DAGOBERT I
fuvfur de Saint-Denis '. « La plus ancienne confirmation d'immunité que l'abbaye possédât encore au xi^siècle, était un diplôme de Chilpcric II, deVlG -, qui mentionnait, il est vrai, des concessions antérieures, mais dont la plus ancienne ne remontait qu'à Thierry HI. Cette antiquité ne sembla pas suffisante aux moines du x<= siècle, qui jugèrent qu'un tel iirivilège devait remonter au fondateur de l'abbaye, et enl reprirent de le fabriquer. Pour cela, comme leurs archives mêmes témoignaient que les anciens préceptes royaux étaient écrits sur papjrus, matière qui à cette époque ne devait point abonder sur les bords de la Seine, on sacrifia deux documents, jugés sans doute de peu de conséquence, un jugement de Clotaire III, de G58 ou environ, sur une affaire de succession \ et une donation de Clotaire II de 025 ', on les cousit bout à bout et l'on transcrivit au verso, en une grosse et lourde écriture qui trahit le x= siècle, le diplôme d'immunité de (^hilpéric II. On se contenta d'y changer le nom du roi, (le subsliluer une fornmle de concession à la formule conlinnative, d'en modifier la date, et d'y ajouter un grand nombre de souscriptions, pour en faire un iliplôme de Dagobert, du 4 des calendes d'août de la 10*^ année de son règne, soit du 29 juillet G32. Un tel acte renfeiTHe bon nombre d'énonciations inexactes, et il est même improbable qu'il ait pu exister à cette époque, puisque ce fut seulement en 654 que, en vertu d'un privilège de Clovis II, l'abbaye posséda des biens distincts de ceux de l'Église de Paris, et fut soustraite, quant i\ leur gestion, à l'administration épiscopale '. I-;t cependant, le prétendu diplôme de 632 ne manque guère d'être couramment invoqué, même par des savants informés, comme type d'une immunité concédée par Dagobert I" ". »
C'est encore à Dagobert que se rattache, quoique indirectement, un faux célèbre désigné sous le nom de cluirte d'Alaoti. Caribert, frère de Dagobert, avait créé en face des Basques une véritable « marche ' »; il mourut en 6.'i2, laissant un fils en bas âge qui ne vécut ])as et le roi franc remit sous sa domination directe ces pays du sud. Un millier d'années après sa mort, Caribert fut gratifié de deux autres fils dans le but de créer une généalogie aux anciens rois d'Aragon qu'on faisait descendre des ducs et rois d'Aquitaine cl par ceux-ci des mérovingiens et de Clotaire II. Cette solution fut présentée par un prétendu diplôme du roi Charles le Chauve, en date du 21 janvier 815, à Compiègne, confirmant les libéralités d'un certain comte Wandregisile à un monastère du diocèse d'Urgel du nom d'Alaon. Ce document fut mis au jour eu 1698 par le cardinal d'Aguirre ' qui le tenait de Dormer, l'archivisteetannaliste d'Aragon, lequel le disaittiré des archives de la Seo d'Urgel, où personne ne l'a vu depuis; bien plus, le document avait été neuf fois n.n firme de 862 à 1041, mais il ne semble pas cju'il ait jamais existé de textes anciens ni du diplôme ni de ses
