‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgieChapitre 20 sur 303 · Aprigius · texte numérisé non relu

Aprigius

431 Éleuthère.

440 Cosmas.

Eulalius. . . 431 448 Eulalius.

Éleutherius . 451 451-459 Éleuthère.

La concordance entre ces deux listes laisse beaucoup à désirer, on le voit.

I. Kpiay.r,; ou plutôt Kpyjir/.v):, Cresccns " mentionné par saint Paul à l'occasion d'un voyage en Gaule ou en Galatie — le litige n'est pas vidé — a été arrêté au passage et intronisé sur le siège de Chalcédoine. On n'échappe pas à sa destinée; celle de Crescent le poussait vers l'épiscopat; à telle enseigne qu'on l'a revendiqué pour une demi-douzaine de sièges ' : Carchc, Chalcis, Vienne en Dauphiné, Mayence, Carthage, Chalcédoine, enfin la Galatie entière; voilà des destinations assez divergentes et difficilement conciliables, encore que le Synaxariste nous prévienne que les apôtres et leurs disciples n'avaient pas l'habitude de s'éterniser sur le même siège'. Ce qui impoite plus, c'est que jamais l'ancienne tradition grecque n'a fixé la chaire épiscopale de Crescent dans une ville de Bithynie; ce n'est que beaucoup plus tard que cette localisation commence à se faire jour. Le premier auteur qui mentionne l'épiscopat de Crescent est le faux Dorothée de Tyr. Son travail sur les disciples du Christ le signale au di.x-huitième rang avec cette rubrique : Kp-fiT/'isi û"J [J.i[Xv-/]Ta[ 0 *.-\TtO(7TO>.o; iv t>, Ttpô; Ttjj.ô0£ov ^E'jrépot 'IOttitto'/ï; o; /.ai è~:i/.oî;o; Xa>.y.r|56vo; Tr,; èv l'a/Xia Év£vi7o '. Comme on le voit, il s'agit d'une ville gauloise et non d'une cité bithynienne. Ce que peut être une ville gauloise du nom de \ix'>y.rfi(o-j, nous l'ignorons et ce n'est pas ici le lieu de le chercher, mais ce c[ui est certain c'est qu'il n'est pas question de Chalcédoine, en Bithynie. La précision qu'apportent les mots Tr,; iv Pa'A/.ii interdit le transfert d'une Chalcédoine des Gaules en Bithynie, d'autant plus que ce dernier siège n'est plus vacant puisque le même pseudo-Dorothée y colloque un autre disciple du Christ, Tychique, qu'il fait i-irjy.oKo; Xï).xr,6ovo; TT,ç Bi6-jvia; ". L'opposition entre les deux cités est formelle, indéniable, voulue. Donc, dans la pensée de l'auteur, la ville épiscopale de Crescent n'a rien de commun avec Chalcédoine de Bithynie. Le Calalogus Ilippotyli^^ fait de Crescent un l-nirjy.o-nr,; Kip/r,; tîjç Iv l'x.Àicxiî; cette mention rapprochée de celle du pseudo-

Constantinople, ensuite d'Athènes), puis dans r'Av«T',î.tx'.;, 'Al-'.';, 1890-1891, t. XXX, p. 108. — 'Le Quien, Oriens christianus, t. i, p. 599-602. — • II Tim., iv, 10. — ''J. Pargoire, op. cit., p. 86. — • rjv./ -;./.,„;-;, Zante, 1868, t. m, p. 166, note 2. Voilà cependant qui ne s'accorde guère avec le principe consacré à Nicéc du non-transfert d'un siège épiscopal à un autre siège. — "Selecta ad illustralionem Chroniei paschalis, dans P. G., t. xcii, col. 1061. Au lieu de Kj/,.i*r,.-, (>; iLî-t-.r.-'ji-, etc., on lit aussi, par exemple dans l'édition de Venise, p. 343 :K) i ;i,,;, ol niii.r.Tn .etc., mais cette leçon est à rejeter eans la moindre hésitation, puisque le nom de Clément i.e figure pus dans la seconde épîlre à Timothée. — "Op. cit., P. G., t. xcii, col. 1005. Tychique est le soixante-et-unicme disciple. — " Acla sanct., jun. t. VII, p. 223.

