-'. oclubi is ". < in i rou\ e plusieurs gi i où l'o bref est devenu // en dehors di toute influence extérieure': pus pour posl". Cet usage de transcrire par ul'oferméet l'o ouvert, devenu o fermé, provient évidemment de l'assimilation de // bref et de // long dans le latin vulgaire. Il ne s'est guère généralisé que dans
les inscriptions chrétiennes et dans les textes mérovingiens. De là, il a passe aux gloses de Casse! (vue siècle) et aux Serments de Strasbo
U. — Alternance de u pour o comme de 0 pour //; l'exemple le plus fréquent de ce phénomène est le mot tumulus dont la forme normale sur les inscriptions est toute ' ei encon lil ", oxsur pour
uxur ". resorge " et des noms propres. I.a forme n'ollre rien de remarquable, tandis que la forme sous mérite attention. Il semble que le rédacteur ou II veur a voulu donner a cet .. tonique une valeui Culière, car c'est le seul /( qui, dans celte inscripl ion
s..ii devenue Cet o a dû tout d'abord avoir un so me; mais, sous l'influence de l'u Bnal, il a pu prendre un son ouvert. En dehors de sous, les Inscriptions de la
Gaule renferment enci I '■' l'ail
"Corp. inscr. /../.. I. xu. n. 2153 Le Blant, Inscripl.,
n. 18.— :: O.r/. . inscr. loi., t.xu.i,
inscr. loi., t. xu. n. 2066.- " i."c\'. inscr. loi., t. xu, H. 2085.—" l.el'.lanl. Inscripl., 11 :
t. xu. n. 2085. ( "rj.. Inscr. /.il.. I. \n. n. 1 198, 2193.
1 Corp. inscr. loi., t. xu. n. 2355. - t.xn.n. 182.—' Corp. Inscr. toi., t. xn, n. 18 Inscr. lot., t. xu. n. 2083. Corp. inscr. loi., 1. vu.
n. 2191 . - ■ r. loi., t. xu. n. '.i I r.i.mi.
Inscript., n. :.7x. ' '.'..r/.. «hit. toi., t. an, n. 2478, 2-184 Corp. Inscr. lot, t. xm, n. 2484. ' Corp. Inscr. lai., t. xiii, n. 2:;:. 1. ' Corp. Inscr. Ial.,t.xn,n.212< Inscr. loi.. 1. xn. n. 217'.' toi., t. xn. n
2089), 2095, 2"'».. 2097, 21 II. 2150, 2179, 2180, 2701, 2312, 2693, 1 W
iiimt. loi.. 1. \n, n. 338 1 ■ Blant, //. 1 rlpl . •
662; A'ouuran recueil, n 232. "Corp. Insrr. loi..