' Archives nalionalcs, Ji 7, n. 7; fac-similé : DiitUmiutn, pi. iv; J. Tardif, Moiiiim. Iiisl., n. 8; Lavicr, Diplomex, pi. I. — ■ J. Tardif, Moiiiini. Iiisl., n. 40. — ' J. Tardif, Moniim. Iiisl., n. 16. — ' Jbi<l., n. 4. — ' .J. Ilavet, Questions wérovinyicnnes. V. Les origines tte Sainl-Denis, Appcnd. II, n. 5. — • Giry, Munuel de diplomaiique, 181)4, p. 874-875. — ' Fauriel, JÎistoirc de la Gaule méridionale .sous la domination des conquérants germains, 4 vol. in-8°, Paris, 183G; l'crroud, Les origines du premier duché d'Aquitaine, Paris, 188;i ; Bladé, La Vaseonie cis/iyrénéenne jusqu'à la mort de Dagobert I", in-8°, l^c l'uy, IS'Jl; L'Aquitaine cl la Vaseonie cispgrénéeiuie dci>uis la iiitirl de Dagobert 1" jusqu'à l'époque du duc ISudes, in-S", !.<• Puy, 1801. — ' Collectio conciliorum Jlispuniu', iii-ful., Kuniic, 1694 S(|., 1. m, p. 131. — • Ucvle et Vaisselle, i/i'.slofri' générale de Languedoc, 1730, l.i, p.0S8-6".M, Preuv. p.,8.^-yi ; lii-4". Toulouse, 1876, t. il, p. 196-204 ; I. m, note 83 : Sur liudes, duc d'Aquitaine, tl noie rcclillcalive; li. .MiiliilU-,
confirmations. Un si précieux document comblait nombre de lacunes des annales du midi de la France et donnait des solutions à quelques-uns des plus difficiles problèmes de l'histoire. A peine publiée, la charte d'AUioii fut acceptée en France comme l'un des documents les plus précieux pour notre histoire, qu'elle a surchargée d'une foule de noms, de dates et de faits apocryphes. Dom Vaisselle notamment édifia sur cette l)ase tou tun système historique '. Les auteurs bénédictins de l'Ar^ de vérifier les dates ne se sont pas montrés plus perspicaces; Fauriel, dans son Histoire de la Gaule méridionale et, à sa suite, tous les érudits provinciaux ont à l'envi fait entrer dans le domaine de l'histoire les « mérovingiens d'Aquitaine » et les données fournies par le célèbre diplôme. Benjamin Guérard, le premier, iit justice de la supercherie par quelques arguments décisifs; la démonstration a été portée jusqu'à l'évidence et il reste prouvé que la cliidtc d'Alaon a été fabriquée au commencement du xvu-; siècle par un célèbre faussaire espagnol, dom Juan Tamayo de Salazar, en inirtic pour appuyer les luétentions généalogiques de la maison d'Espagne- .\utriche. La maison d'Aragon, d'oii elle descendait par les femmes, se serait ainsi rattachée plus directement fiue la maison de France à la dynastie méro- \ingienne. Rendu inutile par suite de l'avènement de la maison de Bourbon au trône d'Espagne, ce curieux produit de l'ingéniosité espagnole est devenu, grâce à la candeur du cardinal d'Agiùrre, un document historique capital pendant tout le xviii» siècle et une partie du xix». « Mais les textes faux, surtout quand ils sont si intéressants, ont la vie dure. Bien que les démonstrations, les preuves et les arguments se soient accunmiès, nombre d'historiens qui ne songeraient pas à défendre la fameuse charte, ou naême qui en proclament la fausseté, ne se résignent pas à rejeter ('e l'histoire les noms et les faits qu'elle y a introduits; Il traîne des lambeaux de la cliaric d'Alaon tlans i-.ombre d'écrits historiques récents. lOt cependant, <iuand de tels documents ont été irrémédiablement condamnes, il est clair que l'histoire n'en saurait plus rien retenir '°. »
.Mais nous n'avons pas (|ue ces pièces île mauvais aloi pour nous représenter la diplomatique de Dagobert I"'. Les Archives nationales conservent deux chartes et unfragmenl d'une troisième que nous allons Iranscrire, afin de mellre entre les mains d'authentiques échanlillons «lu lalin de la cliancelleiie mérovingienne.
