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CHARLEMAGNE — CHARLEMAGNE (CULTE DE

inlenlionjiejiléléicr à Charles- Martel, à Pépin et à Chaiiemagne en les déclarant palrices des Romains (et par occasion sur la manière dont Charlemagne devint empereur d'Occident), dans Recueil de l'Académie de la Rochelle, t. m, p. 109. — H. Florez, Espana sa. grada, in-S", Madrid, 1819, l. xlhi, p. 512-515. — L. Gautier. Les épopées frcmçaises, in-8", Paris, 1865, 1867, 1. 1, p. 38-44 ; t. ii, p. 1-60, 260-282 ; 2' édit. 1897, 1. 1, p. 54-60; t. m, p. 795. — G. Guizot, Histoire de la civilisation en France, in-S", Paris, 1874, t. ii, p. 118- 174. — Heumaiin, Conunent. diplomat., 1745. 1. 1, p. 26, 170. — Histoire littéraire de la France, 1738-1740, t. rv, p. 188-190, 368-413 ; t. v, p. 330, 673-674 ; t. xi, p. xii- XIII. — CE. Jacobs, Qua via et ratione Karolus M. imperium romanum in Occidentc restituera, in-S", 1859.

— Ph. Jafïc, Bibliotheca rerum Germanicarum, 1867- 1873, t. IV, p. 335-436, 701-704 ; t. vi, p. 286, 403, 643.

— Lebeuf, Examen critique de trois histoires fabuleuses dont Charlemagne est le sujet, dans Histoire de l'Acaddes insc. et b.l., 1754, t. xxi, p. 136-149; 2" édit., t. X, p. 236-259. — P. L. Licble, Mémoires sur les limites de l'empire de Charlemagne, in-12, Paris, 1764, cf. Année littéraire, 1764, t. vu, p. 242-254. — M. Lipp, Das frànkische Grenzsystem unter Karl dem Grossen, neu untersucht und nach den Quellen dargestelll, dans Untersuch. deutsch. Staats-Reehtsgesch., Breslau, 1S93, t. XLi. — H. Milman, History of latin Chrislianity, trad. franc, dans la Revue britannique, 1861, t.ii, p. 5-47. — J. D. Sclioepllin, Diatrita historica de cxtinclo et restauraio Occidentali impcrio, dans ses Commentationes historica.', in-4°, Basilese, 1741; Sur la jonction du Danube avec le Rhin, projetée par Charlemagne, dans Ilisl. de l'Acad. des inscr. et b.-!., 1753, t. xviii, p. 256-260; 2<= édit., t. ix, p. 435-442, carte. — P. P. RI. Alberd. Thijin, Karel de Groote en zijne eeuw (741-814), voorgesleld inzonderheid met betrekking tôt Nederland, in-8'', s'Gravenha^iie, 1867; trad. allem., in-8°, MUnster, 1868. — H. de Tilly, Charlemagne en Saintonge, dans Recueil de la comm. d. arts, monum. de la Charente-Inférieure, 1886, III' sér., 1. 1, p. 353-364 ; Statues de Charlemagne au portail des églises, dans même revue, p. 389. — Tiraboschi, Storia lelter. d'italia, 1806, t. m, part. 1, p. 152-172. —Pour mémoire, nous mentionnons les bibliograpliies suivantes : Brunet, Manuel du libraire, in-S", Paris, 1860, t. I, col. 1564-1565, 1581-1584, 1590-1592; t. n, p. 227-229, 338-339, 1570; t. m, 955; Supplém., 1878, t. i, p. 206-207. — Copinger, Siipp/«!îe;î/to Hain, in-S», London, 1895, 1. 1, n. 4521 ; t. ii, n. 1, 1459-1461, 4522 4527, 5887. — Graesse, Trésor de livres rares et précieux in-S», Dresde, 1859, t. i, p. 43, 136: t. ii, p. 42, 48, 51 . 251, 288 ; t. m, 30, 73 ; t. iv, 5, 134, 155,585, 605 ; t. V, 63; t. VI, 1, 72; 2, 208; t. vu, 154, 157, 402. — Hain, Repertorium bibliographicuni, in-8°, Stuttgart, 1827, t. II, p. 4517-4527. — Lelong, Bibliolh. hislor. de la France, in-fol., Paris, 1769, t. i, n. 409-414, 465; t. II, n. 10176-16311; t. m, n. 29735-29740.

