‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 300 sur 423 · I.a pareille de ;. / cl s a contribué à altérer les gTOU · texte numérisé non relu

I.a pareille de ;. / cl s a contribué à altérer les gTOU

rs, tantôt en assimilant 17 à l's comme dans

depussor, tantôt en faisant sonner IV avec l's dans

h m. supesles, supesliles, par contre l's est rem-

par ; dans requiircit.

Chute </'■ • Le latin vulgaire avait une

tendance a simplifier le groupe net en laissant tomber

n dial, comme dans ces nuits tro] [ui 'ils pour

qu'il soit nécessaire de les noter : sanla, sanlimonialis, defuntus, cunlis, cunta. Les inscriptions de la Gaule renferment d'autres formes ou ml est devenu et, comme : defuclus, defucla, conjuclione.

L's média! tombe également dans contrui Le p. introduit subsidiairement entre m ci la con sonne suivante est fréquemment omis : promsit ", !/(■, contem nlionem10, redimtionem".

Parmi les deux groupes de ci. lis. ouïes, ce sont CCUX

nui renferment une nasale, qui s'altèrenl le plus souvent. Le groupe le plus sujet a la réduction est m, par exemple : Narbonesium, Lugdunesis, Carthaginesi,

Viennent ensuite lis

groupes m, ml. ne, nq. lia1 i la forme

primitive de hi prépo ition con n'est qu'une forme

lairc.

En revanche, par suite de l'affaiblissement de la

ur l'Introduisait dans certains mots

I ■ l-hilil, it.|</.. n

1 i .-niant, lbid.,n. 190 Corp. tnscr. Int.. t. xn, n

Jullian, op. mi., n. ssi. 'Corp. tnscr. lai., i. mi,

n. 4311. (.'..r/.. oc. r. lot., I. xn, n. 'Il I. I . lllanl,

/./.. n. 7s. - i liant, op. cit. n. :i2l .

. :(., I. \ m. n. 2 17 I (..</.. tnscr. Int., t. \n. n.5284.

irp. m-,r. /.i/., t. mi. n. 1798,2106, 2709, 12 17. I ■

r, lai., I. mi,

ou elle n'était rien moins qu'étymologique. D'OÙ ces uinxil, vincturum, creux pour hères, nsimus, trigensimis.

Comme l'orthographe reagit sur la prononciation,

il s'est fait que cet n devint parfois partie intégrante

du mot; du moins, ce phi 'est il produit en

rmnan : conjnnx ' , ou la nasale s'est introduite sous l'influence du verbe junqere.

D( même que l'/i devant les dentales, 17» tombe devant les labiales : septebris ■.. decebris.

L's disparaît également (levant c et / : quiecit ,:, requicunt ,s. Il reste enfin à signaler la disparition du q devant ii et d : renum ", MADALENA -". Toutefo valeur de ces deux exemples est plus ou moins problématique, parce que le premiei appartient a un cription qui pourrait être postérieure au \m et que le second provient d'un texti impu.

Consonnes simples. Le 7 initial devant eet i avait fini par disparaître: le g inti ne subit la I

formation en i supplémentaire et finit par disparaître totalement, comme dans trienla. 1 ne inscription donne quarranla " au lieu de quadraginla, et mais apprend : te forme est bien un terme du langage vulgaire en regard du latin classique quadraginla. La coi intervocalique disparaît encre .tans dediaverunl ", document païen. Les documents vulgaires présentent quelques exemples de la chute du d intervocalique, tandis que la chute du e n'est attestée catégoriquement

qu'une seule lins dans Jona, JaUSSQ OÙ la r. insuline est

tombée dans les mêmes conditions que dans dediave rnnl.

Consonnes finales. La chute de l'm final dans les plus anciennes inscriptions latines, dans les documents

vulgaires, sa disparition totale dans les languis ni

mânes prouvent que la langue populaire s'est toujours différenciée de la langue littéraire. Les documents

de la décadence latine fourmillent de graphies sans 11? .il suffit de rappeler ici ces mots, qu'on retrouve partout dans l'épigraphie chrétienne de la (.aide : / duodece, dece, seple, demu, nusqua, efusde. il est a remarquer qu'on ne relève pas un seul exemple de la chute île Vm dans les monosyllabes, preuve évidente

que Vm placé immédiatement après l'accent, avait encore 1 on iervi ;a \ ali ur. L's ef le / tombent a leur

tour, a la fin des mots el les exemples lie sont pas moins nombreux en Gaule qu'ailleurs. La finale

ni disparait quelquefois à la 3' personne du pluriel

u, feceru, ce qui rappelle la langue roumaine. Le c final disparaît dans ftj requiescit et 17 final dans simu / [eux textes appartenant a

une même inscription; dans les deux cas. car il sembli que le c et 17 sont le résultai d'une prononciation ne

ii.uii pas l'intervalle des mots.

imposition. A noter la tendance a conserver i d'un mol la toi me qu'il présente pris isolement. Le préfixe se maintien! intégralement sans subir les lois de l'assimilation.

Ad:adectus, ad-tribit, adsedua; Con : conmendo, conloquia, conlisit; In : inlucius, inlustris, inporluno.

1 ne in script ion chrél ienne en quasi versus reni

deux vers " :

Sun et nuvilioi more parenlum.

inscr. lai., I. mi.h

2061, 1347,3408,3761. Corp. fiucr. loi., t. X .2 177.

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