CHALCÉDOINE

Dorothée témoigne en faveur du maintien de la détermination en Gaule dans la phrase discutée, el le atteste en même temps que les Grecs connaissaient fort mal le nom exact de la ville particulière dont ils parlaient, mais qu'ils étaient par contre pleinement d'accord sur la région où se trouvait cette ville '. Toutefois, cette région gêna un peu à partir du jour où on imagina d'amener Crescent à Chalcédoine où il devait faire bonne figure et épauler au besoin l'apostolicité un peu branlante de son voisin de Constantinoplc. Le remède était tout près du mal; les mots, t/.; èv raÀ/i'j, gênaient, on les biffa; ce fut ainsi que les boUandistes firent usage d'un manuscrit qui ne les contenait point, tandis que Du Gange mit la main sur un manuscrit qui les avait conservés. Ce n'était pas le seul qui témoignât de l'ancienne tradition, encore vivace au temps du pseudo-Dorothée et même bien plus tard, puisque saint Joseph l'Hymnographe l'accueillait dans son Canon en l'iionneur des cinq disciples fêtés le 30 juillet '. dont elle disparut également à une date postérieure. Ainsi donc saint Crescent n'a aucun droit à figurer sur le catalogue épiscopal de Chalcédoine où il ne peut faire que figure d'intrus.

//. T-^y.y.'ii n'est pas un inconnu, son nom figure une fois dans les .\ctes des apôtres ' et quatre fois dans les épitres de saint Paul '. Nous apprenons ainsi qu'il était asiate et accompagna saint Paul dans son voyage de Macédoine à Jérusalem; destiné par l'apôtre à faire l'intérim de Tite dans l'île de Crète, il fut envoyé de Rome porteur de lettres et de nouvelles pour les communautés d'Éphése et de Colosses. C'est tout. Plusieurs martyrologes font de lui un diacre, presque tous lui refusent le titre épiscopal*; cependant, le Calalogus IJippulyti. le Ménologe de Basile et tel Synaxaire lui réservent le siège de Colophon; le pseudo- Dorothée l'envoie à Chalcédoine, et la vie de saint .\uxibius lui attribue Xéapolis de Chypre. Dorothée qui a besoin d'un nombreux personnel dédouble le compagnon de saint Paul et trouve ainsi un évéque pour le siège de Chalcédoine; mais il demeure seul témoin et comme son témoignage ne vaut rien, le personnage n'a guère chance d'être maintenu sur son siège imaginaire ^.

III. Theocritus nous est connu par un chapitre du Prifdestinatus ' qui le représente avec son collègue Evandre de Xicomédie, comme luttant avec succès contre la secte des Ophites, chassant leurs prêtres et tuant leurs serpents. Les Ophites ont duré depuis l'an 150 environ jusque vers le premier quart du iu= siècle; on voit, d'après cela, que la date de l'épiscopat de Théocrite reste un peu vague et c'est sans raison véritable que Le Quien * propose de le fixer au II* siècle; on peut admettre une époque un peu plus tardive. Les obscurités qui enveloppent ce détail de chronologie ne sauraient nous empêcher de regarder

Théocrite comme le premier évêque, de nous connu, qui ait gouverne l'Église de Chalcédoine.

IV. Maris '^ commence enfin à faire figure sur le siège de Chalcédoine. Présent au concile de Nicée de 32,') ", il devait s'y intéresser d'autant plus qu'il avait eu, au dire de Philostorge, Lucien d'Antioche pour maitre " et professait chaudement les doctrines d'.\rius, dès avant 325 ". Théodoret le range au nombre des Ariens les plus militants ". Gélase de Cyzique lui réserve une place dans sa liste des dix-sept Pères hétérodoxes du Concile ". Ce n'était pas un intransigeant, à Nicée il signa la profession de foi catholique, mais sans modifier ses opinions. En 335, on le rencontre à Tyr, peu après à .\lexandrie, puis à Jérusalem et à Constantinoplc, où il obtient la condamnation et l'exil d'.\thanase dont il resta l'irréductible adversaire. On le voit apparaître pour la dernière fois en 362, complimentant Julien l'Apostat lors du passage de celui-ci à Chalcédoine; il était aveugle alors et dut disparaître peu de temps après ".

V. Theoduhis succéda peut-être directement à llaris, rien de précis sur ce point. .\u IL" concile œcuménique, à Constantinoplc, en 381, les signatures des Pères nous donnent pour la province deBithynie: Theodohis calcedonensis.

C'est tout ce que nous savons de l'épiscopat de Théodule. Le Quien a pensé à tort que cet évêque était mort pendant les derniers mois de 381 ou au début de 382, il infère cela d'un renseignement contenu dans la vita s. Isaaci monachi, mais le Philothée qu'on y donne pour successeur à Théodule ne parut pas au concile de Constantinoplc, ne succéda pas à Théodule, n'occupa pas le siège de Chalcédoine au cours du iv« siècle.