H. Leclercq.

II. CHARLEMAGNE (CULTE DE). Nous ne discuterons pas ici la question de savoir si ce culte est légitime, si rien dans l'histoire de sa vie ne s'opposerait à ce qu'il fût étendu à l'Église catholique tout entière. Cette discussion nous entraînerait à un examen de

tous les actes de sa vie; c'est une tâche qui appartient naturellement au Z)(c/(fjnnaire d'histoire. Nous devons nous en tenir ici à la question strictement liturgique : quel a été dans l'Église le culte rendu à Charlemagne, depuis les origines, c'est-à-dire depuis 814, époque de sa mort, jusqu'à nos jours.

M. Curicque, qui a écrit sur cette question un mémoire auquel nous renverrons plus d'une fois, sans toutefois adopter toutes ses conclusions, dont quelques-unes ne paraissent pas suffisamment fondées, divise cette histoire en quatre périodes '.

La première, depuis la mort de Charlemagne jusqu'en 1166, époque de la translation de ses reliques; la seconde, depuis cette date jusqu'à la fin du xv= siècle; la troisième, depuis le xvi« siècle jusqu'à Benoit XIV ; la quatrième, depuis Benoit XIV jusqu'à nos jours.

Dès le lendemain de sa mort, de grandes marques de vénération furent témoignées aux dépouilles de l'empereur; cependant, il nous parait difficile de voir là, comme le fait l'abbé Curicque, les témoignages suffisants pour établir le fait d'un culte proprement dit 2.

Agobard, archevêque de Lyon, et contemporain de Charlemagne, ne craint pas de le mettre au rang des saints dans son épitaphe :

Quique bujus releç/is uersus epigrammata, lector, Aslrijeram Caroli teneat, die, spiritus arcem ^.

Un a\itre contemporain, Rhaban Maur, l'inscrit dans son martyrologe '.

Nous restons ensuite sans témoignages jusqu'au temps d'Otton III, qui, en l'an mille, fit rechercher le tombeau de Charlemagne, le fit rouvrir et trouva le corps conservé presque sans atteinte de corruption '. Le moineAdhéniar d'Angoulême nous dit, à l'occasion de cet événement, que de nombreux miracles signalèrent bientôt la tombe du saint empereur à la vénération des peuples. Cependant, ajoute-t-il, on ne fait point encore sa fête, mais on récite, à son anniversaire, l'office des défunts'. Son récit est, du reste, surchargé, à cet endroit, d'interpolations et de détails invraisemblables qu'il est inutile de mentionner.

La translation solennelle des reliques de Charlemagne en 1166 allait donner au culte de l'empereur un nouvel élan '. Frédéric Barberousse, à l'exemple d'Otton III, fit donc ouvrir en cette année le tombeau d'Aix-la-Chapelle, avec l'assenthnent de Gui de Vérone, antipape sous le nom de Pascal III, qui était alors réfugié auprès de lui. La reconnaissance des reliques fut faite au cours d'une diète solennelle tenue à Ai.\-la-Chapelle pendant les fêtes deXoël et présidée par Renauld, archevêque de Cologne. La translation des reliques eut lieu au sein d'un grand concours de peuple et toutes les marques de la vénération publique leur furent alors rendues.

