du xv s.; onde moitié du
■ i ibid. n. 42 pour I» 'us. M I '. qui esl moitié du tx* siècle. VoIrDellile, op. cM.,n. 7.
- * Ibid., n. 114. " H'iii., n. 97; c'est un lacramentalre d'une église du nord de la France, écrll au ici .1 la lin du x- ilècle : Dellsle écrll qu'au ui siècle II servait .1 l'église s.iini 1 oraeille de I om| li
FLEURY-SUR-L01RE
ixc siècle (voir L. Delisle, op. cit., n. 21); 418-452 c, (dont nous avons parlé déjà, xie s.; Delisle, op. cit., n. 116) — A Arras : mss. 339, xive s.; 271, xv« s..; 297, XIVe s.; 58, xm« s.; 444, XIIIe s.; 448, xive s.; 465, xive s.; 356, xves.; 391, xve s.; 638, xve s.; 76S, xve s.; J3fl ft, en 1608. — A Tours, mss. 144, en 1343; 146, xve s. ; — -A Angers, mss. 83, xe s. ; 85, xne s. ; 86, xv» -,.; 107, xive s.; J"S, xve s. — -A Amiens, mss. de Corbie 117, 118, xive s.; 139, xve s.; Missale Ambianense du xne s., côté 170; et 156, xne s.; 159, xive s.
Raoul Tortaire, moine de Fleury, avait quelque raison d'écrire que de son temps, au xie siècle, « toute la Gaule, « solennisait la mémoire de saint Benoît; il n'avait pas moins raison d'ajouter, Mense julio translatio gloriosi Patris non modo apud Gallos, sed cliam apud complures nationes celcbriter recolitur.
4" Belgique. — A la bibliothèque royale, ms. lai.. 9428, ixe siècle, évangéliaire; fol. 155 v° : In translatione sci Benedicti evangelium : Ecce nos reliquimus omnia ; n. 1815, ixe siècle, calendarium; 2032-2033, Xe siècle, Calendarium et antiphonarium: 9217-9218, ixe-xe siècles, Officia: 1813-1814, xne s., Liber officiorum (tous quatre venant de l'abbaye de Stavelot); dans le premier (1815) le mot translatio a été gratté mais demeure visible : n. 209, xive s.; 233, xives.; 355, XVe s.; 39 4, xive s.; 395, xive s.; 674, xve s.; 1460, xve s.; 398, xive s.; 401. xve s.; 2086, xne s.; 2028, xive s.
La bibliothèque des bollandistes conserve un psautier manuscrit du x° siècle publié par N. de Hontheim, Prodromus Hisloriœ Trevirensis, 3 vol., in-fol., Augustœ Vindelicorum, 1757, t. i, p. 357-371, on lit au 21 mars : Nalalis sancli Benedicti abbatis, et au 11 juillet; N(a)t(a)lis sancli Benedicti abbatis. Dom Chamard a énuméré une multitude de livres d'heures, diurnaux, bréviaires, martyrologes et autres rogatons des xive et xv" siècles qui témoignent assurément de l'usage d'honnêtes maisons comme Corsendouck, Tronchiennes, Grimcrghen, etc., etc., mais personne ne songe à contester, qu'à partir du xi-xne siècle, il est bien plus difficile de citer un livre liturgique qui omette la fête de la Translation que d'en citer vingt qui en font mention. Dom Chamard triomphe ingénument à la pensée de pouvoir aligner les monastères, les collégiales, les cathédrales, c'est une satisfaction qu'il serait impossible de lui ravir, mais qui n'ajoute rien à la constatation de fait pour une période plus reculée, laquelle importe seule ici.
5" Suisse. — La bibliothèque de Saint-Gall conserve sous le n. 348 un sacramentaire à l'usage d'une église indéterminée, copié au vme siècle; au fol. 251 : V idus julii, Nalalis sci Benedicti. Le n. 397, ixe siècle, donne au fol. 54 : xil kl. aprilis Natalis sci Benedicti abbutis et vidus julii Deposilio sci Benedicti abbatis. De même encore les mss. n. 184 et 4.50. A la suite il faudrait nommer les n. 338, xie siècle; 339, xie siècle; 340, xie siècle; 3-.1, xic siècle; 342, xic siècle, que dom Chamard vieillit tous d'un siècle ou deux, et les n. 376, 380, 387, 413, 414, du xn' siècle.
