L- Ulpius. ...k ET DOMili(i...sibi
elL. Ulpio VALENTI ET VLPia; L. fil. Domitillx
ut hoc monumciilum pcrficerclur lilulusiiuc monumenJ\
INSCRIBER (.'TVR cnravcrunt
Outre Ulpia et Valens, la famille aurait comporte une autre fille morte plus tard, que rappelle la troisième inscription : Ulpia A. L. filia Emerenl (?) Hla ' femina rarissima. Voici donc une famille d'Ulpii, propriétaire du cimetière de Manastirine lequel n'était encore qu'un pnedium funéraire particulier. Ses membres ont été enterrés non seulement sur le point où les inscriptions ont été retrouvées, mais encore aux environs, à une centaine de mètres à l'est où d'autres épitaphcs ont été relevées ' et même un C. Domitius Valens portant le cognomen d'un des Ulpii figure comme duumuir colonim dans la lex Salonilana de 137 '.
Mais qu'ont de commun ces Ulpii avec la conunu-
' Cori>. inscr. lai., t. m, n. 0041 ; Bull, di arclwol. c stor. daim., 1001, t. .\.\iv, p. 100. — 'Corp. inscr. lui., t. m,
n. 0425; Bull, di archeol. csUir. daim., 1889, l. xii, p. 188 b.
• Bull, di archeol. c stor. daim., 1802. I. xv, p. 101.
nauté naissante de Salone '? D'abord ils ont choisi leur tombeau à quelque distance de celui des autres membres de leur famille dont le paganisme est indubitable ', ensuite ce qui reste de leurs épitaphcs n'olTre aucun indice ni symbole païen, pas même le D. M., et ces restes d'épitaphes se trouvent gravés, suivant un usage exclusivement chrétien à Salone, sur l'acrotère ou la bordure du couvercle du sarcophage; enfin, les propriétaires du préBrfi'um séparé L. Ulpius... a et Domitia se sont fait inhumer dans des sarcophages ainsi que l'avaient été leurs enfants, tandis que leurs parents païens se faisaient incinérer.
Autour de ce centre, d'autres inscriptions du il' siècle montreraient que c'est à partir de cette époque que le cimetière chrétien commença à se former.
En réalité, les preuves apportées ne sont pas absolument convaincantes. L'absence du D. M. ne prouve pas à la rigueur le non-paganisme d'une épitaphe, pas plus que sa présence ne prouve le non-christianisme; de plus, ces sigles ne sont pas nécessaires ni même d'usage sur une inscription monumentale telle que celle qu'on a reconstituée en la complétant.
La giavure sur l'acrotère ou sur la bordure du couvercle fùt-elle exclusivement et incontestablement chrétienne à Salone, ne serait telle que sur des inscriptions d'âge postérieur desquelles on ne pourrait rien conclure sur le caractère d'un texte antérieur d'un siècle au moins. La crémation fut de très bonne heure mal vue parmi les fidèles et on peut considérer cet indice comme un des plus suggestifs. La distinction des tombeaux n'est pas chose sans exemple dans une même famille, à supposer qu'il s'agit ici d'une famille unique, car le gentilice Ulpius a pu être porté par plusieurs familles de Salone.
Ce qui est plus grave, c'est que ces fragments épigraphiques n'ont pas tous été mis à jour sur le même point et pourraient n'être pas tous originaires du cimetière de Manastirine. Tel fragment a été relevé à cinquante mètres de distance des autres, ce qui n'a rien de fort surprenant ; mais on doit regretter que les inscriptions indubitablement chrétiennes découvertes dans la partie du cimetière qui serait l'ancien prœdiiim funéraire des Ulpii ne soient pas plus anciennes que la seconde moitié du III' siècle.
En résumé, le cimetière de Manastirine ne fournit pas un témoignage indiscutable de l'existence d'une communauté chrétienne ;\ Salone au i;'' siècle. D'où il ne faut pas conclure que l'évangélisalion faite au I'' siècle ait échoué, ou bien que l'Église fondée alors ait périclité, mais on peut supposer que pendant le w et la première moitié du ni" siècle elle n'eut qu'une médiocre importance.