N" 1. Archives nalionalcs. K I. n. 5. Papyrus. Dimensions : 0"'34 x 0"'84. Upistographe (au verso, copie du synode de Soissons, de 862). Formé de cinq morceaux de O^IS environ de large, celui de l'cxtréndlé droite étant légèrement coupé.
l'ac-similés : Mabillon, De rc dtplonudica, p. 375, pi. XVI ; Letronne, Diptnnuita et cliartiv meruvingicee
1.11 charte d'.Mofin «lan.-. {-"auriel, o/i. cit., l. m, appendice, où il défend rauthcnlicilè de la chiu-te d'.XIaun contre des crili<iues de Boiijaiiiin Ciuéranl qui ne sont connues que par citle tentative do réfutation; H. Flore/., Iispui\a sagr., 1S30, t. xi.vi, p. 2U6-'210; de La Fonlenelle, Lettre à I-auriel sur la charte d'Alaon, dans Bull, de la Soc. des aniiq. de l'Ouest, 1838. 1. n, p. 119-123; 7'"rii(;/iicn(ii;ii liistoricum ex tartulario Alannis, dans I^'lorcz, op. cit., p. 323-329; De Pons it lu Cluitaignernyc, Dissertaliun crillquc sur ht cliurle d'.llaon, in-8", l'uris, 1841 ; Villanueva, Viii/e Hier. lispaHa, IS.">1, t. xvu, p. 121-127. ; M. nnl)anis,/.«i Mérovingiens il'.\quitaine. lissai historique et critique sur la charte d'Alaon, in-8°, Paris. 1850; ef. Tardif, dans Hihl. de l' l'Ccole des chartes, ISôG.lV» série, I. il, p. 281-283, et Iteiiuc des .Sociétés savantes, 1XJ6, t. I, p. 62-63; .1. !•". Uludé, La charte d'Alaon et ses neul conllrmalions, 111-8°, Ageii, 1891, extrait de la Hevue de l'Agennais, 1891, I. xviii, p. 286-295. — "Giry, Manuel de diphmatique, 1S91, p. S.SI.
DAflOliKMT I«<-
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œlulis in Archiim l'rniiriir nusrntiilii, s. d., sfrie I, pi. v; I'. I.aucT cl (".. Samariiii. I.ra diplômes nrigiii'itix des mérovingiens, iii-fnl., l'aris, lOllX, p. 5, pi. m, iir bis.
fùlilians : Maliillcin. Dr rc iliplam., p. lli.">, n. ."> fann. (i.'{2); Animl. liinnl.. I. i. Appciid., p. US.'i, col. 2; Fi-lihicn, Histoire île iubbinjc royale de Sainl-Denis, l'rcuv., p. V, II. .3 fann. (V.i)); Germon, De veleribns regiim l'rancorum diplomalibiis. 1703, t. i, p. 27.5 (ùdit. 170r>, t. II, p. 173 sq.); }>\j.\>\\\on,De rc dipiomatica, Supplcm. 7; Tassin et ïoustain. Nouveau Irailé de diplomatique, l. m, p. G.")! ; ISoiuiiiet, Recueil des hislor. de la France, t. iv, p. 028, ii. 10; Bréqui^nv et La Porte du Theil, niplomutu, cliarla; 1791, t. i, p. I(i7. II. 97 (15 avril 637); G. M.iriiii, / papiri diplomatici (1803), p. 98. n. 62; Pardessus, Diplomata, 1849, t. ii, p. 45, II. 279 (ann. 637); Tculct, Diplomata ri cliarlœ merovingiar irlatis, in Archiim Franeiie iisservala, 1848, p. 9, n. 5 (ann. 637); A. Tardif, Monuments historiques. Carions des rois,1866, p. 0, n. 7 (ann. 631- 632); l'ertz, Diplomata, dans Mon. Cerm. hisl., t. i, p. 16, n. 14 (ann. 631-032); J. Havct, Les origines de Saint-Denis, dans Bibl. de l'École des chartes, 1890, p. 233 (= Œuvres, t. r, p. 266, note 1); I.aucr et Samaran, op. cil., p. 5.
Catalogué : Georgisch, Regcsla chronologico-diplonialica, Francfort, 1730. ann. 62S ; De Foy, Notice des diplômes... relalils à l'histoire de France, Paris, 1765, t. I, 15 janvier 632; Bréquigny, Table chronologique, anno 632.