6" lihénanie. — Le rayonnement de l'abbaye de Saint-Gall devait faire connaître les travaux littéraires et liturgiques dans toute la région et la vallée du Rhin. Dans les dernières années du ixc siècle. Notkcr avait publié son martyrologe dans lequel il combinait plus ou moins heureusement les ouvrages similaires de Rhaban Maur et d'Adon de Vienne. Rhaban était lui-même en relations suivies avec
1 Wandalberti marlyrologium, dans d'Achéry, Spicilegium, t. V; édit. in-fol., t. u, p. 38; Histoire littéraire de lu congrégation île Saint-Maar. p. 1112, n. 1 ; ms. de Saint-
Grimold, abbé de saint Gall, et de Mayence, Rhaban à son tour rayonnait et répandait autour de lui son opinion. Ses écrits sont ainsi un témoignage authentique des idées admises sur les bords du Rhin au commencement du ixe siècle, Rhaban acceptait le fait de la translation en France, en conséquence il écrivait dans son martyrologe : Deposilio, Benedicti abbatis... Monaslerio Floriaco, a partibus Rornse adventus corporis sancti Benedicti abbatis. L'opinion ainsi admise à Fulda suggéra au moine Wandalbert de l'abbaye de Prum, au diocèse de Trêves, les. vers suivants au 21 mars ' :
Tum duodena fide Benedicti et nomine julget Ccenobiale decus duce quo lœtalur in orbe
et au 11 juillet :
Tum Benevenlanis translata a montibus, almi Busla Patris Benedicti nunc Liger allas honorât.
7° Bavière. — Nous avons vu plus haut que, au dire de Léon d'Ostie, l'empereur Henri II, à son retour en Bavière, jetait au feu tous les manuscrits mentionnant la translation, et cela ubicumque reperire poluit. D'où il faut conclure qu'il n'en a pas brûlé beaucoup car un grand nombre lui a échappé. Cela n'étonne point l'évêque Giustiniani car, dit-il non asserit Léo publico imperatoris decrclo omnibus hoc jussum esse : quare nimirum si in kalendariis quibusdam remanere hujusmodi translationis memoria poluerit ". A la bonne heure I II n'est que de s'entendre; mais le quibusdam reste une jolie trouvaille, car les manuscrits du xie siècle et depuis, originaires des parages où s'exerçait l'autorité de Henri II, sont en grand nombre. Mais il y a une preuve plus formelle que leur témoignage de l'imposture de Léon d'Ostie. Henri II fonda en 1007 l'église de Bamberg et ne cessa de l'entourer de sa protection. En 1020, un pape y venait en visite et l'église recevait de son fondateur un missel — n. 4456 — conservé à la réserve de la bibliothèque de Munich, missel qui servit au culte pendant de longues années ainsi que l'attestent deux lettres synodales de l'an 1058 et de l'an 1087 qui y sont transcrites. Or, sur ce missel, on lit au 21 mars : XII kal. aprilis Benedicti abbatis et au 11 juillet : F idus translatio Benedicti abbatis.
Après cet irrécusable témoignage 3 on peut sans crainte interroger les manuscrits des moniales d'Altenhoven (Munich, n. 2768, xive s.); des cisterciens de Bavière (n. 2658); des bénédictins d'Anspach (n. 3205, fol. 186, xive s.); de la cathédrale d'Augsbourg (n. 3902, xive s.; 3903, en 1396); de l'église du Saint-Sauveur (n. 1035, xive s.); de celles de Dietramszell ( n. 1348, xivé s.); de Benedictoburn (n. 4548, xive s.; 4563, xme, s:; 4573, x\" s.); de Frisingue (n. 6421. xe s.; 6422, xve s.; 7674, xive s.); de Chiemsee (n. 5509); d'Ebensberg (n. 5917, xve s.); de Furstenfeld (n. 6915, xiv» s.; 6918, en 1498); de Furstenzell (n. 7209, xive s.; 7213, xive s.; 7214, xive s.; 7215, xive s.); de Kaisheim (n. 7902, xv« s.; 7922, xve s.); du monastère d'Oberaltaïch (n. 9633, xne s.; 9728, xive-xve s.); d'Indersdorf (n. 7614); de Passau (n. 11013, xne s.); de Saint-Emmeran de Ratisbonnc (n. 14600, xme s.; 14S6S, xive s.; 14828, xve s.); de Salzbourg (n. 15719, xve s.; 15713, xie s.; 759.5.;, xive s.); de l'abbaye des Prémontrés de Schelftlarn (n. 1719, xne s.); de Tegern (n. 19276, en 12711); de Suint-Zenon de Reichenhall (n. 16404, xiv s.), etc.
S° Autriche. — A la bibliothèque de Vienne, autre
Gall, n. 250, fol. 28. — ' F.-M. Giustiniani. Apologia, n. 34. — ' Voir Dom François Chamard, op. cit., t. xxn, p. G49.
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