Terminons par une remarque qui a son importance l)our celle histoire des origines. « Une inscription " mentionne un Ulpius Asclcpius, et les récits de la passion de saint Anastasc, martyr célèbre de Salone dont il sera question plus loin, racontent que le corps du saint fut enseveli par une pieuse matrone nommée .\sclepia dans sa propre villa : or cette villa devint dans la suite le cimetière suburbain de .Marusiiiac. L'existence d'un lien de parenté, de descendance, entre cette .\sclcpia du iv" siècle et les Ulpii du ii" semble donc plausible; et, une fois admis qu'un domaine devenu dans la suite un cimetière chrétien, le cimetière de Marusinac, aurait commencé par appartenir à des Ulpii, 11 parait naturel, devant la découverte en un autre cimetière chrétien, celui de Manastirine, d'inscriptions portant les noms d'Ulpuis et d'Ulpia, d'as-
— ' Emcrenlilhi, conjecture — • Corp. Inser. lut., l. m, n. 0124, 94'2B, 9428.— • Op. cil., I. m,ii. 00;i5; et. J. Zclllcr, oj). cit., p. 40-50. — ' .Jcll(-, lUms Bull, di archeol. c slor. daim., 1802, t. XV, p. 103 sq. — • Cor;), inscr. lai., l. m, n. 8752.
DALMATIE
signer à ce cimclièrc une Oii^ine analogue à celle du premier et de faire de ces Ulpii ses anciens propriétaires '. »
V. m" SIÈCLE. — Sur la mosaïque du Latran, en face de Domnio se voient Vcnance et un autre pcrsonnaf;c, Maur, tous trois représenlés en évèqucs. Voici il'aillcurs les personnages figurts avec leurs noms ' :
ù droite
S. VENANTIVS S. ANASTASIVS S ASTERIVS S. TELIVS S. PAVLINIANVS
à guuclif
S. DOMNIO
S. MAVRVS
S. SEPTIMIVS
S. ANTIOCHIANVS
S. CAIANVS
Domnio, un apôtre envoyé de Rome pour conquérir la Dalmatic à la foi; supposition ingénieuse, séduisante, mais à laquelle nous ne pouvons pas nou» ranger.
Venance, Uoninio et .Maur sont évèquos, .Vstero porto le vêlement sacerdotal, Paulinien et Caianus le costume militaire, Seplimius semble être clerc. Quant à Anastase il est plus malaisé de rien décider sur son compte.
Nous n'avons pas à nous occuper de Maur qui n'est pas Dalmate mais Istrien, c'est le patron de Parenzo '. Domnio nous est suffisamment connu, reste à s'enquérir de Venance. La seule source reccvable qui le mentionne est le Liber pontificalis relatant la translation de ses restes à Rome sous Jean IV : Eodem tempore fecil ecclcsiam bealis marlyribus, Venanlio, Atiaslasio, Mauro el aliis mullis marlyribus, quorum reliquias de Dalmatia et Histria adduci pneccperat '. Non seulement Venance est ici nommé le premier, mais il fait face à Domnio sur la mosaïque et.de plus.il est devenu titulaire de l'oratoire élevé sur les restes des martjTS. Cette importance prépondérante peut s'expliquer par une simple coïncidence : le père du pape Jean IV était Dalmate et s'appelait Venance ^
Auparavant, peut-être Venance avait-il joui d'honneurs non moins grands à Salone, ainsi que peut le faire supposer un débris monumental de pluleus en marbre (l^àOxO'oSO) provenant de la confession de la basilique cémétériale de Manastérine. On lit encore les lettres :
IVS
qui semblent devoir se compléter par (Vcnanl)ius quand on songe qu'aucune inscription de Salone n'a rendu ce nom el que le fragment en question fut trouvé dans le voisinage immédiat de l'épitaplie de Domnio.
