‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 363 sur 423 · TH K · texte numérisé non relu

TH K

Domino fratri Philonico soror fecil forte qui fuit et vixil indissolubililer mecum annos XXX. 11 est possible qu'il s'agisse ici d'un frère et d'une sœur selon la nature ', mais on peut aussi entrevoir une union spirituelle dans laquelle chacun garda la virginité. Au contraire c'est encore à tous les fidèles que s'adresse cette formule sur une inscription qui a fait partie du musée Olivieri à Pesaro ' :

ZCOCIMOC ■ KAI ■ EYNEIKH TCO • IAIC0 ■ TEKTCO ■ EYNEI KCO ■ KAACOC ITZICOMENCO THNXAPHN-TOY-GEOYEIPH 5 NHN- EXETE AAEA<t>OI

Zc>>aiu.o;x'ù EûveLxr] tcô 18Î<o tsx[v]&i Eùvaxco xocXtûç [ï)]i;co(jivcp Try [xl^pv toû ©soû 'EipT)vT,v é^ste àScXtpoi.

Même au iv« siècle nous voyons encore usité ce vocable de frères. Une inscription de Sataf, Aïn Kebira de l'année 369 '.

meWORI E dEPOS ITION IS PRESBK ERI SECVRI POSITA A FRATRES FATALE

Sélections from the greck Papyri, in-12, Cambridge, 1912, p. 125-127, n. 52. — * Muratori, op. cit., p. mdcccxxiv, 9

— ' De Rossi, Bullettino, 1864, p. 12. — ' Marangoni, Délie cose gentilesche, p. 456. — ' D'autres, ibid.,p. 459, concer nant des frères et sœurs. — 'Corp. inscr. grme, t. IV, n. 9846.

— ■ L. Duchesne, Inscriptions chrét. d'Afrique, dans Bull, de la Soc. nat. des antiq. de France, 1889, p. 94, n. 1.

I R|ÈRES FRESQ1 I -

5 ET FLORA VIC SIT AN NOS LVANO PCCC XXI 1 1 1 OEPOSITIO B ASSI FRATRISVIIID VS OCTOBRES

Il y a ici deux épitaphes et le retour du mot fratris dans la deuxième semble indiquer qu'il ne s'afîi t pas d'une famille, mais de Ddéles qui se donnent un titre ce que nous voyons d'ailleurs sur une inscription du portique de Babiska (voir ce mot, t. h, col. 20-21), en 536, de notre ère :• Les frères Sargon et Théodore et Bakkos achetèrent les jardins, moi, le frère Yohannan, fils de Zakkai j'ai construit et mené a terme ... A cette date tardive, il esl peu probable que le mot frère soit entendu dans son sens primitif, ces « frères » sont sans doute les membres d'une confrérie ous i voir !ii).

Nous ne ferons qu'indiquer d'un mot la fortune réservée au mot • frère ■ par les règles monastiques qui l'appliquèrent indistinctement à tous les religieux.

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