Le fait cependant que cette reconnaissance de culte eut pour auteur un antipape, et pour instigateur un empereur comme Barberousse, n'était pas de nature à lui donner dans la suite une grande recommandation '. Ce fut, en tout cas, le point de départ d'une nouvelle période dans l'histoire du culte de Charlemagne, et, à partir de ce moment, un certain nombre d'églises

^ Curicque, Mémoire historique sur le culte ecclésiastique de Charlemagne, Metz, 1SS5. Il est regrettable qu'il ne paraisse pas connaître quelques-uns des travaux parus avant lui, notamment celui de Walch, que nous citons à laBibliographie. Après l'abbé Curicque. le sujet a été repris par le P. Stephan Beissel, qui a pu compléter les recherches de son - prédécesseur : Die Auchenfahrl, Verehrung der Aachener Heiligthiimer seit den Tagen Karts des Grossen bis in unsere Zeil, Fribourg-en-Brisgau. 1902, surtout ch. iv, v et X. — • Siu" sa sépulture, son tombeau et les marques

de la vénération publique à ce moment, cf. ci-dessus, dom Leclercq, col. 789. — ' P. L., t. xcviii, col. 1446. — « CI. Acla sanct., jan. t. m, p. 490. — ' Pertz, Monum. Germ. Iiist., Scripiores, t. vu, p. 106. — ' Historiar., t. viii. c. XXXI. Cf. Acla sancl., jan. t. m, loc. cil. — ' Cf. Acta sanrl., jan. t. ui, p. 503. — ' La canonisation faite par un antipape n'a aucune valeur juridique: sur ce poLnt tout le monde est d'accord. Cependant, le fait même de cette canonisation prouve que Charlemagne, à ce moment, était honoré, qu'il avait déjà im culte.

CIIARLEMAGNE (CULTE DE)

en Germanie et en France, el même en Espai^ne, adoptèrent ce culte, et colcbrèrent une messe et un oPTice propres en l'iionncur de Charlemagne».

Naturellement, la cili d'Aix-la-Chapelle, qui possédait le tombeau et les reliques, devait être des premières à garder cette dévotion ; elle prenait, en quelque sorte le grand empereur pour son patron et, en 1215, elle faisait enfermer ses reliques dans une châsse de vermeil, chef-d'œuvre d'orfèvrerie romano-byzantine, que l'on peut encore admirer de nos jours et qui est décrite ailleurs-.

La poésie liturgique se mit aussi à célébrer Charlemagne, et l'on trouve, dans les livres du xiii'' siècle et des siècles postérieurs, des hymnes, dont la suivante est des plus célèbres ;

Urbs Àquensis, ufbs regalis^ Regni sedes principalis.

Prima regiini curia.

Régi regtini pange haides Qiiœ de magni régis gaudes Karoli pra'sentia.

Hac in die. die fesln,

l\Ia(jni régis magna gesla

Recelai Ecclesia.

Reges terra' el omnes populi

Omnes simtil platidanl et singidi

Celehri Itetitia.

Hic est magnus intperatnr.

Boni frnclus bonus salor El prudens agricola.

Infidèles hic convertit.

Fana, deos hic euerlil.

Et confringit idohi, etc. '.

.\ partir de ce moment aussi, le nom de Cliarlemagne est inscrit dans plusieurs martyrologes '.

11 ne sera pas inutile dans cette série de témoignages de rappeler le suivant, qui montre à quel point la dévotion à Charlemagne s'était répandue et était devenue populaire. Lorsqu'elle fut admise en février 1429, à Chinon, devant Charles VIT, Jeanne d'.-\rc lui dit entre autres choses : « Dieu a pitié de vous, de votre royaume et de votre peuple, car saint Louis et saint Charlemagne sont à genoux devant lui, en faisant prière pour vous '. •> Dans une autre circonstance, elle associe encore sainl Cliarleniarjne à saint Louis, comme aux deux saints patrons de la France '.

Louis XI ne fit donc, quelques années plus tard, que consacrer la voix populaire en France dans son édit de 147Ô en prescrivant, de concert avec l'autorité spirituelle, pour toute la France, au 28 janvier, une fête en l'honneur de saint Charlemagne, déjà depuis longtemps patron de l'Université de Paris '. Il lit don, en outre, à la cathédrale d'Aix-la-Cha-