Tout ceci, on en doit convenir, est conjecture plus qu'autre chose et ne nous conduit guère au delà d'un simple nom, celui de Venance. qui fut évéque de Salone à une date incertaine avant ou après Domnio ".
VI. Saint Venànxe. — On connaît donc l'existence d'un cvêquc de Salone, Venance, qui mourut martyr. Il a semblé possible de grossir un peu nos informations sur ce personnage grâce à des documents de médiocre aloi, sans doute, mais qui dériveraient en leur état actuel, du moins en partie, d'Actes primitifs de saint Venance. Fa\ l'espèce, il s'agit des passions de saint Agapit de Préneste et de saint Venant de Camcrino. Des indices fort ingénieusement rapprochés ont invité à soutenir que Venance de Salone avait soulTert le martyre en 270, ce qui ferait de lui le véritable fondateur de l'Église de Salone et prédécesseur de
3509. — Septiim dans la chapelle de Saint-Martin, à Spalalo.
D'après Bullet. di arclieol. e storia dalmala. 1907, t. xxx,
Suppl. en français p. 37, fig. 16.
VII. Saint C.aius. — Le Liber pontificalis donne comme étant d'origine dalmate le pape Caïus, monte sur le siège de Rome en 283 '. Si le fait était vTai il conduirait à supposer une église en Dalmatie dès la première moitié du m' siècle, malheureusement on ne peut ajouter foi à ce détail parce que la notice du pape Caïus s'inspire des actes apocryphes de sainte Suzanne. Il est vrai (juc la nationalité de ce pape peut sembler un élément historique, mais on n'a aucun moyen de le ccnlrOler cl il nous est fourni par un document trop suspect pour qu'on ose l'utiliser.
Cependant il existe à Spalalo, ouvrant sur la galerie pratiquée dans l'épaisseur des murs du palais de Diodétien, du côté du nord do la ville, une chapelle dédiée ù saint Martin et ronionlant au ix' ou X'' siècle. L'inscription du septum ', d'abord à demi cachée, tut dégagée
' J. Zeillcr, Les nrlftines chrétiennes de ta prouince rumainc de Dalmatic, p. 52, note I. - Ml. Gurnircl, Storin deW arle cristiana, t. iv, pi. 272, 273; De Hossl, i musaici délie Chiese di Roma, tasc. 13-14; Bull, di arclieol. e stor. daim., 1898, pi. iv. — • U. Delehayo, Sainùi d'Istrie et de Dalmalif, dans Amd. bolland., 1S')9 t. xviii, p. 370 sq., 394. — • Liber iiontiftcalis, édit. OuclicsMc, .Jean IV, t. i, p. 330. — • De Rossi, op. cit., p. 20, n. 1. —
• H. Dclchayc, L'hagiographie de Salone Saprès les dernières décnuivrlct. dans .Anal. (h.//.. 1902. t. xxiii.p. 6, croit ■ probable qu'il succetla a saint Domnio, sinon immédiatement, du moins avant 312. • — ' Liber ponlificalis, édit. Duchesnc, t. i, p. 101. — ' Btdl. di archeol. e stor. daim., 1S99, t. XXII, p. 234-235; H. Dclchayc, dans .-\nal«-(.i Ixillandiana, 1902, t. x\ni, p. lO ; J. /.oillor, op. cil.. p. 84.
