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détails de la mélodie, el les iiiodilications des formules sont en rapport avec le nombre et la qualité des syllabes. La notation de ces chants ne comporte donc pas de barres de mesure : on réglera seulement le rylhiiie à raison d'une noire pour unité de temps. Entre la portée musicale et la transcription du texte, nous avons reproduit, sur les syllabes qu'ils affectent, les signes de la neqinah hébraïque, notation rudimentaire sur laquelle se guident les chanteurs des synagogues. Pour avoir, dans le présent travail, la direction vraie de cette écriture inusiialc disposée de droite à gauche, dans le sens de l'écriture hébraïque, il importe de se représenter ces signes coniiiie retournés et 0 mouvant vers la droite ».
CHANTRES
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» Le second récitatif, celui du Pirkc ô.bôi, dont les cadences s'opèrent sur 77!i et sur ré, et les repos intermédiaires sur ut, est à rapprocher des pièces gré.a-)riennes dans lesquelles les repos sur mi alternent avec les cadences en ré, de sorte que la terminaison seule permet d'attribuer la mélodie au premier mode (ré) ou au troisième (mi). Les rapprochements qui suivent en feront foi. Une analogie particulièrement curieuse peut être indiquée aussi entre le chant du Pérèk et les Impropères de la Passion.
Pï=^
kÔIâdàm
...melamme
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(Cedrus)
(Li)
te flagellavi flE-g^ptum cum primo ge.ni . tis su is
« Des rapprochements de cette sorte ne peuvent, sans doute, servir à établir la genèse des chants latins apportés en citation; aussi, notre but n'est-il que de faire ressortir des similitudes tonales que l'on retrouvera, du reste, en plus grand nombre, entre les chants Israélites et les cliants chrétiens des Latins et des Grecs. I! doit, cependant, être fait exception, croyonsnous, pour le chant des Lamentations. En effet, la mélodie latine traditionnelle assignée d'une façon exclusive au chant de Jérémie correspond en toutes ses formules avec la mélopée juive, à l'exception de l'intonation qui, dans cette dernière, exprime sur le ré inférieur la syllabe atone précédant l'accent; sauf aussi l'emploi du mi dans le neume final du chant latin, particularité du troisième mode byzantin.
ë hâ yâ-së-bâ ba.dâd en lâh mënâhëm mik.
sola civi las ple.na po.pu-lo? fac-ta est quasi... .. .
non est qui consoletureamex
le - G - - ,y^ -bTm si ô n a , bë .16t.
omnibus ca - ns