' L'Italie semble >' être restée étrangère. CI. Walch, lac. cit.. p. 84. CE. Gaston Paris, La poésie du moyen âge, p. 64. Pour l'Espagne, ibid., p. 65. — 'Cf. Dr Kessel, Geschichl- Uche Mittlieilungen iiber die Ileiligthiimer der Sliflskirche zu Aachen, 1874, p. 52, et ci-dessus domLeclercq. col. 791 sq. — ' et. Mone, Lat. Hgmnen des Mitlelallers, t. m, p. 348; Schlosser. Die Kirche in ihren Liedern, t. i, p. 438; Kiintzcler. Dus kirchl. Loblied au/ Karl in dem mu Jalu-h. Sur le texte de celte hymne, c£. aussi Richard Pick.dans Zeilsch. des Aachcner Ceschichtsoereins, t. .xii, p. \2. Aaelien, 1870; Walch, llistoria canonisationis Curoti Magni, p. 101 sq.; vou Wyss. Xcu/ahrsblatt der Sladtbibliotttek zu Zurich 1861, p. 11. Pour les hymnes, cf. Walch, p. 87. Il y aurait à faire une étude sur les ofTices consacrés ù Charlemagne dans les livres liturgiques. — * Pour ces témoignages sur le culle de Charlemagne. cf. surtout les Acla sanctorum, loc.cit., p. 490 sq., et Walch, (oc. cit., p. 77 sq. L'histoire de ce culle à Jletz a été très bien exposée dans l'Histoire de Metz, écrite par les bénédiclins. cf. 1. 1, 1. II. p. .")25 (1769) ; et résumée dans le mémoire cité de M. Curicque. Voir aussi des témoignages populaires de ce culle. dans Cllironicon Moissiac, dans Pertz. Mon. germ. liisl., Scriptores. t. i.

pelle, en 1481, d'un magnifique reliquaire en vermeil pour une relique de l'empereur avec l'inscription : lirachiim-' sancli Caroli Magni '.

Dans la troisième période, depuis le protestantisme jusqu'à Benoit XIV, on trouve peu de traces du culte de Charlemagne. Bien plus, on peut constater dans certains milieux une opposition plus ou moins violente. L'Université de Paris elle-même, qui avait pris Charlemagne pour patron, l'aljandonna un moment, pour le reprendre plus tard, en 1661. Certains historiens relevaient dans la vie de Charlemagne des griefs qui, disaient-ils, ne permettaient pas de le considérer comme saint, surtout en ce qui concerne sa conduite envers les Saxons et ses mœurs.

Mabillon, Noël Alexandre, Le Cointe et quelques autres le blâment, tandis que les boUandistes le défendent, dans la notice qu'ils lui consacrent sous ce titre: De sanclo Carolo Magno liomanorum imperalore ».

Mais c'est Benoît XIV qui devait donner à la thèse de la sainteté un nouvel et important appui. Il lui consacre un chapitre dans son livre fameux De canonisationc et, après une étude sur ce culte depuis l'antipape Pascal III, il conclut que l'on peut continuer à donner à Charlemagne le titre de bienheureux ". A la suite du savant pape, d'autres personnages ecclésiastiques se sont plu à honorer la mémoire de l'empereur".

Au point de vue canonique, Charlemagne, ayant été canonisé par un antipape, n'a pas vu son nom inséré au martyrologe romain; il n'a pas jusqu'ici droit au titre de saint, strictement parlant. Il a droit cependant au culte public rendu aux bienheureux. C'est la conclusion de Benoit XIV et des autres canonistes'-. Elle s'appuie sur ce fait que ce culte a été reconnu par des papes, par des conciles, par des églises particulières, comme nous l'avons démontré dans les pages précédentes.

BiBLioGR.\PHiE. — Bula?us. Hist. uninersitalis Parisiensis, 1665, t. ii, p. 345; le même, Carlomagnalia seii feriœ conceplivte C. Magni in scholis observandie, 1662; Hist. liltéraire de la France, 1747, t. iv, p. 374. — C. G. F. Walch, Hisloria canonisationis Caroli Magni variis obseri'alionibus illiistrata, lenae, MDCCL; opposé à la thèse de la béatification. 11 contient en appendice : le diplôme de Frédéric I", De consecralione Caroli; les lettres de Charles IV, empereur, De renovando publico Caroli Magni cnltn; l'office De sancto Carolo cuni prœfnlionibus H. Canisii el Jacobi Basnagii. — De sancto Carolo Magno, dans Acta sancl.. jan. t. m, p. 490 sq. — Anal, juris ponlificii, 1880, p. 1130; 1883, p. 603. — Barbier de Montault, Œuvres, 1895, t. x. — A;;i( du clergé, 1904, p. 841- 846. — Curicque, Mém. Iiist. sur le culle eccl. de Char-