DALMATIE
lors des travaux entrepris dans réglise en 1S09 et on put lire ce qui suit (fig. 3509) :
+ HOC IN TEMPLO PATROCINIA IN HONORE BEATI MARTINI AC GENITRICIS D(<')l MARIE S(«n)C(OIQ("e) C P P
Les dernières lettres furent inlerprctées Cai papœ, et on estima posséder dès lors le plus ancien témoignage du culte du pape Caïus en Dalmatie. « Pour le dire en passant, une si haute antiquité devait paraître quelque peu suspecte. Honorer les saints spécialement au lieu de leur naissance est une idée relativement moderne, et on ne mentionne point, dans les temps anciens, de reliques du pape Caïus. Or, on a eu depuis l'occasion d'y regarder d'un peu plus près. M. F. Bulic a constaté qu'au lieu du C il fallait probablement lire un G, ce qui donnerait plus naturellement, vu l'époque, G (regoriï). Précisément, dans des documents dalmates du xii"^ siècle, on trouve associés les nonis de saint Martin et de saint Grégoire : Ibi sunl ierrc de sancto Domnio, cl de sancto Marlino cl de Grcgorio... Ce texte tranche définitivement la question. Saint Caïus n'a pas été honoré à Spalato au ix= ou au x<^ siècle; ce n'est qu'au commencement du xi.x<: que son culte y a été introduit '. »
VUl. QuiNTiA C... — Le cimetière de Manastirine nous donne un dédommagement avec l'épitaphe que voici - :
OV/.V (li) Ah:c
STOLAT ■ FEMINAE OVlMln GERMANI PRIMIPILAR • FILIAE QVAE • REDD ■ ANNOR • XXX FLAVIVS-VALENS ■ BF -COS PAN NO SVPER ■ CONIVGI ■ KARISSIMAE
QuinluE C... slolulx fcmina.' Qainliq(iie) Germani primipilar(is) filin; qux reddidil annorum xxx Flavius V(dens bencficiarias consularis Pannoniœ superioris conjaiji I<arissimœ.
Trouvée dans un cimetière chrétien, cette inscription avec sa formule reddidil (.spirilum) est certainement chrétienne.^. Quant à sa date, elle paraît appartenir aux dernières années du m" siècle. En effet, le dédicant est un nommé Flavius Valons bencliciariiis consularis PannonisE superioris; or ce fut sous Dioclélien que s'accomplit l'importante réforme admînislrativc qui divisa l'autorité du legalus Augusli de chaque province entre deux personnages : le cornes ou dux, chargé du gouvernement militaire, le rcclor, prœscs ou consularis possédant le pouvoir civil sans être cependant tout ù fait exclu de la puissance militaire puisque nous voyons ici un consularis doublé d'un benc/iciarius. L'apparition des consulares n'est pas antérieure au règne de IJioclétien sous le règne duquel la Pannonia superior échangea ce vocable contre celui de Pannonia prima : l'ancienne dénomination se trouve employée pour la dernière fois dans la liste de Vérone, c'esl-à-dire en 2!t7. Il y a chance pour <iue l'inscription ne soit jias postérieure à cette date, tandis que la mention du consularis de la Pannonia superior interdit de la relever beaucoup plus haut *.
IX. .^NASTASE i.i: FoULox. - Nous venous de rencontrer sur la mosaïque du Latraii l'image et le nom
' Anal, boll., l'J02, l. x.\ni, p. lG-17; Uutl. <li urchcol. e .«(or. daim., 1900, t. xxm, p. 1U3, note 1. — ■ Corp. iriser. /«/., t. III, 11. 8754; les capitales romaines ont disparu. — ' Cette formule se rencontre parfois, mais très rarement, sur des épilaphcs païennes; iei le lieu de la découverte est notoirement chrétien et nu permet aucun doute. — ' .J. Zcillcr, D/J. cil., p. 85 — ' H. Dcleliaye, .S'ui'nl Anasiasc, marlyr de Salone, d:ins Anal, boll., 1897, I. xvi, p. 138-500 • Til-
A'Anaslasias, qui ne peut être qu'Anastase dit le Foulon, fêté le 26 août. Cependant on a infligé à ce personnage la même opération de dédoublement qu'eut à subir Domnio; on l'a dédoublé et les mêmes textes qui ont permis l'imbroglio de Domnio-Doimus ont procuré l'imbroglio Anastasc le F'oulon-Anastase le Corniculaire, avec le même Jean de Ravenne fouillant les ruines de Salone et y découvrant les reliques du corniculaire.