Argum. : Diplôme rendu entre le 15 fivrier 632 et le 15 mars 033, :'i Clicliy-la-Garcnne, par Dagobert I" c(ui concède à l'abbaye de Saint-Denis le villape d'I'rsines en Parisis '.
Texte : (les chiffres indiquent les lignes).
(1) (:S) Dagobercthus, rex Francorum, viris inlus- Irebus Vuandelberlo duci, Gaganrico domestico et omnibus agcnlibus pr.-rsenlibus et futuris.
(2) .. promrrere aierna ac île caduca substuncia erogandum locrnri gaudiu sempelerna. Igelur nos, reipsa consideranlis prout in wlernum vcl ... aliquan- Inlum mercamur justorum esse consorlis, villimi cognomenanle Iticina ', sclam in pago Parisiaco, qui juil I.anderico et Gangnerieo germanis, et ad dicionebus...
(3) ... c vel merctum, ml bnscleca domni Diuncnsi marlheris, pcculiaris palroni nostri, ubi ipsc i)reciosus domnus in corporc rcquiescerc vcdetur, quod ibidem dcvûli sumus pcr tempora, bona propilinnlc Domino, inpcrlire, prtesencialiter plena devocione visi juemus concessissc jubenlis ctenim vol...
(A) ...vineis, silvis, pralis, pascuis, aquis aquarumve iteeursibus, adjeccnliis, qualetcr ab ipsis...ilie i>ra'senti vel ad fisco nostro pnesenle nunc tcmpore, in Dri nnmen possedetur, ex indulgenlin nostrn ad ipsa sancta baseleca concessa, quani ul actor... jus p... ra...
(5) ... / pauperis inibi consislenlebus, pro regni slabilelale vel remedium anima' noslrir absque ullius in /loslmodum rcfragalionc, cvis lemporcbus debeal profecere, et ul fiai ut dum nos ad clero vel paui>errs ad ipsa loco snnrio, consislenlebus... ciam vcl in alcquiuitolum...
(6) ... Domino in lulurum mercedem commoda generenlur. FI ul ha'C concessio auctoritalis nostrir lam prxscnlalia quiwi succcilenlia lempora inviolabelcm capeat firmetalem. nuinus luislnr suhsrriplionebus infra ... m...
(7) Dagoberellms rex siibscrii>si (Signimi) Dado optolil {Signum rerognitionis)
(8) ... ilies XV qiiinderem, inino X drcemo rigni iwslri, in Dri nuniine. l'.Upiani. jeliciter.
' l'rsines en Parisis, roinnuiiie de Vélizy, nrroiid ol ciint. de Versailles, Scine-et-l)ise. — ' .1. Dcpoin, i;ss<ii de llxntinn d'une chrnmilngie des rois mrnwiniiiens de l'itris aii.r vi' el VII' siècles, dans Bull. hisl. el f>/iilnl., l')0.'>, pince la niorl de Clotairc II au 4 Janvier U2'.); J. llavct, I.<i rfuniiliDii
N" 2. jVrchives nationales, K 1. n. 0. Papyrui. Dimensions 0"2li ' 0"72. Formé de cinq morceaux lie papyrus, de O^M ou 0"1.'> de largeur el de deux cl.-iiii-niorceauK colles bout à bout.
l-'ac-similés : .Mi-billon, De re, Supp., p. 70, pi. ii; .\nuv. Irait, dipl., l. m, p. 646, pi. lxvi, n. 5 (fragm.). l-etronne, série I, pi. iv; J.-B. Silvcstrc, ['aléngraphir universelle, édit. angl., London, 1850, t. ir, pi. CLXV (fragm.) : Lauer et Samaran, op. cit., pi. iv, iv bis.
