‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 4)Chapitre 122 sur 251 · X.[...J7r£pia)vGE),El5£VT-jC'J 20 0aY,O£U)C7tO'.OUVT · texte numérisé non relu

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' Grenfoll et Hunt, Greefc papyri, II séries, Oxford, 1897, p. 115-llG, n. i.xxiii. Le texte passa inaperçu jusqu'à l'étude que lui consacra A. Deissmann, liin oriqinal Doktiment ans lier dUildeiianisrhen Chrislenocr/olgiinq, Papyrus 713 îles British Muséum Iwrausgegeben unil erkiàrl, Tûbingen, 1902, :i6 pages et 1 pi. ; trad. angl. : Epistle o/ Psenosiris : an original ilncumenl Irtim ilw Dioclelian persécution (Pap. 713 Hrit. Mus.) eilileil and erplained, in-8°. I.ondon, 1!)02, with plate. Cf. A. Ilarnack, dans r/ieo;ofli.vc(if/,i(<Tu(iir;ci(i<ng, 1902, n. 7, p. 203-207 ; G. Kr(ager), dans Litlerarisches Centralblall, 1902, n. 27,p. 897; r. Barth, dans Die Studierstube, t. i, p. 400; N.Hohlwein, dans Bu//, bibliographique du Musée bel(ie,\W)3, t. II, p. 67-69; J. Révillc, dans Revue de l'histoire des religions, 1903, p. 424-426; P. Lejay, dans lievue critique, 1903, n. 1, p. 10-12; O. von Gebhardt, dans Deutsche Literalur- Zeitung, 1902, n. 48, p. 3026; KropatschcU, dans Theologisches I ileraturblatt, t. xxiv, p. 17; II. Dclchaye, dans .4nn/eo(n bnllandiana, 1903, t. xxii, p. 210; R. Nestlé, dons lierliner philologische Wnchenschri/t, 1902, n. Vi, col. 1286- 12.S8; I'. l'ranchi de Cavalirri, l'iia MUtu dvl Irmpo iklla

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Adresse au verso

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ligne 19 : après la lettre /. il y a trace d'une lettre qui peut être un j ou un a mutilé. Il est peu probable que ce fut z'jpiE qui serait abrégé en /.=, puisque dans le papyrus le mot n'est jamais écrit en toutes lettres.

Traduclion. — « Psenosiris. le prêtre, offre son salut au prêtre Apollon, son clier frère devant le Seigneur.

» Avant tout, je te salue infiniment, toi et toute ta compagnie des frères en Dieu.

11 Je voudrais que tu saches, mon frère, que les fossoyeurs ont amené ici, à l'intérieur, la femme d'Alexandrie qui a été déportée dans l'oasis par l'ordre de la préfecture (de l'Egypte) et j'en ai fait de suite remise à de braves fossoyeurs à qui l'on peut se fier pour la garder jusqu'à ce qu'arrive son fils Neilos; celui-ci, quand il sera arrivé avec l'aide de Dieu, t'attestera tout ce qu'ils lui ont fait.

n Et toi aussi, fais-moi savoir ce que tu veux (que je fasse pour toi) ici; car tu sais que je le fais avec plaisir.

« C'est mon vœu que tu te portes bien en Dieu le Seigneur.

— « .\u prêtre Apollon — par Psenosiris le prêtre dans le Seigneur. »

Bien qu'aucun mot ue toit spécifiquement chrétien, l'ensemble ne laisse aucune place au doute. La rencontre d'un si grand nombre de termes caractéristiques comme : prêtre, frère dans le Seigneur, en Dieu, avec Dieu, dans le Seigneur Dieu, est décisive. Nous avons donc la lettre du prêtre chrétien Psenosiris ■ à son collègue le prêtre Apollon. Par une distraction singulière, Psenosiris écrit son propre nom au datif comme s'il était le destinataire de la lettre, alor3 qu'il devait

persecuzione Dioileziana, dans .Vijowo bulleltino di arclieolngia crisliana, 1902, t. viii, p. l.'>-26; le mémo. Un' ultima pnrolu sulla lettera di Psenosiris, dans même revue, 1902, t. vm, p. 264; S. l'étridés, I.a lettre de Psfnosiris, dans fichos d'Orient, 1904, t. vu. p. 17-21; .\. Deissmann, Der Brie/ des Psenosiris, dans Die Studierstube, 1903, t. i; H. .lanin, dans Échos d'Orient, 1904, t. viii, p. 240; Arihiv/Ur Papgrus- /orschung, 1903, t. il, p. .383; Revue d'histoire et de littérature religieuses, 1906, t. xi, p. 261-263; Zeitschritt fur knthol. Théologie, 190.5, t. xxix, p. 724-737; Ch. W'esscly, Les plus anciens monuments du christianisme écrils- .viir papgrus, textes grecs édités, traduits et annotés, dans Patrologie orientale, 1906. t. IV, p. 125-135, n. 6; Rcmie de l'Orient chrétien, 1906, p. 198-199; S. de Ricci, dons Revue des études grecques, 1902, t. XV, p. 428, n. 3; Dietrich, dans Goetlingischegelehrlen Anzeigen, 1903, p. 550-555; P. .loujîuet, Chronique des papgrus, dans Rev. des étud. ancien., 1905, t. vu, p. 36-37. — ' C'est un vieux nom égyptien qui siRnifle : /i/s d'Osiris: au IV siècle, on le voit encore porté par un èvêqnc. Socrate, llist. eccles., 1, 11, (. xwm. /'. (.'.. I. I.xv:i. col. 272.

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