‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 361 sur 423 · FRÈ R · texte numérisé non relu

FRÈ R

■vins sortir de cette Église de Cxserca, rappelons une autre inscription ainsi conçue (fig. 913) ' :

In memoria. eorum qutirum corpora in ac cubitorio hoc sepultu sunt Atcimi Carilalis Julianae

Rogalae matri Vicloris presbyte ri qui hune locum cunclis (ratribus /eei.

Ici c'est le prêtre Victor <|ui donne à la communauté qu'il gouverne le titre de cuncli fralres. Ceci a fait supposer ;\ J.-B. De Rossi que les fidèles auraient adopté le titre de fralres, ou ecclesia fratrum pour se constituer en collège funéraire. Ce n'est

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•tT |i — Inscription de la catacombe de Sainte-Priscille. D'apri/s .1. Wilpert, Fractio panis, p. rï-1. ng. 6.

qu'une conjecture Sur une inscription d'Euménie(voir ce mot) on rappelle la mémoire de cinq enfants morts en même temps; on lit sur une face latérale du cippe *:

EIC THNAE TOHCOTO N KOINO N TCON A 5 AEA ICO N -; . ■'.-.. ov tûv àSsXowM. Cette stèle

touche à la partie est de L'area des frères.

A Héraclée du Pont, Cyriaque d'Ancônc lut l'inscription suivante ■ :

AYP*IAinniANOZ- >^ ETTOIHIA EMAY TCO KAI TH TYNAIKI MOY AYPÛEKNIANH >^- KAI TCO nATPI MOY AYP- NEOOYTCO >^EI AE TU TOAMHIE ETEPON BAAEIN ACOZEI TOII AûEA*OI2-^-<t>-

Ae/.[[i]ixvr,t s.yl -ci(:) -r.-i.-.z'<. p.v \' Ne l : oi -.'.: Toïycfyja, Erepov 6oc>eîv. Stdoei xAeXfoïc, ftigvdcpioc ç7.

lîerhruKucr africaine, I. i, p. IIS; t. IV,

• . t.. Renier, Recueil des inscription! mm. de V Algérie, in- 1», Paris, is:,:,. m. 40 i., t. vm, n

• rthagr, Parti, I881,p. 13; Doublet, Vfi p. 62, pi. n. n. 4; De u rranea, i. i, p.8C,

p. 106; P. Monceaux, Hi ■ t n.p.l29aq.

— ' W. H. Ramaay, 7 Phrggia,

ln-8», Oxford, 1807, t. n,p 730, n. 658 ■Mt.Vatlc

Aurelius Philippianus Christi feeit mihi et eoniugi mese. Aurelin- Dekmianae ( hnsli cl pulri meo Aurelio neophi/to Christi. Si qui* audeat allerum ponere, dabil /ratribus irecentos denarios.

Dans cette épitaphe, on voit que l'amende pour le cas de violation du tombeau doit être payée à la communauté des frères. C'ert également u la communauté des frères que s'adresse une inscription de Salone ' :

RVSTICIA CLOD- • • FILIO CARISSIMo Eu TICIANO QVI Vl/rt AN XXI EGO MISER« 5 MATER EMI EX PROPRI E MEO PETO BOS FRA TRES NE QVI ALIVM corpus superimponal

et la même prière est adressé à Home à la communauté

(Us frères ' :

ALEXANDER AVGGSERFECIT.

SEBIVOMARCOFILIO DVLCISSIMOCAPVTA 5 FRICESI ■ QVI • DEPVTA BATVR INTER BESTITO RESQVIVIXITANNIS XVIIIMENSIBVVIIII DIEBVVPETO A BOBIS 10 FRATRESBONI ■ PER VNVN'- DEVM . NE -QVIS VII-TITE-LOMofestef POST MOrtem

Il semble donc que les fidèles aient, en certaines Églises, sinon dans toutes, adopte cette dénomination de fralres comme titre officie); aussi est-il important d'en rapprocher ce fragment trouve au cimetière Ad Catacumbas (voir ce mot) où Ph.de Winghe put lire sur un loculus cette inscription peinte au minium sur le marbre * :

SODALIS FRATR ES-

Ce terme'de'soda/es est ainsi expliqué par le jurisconsulte Gaius : Sodales sunt, qui ejusdem eollegii sunt quam Grœci èroaplav vocant '. Le mot /rires fut caractéristique des associations chrétiennes et, sur ce point encore il semble que les adorateurs de Mil lira aient voulu Calquer re qui se faisait dans cette religion à laquelle ils avaient fait de si impudents emprunts '.

Un des plus anciens témoins épigraphiques a Rome est une inscription datant du a' siècle qui rappelle les réunions des chrétiens dans les catacombes, mentionne le mémento pour les défunts et nous donne un texte en partie liturgique. L'inscription couvrait trois plaques de marbre qui fermaient un tombeau du premier étage <!<• la rlicllle.

Des pierres originales, il n'i ms la'catai

que ci i «frag-

ment fut transp 'le, a Rocca

A. Punmnt, Mélanges </' 41t. Homolle, p

n. 72 / dlit I l chrétiennes d'Asie Mineure. ' ■ .t. in.

. t- VI, ].. I

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