p. 298; Chronicon Anianense, dans Pertz, t. m, p. 201; Annales Lobienses. et Annales Elnonenses, dans Pertz, t. i, p. 12, 13. — ' Chronique de la Pucelle, dans Quicherat, Procès de condamnation et de réhabilitation, t. iv, p. 208. — « Quicherat, toc. cit., t. m, p. 5-7. — ' Hisl. de Metz, par les bénédictins, t. i. 1. II, P- 525 sq. — ' Geschichlliche Mi<thcil. iiber die Heiligthiimer. etc., 1874, p. 60. — 'Mabillon, Annales O. S. B., 1703, t. il, p. 408; BoUandistes, Acla sancl., jan. t. m, p. 490-507. Sur ces discussions, voir les auteurs modernes, résumés dans Mury, Hisl. polit, et religieuse de la France, 1875-1876, t. i, p. 320; Rohrbacher, Hist.de l'Église, 1842-1849, t. xi, p. 439; Curicque, Mémoire cité, p. 236; Darras, Hist. de l'Ëglise, 1874-1888. t. xvii,p.l50:Jager, Hist. de l'Église en France, 1862-1867, l! IV, p. 335; dom Guéranger. Année liturgique, temps de \oêl, 1880, t. II, 28 janvier. Cf. aussi L'ami du clergé. 1904. t xxvi, p. 841 sq. — " De sermrum Dei beatifwatione et canonis'atione, 1707, t. i. p. '26 sq. — " Notamment le cardinal Geissel. le cardinal Pie, dom Guéranger, etc. On trou- \ era ces témoignages réunis dixns le mémoire de l'abbé Curicque, .Mémoire historique, etc.— "Cf. L'ami du ctergé, 1904, t. XXVI, p. 841 sq.

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CHARLEMAGNE ET LA LITURGIE 808

emngne, dans Mém. de l'Acad. rfc Met:, p. 215-274, 1885-1886. — C. G. F. Walcli, Historia canonisalionis Cttroli Magni variis obseruntionibus iUiislraia, Iena> MDCCL. — Emil Pauls, Die Ileiiiysprechunij Karls des Grossen und seine kirchliche Verehrung in Aaclien bis zum Schluss des xni Jahrh., dans Zeilsch. des Aachcner Gesehichtsvereins, 1903, t. xxv, p. 334-354. Cf. Anal. Bollandiana, t. xxxiv, p. 156. — Stcphan Beisscl, S. J., Die Aacbenfahrt, Verehrung der Aachener Ileiligthiimer seit den Tagcn h'arls des Grossen bis in iinsere Z'77,Freiburg-im-Br., 1902, surtout p. 25, 33, 95 sq. ~ Offieia propria ecclesias eollegialis et eii'itatis Aijuisgranensis a sacra Rituum congregalione approbata, Aix-la-Chapelle, s. d. — Sur les offices de Charleniagne, cf. aussi Dclisle, Cabinet des manuscrits, t. m, p. 178; Caiiisius, Lecliones antiquiv, 1725, t. m, pars 2", p. 205, la plus ancienne messe pour Charleniagne. Pour les offices, les hymnes, le culte en général, voir surtout Clémen, Die Portràldarstellungen Karls des Grossen, p. 12 sq., dans Zeitschrifl des Aachener Gesehichtsvereins, t. XII, 1890; Cahier, Caracléristif/ues des saints, t. il, p. 610, 636, 641, 650 sq.; Petits bollandistcs, 1876, t. ii. p. 80, 85, et le supplément de dom Piolin. 1885-1886, t. ii, p. 249-250.

F. Caeroi..

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