Comme il est matériellement impossible de faire de VAnaslasins de la mosaïque un corniculaire, c'est-à-dire un soldat, on n'a eu que la ressource d'en faire un foulon, martyr sous Dioctétien, dont les restes furent apportés à Rome, et de décider que son homonyme serait un corniculaire martyrisé sous Aurélien vers 270, féto le 21 août. Cependant, à Spalato, c'est le foulon qu'on revendique, au nom d'une tradition séculaire et d'un culte remontant presque aux origil'.cs. En réalité, il n'y a pas deux Anastase, mais un seul, le foulon, martyr à Salone, dont les restes furent transférés à Rome en même temps que ceux de saint Domnio ".
Anastase le foulon nous est connu par le martyrologe hiéronymien, au 26 août : vu kal. sept, in Salona Anasl'isi. nous dit le ms. d'Epternach, à quoi les mss. de Wissembourg et de Berne (celui-ci au 25) ajoutent : hic fullo juil. En outre, le calendrier du Bréviaire de Spalato, de 1291, au 26 août donne : Anaslasi marltjris, et au 26 juillet : Translalio sancti Anaslasii martyris. A ces indications un peu sommaires vient s'ajouter la Passio, document recevable dans son ensemble malgré quelques points faibles, et auquel Tillemont donne pour fond une lettre d'un évcque de Salone à ses diocésains ". Ensuite la note du Liber ponli/îcalis déjà citée, la mosaïque de l'oratoire Saint- Venance; enfin, une inscription du cimetière de Marusinac qui nous renseigne sur kl sépulture du saint.
Originaire d'Aquilée, Anastase n'aurait exercé la profession de foulon que pour se conformer au conseil de l'apôtre sur la nécessité du travail manuel, ses biens l'en eussent dispensé et, en effet, la mosaïque du Latran le montre somplueuscmcnl vêtu. Chrétien généreux, on le représente quittant Aquiléc pour Salone où il compte trouver le martyre; son souhait fut rempli, il fut mis à mort à Salone et, au dire des Actes, condamné par Dioclélien. Tillemont en a déduit avec justesse ' que sa mort se placerait au moment où Dioclélien traversa l'Illyric en se rendant de Ravenne en (Jrient, c'est-à-dire en 301 ; on peut accepter cette date, sans toutefois la considérer comme rigoureusement établie, car Dioctétien à la fin d'août rentra à Nicomédie : il faudrait alors admettre qu'un certain temps s'écoula entre la condamnalion, ou au moins la com- |)arution devant Dioclélien, cl l'exécution d'.\n;istase, à moins que l'on ne préfère penser que la date du 26 août se rapporte non à sa mort, mais à sa déposilion à Marusinac, qui ne put avoir lieu inuuédiutcinent '.
l'ne nuUrone nommée Asclepia voulut posséder le corps du marlyr et le retrouva entre les mains de chrétiens ajricains — confusion probable entre A/rica et l'Iiaria, nom ancien de l'île de Lésina dans l'archipel dalmatc, où aurait été transporté et caché le corps ». — .Après quelque temps, Asclepia éleva un tombeau au
lemont, .'\/<iii. Iiisl. ccclés., iii-4", Paris, 1893, l. \ , Saint ,lnosla.'ic de Halone, p. 148-1 19; c'est d'ailleurs une simple conjecture; les actes du saint ont été publiés dans Acia sancl., sept. l. m. p. 22-23, cl dans ii/j/iciiion'.s Saloiiilana, Jadcrn, l>S84,p.21-2l. — ' Tillemont, o/j. cit., l. v,p. 149. — • J. Zcillcr, op. cit., p. (iO-Gl. — • Bull, urchcol. e slor. daim., 1903, t. XXVI, p. 101 ; Illur. sacr., t. i, p. 467; J. Zcillcr, op. cit., p. 01.
DAF.M ATIK
marlyr dans l'inli-ricur de sa villa. Or, en 189(i, on a retrouvé à Marusinac trois orcœ sépulcrales murées audessus desquelles étaient placées trois dalles de pierre, portant eliacune une inscriplion dont l'onsemlilc formait Irpitaphe suivante ' •
il n'est pas impossible de voir quelques débris abandonnés par l'abbé Martin, en G40, lors de l'enlèvement précipité des corps de Domnio, Venance et Anaslase *.