fùlilions : Mabillon, .\nn. lienrd., t. i, .\ppend. 2. p. 085, n. 13 (ann. 628); De re diplom., Suppl., p. 96; Houquet, Iiecue.il des hisl. de la i'rance, t. iv, p. 631, n. 23 (ann. 63.5-636): Marini, Papiri diplom., p. 92, n. 60 (ann. 628); Brcquigny, t. i, p. 129, n. 67; Sclioeneinann. Codex fUr die prakiische Diplomatik, t. i, p. 9, n. 4; Tculct, p. 7. n. 4; Pardessus, t. ii, p. 2, n. 245; Tardif, p. 5, n. 6 (ann. 028); Pcrtz, t. i, p. 14, n. 12 (ann. 628); Lauer et Samaran, pi. iv, iv bis, p. 5.
Catalogué : Georgisch, (anno 628); De Foy, ibid.. Bréquigny, ibid., Musée des Archives nationales, n. 3.
.\rgum. : Diplôme non daté, qui prend place entre le 4 janvier 629 ' et le 19 janvier 039, par lequel Dagobert confirme le partage des successions de Chrodolenus et Cliaimedes. entre leurs héritiers Ursinus el Beppolenus.
Texte :
(1)(^) Dagobercthus, rex Francorum,viris inluslrebus.
(2) Quolienscumque peticionebus fcdilium personarum in quo nosiris fuerinl palcjacli, eas per singola libenler volumus obaudire, cl eljectui, in Dei nomine, mancipari. Adque ideo vir inlusicr et ledelis, Deo
(3) propicio, noster Ursinus, climencite regni nostri peciil, ul. de id quod una cum germano suo Beppoleno in divisionis paginam, lam ex successione geneluri suo Chrodoleno quam germano suo Chaime-
(4) des quondam, loca quorum vocabola sunt Ferrarias ', Leubaredopillare cl Fudoncovilla seu rcliqua, lacullalcm vrl villas illas quod in Rolenrco * de alode materna per pactionis tclulum c...
(5) ad codem nuscuntur pervenisse, hoc est cum terris, œdiftciis, mancipiis, viniis, silvis, pralis, pascuis, aquis aquarumve decursebus, movilebus cl inmoDilcbus vel reliquis rébus seu adjacenciis ad
(6) ipsa perlencntebus, ul dictum est, ad parte sua pervenissel, cl hoc ad presens riclo ordenc visus est domenari. Unde et pactione demorala loca, vel de reliquas res, mano prejalo germano suo
(7) Beppoleno suscripla. vel bonorum roboracione firmata, re prc manibus habera adfirmal, idemque et vindicionis, quod ab aliquibus homenebus in supra scripta loca porciones alcquas visas est conpar-
(8) russe. pr;r manebus haberc adfirmnt : peliit pre-. dictas vir ul nostram ex hoc circa ipsum plinius deberil ronfirmari pncceplin. Cujus postolacione pro rei lurius ftrmitalcm noluemus denegari; prcci-
(9) pienlis enim ul quicquid ci conslal, n'quo urdene... in dicta loca vel reliquas res ad parle sua, per inspecta pactione, r contra supradicio germano suo jusli indivisione pcreipisse, el quod per
(10) ipsas vindicionis in prelala loca fiosscdire dinuscelur, ut ad presens riclo Iramclc possedirc pidelur, nostram in Dei nomen gencralilcr aucloreUtlem firmatur et ipsi hoc tencal. po.'isidat et suisque posleris
(11) iterpetualilcr ad possedendum relinqual. Ft ut ftœc audorelas perprtuis Icmporrbus firma stabelelale debcat pcrdurarr. manus noslre suscriprionebus subUr
(12) C(ini decrevimus robnrari
d'Elrepagny, aileml jusqu'en septembre: Kriisch et Ijivlson, dans Moyen ilge, l>.tO;t. p. 1-11, jusqu'en octnlircC2V>i\ avril IkJO. — ' J. Tiu-dit ideiititlait cctio liH-alilé avec Kcrrièrcs on Dcauvnisis, ce n'est fH^re probable; il faut plut"! chercher du cAtf du Houenfue — ' l.c llnucrguc.