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série de livres liturgiques des xnr. xiv et v siècles, des incunables qui proviennent clés diocèses de Salzbourg, de Passai] et confirment le témoignage des manuscrits bavarois. D'autres viennent de Urixen, dans le Tyrol, de Gran en Hongrie, de Gmunde. de Moelk, 'le Sainte-Croix en Autriche, de Saint Biaise,
dans la Forêt-Noire, Les Églises de Bohême célébraient aussi la Translatio. le détail de tous ces manuscrits a été donné par Doni Chauiard.
9 Pologne. — .Mêmes investigations et mêmes résultats a la bibliothèque de Cracovie, dans les livres liturgiques, en petit nombre, venant de Moravie, des diocèses de Wradislaw, de Cracovie, de Gnesen. 10" Espagne. — Les manuscrits de Silos acquis par la Bibliothèque nationale, notamment les n. 261 1293, 2134, du xiv« siècle attestent la célébration de la translation à Silos et dans le diocèse de Burgos au 21 mars et au 11 juillet; le 2194 nouv. acquis, donne une octave à la fête du 11 juillet. Le missale mixtum imprimé à Tolède, en 1500, indique pour la fête de la Translation au 11 juillet le même degré de solennité que pour celle du 21 mars.
11" Italie. — A Rome, à la bibliothèque Vaticane, outre un certains nombre de livres liturgiques, missels ou bréviaires venus d'Allemagne, d'Angleterre et de France et attestant la tradition de Fleury, on peut citer un certain nombre de manuscrits d'origine italienne. Dominique Giorgi a fait usage dans son édition du martyrologe d'Adon des mss. n. 4 ; .; (IXe ou x' s.), 444 (xe s.), 511 (xc ou xr s.), 514 (Xe ou xi' s.), qui étaient à l'usage de Home: en outre les n. 567 (ix" s.i. 429 (xiiic s.) à l'usage des frères mineurs) et le missel n. 2050 du xmc s., qui parait avoir été en usage à Home, soit au Château Saint- Ange, soit dans un couvent de carmes. En outre, on peut considérer comme romains ou originaires de l'Italie centrale, le n. 4773 (xin) et surtout le n. 4772 (xr siècle).
A la bibliothèque Casanate, le ms. /;. //. / du xr siècle.
A la bibliothèque Barberini, le ms. XIV, 72, du xn siècle, à l'usage de l'église de Gaiazzo (Caiacensis), montre que la fête de la Translation était célébrée jusque dans la province de C.apone, au pied du Mont- Cassin.
A Home plus que partout ailleurs on constate l'enlèvement du feuillet du 11 juillet. En particulier à la bibliothèque Casanate, cod. A. 14-13; A IV 16.
A Florence, on trouve aussi parmi les manuscrits qui contiennent la fête du 21 mars et celle du 1 1 juillet. Le sacramentaire (..VA/ mentionne les deux solennités dans son calendrier; le n. CXXlll aussi, et le missale Fesulanum du x<-xr siècle.
A Venise, le ms. I.X.X.XI : XCI1 1. class. 1, du xiv siècle est un bréviaire ud usum Ecclesiœ \ ene tlarum et il contient les deux fêtes de saint Benoit.
A Milan, les plus anciens manuscrits repoussent Strictement toute lète pendant le carême, la fête du 21 mars est donc omise, alors on adopte le 11 juillet, jour déjà adopté par les enlises suburbicaircs ' ms. /) Î4, infer. Missel de Uobbio (voir ce mot): ms. // 100 infer.; Missale Vercellensis
ecclesiie, x< siècle, en partie brûle, fol. 83 r" : V /</. jnlii. Sainte $ei Berudicii abbaiis; ms, // 27 infer. du xr-xir s.. Colend. Veroneru. ou Virent : xn II. aprll. s, i Benedicti abbatli et r idut julii Iransla-
' Mural. .ri. Script, r. r. Italirnr., t. II. part. 2. p. 1027.
1038. Adonli mcu-lgrotogium, Mit. Giorgi, p. 716, 717. - ' Ampltes. eolleetio, t. \ i, col . /'. /... t. i moi,
col. 621. -'/'./... i. . i.. col. 175; Martine, De ant/q
rltlb., t. iv. r.,1. |i ,,., ,.-,„. s. dans Mansl,