VI. Cyrinns a reçu des noms divers : Cijrillos, Marinas, Xyrinos et même Severus; les contemporains n'ont connu et cité que le seul nom de Ivjpivo:. Le personnage doit sa triste célébrité à sa haine contre saint Jean Chrysostome; son animosité est connue de tous les historiens et il fait digne figure à côté de son compatriote Théophile d'.\lexandrie. En 403, lévéque de Clialcédoine se multiplia lorsqu'il s'agit d'héberger Théophile et les évêques égyptiens venus pour terminer la campagne entreprise par l'impératrice Eudoxie '^. Il joua également un rôle dans le conciliabule du Chêne, tenu dans son diocèse, à une heure à l'est de sa ville épiscopale et dans les démarches qui suivirent". Cj'rinus mourut peu après, pendant le dernier semestre de 405 '*; nous ne savons depuis combien d'années il occupait le siège épiscopal de Chalcédoine, peut-être depuis l'année 401, époque à laquelle il se trouverait attesté".

V7/. Philotheus, mal connu; nous savons de lui qu'il ordonna Hypace, abbé de P.ufinianes, et cette ordination n'est pas antérieure à 405. C'est donc après cette date que Philothée, l'ordinand d'Hypace,

' A l'époque où le pseudo-Dorothée écrivait, les orientaux entendaient le mot r,^.^-:^ de saint Paul dans le sens de Gaule. Cf. Eusèbe, Hist. eccles., 1. III, c. iv, P. G., t. XX, col. 220; Épiphane. Hares., li, n. 11, P. G., t. xli, col. 909; Théodoret, Comment, in II Timoth., P. G., t. Lxxxii, col. S53. pour lesquels l'ai^T» et ra"/.>.:-i signifient la même région. Le Pseudo-Dorothée s'en est tenu à ce qui se disait de son temps. Cf. Échos d'Orient, t. ni. p. 88. — 'Mrva-v,, T,2 I-,j/ :-.j, édit. Barthélémy de Koutloumousi, Venise, ISSO, p. 156. — '.\ct., xx, 4. — 'Tit., m, 12; Tim.,iv,12;Eph.,vi,21,22:Col. iv, 7,8. —^ Acia sanct., apr. t. m, p. 260. — «Il y aurait, d'ailleurs, siégé le premier et non pas après Crescent, comme le veut Anthime Ale.xoudis. Cela importe assez peu, à vrai dire, puisque ce ne sont que des ombres. — ' Prœdeslinalus, I, c. xvii, P. L., t. LUI, col. 592, cet ouvrage a été attribué à Primasius; on propose aujourd'hui Arnobele Jeune. — • Oriens chrislianus, 1. 1. p. 583. — 'C'est le même personnage qu'.\nthime

' Alexoudis nomme Marnos. — '"H. Gelzer, H. Hilgcnleld, O. Cuntz, Patriim Xicsenorum nomina, in-16, Lipsiie, 1898; Êcltos d'Orient, t. ni, p. 206; on le trouve désigné sous 'es noms de Maris, Marcs, Mn;;, Marins, Marinas. — " Philostorge, Hist. eccles., I. II, c. xiv, P. G., t. L.xv col. 477. — '- S. .\thanase. De synodis, xvii, P. G., t. xxvi, col. 711. — " Théodoret, Hisl. eccles., 1. V, c. vu. P. G., t. Lxxxii, col. 1208. — " Hist. conc. S'icœni, 1. II, c. vu, P. G.,t.Lxxxv, col. 1241. — " Êc/iosd'Orien/, t. III,p.207- 209. — " Socrate, Hisl. ceci., vi, 15, P. G., t. Lxvii, col. 709; Sozoméne, Hisl. eccles., 1. VIII, c. xvi, P. G., t. Lvxii,

1 col. 1557. : — "Pallade, Dialogus de uita S. Johannis Chrysostomi,P.G. t. XLVii, col. 31 sq. Cf. Hefele-Leclercq , Histoire des conciles, t. ii, part. 1, p. 141. — " TiUemont, Mémoires pouuant servir à Chistoire ecclésiaslique, t. xi, note LXiv, p. 594-595. — "La mention que Le Quien fait de lui en 398 est inexacte. Cf. Échos d'Orient, t. iv, p. 29.

CIIALCEDOINE

était assis sur le siège de Clialcodoine, en 206. Les récents éditeurs de la Vila Ilijpalii l'y maintiennent sans preuve jusqu'en 430 '.

VIII.Eulalius occupait, incontestablement, le siège de Chalccdoine, en 431, on peut même dire qu'il l'occupait avant cette date, et plusieurs annéesavant, au moins dès 426 ou 427, à laquelle se rapporte l'incident de l'expulsion de l'archimandrite, Alexandre, de la basilique de Rufinianes '. Eulalius, nous le savons par une inscription relative à une église voisine de Chalcédoine, vivait encore en mai 450 ', date de la * pose de la première pierre de l'église de Saint-Christophe. Entre cette date et le mois d'octobre 451, Eulalius mourut et fut remplacé par Éleuthère.

IX. Eleulherius occupait donc son siège depuis fort peu de temps, lorsque le IV<^ concile œcuménique se réunit dans sa ville épiscopale. A partir de ce prélat la liste épiscopale offre moins d'incertitude; on touche au terrain historique.

Nous ne nous arrêterons pas à discuter après le P. Pargoire la réalité des personnages indûment introduits dans la liste épiscopale de. Mgr Anthime Alexoudis, Le catalogue qui précède est le seul qu'il importe de retenir pour les renseignements positifs qu'on peut songer à demander aux fastes èpiscopaux de Chalcédoine *. Toutefois, un nom reste à intercaler dans la liste qu'on vient de lire, mais, faute de pouvoir déterminer son rang, nous avons préféré le noter séparément. C'est '. Hadrien ('A5ç,!a: pour '.A5pij'/6;), sans doute, évêque de Chalcédoine», par ailleurs inconnu, n'était la mention que lui accorde le martyrologe syriaque de Wright '. L'épiscopat d'Hadrien est à placer entre le if et le iv siècle *.

Depuis la réunion du IV<-' concile, « il semble que ' la ville de Chalcédoine, jusque-là simple évêché, ait été érigée en métrojiole ecclésiastique. Du moins, elle porte dèj;\ ce titre en 458, lors de la célèbre consultation de l'empereur Léon '. .\ partir de ce moment, elle figure comme métropole dans tous les documents ecclésiastiques, mais, chose curieuse, elle n'avait pas et n'a jamais eu depuis des évcchés suHragants. C'est une métropole autocéphale, une particularité du droit canonique byzantin ". »

I!'épiscopat d'Kleuthère, commencé entre mai 450 et octobre 451, se prolongea plusieurs années, puisque nous en retrouvons la mention dans l'inscription de Haidar-Pacha ' (22 se])tembre 452), puis à l'occasion de l'assassinat du patriarche Protérios (458) '°, enfin au concile de Constantinople (459) ". On ignore absolument la date de la mort d'Élcuthcre.

X. Héraclien. Cet évêque écrivit vingt livres contre les erreurs des manichéens '-. reprenant et citant les ouvrages de ses devanciers : Hégèmonius, Titus de Bostra, Georges de Laodicée, Sèrapion de Thmuis et Diodore de Tarse; cette seule citation de noms nous reporte au moins au début du v« siècle. Parmi les

' Callinique, De vila S. Uijpnlii liber, in-S", Lipsiae, 1895, p. XVIII, p. 119. CF. J. l'argoire, Rufinianes, dans Bij:anlinisclte Zeilschri/I, 1899, t. vin, p. 445-447. — ' Ibid., p. 82-84; Ti'c/ios d'Orient, t. iv, p. 105-106; J. Pargoire. Rufmianes, dans Bijzanlinische Zeilschrifi, 1899, t. VIII, p. 44:i. — = .M. Paranikas, dans 'a,,-,).^, (de Constantinople), 7 avril 1877 ; L. Duchesne, dans le Bulletin de corresp. hellénique, t. ii, p. 289-299. — 'Sur Apringius, Éleuthère dédoublé, Cosmas, cf. Échos d'Orient, t. iv, p. 108-112. — <■ Acta sanct., nov. t. il, p. Lxi etp.[131]; voir aussi.Acfri sanc/., octobr. t. vi,p. 196sq. — ' S. Vailhé, Les métropolitains de Chalcédoine, \'-x' siècles, dans les Échos d'Orient, 1908, t. xi, p. 347-351. — ' Mansi, Conc. ampliss.

coll., t. VII, col. 523. — • S. Vailliè, op. cit., p. 347.

* Bulletin de correspondance lietléniquc, 1878, t. ii, p. 289- 299; voir le paragraphe III du présent travail : Église de Saint-Christophe. — "Mansi, op. cit., t. vii, col. 523. — " Mansi, op. cit., t. vu, col. 917. — '= Photius, Bibliotheca,

ouvrages perdus d'Héraclicn s'en trouvait un intitulé : IIpô; Swrripiynv ". Sotérichos, métropolitain de Césarée de Cappadocc, occupa ce siège depuis 496 (au plus tôt) jusqu'à 536; mais c'est surtout vers la fin du règne d'Athanase, entre les années 509 et 518, que Sotérichos fit parler de lui. Il ne sera donc pas téméraire de faire vivre Héraclien à cette époque, car son écrit est adressé à Sotérichos personnellement. Par ailleurs,Héraclien a dû mouriren 518 au plus tard, car nous trouvons alors Marcien sur la métropole de ' Chalcédoine ".

XI. Marcien signe, en juillet 518, une pétition épiscopale adressée à .Jean de Constantinople, en faveur du concile de Chalcédoine '^ En 520. il signe une lettre adressée au pape Hormisdas par des métropolitains et des évêques, au sujet de l'élection d'Épiphane, le nouveau patriarche de Constantinople ".

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